Notre-Dame de Kazan, « Libératrice de la Russie » (I)

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© Shutterstock/Boris Medvedev

Notre-Dame de Kazan, « Libératrice de la Russie » (I)

L’icône miraculeuse de la Mère de Dieu de Kazan a ce regard triste des Vierges russes qui serrent tendrement l’Enfant Jésus contre elles. Recouverte auparavant d’une oklad – carapace d’or ou d’argent – et ornée de pierreries de grand prix, elle avait la réputation de rendre la vue aux aveugles qui lui offraient, reconnaissants, des émeraudes parfaitement pures.

On connaît son histoire depuis le grand incendie qui détruisit une partie de la ville de Kazan en 1579. L’icône est découverte cette année-là sous les décombres d’une maison brûlée, par une fillette de dix ans, à qui la Vierge apparaît à plusieurs reprises en lui donnant l’ordre de chercher en cet endroit. Elle est ensuite vénérée comme la « Libératrice de la Russie », l’étendard des victoires contre les Suédois ou contre Napoléon.

Le dernier acte politique du Tzar Nicolas II, en 1918, est de lui consacrer son Empire.

D’après AFALE Magazine,

n° 293, septembre 2004

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Pourquoi la dévotion de réparation des cinq premiers samedis ?

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La Vierge au poisson de Raphaël (détail), 1513-1514, Musée du Prado, Madrid. CC0/wikimedia

Pourquoi la dévotion de réparation des cinq premiers samedis ?

« Le samedi est depuis longtemps consacré à la commémoration de la Bienheureuse Vierge Marie et constitue un jour unique de dévotion à son égard », a déclaré Michael Podrebarac, consultant archidiocésain pour la liturgie et la vie sacramentelle, au Kansas (États-Unis).

« Dans les messages reçus par les petits voyants à Fatima, Marie a demandé que les gens expriment leur dévotion envers elle et l’acceptation de son message. C‘estune manière pratique de dédier ses intentions à l’assistance priante de Notre Dame du Ciel à travers son Cœur Immaculé », a-t-il déclaré.

La Vierge Marie nous incite toujours à faire la volonté de son fils Jésus, et la dévotion des premiers samedis nous aide donc à nous efforcer de vivre une vie à l’imitation de Jésus. Cette dévotion est également appropriée car Marie est une puissante avocate pour nous auprès du trône de Jésus au Ciel, et elle est aussi notre mère.

Je pense qu’il s’agit aussi de s’ouvrir à « l’esprit de Marie », c’est à dire à la façon dont Marie fait les choses – toujours ouverte à son Fils, toujours ouverte à la volonté de Dieu, gardant les mystères du salut dans son cœur, a déclaré M. Podrebarac. « Nous pouvons nous aussi faire cela. »

Le terme « réparation » signifie faire amende honorable pour un tort, une démarche importante que certains catholiques peuvent ne pas comprendre :

« Une prière de réparation est simplement une invocation à la Miséricorde », a déclaré M. Podrebarac. « Je peux réparer les péchés de mon prochain – non pas que je puisse les compenser ou les annuler, mais je peux aider par ma prière à faire ce qui est possible pour rétablir les choses. Et le seul moyen est la miséricorde et la grâce du Seigneur. Les prières de réparation demandent spécifiquement que la miséricorde et la grâce s’appliquent à la situation ».

Marie est la parfaite ambassadrice du Christ. Là où il est blessé par nos péchés, elle est blessée. Là où il est affligé par nos péchés, elle est affligée. La dévotion des premiers samedis présente de nombreux avantages, explique M. Podrebarac. Elle nous place dans une plus grande communion avec la Vierge, elle montre que nous nous préoccupons de notre âme et des autres, elle nous permet de coopérer à la mission divine de Jésus et elle constitue une bonne discipline spirituelle.

« C’est quelque chose que nous pouvons faire, de très concret, qui a un objectif simple et direct et qui n’est pas difficile à faire, même si cela nous demande quelques sacrifices », ajoute M. Podrebarac. « La prière est tout simplement bonne pour nos âmes. C’est une nourriture pour notre vie spirituelle ».

Joe Bollig, 22 mars 2024

www.theleaven.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie explique les motifs de ses joies à la mystique Maria Valtorta

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Marie explique les motifs de ses joies à la mystique Maria Valtorta

Marie dit à Maria Valtorta (1) : « Je veux que tu comprennes mieux mes joies. (…)

Dans une première joie, ce qui m’a réjoui, ce n’est pas ma gloire et ma joie, mais que soit arrivé le temps de la rédemption de l’homme et du pardon de Dieu à l’homme.

Dans ma seconde joie, ce n’est pas la louange de ma cousine à mon sujet qui me rendit heureuse, mais d’avoir donné le signal de la rédemption par la sanctification de Jean-Baptiste en lui amenant mon Jésus, votre Rédempteur.

La béatitude de la troisième ne fut pas uniquement d’être devenue mère (…) La véritable raison en était que, désormais, la terre avait son Sauveur.


Le motif de ma quatrième joie fut que j’ai vu, sous les traits des trois Mages, tous ceux qui, à partir de ce moment, allaient venir du monde entier et à toute époque, de la terre vers la Lumière, vers mon Seigneur, et allaient le proclamer Roi, Sauveur et Dieu.


L’allégresse du cinquième événement n’est pas uniquement due au fait que mon amour de Mère a cessé de souffrir lorsque j’ai retrouvé mon Fils perdu. Cela aurait été de l’égoïsme. Mais ce m’était une joie inexprimable d’entendre retentir pour la première fois la «Bonne Nouvelle» et de comprendre que, avec quelques années d’avance, elle tombait dans certains cœurs et y germait en plante éternelle. (…)

Ma sixième joie fut encore plus grande pour vous, les créatures sauvées. Le Ressuscité me disait que les cieux étaient ouverts et déjà habités par les saints du Seigneur qui attendaient cette heure depuis des siècles, et que, dans ces cieux, les places de milliers et de milliers de sauvés étaient déjà préparées. Pour moi, qui suis votre Mère, ce m’était une joie d’une profondeur incalculable de savoir votre demeure prête.


Enfin, ma septième joie ne fut pas due à ma gloire. La raison en était que, devenue par la bonté de Dieu Reine des cieux, je pouvais, en tant que telle, m’occuper de vous, mes aimés… »

Extrait des Cahiers de 1944, pages 290-291 de Maria Valtorta


(1) Maria Valtorta, 1897 – 1961 est une visionnaire et mystique italienne, membre du Tiers-ordre catholique des Servites de Marie. On lui doit les 10 tomes de L’Evangile tel qu’il m’a été révélé que Jésus. Lui-même lui a dicté

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Consoler Jésus et Marie, le leitmotiv de saint Francisco Marto, petit voyant de Fatima

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Consoler Jésus et Marie, le leitmotiv de saint Francisco Marto, petit voyant de Fatima

Né le 11 juin 1908 au hameau d’Aljustrel, près de Fatima, au Portugal, Francisco Marto (1) a été totalement métamorphosé par les apparitions de l’ange du Portugal, en 1916, puis par celles de Notre Dame, en 1917. Il change du tout au tout et révèle une âme mystique et consolatrice comme il s’en rencontre peu dans l’histoire de l’Église.

Tout occupé à consoler son Dieu accablé de tristesse devant l’ingratitude des hommes, l’enfant développe aussi une très forte dévotion à l’Eucharistie, alors qu’il a été jugé trop jeune par son curé pour communier – même si l’ange l’a fait boire au calice du Précieux Sang, comme sa sœur, donnant l’hostie uniquement à Lucie, qui a fait sa première communion très précocement. « Je préfère rester à l’église à consoler Jésus caché » devient son leitmotiv.

Le 23 décembre 1918, Francisco et sa sœur, affaiblis par les privations qu’ils s’imposent, contractent la grippe espagnole. Il sait immédiatement qu’il va mourir, mais refuse qu’on lui retire son cilice et supporte sans broncher toutes ses souffrances « pour consoler Notre Seigneur, pour Jésus, pour Notre Dame, les pécheurs et le pape. »

Début avril 1919, après un trimestre d’agonie, voyant l’état de son fils se dégrader encore, madame Marto appelle le prêtre afin qu’il lui administre les derniers sacrements. À peine Francisco a-t-il reçu la communion que toutes ses souffrances cessent. Il meurt paisiblement à dix heures du matin, le 4 avril.

Anne Bernet

Spécialiste de l’histoire de l’Église, postulateur d’une cause de béatification, journaliste pour de nombreux médias catholiques et auteur de plus d’une quarantaine d’ouvrages pour la plupart consacrés à la sainteté.

www.1000raisonsdecroire.com

(1) Francisco est l’un des trois voyants de Notre Dame de Fatima, au Portugal

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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« Marie, la femme eucharistique »

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« Marie, la femme eucharistique »

Au cours du Synode des Évêques de 2005, dédié à la Sainte Eucharistie, le Cardinal Jorge Mario Bergoglio (futur pape François) a offert cette réflexion sur le Saint Sacrement et la Sainte Vierge Marie :

Le peuple des fidèles croit en Marie comme un peuple sacerdotal. Ils joignent ensemble leur affection pour l’Eucharistie et leur affection pour la Vierge, notre Dame et Mère. A « l’école de Marie » (Rosarium Virginis Mariae, §1), la femme eucharistique, nous pouvons relire les passages dans lesquels Jean-Paul II voit en notre Dame la femme eucharistique, et il ne la voit pas seule, mais « en compagnie » (Actes 1,14) du Peuple de Dieu.

 Nous suivons ici cette tradition qui veut que, avec des nuances différentes, « ce qui est dit au sujet de Marie l’est aussi de chaque âme chrétienne et de l’Église toute entière » (Ecclesia de Eucharistia, §57). Le peuple des fidèles possède cette « attitude eucharistique » vraie qui est l’action de grâce et de louange.

Les fidèles se souviennent de Marie, et sont heureux qu’elle se souvienne d’eux, et ce mémorial d’amour est proprement eucharistique. A cet égard, je redis ce que Jean-Paul II a affirmé dans Ecclesia de Eucharistia, §58 « l’Eucharistie nous a été donnée afin que notre vie, comme celle de Marie, puisse complètement devenir un Magnificat ».

Cardinal Jorge Mario Bergoglio (Le Pape François), www.catholicculture.org

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Dès le XVII siècle les Philippins prient Notre Dame du Rosaire

Basílica Menor de Nuestra Señora de Piat.
© CC BY-SA 4.0/JMkissme
Basílica Menor de Nuestra Señora de Piat. © CC BY-SA 4.0/JMkissme

Dès le XVII siècle les Philippins prient Notre Dame du Rosaire

La basilique de Notre-Dame de Piat est située dans la périphérie de la ville de Piat, dans la province de Cagayan, aux Philippines.

En 1604, les frères dominicains amenèrent aux Philippines une statue de la Vierge noire invoquée sous le nom de « Notre-Dame du Saint-Rosaire ». La statue a été intronisée à Piat, dans un petit sanctuaire, le jour de la fête de Saint-Étienne, le 26 décembre 1623. Il était incroyable qu’une si grande multitude se soit rassemblée là, étant donné que la zone n’était pas beaucoup peuplée, et que le travail d’évangélisation n’avait commencé que depuis seulement 25 ans.

Notre Dame de Piat a été portée en procession dans d’autres villes, et c’est pourquoi elle est aussi appelée Notre Dame de la Visitation.

Au XVIIe, la Visitation était fêtée le 2 juillet, c’est pourquoi la fête du sanctuaire, de nos jours encore, est célébrée le 2 juillet.

Le 22 Juin 1999, le sanctuaire a été élevé au rang de basilique mineure.

Des guérisons miraculeuses sont rapportées.

Fête du sanctuaire : 1er et 2 juillet.

Encyclopédie Mariale

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La sagesse maternelle de Sainte Teresa de Calcutta

© Shutterstotck/godongphoto
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La sagesse maternelle de Sainte Teresa de Calcutta

Certains détails de ma première rencontre avec sainte Teresa de Calcutta sont restés gravés dans ma mémoire. Sa taille, plus exactement son manque de taille, m’a particulièrement frappé. Toute petite et voûtée, elle semblait un peu frêle. Mais j’étais totalement convaincue que cette « petite » femme était une véritable force de foi, d’espérance et d’amour. Je savais que par la grâce de Dieu, elle était à l’origine d’incroyables transformations dans la vie des « plus pauvres des pauvres »partout dans le monde.

Mon cœur s’est dilaté de joie un matin d’été lorsque, juste après une messe à laquelle j’avais assisté avec les sœurs des Missionnaires de la Charité, Mère Teresa s’est approchée de moi. J’ai été immédiatement envahie par une paix incroyable.

L’infatigable servante des pauvres a pris le temps de me parler de mes enfants. Elle m’a demandé si ma fille Jessica (que je tenais étroitement serrée dans mes bras pour qu’elle se tienne sage!) était le « bébé qui chantait à la messe » (sans doute une façon polie de dire qu’elle avait remarqué mes allers-retours incessants à la messe avec ma petite fille agitée). Puis elle m’a dit : « Vos enfants ont beaucoup de chance d’avoir une famille ». Je me suis sentie obligée de lui dire que j’avais beaucoup de chance de les avoir. À l’époque, j’avais trois enfants sur terre et trois au ciel.

Quand j’étais enceinte de ma fille Mary-Catherine, j’avais dû être complètement alitée. Mère Teresa m’a dit de confier ma grossesse à risque à la Sainte Mère, avec ce conseil : « Remettez-vous entre les mains de notre Sainte Mère et laissez-la prendre soin de vous. Quand vous êtes triste ou troublée, dites-le-lui. Elle se montrera toute maternelle avec vous. Dites-lui souvent : ‘Marie, Mère de Jésus, faites que tout aille bien; Marie, Mère de Jésus, soyez une mère pour moi en cette heure’  ».

J’ai souvent prié cette prière ! Grâce à Dieu, Mary-Catherine a maintenant 20 ans.

Donna-Marie Cooper O’Boyle, 11 avril 2024

www.catholicreview.org

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Pour vivre dans l’Esprit, vivre en Marie !

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Pour vivre dans l’Esprit, vivre en Marie !

Pour vivre dans l’Esprit, vivre en Marie ! La perspective pourra étonner mais elle n’est pas nouvelle. De grands témoins de l’Esprit tels que Marthe Robin, Maximilien Kolbe, le Père Marie-Eugène et bien sûr Louis-Marie Grignion de Montfort ont contribué dans la période moderne à mettre en valeur la place de la Vierge Marie dans le plan de salut des hommes.
 

Le « secret de Marie », c’est que Marie est elle-même le secret de Dieu. Dieu donne à Marie d’enfanter le Verbe en elle et d’enfanter le Verbe en nous, de nous enfanter à la vie dans l’Esprit

La joie de Dieu fut de « livrer » son Fils entre les mains de la Vierge Marie pour qu’elle soit sa Mère. En retour, si je veux devenir fils dans le Fils, je suis invité par le Christ à me livrer à Marie « la Mère » (Jn 19,26). (…) Plus, dans ma prière, je prie Marie, je la contemple, je l’aime, plus Dieu en est adoré même si dans ce temps de prière mon cœur demeure tout occupé en Marie.

Le Je vous salue Marie, prière mariale par excellence, est inséparablement une prière christologique : « Et Jésus, le fruit de tes entrailles, est béni. » Comment pourrions-nous détacher la Mère du Fils ? Plus je me donne à Marie, plus elle me donne à Dieu. Plus je me donne à Marie, plus je permets à l’Esprit Saint de m’imprégner.

Père Joël Guibert

Renaître d’en haut, Une vie renouvelée par l’Esprit Saint, Ed. de l’Emmanuel, 2008, chap. 15, pp. 311-313. (extraits)

http://perejoel.com/

Lectures de la messe du jour

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

L’histoire du « petit Lourdes niçois »

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L’histoire du « petit Lourdes niçois »

Située à plus de 300 mètres d’altitude, Notre-Dame de Laghet, dans le diocèse de Nice (sud de la France), est un lieu riche en histoire. Une chapelle existait au XVeme siècle, et sans doute déjà au XIe siècle. La chapelle devient un lieu de prodiges quand, pendant plus de 25 ans, un prêtre d’Eze, Don Jacques Figuiera, s’occupa avec amour de cette chapelle.

Coup sur coup, aux premiers jours de 1652, des « prodiges » eurent lieu :

  • Casanova, atteint de la lèpre, obtient sa guérison en demandant l’intercession de la Vierge Marie aussitôt après qu’on eut parlé de cette petite chapelle ;
  • peu après, de Monaco aussi, une veuve décide, sur les conseils d’une servante de la Turbie, d’aller à Laghet neuf jours de suite, demander la libération de son fils unique tombé aux mains de pirates. Avertie en songe, dès le second jour, de fait, elle voit son fils de retour avant même la fin de sa neuvaine ;
  • c’est une famille de la Turbie, village proche, qui bénéficie du 3ème prodige. Jacques Aicard a une fille, Marie, complètement perturbée, épileptique et possédée du démon. Il supplie Don Fighiera de venir prier pour elle à Laghet; le prêtre vient et, aussitôt, la petite est guérie.

Les pèlerins accourent en nombre de Nice, Monaco, Vintimille, San Remo, Oneille. L’évêque, Mgr de Palletis, fidèle au Concile de Trente (1545-1663), demande à une commission de théologiens assistés d’un avocat et d’un médecin d’examiner les « faits de Laghet ». Vingt-deux des 36 faits allégués en 18 mois, ont ainsi été reconnus comme avérés et accompagnés ni d’excitation malvenue, ni de pratique douteuse. Le culte est officiellement approuvé le 26 décembre1653.

Aujourd’hui, des prêtres diocésains et une communauté de Bénédictines du Sacré-Cœur de Montmartre assurent l’animation du sanctuaire qui continue d’attirer des visiteurs de tous horizons. Il y est proposé des retraites et séjours personnalisés et des accompagnements personnels, grâce à son hôtellerie dans un cadre lumineux porté par une grande paix mariale.

Encyclopédie Mariale

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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Marie se situe au sommet de la « théologie de l’Histoire »

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Détail de la rosace méridionale de la primatiale Saint-Jean, à Lyon, dite « des deux Adam ». Le médaillon montre le Christ tirant Adam et Ève des Enfers. © CC BY-SA 4.0/Jhésite

Marie se situe au sommet de la « théologie de l’Histoire »

Le plan de la création donne le sens de l’existence : la vie existe pour un dessein, un projet divin. Ce dessein, c’est l’Incarnation : Dieu fait homme pour que les hommes participent de la vie divine. Or, l’Incarnation advient par Marie.

Le plan de la Rédemption donne l’espérance dans le combat spirituel. Le Christ reprend Adam : il est le Nouvel Adam ; la croix reprend l’arbre de la chute, Marie reprend Ève : elle est la Nouvelle Ève. C’est une « régénération ».

C’est aussi une « récapitulation » où tout retrouve son sens et son orientation, dans le Christ.

Nous voyons donc que Marie se situe au sommet de la « théologie de l’Histoire ».

Saint Irénée établit une correspondance entre la création d’Adam à partir d’une terre vierge et l’Incarnation du Christ au sein de la terre vierge de la Vierge Marie :

« Si Adam fut créé par la terre-vierge, non encore travaillée, donc par la vertu et la puissance de Dieu (cf. Gn 2, 4b-7), le nouvel Adam aussi doit avoir ses origines d’une terre-vierge, par la même puissance et la vertu de Dieu. Marie est cette terre-vierge dont Christ se fait « premier-né ». » (1)

Encyclopédie Mariale

Irénée de Lyon, Contre les hérésies, III 18,7 I

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie