La connaissance de Marie dans le laïcat n’a jamais été servie par des moyens aussi puissants qu’aujourd’hui !
En fait de dévotion mariale, le catholicisme de notre tempsne le cède à aucun autre, pas même peut-être aux grands siècles mariologiques des XIIe et XIIIe. Le XXe siècle présente en outre au regard de cet âge d’or du culte marial, une incontestable supériorité doctrinale.
D’une part la théologie mariale est parvenue, par un travail séculaire, à une précision et une conscience de soi que les grands théologiens du moyen-âge, saint Anselme, saint Bonaventure, saint Bernard n’avaient pas encore atteinte ; d’autre part la volonté de diffuser, de vulgariser la connaissance de Marie dans le laïcat n’a jamais été servie par des moyens aussi puissants ni par une volonté aussi ferme.
G. Miegge, La Vergine Maria, 1950
Cité dans : Maria – études sur la Vierge Marie – sous la direction d’Hubert du Manoir, s. j. – Tome III, 1954, p. 23
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
La police révolutionnaire qui chassait les curés non assermentés croise un jour le Père Joseph Chaminade et le reconnaît : il s’échappe et court devant eux pour les distancer.
Passant devant une maison amie, il y entre et se joint à la famille réunie autour de la cheminée. L’abbé s’assied auprès d’un jeune enfant et se met à participer à la conversation. Les policiers qui le suivent entrent à leur tour. Ils savent qu’il est là, ils l’y ont vu entrer, mais ils ne l’aperçoivent pas. Ils fouillent toutes les pièces, passent et repassent autour de lui; ils ne le voient pas… « Il n’est plus ici », se disent-ils et ils s’en vont continuer ailleurs leurs inutiles recherches.
Dès qu’ils sont dans la rue, les membres de la famille se pressent autour du prêtre : « Oh ! Monsieur l’abbé ! Comment donc ne vous ont-ils pas pris ? Ils vous avaient pourtant là devant eux, sous leurs mains ? »
Alors le jeune enfant près de qui le « réfractaire (1) » s’était assis, un de ces chers innocents, à qui Dieu permet quelquefois de voir l’invisible leur dit à tous : « Mais ils ne pouvaient pas voir Monsieur le Curé, puisque la belle Dame toute blanche, qui est entrée ici en même temps qu’eux, s’est toujours tenue devant lui pour le cacher ».
Les policiers n’avaient pas vu la « Dame ». Ils ne méritaient sans doute pas cette grâce. Mais la Dame leur avait rendu invisible celui qu’elle protégeait. Grâce à de multiples déguisements, à d’infinies précautions, et grâce surtout à la tutélaire protection de la Vierge Immaculée, l’abbé Chaminade échappa ainsi maintes fois à la mort. Il ne devait cependant pas éviter l’exil quelque temps plus tard.
Geneviève Veuillot (1909-1991) dans Le bon père Chaminade
(1) Un prêtre était appelé réfractaire quand il refusait de signer la Constitution civile révolutionnaire du clergé et devait donc se cacher des autorités
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
« Quiconque s’est consacré à Marie lui appartient de façon spéciale »
« Quiconque s’est consacré à Marie lui appartient de façon spéciale. Il est devenu comme un sanctuaire de la Très Sainte Vierge.
L’image de Marie l’aide à écarter avec énergie toute pensée mauvaise. L’amour de Marie lui donne le courage d’entreprendre de grandes choses, de vaincre le respect humain, de secouer l’égoïsme, de servir et d’obéir patiemment.
Le regard fixé intérieurement sur elle, il s’affectionne à la pureté, à l’humanité, à la charité, dont l’âme de la Vierge était rayonnante. Il prend en haine le péché, il le combat en lui-même et lui fait la guerre de toutes ses forces.
Quand il voit l’Immaculée fouler au pied le serpent infernal, quand il contemple la Mère de Dieu qui élève son divin Fils, sa volonté ne peut plus avoir aucune complaisance pour le mal : au contraire, il est fier d’appartenir à Jésus et à Marie, il sait que Marie le presse de faire tout ce que Jésus commande ou désire »
Pape Pie XII. Dans son Message radio du 17 juillet. 954
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
La Vierge Marie prépara l’âme de celle qui devait être la confidente de son Divin Fils, comme en témoigne Sœur Marguerite-Marie elle-même :
« J’avais recours à Marie dans tous mes besoins. Je lui offrais la petite couronne du Rosaire, les genoux nus en terre, en faisant autant de génuflexions qu’il y a d’Ave Maria, ou baisant la terre autant de fois. Elle m’a toujours tenu lieu de Mère et ne m’a jamais refusé son secours.
J’allais à elle avec tant de confiance qu’il me semblait n’avoir rien à craindre sous sa protection maternelle. Je me consacrai à Elle pour être à jamais son esclave, la suppliant de ne pas me refuser en cette qualité. Je lui parlais comme une enfant, avec simplicité, tout comme à ma bonne Mère pour laquelle je me sentais pressée dès lors d’un amour tendre. Si je suis entrée à la Visitation, c’est que j’étais attirée par le nom tout aimable de Marie. Je sentais que c’était là ce que je cherchais ».
A Paray (1) se trouve un tableau qui représente une vision que la Sainte rapporte en ces termes : « Dans ma solitude de l’année 1684, ma Sainte Libératrice m’honora de sa visite. Elle tenait son Divin Fils entre ses bras, et elle le mit entre les miens. Je me sentis pour lors pénétrée d’une joie très sensible et pressée d’un grand désir de bien le caresser : ce qu’il me laissa faire tant que je voulus ; et m’étant lassée à n’en pouvoir plus, Il me dit : “Es-tu contente maintenant ? Que ceci te serve pour toujours, car je veux que tu sois abandonnée à ma puissance comme tu as vu que j’ai fait”. »
La Vierge Marie dans l’Histoire de France. Marquis de la Franquerie – p. 174
(1) Paray-le-Monial (centre de la France), où se trouve le couvent de la Visitation où entra sainte Marguerite-Marie
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Le rôle de la Vierge Marie dans les credo de Nicée et des Apôtres
Un credo est un document historique, qui cite donc des noms : Il fait référence à des personnages historiques réels, non seulement Jésus, mais aussi sa mère, Marie, et même l’homme qui a condamné Jésus à mort, Ponce Pilate.
Marie est entrée dans le Credo en recevant volontairement la Parole. Elle a conçu, nous dit le Credo des Apôtres, « par la puissance de l’Esprit Saint ». Elle a été le seul être humain impliqué dans la conception de Jésus. Ainsi, même dans le récit le plus succinct de l’histoire du salut, elle doit être nommée, car le salut a reposé sur son consentement.
La présence de Marie dans le Credo nous rappelle notre liberté et notre dignité. Dieu ne contraint pas Marie ; il ne nous contraindra jamais non plus. Il ne lui impose pas sa volonté, mais attend son oui.
Nous nommons Marie dans le Credo parce qu’elle est le modèle de la vie parfaite dans l’alliance avec Dieu. Son obéissance est intelligente et son intelligence obéissante. Elle ose interroger l’ange, non pas parce qu’elle doute de lui, mais parce qu’elle veut comprendre le plan de Dieu.
Chaque credo qui invoque Marie la nomme par un titre : « la Vierge ». Sa virginité est en effet essentielle à l’histoire. Mais son invocation dans le Credo a une signification encore plus grande. En effet, dans le monde antique, la virginité était considérée comme une condition honteuse – quelque chose à déplorer (voir Juges 11, 37-38). La valeur d’une femme se mesurait à sa relation avec un homme : son père, son mari ou ses fils. Une vierge était une femme sans le soutien ou la protection d’un homme – et donc, typiquement, une personne vulnérable et appauvrie.
Avec la venue du Christ, ces valeurs ont été bouleversées. Désormais, les pauvres sont bénis, de même que les affamés et les persécutés (Luc 6,20-22) ; et la vierge est appelée bienheureuse par toutes les générations (Luc 1,48). Dans la nouvelle alliance, la virginité est une condition d’honneur et non de honte (voir 1 Corinthiens 7), et elle fait partie de la vocation de beaucoup de personnes.
De plus, la « Vierge » est reconnue comme étant l’accomplissement de l’oracle du prophète Isaïe : « Voici qu’une vierge concevra et enfantera un fils, et son nom sera appelé Emmanuel (ce qui signifie Dieu avec nous) » (Matthieu 1,23 ; Isaïe 7,14). La virginité de Marie, annoncée dans l’ancienne alliance, devient un témoignage indiscutable de la qualité de Messie de Jésus.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Saint Louis Marie Grignion de Montfort a proposé une doctrine mariale très puissante, qui a été reprise et vécue avec beaucoup de fécondité par beaucoup de Chrétiens et notamment par le pape Jean Paul II, qui avait pris de lui sa devise : « Totus tuus ». Cette phrase résume la formule de consécration qui est au cœur de la doctrine de Saint Louis-Marie :
« Je vous choisis, aujourd’hui, ô Marie, en présence de toute la Cour céleste, pour ma Mère et ma Reine. Je vous livre et consacre, en qualité d’esclave, mon corps et mon âme, mes biens intérieurs et extérieurs, et la valeur même de mes bonnes actions passées, présentes et futures, vous laissant un entier et plein droit de disposer de moi et de tout ce qui m’appartient, sans exception, selon votre bon plaisir, à la plus grande Gloire de Dieu, dans le temps et l’éternité. Amen »
Saint Louis-Marie Grignion de Montfort invite par cet acte de consécration qui a beaucoup de poids, à imiter Jésus en prenant Marie pour Mère, et en lui confiant tout.
D’après Saint Louis Marie Grignion de Montfort (1673-1716)
Dans le Traité de la Vraie Dévotion à la Sainte Vierge
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Personnellement, j’ai participé au pèlerinage de Medjugorje (1) suite à l’invitation de l’un de mes frères très croyant. Ayant été élevé dans la religion catholique par ma mère qui a une grande foi, je m’en étais totalement détourné à l’adolescence, même si depuis quelques années, je me réintéressais à ce qui touche à la spiritualité, malgré de sérieux doutes sur l’existence de Marie ou sur Jésus fils de Dieu, histoires qui me paraissaient dignes de contes rassurants pour enfants. Je suis quand même venu, plus en curieux, ne sachant pas si je participerais à toutes les activités du groupe.
Mais dès le départ en bus de Paris, on a été très vite mis à l’aise par l’équipe d’encadrement. On a été soumis à un petit questionnaire anonyme visant à savoir où nous en étions dans notre foi. Le groupe était plutôt hétérogène, et nous avons été invités à ne pas mettre de masque et à être vrais les uns avec les autres, ce qui a favorisé respect et bienveillance réciproque.
Étant moi-même dessinateur, j’avais amené un book ainsi que de quoi dessiner, et je pensais éventuellement vendre des dessins dans les rues au cas où les activités du pèlerinage m’auraient ennuyé.
Le soir de l’arrivée à Medjugorje, alors que tout le monde s’était très vite couché, n’arrivant pas à trouver le sommeil, j’ai été tenté d’aller faire un tour en ville où j’avais repéré quelques bars. Je me ressaisis alors, me voyant déjà revenir bourré à la pension et risquant alors de passer à côté de quelque chose. J’ai prié afin de passer un séjour sobre, ce qui fut effectivement exaucé, malgré les bouteilles de vin blanc local présentes à chaque repas. J’ai eu l’impression durant ce pèlerinage de vivre vraiment le temps présent, et j’ai redécouvert la messe et la communion après être allé me confesser après plus de 20 ans. Je me suis surpris à aller à tous les offices avec enthousiasme, restant en permanence concentré sur tout ce qui se passait. Et à chaque période de doute, c’était comme si à travers l’homélie des prêtres ou par une parole anodine d’un membre du groupe, je trouvais une réponse précise à mes questions !
J’ai aussi été frappé par la grande liberté d’esprit des gens du groupe et des prêtres qui nous accompagnaient, jamais je ne me suis senti forcé dans ma démarche, et cela m’a donné envie de me rapprocher de l’Église et de Chrétiens qui ont une démarche sincère de quête de Dieu, afin de m’aider à faire grandir la foi qui a été semée durant ce trop court séjour.
(1) Medjugorje est une ville de Bosnie-Herzégovine devenue sanctuaire marial et lieu de pèlerinage catholique depuis les apparitions de la Vierge Marie sur la « colline des apparitions » en 1981 et qui se poursuivent encore
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Les premiers explorateurs partant pour le nouveau monde se mettaient sous la protection de la Vierge Marie. C’est par exemple par l’intercession de Notre Dame qu’en 1535, l’équipage de Jacques Cartier guérit d’une épidémie de scorbut.
Le Canada étonne par une forme de mission mariale unique en son genre, celle de la ville Marie à Montréal, au XVIIe siècle : une mission par des laïcs, au XVIIe siècle, dans la spiritualité de l’école française, c’est-à-dire une spiritualité de l’Incarnation, et de l’union à Jésus vivant en Marie.
Ville-Marie est un arrondissement de la ville de Montréal.
Le nom Ville-Marie provient de la notion de ville mariale. Les bâtisseurs de cette ville, venus de France au XVIIe siècle, se dévouent aux œuvres de charité, à commencer par des hôpitaux pour les indigènes, et vivent une intense spiritualité mariale inspirée de l’école française. Les missionnaires bâtisseurs de Ville-Marie sont laïcs : c’est, à l’époque, une nouvelle forme de mission.
Progressivement, ce sont 248 hommes, 45 femmes et enfants qui partent de France. Les voyageurs atteindront l’île de Montréal le 17 mai 1642, date officielle de la fondation de Ville-Marie. Ils viennent y vivre dans la prière et la charité.
La vocation mariale de la ville a été conçue par Jérôme Le Royer, sieur de La Dauversière, ami du père Jean Jacques Olier, formé à la spiritualité de l’école française.
Les conditions matérielles des débuts sont très rudes. La vie s’organise dans la prière et la charité. Un hôpital (« Hôtel-Dieu ») est construit au service des indigènes. En 1659, M. de la Dauversière (qui reste en France) conduit au port de La Rochelle trois religieuses hospitalières de St-Joseph, une congrégation qu’il a fondée. Elles iront prêter main forte à Jeanne Mance et prendront la relève à l’Hôtel-Dieu de Montréal.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
A Rostov-sur-Don, en Russie, peu avant la Seconde Guerre mondiale, l’église Saint-Séraphim, située dans la rue Gaïlovskala, fut désaffectée et transformée en cinéma. A droite, dans l’église, on pouvait voir une magnifique fresque représentant la Vierge. Lorsque l’église devint cinéma, cette fresque fut recouverte d’une épaisse couche de chaux, mais il arriva quelque chose de tout à fait imprévisible.
Chaque fois que l’on éteignait la lumière dans la « salle », l’icône apparaissait et brillait d’une telle lumière que l’écran s’obscurcissait. Averti de cette étrange apparition, une commission municipale vint à plusieurs reprises voir ce qui se passait. À chaque séance, cette commission put constater le phénomène. On jugea que la couche de chaux n’était pas assez épaisse, mais, en dépit des nouvelles couches surajoutées, l’icône s’illuminait toujours, attirant vers elle toute l’attention du public.
Les « superstitieux habitants » de la ville commencèrent à répandre le bruit du miracle qui avait lieu au cinéma. Finalement, on le ferma. Au cours de la guerre, quand les Allemands occupèrent la ville de Rostov, l’église fut de nouveau ouverte et elle l’est restée jusqu’à maintenant. Les autorités soviétiques ont jugé qu’il valait mieux que les gens aillent voir une peinture miraculeuse dans une église que de donner aux « esprits obscurs » l’occasion de parler trop haut du miracle.
Dans « Les nouveaux martyrs russes » par M.Polsky.
Cité par le Recueil marial n°10 du frère Albert Pfleger, mariste
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
« Quiconque mourra en portant cet habit ne souffrira pas le feu éternel »
La fête de Notre Dame du Mont-Carmel a pour but de rappeler une grâce insigne accordée par Marie à l’Ordre du Carmel et par lui à toute l’Église.
Dans la nuit du 16 juillet, Simon Stock demandait, avec une ferveur toute spéciale, la protection de la Sainte Vierge sur son Institut.
Au lever de l’aurore, Marie lui apparut, accompagnée d’une multitude d’anges, environnée de lumière et vêtue de l’habit du Carmel. Son visage était souriant ; dans ses mains elle tenait le scapulaire de l’Ordre. Devant le saint, elle s’en revêtit elle-même, en disant : « Ceci est un privilège pour toi et pour tous les Carmes. Quiconque mourra en portant cet habit ne souffrira pas le feu éternel. »
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.