Un miracle constaté par une foule de 70 000 personnes

Sanctuaire de Notre-Dame de Fátima.
© Shutterstock/Russ Heinl
Sanctuaire de Notre-Dame de Fátima. © Shutterstock/Russ Heinl

Un miracle constaté par une foule de 70 000 personnes

À Fatima, au Portugal, le phénomène annoncé le 13 mai 1917 (1) par la Vierge aux trois jeunes voyants, Lucie, Jacinthe et François pour le 13 octobre 1917 fut une « danse du soleil ». Ce jour-là, des mouvements furent effectivement constatés dans le ciel par une foule de 70 000 personnes. L’envoyé spécial du journal portugais O Seculo, Avelino di Almeida, ouvertement laïc et non croyant, le décrivit avec grande précision dans son article.

Si les scientifiques tentent d’expliquer cela par une conjonction rare d’éléments météorologiques (formation d’une masse d’air en forme de lentille d’air, issue de vents contraires qui par inversion de températures, la font tourner sur elle-même, puis monter et descendre en décrivant une ellipse. Si elle se charge de particules de glaces, elle peut effectivement refléter le soleil, donnant l’impression qu’il «danse»), en revanche… ils ne peuvent pas rendre compte du fait que ce phénomène s’est produit sur le lieu prévu, le jour dit et à l’heure dite !

Ces événements étonnants ont été repris dans les jours suivants par toute la presse portugaise chrétienne ou anti-cléricale, tous les journalistes présents ayant vu exactement la même chose.

Il existe de nombreuses photographies et des témoignages ont été recueillis jusqu’à 40 km à la ronde. Le quotidien laïc O Seculo a même fait sa « Une » sur le miracle du soleil, avec un reportage et des photos tout à fait conformes à ce que tout le monde a vu.

L’Évêché de Leira Fatima recueilla à la suite du « miracle du soleil » des milliers de témoignages écrits, qui concordent tous. Les faits miraculeux furent vite reconnus par l’Église.

Sources : www.lefigaro.fr 

et (1) Encyclopédie Mariale 

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Mon arrière-grand-mère Anna, qui passait six heures par jour à prier la Vierge Marie, a influencé ma vocation »

© Shutterstock/Ruslan Huzau
© Shutterstock/Ruslan Huzau

« Mon arrière-grand-mère Anna, qui passait six heures par jour à prier la Vierge Marie, a influencé ma vocation »

Le dimanche 9 juin 2024, le métropolite Borys Gudziak de l’archéparchie catholique ukrainienne de Philadelphie a ordonné au diaconat Ihor Demydas. Dans cet extrait d’une entrevue, Ihor parle de son chemin vers la prêtrise, depuis ses années comme enfant de chœur jusqu’à ses études de théologie à Rome. 

Quand avez-vous ressenti pour la première fois l’appel à la prêtrise ? Était-ce soudain ou progressif ?

« Honnêtement, c’est une question difficile pour moi, et je n’ai pas de réponse définitive. Cependant, j’aimerais partager une petite histoire sur mon appel à la prêtrise, qui a commencé dans mon enfance.

Je crois fermement que mon arrière-grand-mère Anna, qui passait six heures par jour à prier la Vierge Marie, a influencé ma vocation. Lorsque ma grand-mère se mettait à prier, j’aimais beaucoup cela. Je m’asseyais à côté d’elle, je regardais ses mains égrener le chapelet et j’écoutais ses « Je vous salue Marie ».

Vers l’âge de 11 ans, j’ai rejoint le groupe des servants de messe de la paroisse St. Paraskeva-Pyatnytsia, dans mon village de Velyki Birky (Ukraine), ce qui m’a encore plus plongé dans ce monde mystérieux et spirituel. 

Je me souviens du mois de mai, au cours duquel la paroisse chantait chaque jour le « Moleben à la très sainte Theotokos ». C’était le meilleur mois ! J’aimais aller à cet office et chanter. Je ne pouvais pas me permettre de manquer un seul jour de cette prière. J’étais si heureux que c’est difficile à exprimer.

Après le  lycée, je suis entré dans un collège de musique, où j’ai étudié pendant quatre ans. Mais en troisième année, j’ai senti que je voulais entrer au séminaire. J’aimais beaucoup le chant des séminaristes. Quand je les voyais en soutane, j’étais tellement fasciné par leur apparence que j’ai toujours voulu essayer cette tenue. C’étaient des sentiments extraordinairement mystérieux de la présence de Dieu dans ma vie.

Après avoir terminé mes études de musique, je suis entré au séminaire de Ternopil, ville ukrainienne, où j’ai étudié pendant sept ans. J’ai été ravi d’apprendre que j’étais admis comme étudiant. Je me souviens du moment où j’ai entendu mon nom sur la liste des candidats ; j’ai quitté l’auditorium en courant, les larmes aux yeux, en remerciant Dieu pour ce grand cadeau.

Plus tard, ma vocation s’est développée dans la « ville éternelle » de Rome, où j’ai étudié la  théologie du mariage et de la famille  à l’Institut pontifical Jean-Paul II. Aujourd’hui, je remercie sincèrement Dieu que ma vocation ait abouti au diaconat, le premier degré du sacrement de l’Ordre. »

Adapté de www.ukrcatholic.org

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

“Peut-on l’honorer Lui et mépriser sa Mère ?”

© Shutterstock/Renata Sedmakova
© Shutterstock/Renata Sedmakova

“Peut-on l’honorer Lui et mépriser sa Mère ?”

Quel motif ai-je de répondre à l’appel de mon cœur quand par un mouvement de piété sincère et d’admiration joyeuse, il veut saluer cette fille de Bethléem, comme la femme bénie entre toutes ? Elle est la mère du Seigneur, la mère de mon Seigneur. Là est le fondement le plus profond de ma vénération pour elle et de ma gratitude à son endroit. 

Déjà quand il s’agit de la vie naturelle, une clarté incomparable auréole ce nom de Mère. Pour un sentiment humain authentique, cette appellation « Mère » et tout ce qui en dépend et ce qu’elle signifie, évoque quelque chose de sacré et d’inviolable. Le nom même de Mère renferme tout ce qu’il y a de plus tendre et de plus pur dans la vie de l’homme. Te serait-il possible de déprécier ta mère ou d’en mal parler ? Voudrais-tu effacer son image de ton âme ? 

C’est pourquoi il m’apparaît évident que si Jésus nous est cher comme notre Seigneur et notre Sauveur, ce doit être pour nous une chose qui va de soi d’éprouver des sentiments chaleureux et profonds pour la femme qu’il appelait sa mère, sa propre Mère. 

L’honorer Lui, et mépriser sa Mère, le glorifier Lui et rabaisser sa Mère, ceci ne s’accorde pas si toutefois nous reconnaissons en Lui le véritable fils de Marie, la vierge de la cité de David, ce que nous faisons chaque fois que nous récitons le Credo des  Apôtres : « Je crois en Jésus-Christ né de la Vierge Marie ».

Pasteur E. Eidem, 

Herrens Moder (la Mère du Seigneur – Variations sur le Magnificat), Uppsala 1929

Cité par Benoît thierry d’Argenlieu, Marie Reine du Nord, dans : Maria – études sur la Vierge Marie – sous la direction d’Hubert du Manoir, s. j. – Tome IV, 1956, p. 450-451

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Je n’ai jamais ressenti un tel bonheur »

© Shutterstock/Iurii Dzivinskyi
© Shutterstock/Iurii Dzivinskyi

« Je n’ai jamais ressenti un tel bonheur »

À  Marseille, la basilique Notre-Dame de la Garde, que les Marseillais préfèrent appeler « la Bonne Mère », est visitée depuis des années – et de plus en plus – par des familles marseillaises issues de l’autre rive de la Méditerranée mais pour lesquelles la montée vers la Bonne Mère est « sacrée » et porteuse d’espérance. Il y a là l’une des sources du phénomène actuel qui voit chaque année plusieurs centaines de musulmans se convertir au christianisme et demander le baptême. 

Tel est le cas de Chaïnez, 16 ans : souffrant d’une profonde dépression, elle est conduite par sa mère musulmane à la basilique Notre-Dame de la Garde à Marseille, où les musulmans aiment y allumer des cierges. 

Face à une statue de la Vierge à l’Enfant, Chaïnez ressent une transformation intérieure : « c’était comme si on m’enlevait un poids. Je n’ai jamais ressenti un tel bonheur », confie-t-elle au magazine Le Figaro. 

Cette expérience la pousse à chercher des réponses dans la Bible, et, après douze ans de quête spirituelle, elle est baptisée à Pâques 2023. Sa conversion entraîne un rejet familial, la coupant de nombreux membres de sa famille et la forçant à vivre sa foi en secret. 

« Quand une amie musulmane a vu ma croix, elle a failli fuir », raconte Chaïnez. 

À nous Catholiques d’accueillir largement dans l’Eglise, à l’image de Jésus Christ et de Marie, Mère de tous les hommes, ces convertis courageux qui ont osé franchir le pas.

Source : www.observalgerie.com

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Entre la vie de la terre et la vie du Ciel il y a continuité parfaite 

Détail de la fresque de l'Assomption de la Vierge par le Corrège dans le Duomo.
© Shutterstock/Renata Sedmakova
Détail de la fresque de l’Assomption de la Vierge par le Corrège dans le Duomo. © Shutterstock/Renata Sedmakova

Entre la vie de la terre et la vie du Ciel il y a continuité parfaite 

Par son Assomption, Marie parvient à la vie véritable : celle où corps et âme sont réunis pour pénétrer dans la plénitude de gloire ; pour entrer dans l’espace infini de l’amour de Dieu, en ce Royaume éternel qui est notre demeure.

Dans cette demeure-là, Marie ne reste pas lointaine, ni distante des hommes, car il y a une continuité parfaite entre la vie de la terre et la vie du Ciel : « Tout ce que tu auras fait sur la terre, tu le feras dans le Ciel. »

Dans notre vocation, qui est la volonté de Dieu sur nous, nous ne ferons que poursuivre, continuer, perpétuer au Ciel, ce que nous avons fait sur la terre. Nous serons plus pleinement encore ce que nous avons été sur la terre.

Source : Extrait de  Adorer avec Marie, de Marie–Benoîte Angot, Editions le Sarment, p. 85

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Elias Baier, séminariste : « La Vierge Marie m’a sauvé d’une vie virtuelle »

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Elias Baier, séminariste : « La Vierge Marie m’a sauvé d’une vie virtuelle »

Elias est l’aîné de quatre enfants. Il est né le 25 avril 2001 à Friedberg, en Allemagne, mais a vécu toute sa vie à Mering, en Bavière. Ses parents ont grandi dans des familles très catholiques, et c’est à eux qu’il doit sa foi.

Lorsqu’ Elias est entré au lycée, sa vie a pris un mauvais tournant : « Mes notes ont commencé à chuter et j’ai fini par ne plus étudier à la maison et à passer mon temps devant l’ordinateur. Cela m’empêchait d’avoir de bonnes interactions avec les autres jusqu’à ce que, à l’âge de 16 ans, je me sente tout seul, me réfugiant de plus en plus dans le monde virtuel », avoue-t-il en toute franchise.

Les scouts l’ont sauvé de cette pente dangereuse. Un voyage de deux semaines à Rome a été la bouée de sauvetage dont Elias avait besoin à ce moment-là. C’est là que lui et ses amis scouts se sont consacrés à la Vierge dans l’église de Sainte-Marie-la-Majeure, l’église mère de toutes les églises mariales.

« Lors de cette consécration, nous avons tous promis de prier au moins un mystère du rosaire par jour. Je voulais vraiment tenir cet engagement, mais malheureusement, à peine une semaine après la fin du camp, j’avais arrêté. Je veux vous encourager, surtout les jeunes, à essayer quand même, parce que mon histoire ne s’arrête pas là ».

La Vierge a pris la consécration d’Elias très au sérieux et a commencé à transformer sa vie. Dans les mois qui ont suivi, un grand groupe d’amis est né et, à cette époque, il était crucial pour lui d’avoir des amis catholiques. « Je suis sûr que sans eux, je ne serais pas au séminaire aujourd’hui », assure-t-il.

Ce changement est impressionnant car la Vierge et le chapelet lui ont permis d’abandonner les jeux vidéo au profit du parkour – un sport qui consiste à franchir des obstacles le plus rapidement possible, généralement en ville – mais aussi de s’intéresser à la photographie et de se remettre à la lecture.

En 2019, il termine ses études secondaires et ne sait toujours pas vraiment quoi faire de sa vie. Il décide de prendre une année sabbatique pour explorer le monde. (…) Pendant cette année, il a également travaillé comme ferblantier en Uruguay, dans une mission de la communauté dont il fait désormais partie : L’Œuvre de Jésus Grand Prêtre. Ce furent les plus belles semaines de sa vie : il s’est tout de suite senti chez lui.

« Je me suis fait de bons amis avec certains jeunes. J’ai été impressionné par leur exemple de vie chrétienne authentique, la joie qu’ils répandaient, leur simplicité, leur fidélité à aller à la messe tous les jours. J’ai passé beaucoup de temps à prier et, après les premières semaines, Dieu m’a montré ma vocation de prêtre. Toutes les raisons qui s’opposaient à la prêtrise ont disparu, et le désir de ne vivre que pour Dieu et pour que tous puissent aller au Ciel est resté.»

De retour chez lui, quelques mois plus tard, lors d’une retraite, il décide de faire une année de discernement dans la communauté de l’Œuvre de Jésus Souverain Prêtre car, en plus, avec sa famille, ils allaient toujours aux rencontres familiales organisées par cette communauté. « En la connaissant mieux en Uruguay, j’ai beaucoup aimé la façon de faire la mission, l’esprit de famille et la spiritualité de l’amour intime pour Marie et l’Eucharistie. »

Adapté de www.exaudi.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Le cœur de Marie prend soin, non seulement des personnes, mais des nations !

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Le cœur de Marie prend soin, non seulement des personnes, mais des nations !

Si l’Église a accueilli le message de Fatima, c’est surtout parce qu’il contient une vérité et un appel qui, dans leur contenu fondamental, sont la vérité et l’appel de l’Évangile lui-même. « Repentez-vous et croyez en l’Évangile » (Mc 1, 15). (…) Le message de Fatima, dans son noyau fondamental, est l’appel à la conversion et à la pénitence, comme dans l’Évangile (…).

Les évènements qui ont eu lieu sur le continent européen, particulièrement en Europe centrale et à l’Est, donnent à cet appel de l’Évangile une signification contemporaine(…).

Le cœur de la Mère de Dieu est celui d’une Mère qui prend soin, non seulement des personnes, mais des nations et des peuples entiers. Ce Cœur est totalement donné à la mission salvatrice de son Fils : le Christ, le Rédempteur du monde, le Rédempteur de l’homme…(…).

Dans son message et sa bénédiction, Fatima signifie la conversion à Dieu.

Pape Jean-paul II, Homélies de mai 1982 et mai 1991 (extraits)

Dans Fatima, la Russie et Jean Paul II, de Timothy Tendal-Robertson, Editions Téqui, p.152-153

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Un frère dominicain explique le pouvoir du Rosaire

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Un frère dominicain explique le pouvoir du Rosaire

En tant que « promoteur général du Rosaire » de son ordre, le père dominicain Lawrence Lew (1) se consacre à la prédication et à la promotion du Rosaire dans le monde entier.

Évoquant les origines de son ordre, le père Lew explique : « Il existe une belle tradition selon laquelle Notre Dame a demandé à son Fils le don d’un ordre qui enseignerait, prêcherait et corrigerait les erreurs, et l’existence d’un tel ordre a été perçue comme un acte de miséricorde divine. Et comme Notre Seigneur a exaucé la prière de Marie pour que cet ordre voie le jour, celui-ci s’est appelé l’Ordre de Marie ».

« Il y a beaucoup d’autres belles histoires mariales liées à l’ordre »poursuit le père Lew« Par exemple, le scapulaire blanc porté par les Dominicains a été donné à l’ordre par la Vierge. Elle nous a également donné le rosaire, qui est le don le plus précieux qu’elle a confié aux Dominicains. » De fait, au moins une douzaine de papes mentionnent le lien entre saint Dominique et le Rosaire, et on lui attribue traditionnellement la diffusion et la popularisation de cette pratique.

Réfléchissant au rôle indéniable de Marie dans l’histoire du salut et soulignant que c’est par le « oui » de Marie que Dieu s’est fait homme et que la création a été renouvelée, le prêtre dominicain explique combien il est approprié de prier le Rosaire pour honorer Notre Dame et son Fils.

« En un mot, précise le père Lew, Dieu s’est fait homme pour que l’homme puisse devenir Dieu, comme l’a dit saint Athanase. Je pense que cela résume ce qu’est le Rosaire : C’est une présentation des mystères de notre salut, comme l’a noté le grand maître dominicain Garrigou-Lagrange. Ce n’est pas tant la chronologie de la vie du Christ que nous regardons, mais l’histoire théologique de ce qu’il a fait pour nous : Le Christ s’est fait homme, est mort pour nos péchés et est ressuscité d’entre les morts, afin que nous puissions ressusciter et être divinisés avec lui ».

Rappelant les niveaux inquiétants d’isolement social, de solitude et de détresse émotionnelle pendant la récente pandémie, le père Lew a observé « une véritable prolifération de groupes de prière du Rosaire qui priaient par le biais de Zoom et d’autres moyens ».

« Le Rosaire est la prière que beaucoup d’entre nous conservent tout au long de leur vie catholique », fait encore remarquer le père Lew.. « Il est magnifique que nous nous tournions vers le Rosaire quand nous sommes tristes, quand nous sommes anxieux, quand quelque chose se produit dans notre vie qui nous cause de la détresse, mais aussi dans les moments heureux et pour célébrer. »

Le monde est desséché par le péché, la violence, la division et la guerre. Le Rosaire, poursuit le père dominicain, « est donc d’autant plus nécessaire pour que nous puissions arroser la terre avec la rosée de la grâce de Dieu, la rosée de l’Esprit Saint ».

« Voilà ce qu’est le Rosaire : C’est se mettre, comme Marie, à la disposition de la grâce de Dieu pour lui obéir, pour lui dire oui. C’est s’efforcer d’apporter une nouvelle création, d’apporter la paix dans le monde ».

Bénédicte Cedergren, 20 mai 2024

Adapté de www.ncregister.com

(1) Le 7 octobre 2019, jour de la fête de la Très Sainte Vierge du Rosaire, le Frère Lawrence LEW, O.P., originaire de Malaisie, a été  nommé Promoteur Général du Rosaire.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Comment Constantinople, « Nouvelle Rome », fut dédiée à la Mère de Dieu

Mosaïque ornée de feuilles d'or représentant la Vierge Marie, Jésus, Constantin et Justinien à l'entrée de Sainte Sophie, Istanbul.
© Shutterstock/SvetlanaSF
Mosaïque ornée de feuilles d’or représentant la Vierge Marie, Jésus, Constantin et Justinien à l’entrée de Sainte Sophie, Istanbul. © Shutterstock/SvetlanaSF

Comment Constantinople, « Nouvelle Rome », fut dédiée à la Mère de Dieu

Apprenant les mesures tyranniques prises par l’empereur romain Maximin II Daïa en Orient contre les Chrétiens, Constantin leva une puissante armée, guidée par le signe de la Croix victorieuse, et, à la faveur d’une campagne contre les barbares en Pannonie (1), il pénétra sur le territoire de Licinius (2) en 322.

Après une première défaite à Andrinople, le tyran se replia à Byzance puis il fut définitivement vaincu à la bataille de Chrysopolis le 18 septembre 324. Constantin triomphant, au nom du Christ et de la Vérité, s’employa dès lors à offrir l’Empire romain réunifié au Roi des rois, et tel un nouvel Apôtre il fit proclamer jusqu’aux extrémités de l’Orient et de l’Occident, de la Mésopotamie à la Grande-Bretagne, la foi au Dieu unique et en son Fils incarné pour notre Salut. Dans un édit proclamé dans tout l’Empire, il déclarait que Dieu seul devait être considéré comme la cause de ses victoires et qu’il avait été choisi par la Providence pour se mettre au service du bien et de la vérité. Il incitait tous ses sujets à suivre son exemple, mais sans contraindre personne.

A ce nouvel empire chrétien, qui devait durer mille ans, Constantin décida de donner une nouvelle capitale, et inspiré par un signe divin, le pieux empereur fixa son choix sur la petite ville de Byzance, qui occupait une position charnière entre l’Orient et l’Occident. Il marqua lui-même les limites de la nouvelle ville, et donna l’ordre au maître d’œuvre, Euphrata, de n’épargner aucune dépense pour la doter de monuments et de voies publiques dépassant en gloire et magnificence toutes les autres villes du monde.

Lors de la fondation de la cité, le 8 novembre 324, Byzance reçut le nom de Constantinople et de Nouvelle-Rome, et fut dédiée par la suite à la Mère de Dieu. Les travaux furent menés en grande hâte et, le 11 août 330, pour le vingt-cinquième anniversaire du règne de l’empereur, on célébra avec faste l’inauguration de la nouvelle capitale.

Source :

Adapté de https://orthodoxie.com/21-mai-2/

(1) La Pannonie est une ancienne région de l’Europe centrale située à cheval sur les actuelles Autriche, Hongrie, Slovénie, Croatie, nord-ouest de la Serbie et nord de la Bosnie-Herzégovine

(2) Licinius était “co-empereur romain”

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« J’étais pro-choix mais je suis devenue irrévocablement pro-vie » !

Illustration
© Unsplash/Alonse Reyes

« J’étais pro-choix mais je suis devenue irrévocablement pro-vie » !

Lorsque j’étais enceinte de notre premier enfant, un test sanguin effectué vers la treizième semaine a révélé que notre bébé présentait un risque de trisomie 21 à 90%. La première et apparemment seule « option » proposée par le conseiller génétique était l’avortement. Après avoir demandé à la conseillère de ne plus le mentionner et pris la main de mon mari, j’ai regardé ma mère, qui s’était jointe à nous lors du rendez-vous, et je lui ai demandé : « Qu’est-ce qu’on fait ? Elle a répondu : « On va prier » ».

Nous ne connaissions rien de la trisomie 21 et nous nous sommes fiés aux informations fournies par la conseillère, qui décrivait un avenir difficile pour notre bébé, avec des problèmes de santé effrayants et des statistiques qui, maintenant que j’en sais plus, ne correspondent pas toujours à la réalité de chaque personne atteinte de la trisomie 21.

Mon gynécologue-obstétricien de l’époque a dû penser que j’étais stupide lorsque je lui ai dit que je ne pensais vraiment pas que notre bébé était atteint de trisomie et que le test était erroné. Elle affichait un sourire et un hochement de tête, tout en étant sûrement en désaccord avec moi.

Un jour, alors que je parcourais Facebook, une amie a partagé un article sur la Sainte Vierge Marie qui expliquait le pouvoir du Saint Rosaire dans nos suppliques à Dieu. Je n’avais prié le rosaire qu’une seule fois auparavant, à notre paroisse, lors d’une procession à l’occasion d’une fête mariale. Après avoir vu cet article, mon mari et moi avons commencé à prier le Rosaire chaque jour. Nous avons prié pour que la volonté de Dieu soit faite et, si c’était Sa volonté, pour que notre enfant soit épargné par les problèmes effrayants dont le conseiller nous avait parlé.

C’est également à ce moment-là que j’ai fait des recherches sur ce qu’est vraiment l’avortement. Bien que nous ne l’ayons jamais envisagé, quelque chose m’a poussée à aller me renseigner. Les méthodes horribles que j’ai apprises m’ont fait changer complètement de cap par rapport à mon ancienne position pro-choix, et je suis devenue irrévocablement pro-vie. J’ai également commencé à porter la Médaille Miraculeuse et à répéter la prière « Ô Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous ».

Le jour de la naissance de notre bébé est arrivé. Notre petit amour a poussé un grand cri à sa naissance, mais il n’était pas atteint de la trisomie 21 ! Notre pédiatre a fait tester tous les chromosomes et mon obstétricien n’a pas pu nous donner de raison pour expliquer le manque de précision du test. Mon intuition était bonne.

« Heureuse la crise qui vous a fait grandir, la chute qui vous a fait lever les yeux au ciel, le problème qui vous a fait chercher Dieu ». – Saint Pio de Pietrelcina

Christina Frye, May 9, 2024

Adapté de www.thericatholic.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie