Saint Jean de la Croix libéré de sa prison par Marie (II)

©Shutterstock/Jacob_09
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Saint Jean de la Croix libéré de sa prison par Marie (II)

Saint Jean de la Croix (1542-1591), fêté ce 14 décembre, était un grand mystique et défenseur de la réforme du Carmel. Pour cette raison, les carmes chaussés, opposants de la réforme, le firent enlever et séquestrer afin de lui faire renoncer à celle-ci. Après des mois de maltraitances et de tourments, la Vierge Marie vient lui annoncer sa délivrance :

– « Douce Marie, réponds Jean, pardonnez votre serviteur, mais je suis si faible, je peux à peine me lever. Et on ne me laisse jamais seul. »

– « Tu auras la force, promet-elle. Et le sommeil de tes geôliers ne te trahira pas. »

Au mot de la Vierge Marie, la poitrine de Jean s’enfle de confiance et joie. Qui ne peut croire à une promesse de la bouche de la mère de Dieu ?! Sentant une étrange vigueur le gagner, il se met à genoux et s’incline devant sa divine alliée. Lorsqu’il relève la tête, il ne reste que lui dans le cachot. Bouleversé par cette visite, il pleure à chaudes larmes.

Le lendemain, Jean passe la journée à déchirer ses manteaux pour confectionner une corde, et à dévisser discrètement le fer de la serrure du cachot. Le soir même, un jeune moine lui apporte une assiette pleine, digne d’un vrai repas. Ce jeune geôlier, touché par la patience et la foi du prisonnier, avait grandement sympathisé avec Jean durant sa captivité. Curieusement, il se nomme Jean de Sainte-Marie.

La nuit du 17 au 18 août, tout se passa comme la sainte Vierge l’avait prédit.

Jean de la Croix rendra l’âme le 14 décembre 1591 à Ubeda en Espagne après un long combat pour la réforme et contre la calomnie de ses ennemis. Il est canonisé le 27 décembre 1726 par Benoît XIII et déclaré Docteur de l’Église deux cents ans plus tard par le pape Pie XI. Sa terrible captivité a nourri des écrits mystiques et spirituels chrétiens qui comptent parmi les plus beaux.

Adapté de : www.fr.aleteia.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Saint Jean de la Croix libéré de sa prison par Marie (I)

©Shutterstock/Thewsila
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Saint Jean de la Croix libéré de sa prison par Marie (I)

Comme son amie et confidente sainte Thérèse d’Avila (1515-1582), saint Jean de la Croix (1542-1591), fêté ce 14 décembre, était un grand mystique et défenseur de la réforme du Carmel. Pour cette raison, les carmes chaussés, opposants de la réforme de l’Ordre, le firent enlever et séquestrer afin de lui faire renoncer à celle-ci. Après des mois de maltraitances et de tourments, une alliée de taille vient lui annoncer sa délivrance :

Tolède, 15 août 1578 : La chaleur torride de la journée commence enfin à retomber avec l’approche de la nuit. Jean de la Croix est recroquevillé dans un coin de l’étroite cavité qui lui sert de prison dans le couvent des carmes chaussés depuis maintenant presque neuf mois.

Pour la fête de Notre Dame, le captif avait demandé la permission de célébrer la messe. Son ravisseur lui a ri au nez avant de déclarer qu’il ne célébrerait aucune messe tant qu’il n’aurait pas renoncé à la réforme. Jean pleure en silence jusqu’à la nuit tombée. C’est alors qu’une vive lumière blanche lui fait relever la tête et il écarquille les yeux, stupéfait. Devant lui se tient une jeune femme d’une beauté époustouflante. Jean sait tout de suite de qui il s’agit, mais il est trop faible pour se lever.

– « Aie patience, mon fils, lui dit la sainte Vierge, car tes épreuves finiront bientôt. Tu sortiras de prison, tu diras la messe et tu seras consolé. »

– « Mère de Dieu, répond-il, larmoyant, comment est-ce possible ? Je ne sais même pas où je suis. »

La Vierge sourit et étend la main pour lui toucher le front. Une douce chaleur émane d’elle et une vision apparaît dans l’esprit de Jean. D’abord une pièce. Puis un couloir. Ensuite une fenêtre qui donne sur le fleuve du Tage avec dix mètres dessous, la pointe d’un rempart.

– « C’est là le chemin que tu suivras.. Ne crains pas, je serai avec toi. » Il lui faudra donc une corde de sauvetage pour descendre sur le rempart. Son regard se pose alors sur les vieux manteaux qui lui servent de couverture. En taillant des bandes, il pourra s’en fabriquer une. Mais un autre problème s’impose.

– « Reine des cieux, dit-il alors. Je n’ai pas de clef pour sortir de ma prison. »

Marie lui montre alors la serrure, avant de saisir l’un des clous et de le dévisser sans grande difficulté. En effet, pas besoin de clef si le fer du cadenas ne tient pas… Le cœur de Jean commence à s’emballer. Il va être libre et c’est la mère du Christ qui vient le lui annoncer !

Adapté de : www.fr.aleteia.org

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Amen.

Source : une minute avec Marie

La Vierge de Guadalupe, « étoile de l’Évangélisation »


©Shutterstock/Luis Enrique Torres

La Vierge de Guadalupe, « étoile de l’Évangélisation »

Notre Dame de Guadalupe est la patronne du Mexique. Tous les diocèses du pays se relaient durant l’année pour célébrer une fête dans sa Basilique le 12 de chaque mois, ainsi qu’aux principales solennités de la Vierge Marie.

Les fêtes principales de Notre Dame de Guadalupe sont :

– le 12 octobre, où l’on commémore son couronnement solennel,

– le 12 décembre, anniversaire de son apparition en 1531.

L’affluence des pèlerins, qui viennent du monde entier y est considérable : 14 millions par an.

Sur la colline de Tepeyac, un peu au nord de Mexico, un certain 9 décembre 1531, une jeune dame « éblouissante de lumière » apparaît à un indigène, Juan Diego Cuauhtlatoatzin. Elle se révèle à lui comme la Vierge Marie et le charge de demander à l’évêque de faire construire une église sur le lieu même de l’apparition.

L’évêque, incrédule, demande au voyant d’obtenir de la Vierge Marie un signe. Celle-ci ne tarde pas à le lui accorder. Le 12 décembre, se montrant pour la quatrième et dernière fois à Juan Diego, Marie l’envoie cueillir des roses au sommet de la colline. Et voilà l’homme redescendant tout ébahi, sa tilma – manteau – remplie des plus belles roses qu’il ait jamais vues en plein hiver !

Sous l’injonction de la Vierge, il retourne alors chez l’évêque, et ouvre son manteau devant les personnes réunies autour du prélat. Quelle stupeur pour tous de voir à cet instant s’imprimer miraculeusement sur la tilma une image représentant « Notre Dame de Guadalupe, Toujours-Vierge”« , comme elle s’est désignée elle-même.

Elle a été déclarée Patronne des Amériques et étoile de l’Évangélisation par le pape Saint Jean-Paul II.

L’équipe Marie de Nazareth

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Source : une minute avec Marie

Le regard de Marie sur tous, est le regard de la Mère


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Le regard de Marie sur tous, est le regard de la Mère

Célébrer Marie est, en premier lieu, faire mémoire de notre mère. (…) Cela m’a toujours impressionné de voir, chez différents peuples d’Amérique latine, ces mères qui luttaient, souvent seules, et qui réussissaient à faire progresser leurs enfants. Marie est comme cela avec nous, ses enfants : une femme qui lutte face à la société de la méfiance et de l’aveuglement, face à la société de l’indolence et de la dispersion ; une femme qui lutte pour renforcer la joie de l’Évangile. Une lutte pour donner « chair » à l’Évangile.

Regarder la « Guadalupana » (1), c’est se souvenir que la visite du Seigneur passe toujours à travers ceux qui parviennent à faire en sorte que sa Parole « devienne chair », qui cherchent à incarner la vie de Dieu dans leurs propres entrailles, devenant des signes vivants de sa miséricorde.

Célébrer la mémoire de Marie, c’est affirmer contre tout pronostic que « dans le cœur et dans la vie de nos peuples, bat un fort sentiment d’espérance, malgré les conditions de vie qui semblent ternir toute espérance ».

Célébrer la mémoire de Marie, c’est célébrer le fait que, comme elle, nous soyons invités à sortir et à aller à la rencontre des autres avec le même regard, avec les mêmes entrailles de miséricorde, avec les mêmes gestes qu’elle. La contempler, c’est sentir l’invitation forte à imiter sa foi. Sa présence nous pousse à la réconciliation, nous donnant de la force pour générer des liens sur notre terre bénie latino-américaine, en disant « oui » à la vie et « non » à tout type d’indifférence, d’exclusion, de rejet des peuples ou des personnes.

N’ayons pas peur de sortir regarder les autres avec ce même regard. Un regard qui fait de nous des frères. Nous le faisons parce que, comme Juan Diego (le voyant de Notre Dame de Guadalupe), nous savons que notre mère est là, nous savons que nous sommes sous son ombre et sa protection, qu’elle est la source de notre joie, que nous sommes dans ses bras.

Pape François

Zenit.org 12 décembre 2016


(1) Notre Dame de Guadalupe, au Mexique

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Ces athlètes des Jeux olympiques de Paris qui prient : regard sur Katie Ledecky


©Shutterstock/katacarix

Ces athlètes des Jeux olympiques de Paris qui prient : regard sur Katie Ledecky

Pour de nombreux athlètes olympiques, même ceux qui figurent sur le podium de la médaille d’or, la compétition et la victoire, aussi satisfaisantes soient-elles, sont moins importantes que leur relation avec Dieu. 

Selon la religieuse qui était la directrice de son école primaire à Little Flower School à Bethesda, dans le Maryland (États-Unis), la foi et l’humilité sont les fondements du  caractère de la superstar de natation Katie Ledecky. La jeune femme s’est fait connaître en remportant de manière inattendue une médaille d’or à l’âge de 15 ans aux Jeux de Londres en 2012 et a depuis remporté six autres médailles d’or. Elle prie avant les compétitions, défend la cause des réfugiés et sert des repas aux sans-abri.  

Katie Ledecky a déclaré au magazine catholique américain le National Catholic Register en 2016 qu’elle priait souvent un « Je vous salue Marie » avant ses compétitions : « Cela me donne la paix de savoir que je suis entre de bonnes mains ». 

« Notre dévotion à Marie est très belle », ajoute Ledecky. « La Vierge Marie a un rôle sacré dans le catholicisme, et sa foi solide et son humilité sont des choses dont nous pouvons nous inspirer ».

« Je pense que la beauté du catholicisme est sa constance à travers les succès et les difficultés », a-t-elle déclaré en 2016. « Je compte toujours sur ma foi pour me donner de la force à l’entraînement et en compétition, mais aussi à l’école, avec ma famille et dans la vie de tous les jours. Alors que mes objectifs dans la piscine ont changé, ma foi reste quelque chose de constant et sur lequel je peux toujours compter. » 

Katie Ledecky est l’une des 100 athlètes américains qui ont concouru aux Jeux Olympiques  de Paris et qui sont catholiques, ou ont fréquenté des écoles catholiques, parmi plus de 10 000 athlètes de 206 pays venus concourir dans 32 disciplines sportives différentes.

Jay Copp, 29 juillet 2024

www.ncregister.com

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Citant le bienheureux Carlo Acutis, l’archevêque de Los Angeles invite à  prier le Rosaire


© Unsplash/Gianna B

Citant le bienheureux Carlo Acutis, l’archevêque de Los Angeles invite à  prier le Rosaire

L’archevêque José H. Gomez, de l’archidiocèse de Los Angeles (États-Unis), exhorte les fidèles à approfondir leur dévotion au Rosaire, faisant écho aux paroles du bienheureux Carlo Acutis, qui a décrit cette prière comme « l’échelle la plus courte vers le Ciel ».

Dans une lettre publiée le 25 septembre dans  Angelus News, l’archevêque  encourage  les fidèles à intégrer le rosaire dans leurs prières quotidiennes (…). Il rappelle  ce que Jésus enseignait : pour entrer dans le Royaume des cieux, il faut devenir comme des petits enfants. Un message qui remet en question la tendance de chacun à vouloir contrôler sa vie : « Devenir des petits enfants est un cheminement , une conversion du cœur. Cela demande toute une vie, c’est pourquoi nous devons recommencer sans cesse », écrit l’archevêque.

Mgr. Gomez souligne que le rosaire, souvent introduit dès l’enfance, est une prière accessible et profonde qui relie ceux qui le prient aux mystères de la vie du Christ à travers les yeux de sa mère, Marie. Il suggère à ceux qui sont déjà familiarisés avec cette prière d’approfondir leur contemplation en « s’arrêtant devant chaque mystère et en se plaçant dans la “scène” », et aux novices de commencer par un seul mystère par jour.

« Choisissez votre souci le plus urgent et priez votre chapelet à cette intention”,conseille-t-il, en disant aux lecteurs de suivre ce qui se passe, surtout au niveau de votre cœur ».

Mgr. Gomez met également en lumière plusieurs saints qui étaient des « apôtres du rosaire », notamment le bienheureux Carlo Acutis. Carlo disait du rosaire qu’il est « l’échelle la plus courte pour monter au ciel ». Mgr. Gomez poursuit cette métaphore : « Cela est vrai. Et nous devrions essayer de gravir cette échelle de quelques barreaux chaque jour ». Et de conclure : « Que Notre Dame du Rosaire aide chacun de nous à aimer son Fils de plus en plus et à devenir les petits enfants que nous sommes appelés à être ».

Rachel Quackenbush, 26 septembre 2024

www.catholicvote.org

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Amen.

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Préservée du péché dès le premier instant de sa conception


La Nativité de la Vierge par Jean II Restout,1744. CC0/wikimedia

Préservée du péché dès le premier instant de sa conception

Depuis toujours, les Églises d’Orient fêtent la pureté originelle de Marie, en une fête de « la Conception de la sainte Mère de Dieu », c’est-à- dire  de la conception de Marie dans le sein de sa mère sainte Anne.

Les Latins l’adoptèrent progressivement à partir du Xe siècle, mais saint Bernard, saint Bonaventure, comme saint Thomas d’Aquin se refusaient encore à admettre cette « Immaculée Conception ». Saint Jean Duns Scot fut le premier à la faire triompher et à la faire accepter par  la Sorbonne de Paris. Les Papes intervinrent maintes fois au cours des siècles pour imposer silence à cette querelle jusqu’au jour où Pie IX la définit comme un dogme de foi, le 8 décembre 1854 :

« Dès le premier instant de sa conception, par grâce et privilège uniques du Dieu Tout-Puissant, la bienheureuse Vierge Marie a été préservée du péché originel. Comme au premier jour de la Création quand Adam et Eve sortaient des mains du Créateur, la mère de son Fils était là, minuscule cellule humaine pourvue d’une âme toute sainte. Elle est ainsi devenue la gloire de notre nature pécheresse. »

www.nominis.cef.fr

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Avec le Oui de Marie, « les temps sont accomplis »

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Avec le Oui de Marie, « les temps sont accomplis »

Le prophète Daniel précisa de manière très étonnante le temps de l’avènement du Messie par la prophétie des soixante-dix septénaires : « Sont fixés 70 septénaires pour ton peuple et ta ville sainte, pour faire cesser la perversité et mettre un terme au péché, absoudre la faute et amener la justice éternelle, pour sceller vision et prophétie et pour oindre le Saint des Saints. »( Dn, chap 9)

Dans cette indication temporelle, la seule de tout l’Ancien Testament, il est clair qu’il s’agit de septénaires, c’est-à-dire de périodes de sept ans, et qu’elle désigne la venue du Messie au bout de 490 années, soit à l’époque de la Vierge Marie.

La découverte de parchemins du 1er siècle avant notre ère retrouvés à Qumran montrent que la communauté qui vivait là-bas se préoccupait beaucoup des signes des temps et qu’ils s’appuyaient aussi sur la prophétie des « 70 septénaires ». Ils avaient calculé que le temps du Messie devait commencer vers 26 avant Jésus-Christ et c’est à cause de cette attente que lles Essènes se retiraient au désert.

Ainsi Jésus pouvait proclamer en inaugurant sa mission : « Les temps sont accomplis et le royaume de Dieu est proche » » (Mc 1,15).

www.lafoichretienne.com

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La Vierge Marie répond aux interrogations angoissées de notre culture post-moderne

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La Vierge Marie répond aux interrogations angoissées de notre culture post-moderne

Chez beaucoup de nos contemporains, la tentation est forte de taxer de suranné le culte légitime que l’on porte à Marie, de le considérer comme obsolète. La piété mariale véhiculerait selon certains une fois simpliste, plutôt émotionnelle, marquée par la superstition ou par une sensibilité doloriste et saint sulpicienne, une foi dénuée de raison, qui se réfugierait dans le sentimentalisme religieux.


La dévotion envers la Mère de Dieu n’est pas une piété dépassée. Le Rosaire, en particulier, comme l’écrit le pape Jean Paul II, « dans sa simplicité et dans sa profondeur, (…) reste, même dans le troisième millénaire commençant, une prière d’une grande signification, destinée à porter des fruits de sainteté ».


En fréquentant la Vierge Marie, nous découvrons une vision de l’homme et de l’histoire du salut qui présente une réponse pertinente aux interrogations angoissées de notre culture post-moderne.

Mgr. Dominique Rey,

Le Mystère du Rosaire, Editions de l’Emmanuel, Paris, 2008, page 5

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Source : une minute avec Marie

L’Avent, temps éminemment marial

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L’Avent, temps éminemment marial

La valorisation de l’Avent, qui est « un moment particulièrement adapté au culte de la Mère du Seigneur » ne signifie pas pour autant que ce temps liturgique doive être présenté comme un « mois de Marie ».

Dans les calendriers liturgiques de l’Orient chrétien, la période de préparation au mystère de la manifestation (Avent) du salut divin (Théophanie) dans les mystères de la Nativité-Épiphanie du Fils unique de Dieu le Père apparaît comme un temps éminemment marial. L’attention se concentre sur la préparation à la venue du Seigneur dans le mystère de la maternité divine.

Pour l’Orient, tous les mystères qui se rapportent à la Vierge Marie sont des mystères christologiques, c’est-à-dire qu’ils se réfèrent au mystère de notre salut dans le Christ. Ainsi, dans le rite copte, on chante, durant cette période, les louanges de Marie dans les Theotokia ; dans l’Orient syrien, ce temps est appelé Subbara, c’est-à-dire Annonciation pour souligner son caractère marial. Dans le rite byzantin, la préparation de Noël est marquée par une série croissante de fêtes mariales et de refrains chantés en l’honneur de la Vierge Marie.

www.mariedenazareth.com

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Amen.

Source : une minute avec Marie