Plus une âme sera consacrée à Marie, plus elle le sera à Jésus-Christ

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Plus une âme sera consacrée à Marie, plus elle le sera à Jésus-Christ

« Toute notre perfection consistant à être conformes, unis et consacrés à Jésus-Christ, la plus parfaite de toutes les dévotions est sans difficulté celle qui nous conforme, unit et consacre le plus parfaitement à Jésus-Christ.

Or, Marie étant la plus conforme à Jésus-Christ de toutes les créatures, il s’ensuit que, de toutes les dévotions, celle qui consacre et conforme le plus une âme à Notre-Seigneur, est la dévotion à la TrèsSainte Vierge, sa sainte Mère, et que plus une âme sera consacrée à Marie, plus elle le sera à Jésus-Christ.
 

C’est pourquoi la parfaite consécration à Jésus-Christ n’est autre chose qu’une parfaite et entière consécration de soi-même à la Très Sainte Vierge, qui est la dévotion que j’enseigne ; ou autrement une parfaite rénovation des vœux et promesses du saint baptême. » (VD 120)

Saint Louis-Marie Grignion de Montfort (1673-1716)

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Marie est la mère de la restitution de tout »

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« Marie est la mère de la restitution de tout »

Dieu est le Père des choses créées ; Marie est la Mère des choses recréées…

Dieu est le Père de la Constitution de tout, Marie est la mère de la restitution de tout. Car Dieu a engendré celui par qui tout fut créé ; et Marie a enfanté celui par qui tout fut sauvé….

O bienheureuse confiance ! O sûr refuge ! La Mère de Dieu est notre Mère. »

Saint Anselme, docteur de l’Église

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Entrer à Notre-Dame élève l’âme »

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« Entrer à Notre-Dame élève l’âme »

La princesse Yasmine Murat préside l’Association pour le rayonnement français. Épouse du prince Joachim Murat, la princesse Yasmine est originaire de Bône, en Algérie. Elle nous livre ici ses réflexions à l’heure de la réouverture de Notre-Dame de Paris (extraits) :

« J’ai vu la Cathédrale de Paris pour la première fois « en vrai » à l’âge de 11 ans lorsque après avoir été blessée à l’œil, mes parents m’ont emmenée en France pour y subir une opération.

Notre-Dame de Paris résume l’histoire de la France et manifeste son unité. En coupant la tête du roi, je considère que les révolutionnaires ont voulu décapiter l’identité chrétienne du pays.

Notre-Dame ne sera jamais un monument que l’on visite, un objet culturel ou un musée. Sa dimension chrétienne est indissociable du bâtiment qui l’a intégrée dans la moindre de ses pierres ou de ses vitraux. Le simple fait d’y entrer élève l’âme d’emblée.

J’ai reçu Marie pour second prénom parce que j’ai été baptisée le jour de la fête de Notre-Dame du Mont Carmel, le 16 juillet. C’est vous dire que mon lien avec elle est étroit! Je suis fascinée par la personne de Marie, par son humilité, par les souffrances qu’elle a subies, par les sacrifices qu’elle a acceptés: elle est pour moi un exemple de solidité et de douceur. Et depuis que je suis maman, je me sens encore plus proche d’elle tant je ressens davantage ce qu’elle a pu endurer au travers des souffrances de son propre Fils.»

Propos recueillis (extraits) par Guillaume Zeller

Pour le magazine France Catholique du 6 décembre 2024

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : Une minute avec Marie

« Marie baise la lance où se trouve encore le Sang de son Fils »

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« Marie baise la lance où se trouve encore le Sang de son Fils »

Dans cet extrait de l’Évangile tel qu’il m’a été révélé, la Vierge Marie est enfermée au Cénacle avec Marie Madeleine, le jour du Samedi Saint, lorsque le maître de maison vient lui annoncer que Longinus, l’officier romain qui a transpercé le cœur du Christ avec sa lance, désire la voir :

« Marie-Madeleine va trouver la Vierge : « Mère, Longinus est là dehors… Il t’offre la lance. »

« Fais-le passer. » Le maître de maison, qui est sur le seuil, bougonne :
« Mais c’est un païen. »

« Je suis la Mère de tous, homme, comme Lui est le Rédempteur de tous. »

Longinus entre, et sur le seuil salue à la romaine avec un geste du bras (il a enlevé son manteau) et ensuite vocalement : « Ave, Domina. Un romain te salue : Mère du genre humain. La vraie Mère. Moi, je n’aurais pas voulu être à… à… à cette chose, mais j’en avais l’ordre. Cependant, si je sers à te donner ce que tu désires, je pardonne au destin de m’avoir choisi pour cette horrible chose. Voici. » Et il lui donne la lance enveloppée dans un drap rouge, le fer seul, pas la hampe.

Marie la prend en devenant encore plus pâle. Ses lèvres s’effacent à cause de sa pâleur. Il semble que la lance lui fait perdre son sang. Et elle tremble jusqu’avec ses lèvres en disant : « Qu’il te conduise à Lui, à cause de ta bonté. »

« C’était l’unique Juste que j’aie rencontré dans le vaste empire de Rome. Je regrette de ne l’avoir connu que par les paroles de mes compagnons. Maintenant… c’est trop tard ! »

 « Non, fils. Lui a fini d’évangéliser. Mais son Évangile reste, dans son Église. »

« Où est son Église ? » Longinus est légèrement ironique.

« Elle est ici. Aujourd’hui elle est frappée et dispersée, mais demain elle se réunira comme un arbre qui remet en place sa chevelure après la tempête. Et même s’il n’y avait plus personne, moi j’y suis. Et l’Évangile de Jésus Christ, Fils de Dieu et le mien, est tout entier écrit dans mon cœur. Je n’ai qu’à regarder mon cœur pour pouvoir le répéter. »

« Je viendrai. Une religion, qui a pour chef un tel héros, ne peut être que divine. Ave, Domina ! » Longinus aussi s’en va.

Marie baise la lance où se trouve encore le Sang de son Fils… Et elle ne veut pas enlever ce Sang, « rubis de Dieu sur la lance cruelle » dit-elle… »

Maria Valtorta (1)

Extrait du tome 10 de l’Evangile tel qu’il m’a été révélé, § 614.6

https://nl.mariedenazareth.com/click.html?x=a62e&co=omu&lc=gSWR&mc=c&s=H1ut&u=H&z=eg15DiF&

Maria Valtorta, (1897-1961) est une visionnaire et mystique italienne, membre du Tiers-ordre catholique des Servites de Marie et auteur d’écrits spirituels, dont les fameux 10 tomes de L’Évangile tel qu’il m’a été révélé.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« La Vierge Marie tenait la Couronne d’épines ensanglantée »

© Shutterstock/No-Te Eksarunchai
© Shutterstock/No-Te Eksarunchai

« La Vierge Marie tenait la Couronne d’épines ensanglantée »

Le Vendredi Saint 25 mars 1921, sœur Josefa Menendez (1) reçoit la visite de Jésus et de Marie qu’elle rapporte ici :

« Après avoir fini mes balayages, je suis montée visiter la Sainte Vierge au Noviciat. J’étais à peine entrée quand Notre Seigneur est venu. Il avait ses mains attachées, sa tête couronnée d’épines, sa figure souillée de sang et de coups. Il fixa seulement ses yeux sur moi avec une grande tristesse. Puis Il disparut.

Vers trois heures de l’après-midi, je Le vis encore une fois – Il me montra la Plaie de son Côté et me dit : « – Regarde ce qu’a fait l’Amour ! » « Sa Blessure s’ouvrit et Il continua : « – C’est pour les hommes qu’Elle s’est ouverte… c’est pour toi ! … Viens… approche… et entre ! »

La Mère des Douleurs confirme les grâces de ce jour par un de ces mots qui révèlent bien son Cœur. Vers cinq heures du soir, Josefa est à l’oratoire du Noviciat :

« Là, sans rien dire, assise aux pieds de la Sainte Vierge, je repassais tout ce que j’avais vu et compris aujourd’hui. Soudain, Elle est venue : sa tunique était de couleur violette très sombre, ainsi que son long voile. Dans ses mains, Elle tenait la Couronne d’épines ensanglantée, Elle me la montra en me disant :

« -Sur le Calvaire, Jésus m’a donné tous les hommes pour fils. Viens, car tu es ma fille ! Ne sais-tu pas déjà combien Je suis ta Mère ? » « Je lui demandai la permission de baiser la Couronne et, me la donnant en même temps qu’ Elle mettait sa main sur mon épaule, Elle dit : « Oh ! Quel souvenir Il m’a laissé de Lui en me donnant les âmes ! … »

Sœur Josefa Menendez

Extrait (pages 139-140) de Un appel à l’Amour, Editions de l’Apostolat de la Prière, Toulouse. Réimpression 1972

Sœur Josefa Menéndez est une religieuse catholique espagnole qui a vécu en France presque quatre années, du 5 février 1920 à sa mort le 29 décembre 1923. Très grande mystique, elle a reçu des quantités de messages attribués à Jésus, messages d’une grande simplicité. Ses messages sont contenus dans le livre Un appel à l’amour.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie, le Jeudi Saint

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Marie, le Jeudi Saint

La nuit même où il était livré, le Seigneur Jésus prit du pain, puis, ayant rendu grâce, il le rompit, et dit : « Ceci est mon corps, qui est pour vous. Faites cela en mémoire de moi. » Après le repas, il fit de même avec la coupe, en disant : « Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang. Chaque fois que vous en boirez, faites cela en mémoire de moi. » (1 Corinthiens 11, 23-25)

Là, l’Écriture ne le dit pas, mais il n’y a pas à douter que la Mère de Dieu était présente. Sûrement elle est venue à Jérusalem comme toujours pour la fête de Pâques et a célébré le repas pascal avec tout le groupe qui suivait Jésus.

Elle qui gardait toutes les paroles de Jésus dans son cœur – combien elle aura dû accueillir en elle son discours d’adieu : « J’ai désiré ardemment célébrer ce repas pascal avec vous. » (Lc 22, 15)

Ne pensait-elle pas à ce moment-là aux noces de Cana (1) ? Maintenant, son heure était venue. Maintenant Il pouvait donner ce qu’alors Il ne pouvait suggérer qu’en symbole.

Le lavement des pieds : Il était parmi eux comme celui qui sert (Jn 13). Ainsi l’avait-elle vu durant toute sa vie. Ainsi avait-elle elle-même vécu et vivrait-elle encore. Elle comprenait le sens mystique du lavement des pieds (Cf. Jn 13, 2-11) : celui qui s’approche du saint repas doit être complètement pur. Mais seule Sa grâce peut donner cette pureté.

Ta communion, ma Mère ! N’était-elle pas comme un retour à cette unité insaisissable, lorsque tu Le nourrissais de ta chair et de ton sang ? Mais maintenant, c’est Lui qui te nourrit. Ne vois-tu pas en cette heure le corps mystique tout entier devant toi, celui qui doit croître par ce saint repas ?

Ne le reçois-tu pas déjà maintenant en tant que Mère, comme demain au pied de la Croix il te sera remis ? Ne vois-tu pas aussi toutes les offenses qui seront faites au Seigneur dans ces espèces, et n’offres-tu pas satisfaction pour cela ?

Ô Mère, apprends-nous à recevoir le Corps du Seigneur comme Tu l’as reçu.

Sainte Edith Stein (1891-1942)

Dans Le secret de la Croix

Encyclopédie Mariale

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

L’étudiant venait de recevoir le scapulaire

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L’étudiant venait de recevoir le scapulaire

Mes parents m’avaient envoyé, pour achever mon éducation, au petit séminaire. J’étudiais en philosophie. Le jour de l’Assomption de l’année 1811, j’eus le bonheur de recevoir le scapulaire.

Comme la cérémonie n’eut lieu que le soir, les divers exercices de la maison m’empêchèrent de réciter les prières que les confrères ont coutume de faire tous les jours. Le moment du coucher arrive, et je ne me souviens de mon omission que lorsque, déjà dans mon lit, j’allais éteindre ma bougie. Je la pose alors à mon chevet, sans songer aux suites que pouvait avoir cette imprudence, et je me mets à réciter les prières du scapulaire. Il était environ neuf heures…

Vers neuf heures trois quarts je me réveille, quoique je fusse profondément endormi. Un vif sentiment de crainte, causé par le souvenir de la bougie allumée, fait que je m’assieds en sursaut dans mon lit, et je me tournais pour l’éteindre, quand je me vis au milieu du feu et de la fumée !

Ce fut sans doute le mouvement que je fis pour m’étendre, lorsqu’en disant mes prières, je fus saisi par le sommeil, qui fit tomber la bougie sur mon oreiller: il brûlait, mon matelas brûlait aussi, le bois de lit, du côté de ma tête, n’était qu’un charbon ardent; ma petite chambre était remplie d’une fumée si épaisse, qu’aussitôt que j’en eus ouvert la porte pour appeler du secours, la maison en fut à l’instant toute remplie.

Quant à moi, je n’éprouvai pas le moindre mal. Je ne perdis pas la pointe d’un seul cheveu de ma tête, et le médecin, en voyant le lendemain sur les murs et sur le lit les traces de l’incendie, qu’on avait eu bien de la peine à éteindre, s’étonnait que, si les flammes m’avaient épargné, je n’eusse pas, au moins, été suffoqué par la fumée. Je ne reviens pas moi-même du calme que j’éprouvais.

Je remerciai Notre Dame du Scapulaire, et je ne doute pas que ce ne soit cette bonne Maîtresse qui ait daigné prendre soin de ma vie, par égard pour l’intention que j’avais de La prier, intention que je remplis toutefois si mal.

www.magnificat.ca

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Des milliers d’enfants réunis pour prier le Rosaire de la mission mondiale

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Des milliers d’enfants réunis pour prier le Rosaire de la mission mondiale

Des milliers d’enfants du Midwest américain se sont réunis le 28 janvier 2025, à l’occasion de la Semaine des écoles catholiques, pour prier le Rosaire de la mission mondiale, sur Zoom.

La Semaine nationale des écoles catholiques est une célébration annuelle de l’enseignement catholique aux États-Unis. Elle débute le dernier dimanche de janvier et dure une semaine entière. Organisée par l’Enfance Missionnaire, également connue sous le nom d’œuvre pontificale de la Sainte Enfance, l’une des quatre sociétés pontificales missionnaires, l’initiative de prière a réuni des élèves de 77 écoles primaires catholiques dans 14 diocèses.

Les quatorze diocèses américains qui ont participé à l’événement sont l’archidiocèse de Milwaukee, le diocèse de Columbus, le diocèse de Des Moines, le diocèse de Fargo, le diocèse de Grand Rapids, le diocèse de Jefferson City, le diocèse de Joliet, le diocèse de Madison, le diocèse de Marquette, le diocèse de Peoria, le diocèse de Salina, le diocèse de Sioux City et le diocèse de Springfield.

Les sociétés missionnaires pontificales des États-Unis comprennent la Société pour la propagation de la foi, l’Association missionnaire de l’enfance, la Société de l’apôtre Saint Pierre et l’Union missionnaire. Le programme s’adresse aux écoles et aux programmes d’éducation religieuse dans l’ensemble des États-Unis. La récitation en ligne du Rosaire de la Mission mondiale a donné aux enfants l’occasion de réfléchir aux réalités de millions de leurs camarades dans le monde qui n’ont pas accès à l’éducation de base.

Deborah Castellano Lubov, January 29, 2025

www.vaticannews.va

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La Vierge Marie est la Mère de l’Église en croissance

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La Vierge Marie est la Mère de l’Église en croissance

« Marie, Mère de l’Église » : le titre est admis et particulièrement célébré depuis la publication du chapitre 8 de Lumen Gentium [de Vatican II], mais il peut être encore plus explicite si l’on affirme que Marie est « Mère de l’Église en croissance ».

En effet, le rôle de Marie dans sa mission maternelle ne s’arrête pas à la dimension historique de sa responsabilité par rapport au Fils du Très Haut qu’elle a engendré par l’action de l’Esprit Saint, qu’elle a enfanté et éduqué. Sa maternité de grâce se poursuit dans le fait d’engendrer le Christ dans le cœur des nouveaux disciples. Elle participe donc spirituellement et réellement à la vie maternelle de l’Église en croissance.

Cette réflexion sur Marie Mère de l’Église en croissance nous amène à reconsidérer le rapport de l’Église au monde qui a trop souvent été compris d’une manière trop exclusivement dialectique : ou bien l’Église fuit le monde enténébré, ou bien l’Église s’épuise dans le monde pour le transformer malgré lui.

Cette vision de la croissance et de l’engendrement nous pousse à voir les choses plus justement et plus profondément. C’est ce que nous rappelle le père Michel Corbon :

« L’Église n’est pas seulement dans le monde, localement et temporellement. En vérité, c’est le monde qui est dans l’Église comme dans le sein maternel où il est en gestation jusqu’à ce qu’il naisse, transfiguré, dans le Royaume. C’est en ce sens, positif et gonflé d’espérance, qu’il faut entendre le gémissement de l’Église qui nous vient des premières générations chrétiennes : « Que passe ce monde et que vienne ta grâce ! » »(). (1)

L’Église ne maintient pas avec le monde un rapport de confusion ou d’opposition, mais de gestation (Rm 8). L’évangélisation et la nouvelle évangélisation ne peuvent se concevoir sans cette vision d’une Église, corps du Christ qui naît et renaît dans l’amour et le feu de l’Esprit Saint pour la Gloire du Père.

Père Mario Saint-Pierre, prêtre et théologien, Marie, Mère de l’Église en croissance, publié le 16 septembre 2009

http://cellules-evangelisation.org/spip.php?article184

http://www.mariedenazareth.com/16864.0.html?&L=0

(1) CORBON, Michel, Cela s’appelle l’aurore. Homélies liturgiques, préface d’Olivier Clément, Éditions des Béatitudes, Nouan-le-Fuzelier, 2004, p. 14.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La coopération privilégiée de Marie à la Rédemption

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La coopération privilégiée de Marie à la Rédemption

La bienheureuse Vierge, prédestinée de toute éternité, à l’intérieur du dessein d’incarnation du Verbe, pour être la Mère de Dieu, fut sur la terre, en vertu d’une disposition de la Providence divine, la vénérable Mère du divin Rédempteur, généreusement associée à son œuvre à un titre absolument unique, humble servante du Seigneur.

En concevant le Christ, en le mettant au monde, en le nourrissant, en le présentant dans le Temple à son Père, en souffrant avec son Fils qui mourait sur la croix, elle apporta à l’œuvre du Sauveur une coopération absolument sans pareille par son obéissance, sa foi, son espérance, son ardente charité, pour que soit rendue aux âmes la vie surnaturelle. C’est pourquoi elle est devenue pour nous, dans l’Ordre de la grâce, notre Mère.

Constitution dogmatique Lumen GentiumChapitre VIII §61

Concile Vatican II

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie