Soudain Bernadette aperçoit une Dame extraordinairement belle

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Stefan Luchian, La Petite Bergère, début xxe siècle. CC0/wikimedia

Soudain Bernadette aperçoit une Dame extraordinairement belle

Le 11 février 1858, il fait froid au « cachot », la pièce où a trouvé refuge la famille Soubirous avec ses 9 enfants : Bernadette (1) va, avec quelques amies, chercher du bois mort à la grotte de Massabielle au bord du Gave. Soudain, elle aperçoit dans un trou du rocher une Dame extraordinairement belle.

Son corps ne diffère du nôtre que par son inexprimable beauté. Elle est de taille moyenne et semble toute jeune. La courbe ovale du visage est d’une grâce céleste et les yeux bleus d’une suavité qui semble fondre le cœur de quiconque en est regardé. Les lèvres respirent une bonté et une mansuétude divines.
 

Saisie d’un effroi surnaturel mais remplie de joie, Bernadette n’ose approcher; avec la Dame elle récite son chapelet. L’apparition cesse : Bernadette sort de son extase et, pressée par ses compagnes, elle laisse échapper ce qu’elle aurait voulu garder pour elle seule.
 

En apprenant la chose, madame Soubirous craint une illusion et défend à sa fille de retourner à la roche de Massabielle. Mais le dimanche suivant, elle se laisse fléchir par les amies de Bernadette. Arrivée à la grotte, la voyante annonce : « Elle est là » ; puis, s’approchant, elle jette de l’eau bénite en disant : « Si vous venez de la part de Dieu, restez, sinon allez-vous-en ! » « La Dame se mit à sourire », racontera Bernadette, « et plus je lui en jetais, plus elle souriait ».

Dom Antoine Marie osb

Abbé de Clairval

www.clairval.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Devant ces faits, l’incrédule de bonne foi peut-il persévérer dans son incrédulité ?

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© Shutterstock/THOMAS KURIAN

Devant ces faits, l’incrédule de bonne foi peut-il persévérer dans son incrédulité ?

Un groupe de théologiens luthériens de l’Allemagne de l’Est a publié en 1971 un manifeste qui contient des lignes d’une émouvante loyauté :


« A Lourdes, à Fatima et en d’autres sanctuaires marials, la critique impartiale se trouve en présence de faits surnaturels qui ont une relation intime avec la Vierge Marie, soit à cause des Apparitions, soit à cause des grâces miraculeuses demandées et obtenues par son intercession.
 

Ce sont des faits qui défient toute explication naturelle. Jusqu’à présent, 1 200 guérisons opérées à Lourdes ont été reconnues par les médecins scientifiquement inexplicables. Mais l’Église catholique n’en a déclaré miraculeuses que 44. Durant 30 ans, 11 000 médecins, sans distinction de religion ou d’opinions scientifiques, ont eu libre accès au Bureau des Constatations Médicales. Une guérison déclarée miraculeuse possède donc la plus grande garantie possible. »

Voyage et Mission n°113 par FJE

Rapporté dans le Recueil marial 1991 du Frère Albert Pfleger.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Les confidences de la Vierge Marie à Anne Catherine Emmerich

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© Shutterstock/Zvonimir Atletic

Les confidences de la Vierge Marie à Anne Catherine Emmerich

Pendant ses contemplations sur les années de prédication de Notre Seigneur Jésus-Christ, la bienheureuse Anne-Catherine Emmerich raconta le 26 décembre 1822, ce qu’elle a entendu de la Vierge Marie concernant Son Immaculée conception :

« J’entends souvent la sainte Vierge raconter à des femmes qui ont sa confiance, par exemple, à Jeanne Chusa et à Suzanne (1) de Jérusalem, divers mystères relatifs à Notre Seigneur et à elle-même, qu’elle a connus, soit par une illumination intérieure, soit par ce que lui en a dit sainte Anne.

Ainsi, je l’ai souvent entendue raconter à Suzanne et à Marthe (2) que, pendant qu’elle portait Notre Seigneur dans son sein, elle n’avait jamais ressenti la moindre souffrance, mais une joie intérieure continuelle et un bonheur infini.

Elle leur racontait aussi que Joachim et Anne s’étaient rencontrés sous la porte dorée à une heure dorée aussi ; qu’en ce lieu leur avait été départie cette plénitude de la grâce divine, en vertu de laquelle elle seule avait reçu l’existence dans le sein de sa mère par l’effet de la sainte obéissance et du pur amour de Dieu, sans aucun mélange d’impureté. Elle leur fit connaître aussi que, sans la chute originelle. La conception de tous les hommes aurait été également pure. »

Source:

Anne-Catherine Emmerich. Apparitions; visions; vie de la Vierge Marie, chap. XVII. La sainte Vierge parle des mystères de sa vie.

Encyclopédie Mariale

(1) Jeanne Chusa et Suzanne, étaient deux saintes femmes amies de la Vierge Marie

(2) Marthe de Béthanie, sœur de Lazare et de Marie de Magdala

Lectures de la messe du jour

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Les livres de l’Ancien Testament ont annoncé Marie

© Shutterstock/Aaron Burden
© Shutterstock/Aaron Burden

Les livres de l’Ancien Testament ont annoncé Marie

« Les livres de l’Ancien Testament décrivent l’histoire du salut, où lentement se prépara la venue du Christ dans le monde. Ces documents des premiers âges, selon l’intelligence qu’en a l’Église à la lumière de la révélation parfaite qui devait suivre, mettent peu à peu en une lumière toujours plus claire la figure d’une femme: la Mère du Rédempteur.

C’est elle qu’on devine déjà prophétiquement présentée sous cette lumière dans la promesse, qui est faite à nos premiers parents tombés dans le péché, de la victoire sur le serpent (cf. Gen. 3, 15).

Pareillement, c’est elle, la Vierge qui concevra et mettra au monde un Fils dont le nom sera Emmanuel (cf. Is. 7, 14; cf. Mich. 5, 2-3; Mt. 1, 22-23).
 

Elle est au premier rang de ces humbles et de ces pauvres du Seigneur qui attendent le salut avec confiance, et reçoivent de lui le salut.

Et enfin, avec elle, fille sublime de Sion, après la longue attente de la promesse, les temps s’accomplissent et une nouvelle économie s’instaure lorsque le Fils de Dieu prend d’elle la nature humaine pour libérer l’homme du péché par les mystères de sa chair. »

Lumen Gentium Chapitre VIII §4

Concile Vatican II

Prions :
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Dans l’église de Dantzig, la statue de Marie qui sauva un artiste

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Basilique de la Sainte-Vierge-Marie à Dantzig. © Shutterstock/Konoplytska

Dans l’église de Dantzig, la statue de Marie qui sauva un artiste

On vénère dans l’église Sainte-Marie de Dantzig en Pologne une statue de la Sainte Vierge, à laquelle se rattache une touchante histoire.

On raconte qu’un pauvre artiste, injustement accusé et condamné à mort, sollicita de ses juges un délai de quelques semaines pour accomplir un vœu qu’il avait fait. Cette grâce lui ayant été accordée, il s’agenouilla dans son cachot, adressa une fervente prière à la Vierge,Consolatrice des affligés,puis se mit à modeler avec de la terre l’image de Celle qu’il invoquait avec une foi si sincère dans son angoisse; et sa foi le ranima, et sa piété lui donna une heureuse inspiration.

Il fit une statue d’une si noble forme, il dessina la tête de son auguste Patronne avec une telle suavité que les magistrats, invités à venir la voir, en furent émerveillés. « Non, s’écria l’un deux, il n’est pas possible que l’homme en qui se manifeste un sentiment si idéal ait pu commettre le crime dont on l’accuse. Il faut suspendre l’exécution et réviser le procès. »

Une nouvelle enquête démontra qu’en effet il était innocent. Il sortit triomphalement de sa prison, et déposa dans l’église Sainte-Marie la statue de Celle à qui il devait son salut.

www.magnificat.ca

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« C’est Marie qui sauvera la France et le monde »

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© Shutterstock/Christian Pablo Inglize

« C’est Marie qui sauvera la France et le monde »

Un jour, après une communion, Jésus fait part à Marthe Robin (1) de grandes grâces qu’il veut déverser sur le monde entier et particulièrement sur la France :

« Je réserve au monde entier, et particulièrement en France, des trésors de lumières, des déluges de grâces … Jusqu’à la fin des temps, je ferai des prodiges, rien ne saurait m’arrêter, ni la férocité des démons, ni la résistance des hommes … je les terrasserai » (6 novembre 1931) – page 104.

« La France va descendre jusqu’au fond de l’abîme, jusqu’au point où l’on ne verra plus aucune solution humaine de relèvement. Elle restera toute seule, délaissée de toutes les autres nations qui se détourneront d’elle, après l’avoir conduite à sa perte. Elle ne restera pas longtemps dans cette extrémité. Elle sera sauvée, mais ni par les armes, ni par le génie des hommes, parce qu’il ne leur restera plus aucun moyen humain

La France sera sauvée, car le Bon Dieu interviendra par la Sainte Vierge. C’est Elle qui sauvera la France et le monde…

Le Bon Dieu interviendra par la Sainte Vierge et par le Saint-Esprit : ce sera la nouvelle Pentecôte, le second « avènement » du Saint-Esprit. Ce sera une ère nouvelle et à partir de ce moment se réalisera la prophétie d’Isaïe sur l’union des cœurs et l’unité des peuples. Après le nouvel « avènement » du Saint-Esprit qui se manifestera plus particulièrement en France, celle-ci réalisera vraiment sa mission de fille aînée de l’Église, et l’épreuve, en la purifiant, lui rendra son titre perdu. »
(10 février 1936) – page 105 (2).

Questions de foi

(1) Marthe Robin est née le 13 mars 1902, à Châteauneuf-de-Galaure (Drôme) France. Peu à peu, elle comprend qu’elle est appelée en tant que laïque à vivre l’offrande de toute sa vie, en union avec Jésus crucifié pour l’Eglise et le monde. Elle est restée 50 ans sans boire ni manger autre chose que l’Eucharistie hebdomadaire. Jusqu’à sa mort, le 6 février 1981, Marthe vivra dans la petite chambre de la ferme, à Châteauneuf-de-Galaure.

(2) Ce mouvement de chute et de relèvement a été décrit par Marthe dès 1936 mais aussi en 1941 avec le Père Coulon, en 1943 avec Mgr Lavarenne, en 1970 avec Jean Guitton, en 1974 au Père Yannick Bonnet, etc.

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« Nous sommes dans le temps de Marie »

© Shutterstock/Billion Photos
© Shutterstock/Billion Photos

« Nous sommes dans le temps de Marie »

« C’est toi que j’ai choisi pour vivre ma Passion le plus pleinement après ma Mère. En outre, personne après toi ne la vivra aussi totalement, et pour que tu souffres jour et nuit tu ne dormiras pas, jamais plus » a déclaré le Christ à Marthe Robin (1), grande mystique, qui est restée 50 ans sans manger ni boire autre chose que l’Eucharistie hebdomadaire.

Peu avant son entrée dans la Vie, le 6 février 1981, Marthe, totalement donnée à la Mère de Dieu, affirmait sa grande espérance : « Jean Paul II est le pape de Marie ; c’est elle qui l’a spécialement choisi. Nous sommes dans le temps de Marie ».

Journal L’Alouette, mars 1986, p. 30)

(1) Marthe Robin est née le 13 mars 1902, à Châteauneuf-de-Galaure (Drôme) France. Peu à peu, elle comprend qu’elle est appelée en tant que laïque à vivre l’offrande de toute sa vie, en union avec Jésus crucifié pour l’Eglise et le monde. Elle est restée 50 ans sans boire ni manger autre chose que l’Eucharistie hebdomadaire. Jusqu’à sa mort, le 6 février 1981, Marthe vivra dans la petite chambre de la ferme, à Châteauneuf-de-Galaur.

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Comment Marie enseigne la princesse Jeanne de France

Sainte Jeanne de Valois, peinture du XVIIIe siècle réalisée par A. Pradão, monastère marial de Balsamao au Portugal. CC0/wikimédia

Comment Marie enseigne la princesse Jeanne de France

Sainte Jeanne de France (1464-1505) est la fille du roi Louis XI et de la reine Charlotte de Savoie. A douze ans, elle est imposée en mariage au duc Louis d’Orléans qui n’acceptera jamais cette union forcée. Quand, en 1498, il accède au trône de France, il demande à Rome la reconnaissance en nullité de son mariage.


Jeanne, libérée de ses devoirs conjugaux, fonde alors à Bourges l’Ordre de la Vierge Marie (l’Annonciade). Lors d’apparitions, la Vierge Marie a enseigné à Jeanne trois choses capables de la faire avancer sur le chemin du plaisir de Dieu et de l’union au Christ : l’écoute de la Parole de Dieu, la méditation de la Passion du Christ, l’amour de l’Eucharistie.


Le confesseur de Jeanne rapporte que la Vierge lui a aussi demandé d’être un artisan de paix là où elle vit, d’être son avocate dans ses conversations et ses paroles, de chercher à établir la paix entre tous ceux au milieu desquels elle habite, de ne dire rien d’autre que des paroles de paix, soucieuse du salut des âmes, de ne pas écouter de paroles médisantes, de toujours pardonner, de toujours excuser. Faire cela, c’est un chemin de vie.

Sœur Marie-Emmanuel

Monastère de l’Annonciade

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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« Avant Medj, je vivais comme si Dieu n’existait pas vraiment… »

© Shutterstock/Melnyk Meriya
© Shutterstock/Melnyk Meriya

« Avant Medj, je vivais comme si Dieu n’existait pas vraiment… »

Medjugorje (1)… Je restais prudent sur tout ce qui se raconte là-bas, mais curieux. Je n’avais pas particulièrement de dévotion mariale, je m’adressais même fort rarement à la Sainte Vierge. Mais voilà que par un heureux hasard, je connais Ludovic, qui organise les pèlerinages du Club Medj. Et me voilà sur la route de Medj !
Sur place, rien de spectaculaire à raconter : Medjugorje est somme toute un simple village coincé entre deux collines rocailleuses, j’étais d’ailleurs prévenu. Lors de notre première visite à la Communauté du Cénacle installée à Medj et qui aide des jeunes à sortir de la drogue dure, simplement par la prière, en sortant Sœur Elvira croise mon regard et me donne deux franches tapes dans le dos, que je ressens comme une invitation à je ne sais quoi. A oser faire comme elle ? A oser faire plus confiance à Dieu en tous cas.

Le lendemain nous avons la chance d’apprendre qu’une apparition aura lieu à l’Oasis de la Paix. Sur place, je ne vois pas la Vierge, bien sûr, je ne peux pas dire que j’ai ressenti non plus quoi que ce soit. Alors j’ai prié, avec autant de confiance que je pouvais. Mais quand la voyante Marija nous a dit que la Vierge nous a tous bénis et a emporté avec elle nos intentions de prières, quelle joie ! Je commence à réaliser – un tout petit peu – que c’est une très, très Grande Dame qui était là, tout près de nous.

« Cela ne prouve rien ! »,diront les sceptiques. Mais je n’ai pas l’intention de prouver quoi que ce soit, j’ai compris là-bas que la foi est un don mystérieux… Je ressens dans ce village une paix presque palpable, moi qui étais choqué, durant le trajet en car, par les traces encore visibles de la guerre. Nous avons tous eu la grâce d’être présents à une autre apparition juste avant de repartir. Là non plus, rien de spectaculaire en soi… Marie travaille cependant en nous avec douceur, et en profondeur !

Qu’est-ce qui distingue Medjugorje des autres pèlerinages, me demanderez-vous ?
Rien, peut-être. Sinon que, sans m’en rendre compte, j’ai acquis la certitude que Marie est réellement là-bas. Je ne l’ai pas « ressenti » physiquement, et pourtant je ne peux plus en douter ! Et j’ai pris conscience là-bas d’un fait pourtant tout simple en apparence : Dieu existe vraiment !

Roman

www.clubmedj.com

(1) Medjugorje est une ville de Bosnie-Herzégovine devenue un site de pèlerinage catholique depuis le début des apparitions de la Vierge Marie  sur la « colline des apparitions » en 1981. Des apparitions qui ne sont toujours pas terminées.

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie