Une fontaine immense envoyant des flots de grâce

Une fontaine immense envoyant des flots de grâce

Sainte Marie-Madeleine de Pazzi (1566-1607) fait profession de carmélite au couvent de Santa Maria degli Angeli à Florence en Italie. À cette époque commence pour elle une première série d’expériences mystiques d’une rare intensité : les « Quarante Jours », jusqu’au 5 juillet 1584.

Extases de deux à trois heures chacune au cours desquelles elle garde l’usage de la parole, locutions, stigmates, visions diverses, participation morale et physique à la Passion du Christ, révélations centrées sur le Christ souffrant, etc. Ses visions (imaginaires) de la Vierge sont variées et riches sur le plan théologique et symbolique :

« Il me sembla voir la Très Sainte Vierge en Paradis à la droite de Jésus ; elle semblait me dire en souriant : “Tu ne tiens pas compte du don que tu as reçu le jour où tu pris le voile.” Ce don était la pureté de la Vierge que Jésus m’avait donnée. Je voyais la Vierge si belle que je ne puis vous l’exprimer ; je voyais que du sein de la Vierge Marie coulaient deux fontaines, l’une de lait, l’autre de sang. Celle de lait se répandait sur toutes les âmes bienheureuses du Paradis. Celle de sang se répandait sur toutes les créatures.

Je vis aussi la Vierge dire ce verset : “D’heureuses paroles jaillissent de mon cœur, quand je dis des poèmes pour le Roi” (Ps 45,2); la parole issue d’elle est Jésus, qu’elle a mis au monde pour nous. Et la Vierge disait cette œuvre au roi, c’est-à-dire au Père éternel : je vis que c’était une fontaine immense, où de nombreux jets d’eau jaillissaient, répandant de l’eau partout dans le monde, et envoyant des flots de grâces ».

D’après Les Quarante Jours, n°64-65 et 139. et le Dictionnaire des apparitions du Père Laurentin – Fayard 2007

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

L’heure de la Mère

L’heure de la Mère

Si le Vendredi Saint est par excellence l’« Heure » de Jésus, qui aima les siens jusqu’à l’offrande de lui-même sur l’autel de la Croix, le Samedi Saint est l’« Heure » de la Mère, le sommet de son long et fatigant chemin de foi. Elle se tenait au pied de la Croix, comme la nouvelle Eve, en s’associant au sacrifice de son Fils et en accueillant comme ses enfants tous les hommes rachetés par son Sang divin.

Quand les disciples, le soir du Vendredi Saint, mirent Jésus dans le sépulcre, la foi de Marie ne fut pas brisée, ni son union indissoluble avec son Fils Rédempteur. Au contraire, c’est seulement en Elle que se trouvait à cette heure la foi de toute l’Église, en Elle que se rassemblaient les espoirs du monde. C’est pourquoi elle est la Mère de notre foi.

Saint Jean-Paul II écrivait : « Le Samedi Saint, l’Église s’identifie à Marie : toute sa foi est recueillie en Elle, le première croyante. Dans les ténèbres qui enveloppent la création, Elle reste seule à garder vivante la flamme de la foi, en se préparant à accueillir l’annonce joyeuse et surprenante de la résurrection. »

Et le pape François la priait ainsi : « Vierge et Mère Marie … Toi, qui es restée ferme près de la Croix avec une foi inébranlable, et qui a reçu la joyeuse consolation de la résurrection… Obtiens-nous maintenant une nouvelle ardeur de ressuscités pour apporter à tous l’Évangile de la vie qui triomphe de la mort » (Evangelii gaudium, 288).

L’heure de la mère | ZENIT 

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Les Papes et le Rosaire

Les Papes et le Rosaire

On s’en souvient : le pape Jean Paul II – qui a ajouté les mystères lumineux à la récitation du Rosaire – avait l’habitude de dire son chapelet chaque jour dans les jardins du Vatican. Le père O’Sullivan montre ici combien cette dévotion mariale est une constante de la prière des Papes :

Depuis le temps de St Dominique (†1221), d’innombrables pontifes ont publié décrets, rescrits, lettres et approbations de toutes sortes, rédigés en des termes des plus éloquents et impressionnants en faveur du Rosaire. Voici quelques-uns de ces panégyriques :

« Les peuples chrétiens obtiennent chaque jour par le moyen du Rosaire d’immenses bienfaits. » (Urbain IV, †1264)

« Le Rosaire nous a été spécialement donné pour servir de protection contre les grands dangers et les grands maux qui menacent le monde. » (Léon X, †1521)

« Avec le Rosaire, nous chassons loin de nous le diable. » (Adrien VI, †1523)

« Par le Rosaire, St Dominique apaisa la colère de Dieu contre la France et l’Italie. » (Paul II, †1471)

La confiance que Boniface VIII (†1303) plaçait dans le Rosaire était à ce point illimitée qu’il demanda à être enterré avec des vêtements pontificaux ornés des Mystères du Rosaire. Cet acte de confiance filiale plut tant à Dieu que son corps fut retrouvé intact après 300 ans.

Clément VIII (†1394) fut l’auteur de pas moins de 19 bulles en faveur du Rosaire. Lorsqu’il fut élu pape et qu’il dut échanger la robe cardinalice pour le vêtement papal, on le vit fouiller soigneusement ses poches pour trouver son Rosaire.

R. P. Paul O’Sullivan, o.p. (E.D.M.)

Le Secret de la Prière, Comment être heureux, Comment être saint, Ed. do Corso Santo, Lisbonne, Portugal, 1943, Chapitre 13, p. 76.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Quel culte devons-nous rendre à Marie ?

Quel culte devons-nous rendre à Marie ?

La vénération de Marie est fondée sur la dignité de mère de Dieu et les conséquences qui en découlent.

Nous ne pourrons en effet jamais trop estimer celle que le Verbe Incarné révère comme sa mère, que le Père contemple avec amour comme sa fille bien-aimée et que le Saint Esprit regarde comme son temple de prédilection. Le Père la traite avec le plus grand respect en lui envoyant un Ange qui la salue comme pleine de grâce, et lui demande son consentement à l’œuvre de l’Incarnation pour laquelle il veut se l’associer si intimement ; le Fils la vénère, l’aime comme sa mère et lui obéit ; le Saint Esprit vient en elle et y prend ses complaisances.

En vénérant Marie, nous ne faisons donc que nous associer aux trois divines Personnes et estimer ce qu’elles estiment.

Sans doute il y a des excès à éviter, en particulier tout ce qui tendrait à l’égaler à Dieu, à en faire la source de la grâce. Mais tant que nous la considérons comme une créature, qui n’a de grandeur, de sainteté, de puissance qu’autant que Dieu lui en confère, il n’y a pas d’excès à craindre : c’est Dieu que nous vénérons en elle.

Cette vénération doit être plus grande que celle que nous avons pour les anges et les saints, précisément parce que par sa dignité de mère de Dieu, par son rôle de médiatrice, par sa sainteté elle surpasse toutes les créatures. Aussi son culte, tout en étant un culte de dulie et non de latrie, est appelé avec raison le culte d’hyperdulie, étant supérieur à celui qu’on rend aux anges et aux saints.

Adolphe Tanquerey

Précis de Théologie Ascétique et Mystique, 10e édition, Desclée et Cie, 1928, 1ère partie, chap. II, par. 163 à 169, pp. 113-119. 


(1) Le culte de dulie est celui que l’on rend, dans l’Église catholique, aux anges et aux saints. Le culte rendu à la Vierge est dit d’hyperdulie.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Une fervente bouddhiste se convertit au catholicisme

Une fervente bouddhiste se convertit au catholicisme

En novembre 2022, R. Mudiyansalage Ramyalatha, 46 ans, est atteinte d’une polykystose rénale, une maladie génétique rare. Pour elle, sa guérison relève d’une intervention divine. Plusieurs membres de sa famille sont atteints de la même maladie génétique, qui entraîne souvent une insuffisance rénale. Les médecins avaient préconisé une ablation de son rein gauche malade, perspective décourageante.

Dans sa ville natale de Namunukula à Passara (Sri Lanka), connue pour son importante communauté bouddhiste, Ramyalatha a vécu une vie centrée sur ses pratiques bouddhistes. Aînée d’une famille de trois enfants, elle a toujours été très attachée à ses croyances. Son univers a changé en 2006 lorsqu’elle a épousé Moses Fernando, un catholique de Negombo. Ramyalatha est restée une bouddhiste convaincue pendant les 17 années qui ont suivi son mariage. Son mari n’a jamais fait pression sur elle pour qu’elle abandonne sa foi.

Lorsqu’on lui a diagnostiqué une maladie rénale, Ramyalatha a cherché du réconfort dans la prière. Des amis et une religieuse catholique l’ont également encouragée à prier notre Mère Marie et Jésus, dans l’espoir d’un miracle. Or après des examens complémentaires, les médecins lui ont dit qu’il n’y avait pas lieu d’opérer. Le rein gauche, qui ne fonctionnait plus du tout, s’était remis à fonctionner quelque peu, lui ont-ils dit. Ce moment durant l’année 2023 a marqué un tournant, car elle s’est sentie profondément attirée par le catholicisme. Et en décembre 2024, Ramyalatha a décidé de recevoir le baptême et d’autres sacrements, embrassant ainsi pleinement la foi catholique. Après son baptême, elle craignait de s’approcher de l’autel pour la première fois. Mais grâce au soutien affectueux de Sœur Rasika Peiris, une religieuse de la Sainte Famille, Ramyalatha a surmonté ses craintes.

Merci Vierge Marie !

Quintus Colombage, 2 avril 2025

www.ucanews.com (Adapté)

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Le 16 avril 2025, un nouveau miracle est constaté à Lourdes

Le 16 avril 2025, un nouveau miracle est constaté à Lourdes

« Antonietta Raco (épouse Lofiego), âgée de 67 ans, atteinte de sclérose latérale primitive a été guérie en 2009 lors de sa venue à Lourdes avec l’organisation de pèlerinages italiens UNITALSI », a fait savoir mercredi 16 avril 2025 le sanctuaire Notre-Dame de Lourdes en France. Le miracle a été promulgué par Mgr Vincenzo Carmine Orofino, évêque du diocèse de Tursi-Lagonegro, en Italie (dont est originaire Antonietta Raco), et approuvé par le bureau des constatations médicales de Lourdes.

La guérison inexpliquée d’Antonietta Raco

En 2004, la sexagénaire était suivie depuis plusieurs années par le département de neurosciences de l’université de Turin pour de très fortes migraines (des céphalées), accompagnées de crampes, d’asthénie généralisée et de difficultés ambulatoires. Deux ans après, le diagnostic révèle qu’elle souffre de sclérose latérale primitive (SLP).

En 2009, Antonietta Raco effectue alors un pèlerinage à Lourdes. « Lors de son passage aux piscines, elle témoigne ressentir une sensation inhabituelle de bien-être et une capacité à pouvoir marcher à nouveau. Elle ne parlera qu’à son retour chez elle », précise un communiqué du sanctuaire marial. « En août et septembre de la même année, elle se soumet à une série de contrôles qui témoignent de la disparition des symptômes présents depuis », indique le sanctuaire.

Et c’est en juillet 2010, qu’elle déclare sa guérison au Bureau des constatations médicales de Lourdes. « Immédiatement une première réunion du Bureau des constatations médicales est convoquée, au cours de laquelle les médecins présents décident à l’unanimité d’ouvrir un dossier et d’effectuer des recherches sur ses antécédents médicaux ».

En novembre 2024, après le temps de l’observation et la validation du consensus international, le comité médical international de Lourdes (CMIL), a appelé les membres présents à voter sur la guérison d’Antonietta Raco : « Le miracle est voté à la majorité, et l’évêque de Tarbes et Lourdes, Mgr Jean-Marc Micas, informe l’évêque du diocèse de Tursi-Lagonegro, où réside l’Italienne, lequel proclame le miracle le 16 avril 2025 ».

www.vaticannews.va

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Redeviens un petit enfant pour comprendre et aimer la Vierge Marie

Redeviens un petit enfant pour comprendre et aimer la Vierge Marie

Quel que soit le soin que peuvent lui assurer d’autres personnes, le petit enfant ne les suivra pas si sa mère ne l’accompagne pas. Mais, avec sa mère, il traversera des forêts, franchira des rivières, affrontera la faim et les fièvres.

Au cours des guerres, nombreuses furent les mères que l’on trouva mortes avec leur enfant, encore vivant, couché auprès d’elles. Sur le chemin de l’espérance, tu tiens, dans ta main, celle de la Vierge Marie. Avec elle, tu n’es plus seul. Elle est « la source de vie, notre joie et notre espérance ».

Le petit enfant n’a besoin que de sa mère. Il éclate en sanglots dès qu’elle s’absente ; il ne peut s’en passer. Donnez-lui un bonbon, un beau jouet, de l’or ou une pierre précieuse, il rejettera tout. Il ne recouvrera sa joie qu’en revoyant sa mère. Redeviens un petit enfant pour comprendre et aimer la Vierge Marie.

The Road of Hope: A Gospel from Prison, by Francis Xavier Nguyen Van Thuan, Chapter 35: « Our Mother Mary » 

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Comment comprendre la dévotion au Cœur de Marie 

Comment comprendre la dévotion au Cœur de Marie 

La dévotion au cœur immaculé de Marie est apparue au XVIIe siècle comme une conséquence logique de la dévotion au Sacré-Cœur de Jésus, née des visions de sainte Marguerite-Marie Alacoque en 1673 à Paray-le-Monial. Pour comprendre le sens profond de cette dévotion, il est nécessaire de recourir aux Écritures.

Le cœur dans la Bible n’a rien à voir avec les sentiments ou pire le sentimentalisme que la culture contemporaine distille un peu partout. Le cœur, dans la Bible, est le lieu de la  « mémoire », il contient les souvenirs, les idées, les projets et les décisions. Le Siracide 17,6 affirme que le cœur est donné à l’homme pour penser (1). Le cœur est la source de la personnalité des humains, là où l’histoire personnelle rencontre le Seigneur. Ainsi et avant tout, il est le lieu de la foi (Éphésiens 3,17) ! Vivre selon l’Évangile demande de recevoir la parole dans son cœur (Luc 8, 15), d’aimer Dieu de tout son cœur (Matthieu 22, 37), de pardonner de tout son cœur (Mt 18,35). Ainsi approché et reçu, le Seigneur « doux et humble de cœur »  (Mt 11, 29) rend le cœur tout brûlant à ceux qui le rencontrent (Luc 24, 32).

Lorsque l’évangéliste saint Luc affirme que Marie « gardait et méditait tous ces événements dans son cœur », parlant du mystère de l’identité de Jésus, il présente Marie comme modèle de la foi, modèle des croyants. Le Cœur immaculé de la Vierge est une expression qui nous renseigne sur l’absolu de sa foi, de sa confiance et de l’accueil du Seigneur au plus intime de sa personne en termes de souvenir, projets, et décisions.

Le pape François, en consacrant le monde au Cœur immaculé de Marie le 13 octobre 2013, puis la Russie et l’Ukraine le 25 mars 2022, invite toute l’Église et le monde à oser la foi totale dont Marie est le modèle et le guide. Cette consécration est un appel et un espoir affirmant que la foi est à la portée de l’Homme, qu’elle est possible.

www.la-croix.com

(1) Selon la philosophie réaliste, le cœur est à la fois intelligence et volonté (cf saint Thomas d’Aquin).

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Je prépare à la France un déluge de grâce lorsqu’elle se sera consacrée à mon Sacré-Cœur »

« Je prépare à la France un déluge de grâce lorsqu’elle se sera consacrée à mon Sacré-Cœur »

Marie de Jésus (1797-1854), de la congrégation des chanoinesses de Saint-Augustin, a reçu des communications célestes qui corroboraient les révélations de Paray-le-Monial. Dans son extase du 3 mai 1822, Jésus lui dit que le voeu de Consécration de la France au Sacré-Cœur, attribué à Louis XVI, était bien de Lui, qu’il désirait ardemment que le vœu fût exécuté, c’est-à-dire que le Roi consacrât sa famille et tout son royaume à son divin Cœur, comme autrefois Louis XIII à la Sainte Vierge ; qu’il devait en faire célébrer la fête solennellement et universellement tous les ans, le vendredi après l’octave du Saint-Sacrement et qu’enfin il bâtisse une chapelle et ériger un autel en son honneur. A cette condition le roi, la famille royale et la France entière recevraient les plus abondantes bénédictions. L’apparition est datée du 21 juin 1823, en la fête du Sacré-Cœur, le vendredi après l’octave du Saint-Sacrement, et ordre est donné de les communiquer au roi Louis XVIII. On ne sait pas si Louis XVIII a reçu ce message communiqué par Jésus, le 3 mai 1822, à Mère Marie de Jésus, morte en odeur de sainteté, message dont voici la teneur : « La France est toujours bien chère à mon divin Cœur et elle lui sera consacrée. Mais il faut que ce soit le Roi lui-même qui consacre sa personne, sa famille et tout son royaume à mon divin Cœur, et qu’il lui fasse, comme je te l’ai dit, élever un autel comme on en a élevé un déjà en l’honneur de la Sainte Vierge. Je prépare à la France un déluge de grâces, lorsqu’elle sera consacrée à mon divin Cœur. Les outrages faits à la majesté royale ont été réparés publiquement et les outrages sans nombre que j’ai reçus dans le sacrement de mon amour n’ont pas encore été réparés ! Je prépare toutes choses, la France sera consacrée à mon divin Cœur, et toute la terre se ressentira des bénédictions que je répandrai sur elle. La foi et la religion refleuriront en France par la dévotion à mon Divin Cœur ».

www.docteurangelique.forumactif.com

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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Tikhvine, ce monastère sauvé par Marie

Tikhvine, ce monastère sauvé par Marie

L’icône de la Mère de Dieu de Tikhvine est une des icônes de la Vierge Marie peintes par saint Luc l’évangéliste. Au Ve siècle, de Jérusalem elle a été déplacée à Constantinople, où, pour elle, a été construite la basilique Sainte-Marie-des-Blachernes, dans la Turquie actuelle.

En 1383, 70 ans avant la prise de Constantinople, l’icône disparaît des Blachernes et apparaît sur les eaux du lac Ladoga, dans la principauté de Novgorod en Russie. Puis elle se déplace vers Tikhvine, toujours en Russie où un monastère sera fondé en l’honneur de la Vierge de Tikhvine.

En 1560, par ordre du tsar Ivan le Terrible, un monastère est construit à Tikhvine, entouré d’un mur de pierre. Le culte de l’icône de la Mère de Dieu de Tikhvine s’est surtout répandu en Russie après les événements des années 1613-1614. À cette époque, les troupes suédoises, après avoir pris la ville de Novgorod, tentent à plusieurs reprises de détruire le monastère de Tikhvine, qui est sauvé par l’intercession de la Mère de Dieu. À l’approche de l’armée suédoise, les moines décident de fuir le monastère, en prenant l’icône du miracle, mais ils ne peuvent pas la déplacer. Les plus faibles restent au monastère, espérant la protection de la Mère de Dieu. Ce nombre insignifiant de défenseurs du monastère repousse avec succès les attaques des forces ennemies, qui leur étaient bien supérieures !

Après cette victoire miraculeuse sur les Suédois, les ambassadeurs du tsar sont arrivés au monastère. Ils apportent une copie de l’icône miraculeuse, et se rendent au village de Stolbovo, à 50 verstes de Tikhvine, où le 10 février1617, le traité de Stolbovo est conclu avec les Suédois. 

Le principal garant de la paix du côté russe était la copie apportée de l’icône miraculeuse. Plus tard, cette copie a été apportée à Moscou et placée dans la cathédrale de la Dormition, puis, à la demande des Novgorodiens, participants à la guerre avec les Suédois, elle est envoyée à Novgorod et placée dans la cathédrale Sainte-Sophie de Novgorod.

L’équipe de Marie de Nazareth

Lectures de la messe du jour

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie