Lourdes, pour parler à la Vierge, comme de bouche à oreille

Lourdes, pour parler à la Vierge, comme de bouche à oreille

Je ne suis jamais allé à Lourdes. Toutefois, je puis témoigner, car la sainteté de ce nom est inscrite dans mes souvenirs les plus lointains. En ce village de haute montagne en Suisse qui fut celui de mon enfance, chacun de nous connaissait mieux la ville de Bernadette que nos cités helvétiques proches ou moins proches. Tous ceux qui en avaient les moyens « allaient à Lourdes » une fois dans leur existence. Non pour obtenir un miracle. Pour parler à la Vierge, comme de bouche à oreille.

Nos paysans participaient à un devoir de chrétienté et revenaient absous. Comme ils avaient très peu d’argent et qu’il fallait bien prendre le train, ils économisaient sur le nécessaire pendant des années pour s’offrir enfin une inscription au pèlerinage…

L’argent s’est fait moins rare depuis. Je constate avec joie qu’ils sont aujourd’hui très nombreux chaque année à répondre à l’appel de leur conscience. Presque tous ceux qui y sont allés une fois y retournent, avec une fidélité qu’un empêchement blesse comme une pénitence.

Restent, bien entendu, les malades. Je pense à cet ami dont un accident brisa la colonne vertébrale. Pour lui, le pèlerinage annuel à la grotte était de rigueur. Aussi souvent inefficace, en apparence, qu’entrepris, pourquoi ne fut-il jamais abandonné ? Parce que chaque année ce Chrétien lucide rentrait rayonnant, réconforté, comprenant chaque fois mieux le sens eschatologique de sa souffrance et de son sacrifice.

Maurice Zermatten écrivain suisse

Dans : Jean Barbier, Pour vous, qu’est-ce que Lourdes ? 1976

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie marche à la tête du nouvel Israël dans l’exode

Marie marche à la tête du nouvel Israël dans l’exode

Aujourd’hui encore, la voix de l’Église s’élève : « Dans le désert, préparez le chemin du Seigneur » (Is 40, 3). L’Église se dresse comme une sentinelle sur la haute montagne de la foi et proclame : « Voici votre Dieu ! Voici le Seigneur, l’Éternel, qui vient avec puissance » (Is 40, 11). Cette proclamation du prophète Isaïe s’est accomplie en Jésus-Christ. Par sa prédication, puis par sa mort et sa résurrection, il a accompli les promesses anciennes, révélant une perspective plus profonde et plus universelle. Il a inauguré un exode qui n’était plus seulement terrestre, historique et, de ce fait, provisoire, mais radical et définitif : le passage du royaume du mal au royaume de Dieu, du pouvoir du péché et de la mort à celui de l’amour et de la vie. Ainsi, l’espérance chrétienne dépasse l’attente légitime de libération sociale et politique, car ce que Jésus a initié, c’est une humanité nouvelle, qui vient de Dieu, mais qui, en même temps, germe sur notre terre, dans la mesure où elle se laisse fertiliser par l’Esprit du Seigneur. Il s’agit donc d’embrasser pleinement la logique de la foi : croire en Dieu, en son plan de salut, et en même temps s’engager à bâtir son Royaume. La justice et la paix sont en effet des dons de Dieu, mais elles requièrent des hommes et des femmes qui soient « bonne terre », prêts à recevoir la bonne semence de sa Parole. Les prémices de cette humanité nouvelle sont Jésus, Fils de Dieu et Fils de Marie. 

Elle, la Vierge Marie, est le « chemin » que Dieu lui-même a préparé pour venir au monde. Avec toute son humilité, Marie marche à la tête du nouvel Israël dans l’exode, loin de tout exil, de toute oppression, de tout esclavage moral et matériel, vers « les nouveaux cieux et la nouvelle terre, où la justice habitera » (2 Pierre 3, 13)

Mgr Francesco Follo fr.zenit.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Plus je me rapproche de Dieu, plus je prie la Vierge Marie »

« Plus je me rapproche de Dieu, plus je prie la Vierge Marie »

Dans son roman autobiographique Au secours, Marie (éd. Fayard), Amandine Cornette de Saint-Cyr accompagne sa mère malade à Lourdes afin d’espérer sa guérison. Extrait de son entrevue avec Véronique Jacquier :

Amandine Cornette de Saint-Cyr : Ce pèlerinage était en soi une épreuve puisque ma mère et moi partions en pensant que la mort rôdait, tant l’oncologue avait été pessimiste. Soudain, à l’approche de la cité mariale, un étrange phénomène s’est produit. Tout devint blanc, cotonneux comme les ailes d’un ange. Puis un disque doré est apparu, presque irréel. Tous les voyageurs y ont vu la présence de la Vierge qui nous accueillait. Nous sommes restées deux jours au sanctuaire, un temps béni où j’ai eu le sentiment d’être au Ciel et dans les bras de Marie.

Lorsque nous sommes revenues à Paris, ma mère a appris qu’elle était en rémission et que les soins palliatifs n’étaient plus d’actualité. Je n’ose parler de miracle, il faut attendre cinq ans, mais il est évident que la mère de Dieu, que j’aime décrire comme « mère veilleuse », a suscité en moi une transformation intérieure : j’ai reçu de l’amour et de la joie et j’ai vu ma mère dénouer des nœuds et se réconcilier avec sa défunte mère.

Lourdes est aussi l’endroit où j’ai compris les conditions pour qu’advienne un miracle. Christophe, hospitalier à Lourdes, m’a confié comment il avait été touché par la grâce. Il avait fallu qu’il accepte d’abord son état. Arrivé en fauteuil roulant il y a cinq ans, il est reparti quelques jours plus tard sur ses deux jambes ! Une guérison inexpliquée sur laquelle enquête le bureau des constatations médicales. Il m’a expliqué qu’il avait d’abord reçu le sacrement des malades et que ce jour-là quelque chose en lui s’était relâché, comme si, enfin, il acceptait sa condition abîmée et fragile. Une étrange paix l’a alors envahi. Le lendemain, plongé dans l’une des piscines de Lourdes, une chaleur douce l’a enveloppée et une voix lui a dit : « Tu peux marcher… ». Puis il a compris qu’on lui disait : « Tu as été relevé. Relève les autres maintenant. » C’est ainsi qu’il est devenu hospitalier.

La persévérance dans la foi est essentielle. Plus je me rapproche de Dieu, plus je prie la Vierge Marie, plus j’ai le sentiment d’être dans un combat spirituel. C’est pourquoi il est important d’aller à Lourdes en pèlerinage.

www.france-catholique.fr

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

À l’école de Marie, la petite voie de Bernadette

À l’école de Marie, la petite voie de Bernadette

Les débuts de la vocation de Bernadette sont bien ceux d’une « voie extraordinaire », mais toute sa vie, depuis la fin des apparitions et son entrée en religion, est celle d’une « voie ordinaire ».

Elle écrit dans son carnet : « L’important n’est pas de faire beaucoup, mais de bien faire ». Tous ses actes en seront le témoignage. Trente ans avant Thérèse de l’Enfant Jésus, cette pratique de l’amour dans les occupations les plus quotidiennes, si elle est depuis toujours recommandée à la vie chrétienne, n’est pas le modèle le plus reconnu de la sainteté à son époque, et le comportement de Bernadette a souvent dérouté ceux qui la rencontraient, parfois même jusqu’à ses supérieures.

Pour l’une d’elles qui, agacée par sa simplicité un peu fruste, son absence de mysticisme, son espièglerie peu dévote, refuse de croire que la Mère de Dieu ait pu la choisir et lui demande une preuve, elle soulève un pan de sa robe, révélant la plaie de son genou et répond : « Ceci, peut-être ». Son interlocutrice en sera bouleversée.

L’année 1879, la dernière de sa vie terrestre, sera très dure. A la souffrance physique s’ajoute celle de la nuit de la foi. Comme quelques années plus tard la carmélite de Lisieux, Bernadette va connaître les affres du doute intérieur. De cette épreuve d’amour pur, elle triomphera avec toute la force de sa volonté tendue dans une foi aveugle, s’enfermant dans le sein de Marie, se reposant coûte que coûte sur le cœur de Jésus, demandant sa grâce pour rester fidèle.

L’équipe de Marie de Nazareth

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La Vierge apparaît à saint Maximilien Kolbe (1894-1941)

La Vierge apparaît à saint Maximilien Kolbe (1894-1941)

C’est vers l’âge de 10 ans que le petit Maximilien commence à prier la Mère de Dieu avec une ferveur rare.

Un jour, Marie lui apparaît avec deux couronnes dans les mains, une rouge et une blanche. La blanche, lui dit-elle, représente la pureté, et la rouge, le martyre. Puis elle lui demande laquelle il aimerait choisir quand il sera un adulte. « Les deux ! », répond-t-il.

Le saint est resté extrêmement discret au sujet de ce prodige bien que celui-ci ait orienté toute sa vie, de son engagement chez les Franciscains à la fondation de la Cité de l’Immaculée dans son pays natal et du Jardin de l’Immaculée au Japon, jusqu’à son sacrifice au camp d’Auschwitz (Pologne) : en juillet 1941, il prend la place d’un père de famille condamné avec dix autres déportés à mourir de faim et de soif.

Béatifié en 1971 par saint Paul VI, il est inscrit au catalogue des saints par saint Jean-Paul II en 1982.

D’après Philippe Maxence, Maximilien Kolbe : Prêtre, journaliste et martyr(1894-1941), Paris, Perrin, 2011 ; Alexia Vidot, Petite vie de Maximilien Kolbe, Paris, Artège, 2021.

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Comment aimer vraiment Marie ?

Comment aimer vraiment Marie ?

Ce n’est pas assez de s’être donné une fois à Marie, en qualité d’esclave ; ce n’est pas même assez de le faire tous les mois, et toutes les semaines : ce serait une dévotion toute passagère, et elle n’élèverait pas l’âme à la perfection où elle est capable de l’élever.

Il n’y a pas beaucoup de difficulté à s’enrôler dans une confrérie, à embrasser cette dévotion et à dire quelques prières vocales tous les jours, comme elle prescrit ; mais la grande difficulté est d’entrer dans l’esprit de cette dévotion qui est de rendre une âme intérieurement dépendante et esclave de la très Sainte Vierge et de Jésus par elle.

J’ai trouvé beaucoup de personnes, qui, avec une ardeur admirable, se sont mises sous leur saint esclavage, à l’extérieur ; mais j’en ai bien rarement trouvé qui en aient pris l’esprit et encore moins qui y aient persévéré. La pratique essentielle de cette dévotion consiste à faire toutes ses actions avec Marie, c’est-à-dire à prendre la Sainte Vierge pour le modèle accompli de tout ce qu’on doit faire.

C’est pourquoi, avant d’entreprendre quelque chose, il faut renoncer à soi-même et à ses meilleures vues ; il faut s’anéantir devant Dieu, comme de soi incapable de tout bien surnaturel et de toute action utile au salut; il faut recourir à la très Sainte Vierge, et s’unir à elle et à ses intentions, quoique inconnues ; il faut s’unir par Marie aux intentions de Jésus-Christ, c’est-à-dire se mettre comme un instrument entre les mains de la très Sainte Vierge afin qu’elle agisse en nous, de nous et pour nous, comme bon lui semblera, à la plus grande gloire de son Fils, et par son Fils, Jésus, à la gloire du Père ; en sorte qu’on ne prenne de vie intérieure et d’opération spirituelle que dépendamment d’elle…

Saint Louis Marie Grignion de Montfort, Le Secret de Marie, § 44-46

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source: une minute avec Marie

Aimer Marie n’est pas une dévotion

Aimer Marie n’est pas une dévotion

Dans cette sainte famille de Nazareth, Joseph, le père adoptif, reçoit sa paternité de Dieu le Père, pour aimer et faire grandir son Fils bien aimé et Marie, pleine de grâce, est le temple de l’Esprit Saint. Dans cette famille tout est vécu de façon admirable : vie liturgique, vie de prière, vie de travail, vie de charité et de présence aux autres, vie de détente et de joie.

La Sainte Famille n’est pas séparée de Nazareth et de ce qui s’y vit mais elle vit tout avec simplicité, douceur et humilité. Apprenons à aimer cette sainte famille. Aimons Joseph qui doit être pour nous un exemple de père, d’éducateur et de travailleur. Aimons Marie.

Parfois certaines personnes me disent : « je n’ai pas une grande dévotion mariale ». L’amour de Marie n’est pas une dévotion, c’est une obligation. Plus vous priez Marie, plus vous aimez Jésus ; plus vous priez Jésus, plus vous aimez Marie. Si vous n’aimez pas assez Marie, c’est que vous n’aimez pas assez Jésus.

Père Emmanuel Gobilliard

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Toujours plus d’affluence pour le pèlerinage du Rosaire à Lourdes

Toujours plus d’affluence pour le pèlerinage du Rosaire à Lourdes

En 2025, Lourdes a enregistré une affluence record pour le pèlerinage annuel du Rosaire, avec 17 000 pèlerins du 2 au 4 octobre, soit le nombre le plus élevé depuis le début de cet événement organisé par les dominicains en 1908.

Parmi eux se trouvaient 200 dominicains, 3 000 jeunes et enfants et 2 700 employés d’hôpitaux, qui ont pris soin de près d’un millier de personnes malades et handicapées.

En plus des processions et cérémonies traditionnelles à Lourdes, le pèlerinage du Rosaire propose de nombreuses conférences et témoignages.

Le principal prédicateur invité était le cardinal dominicain français Jean-Paul Vesco, archevêque d’Alger, qui a acquis la nationalité algérienne en 2023. Le cardinal Vesco est venu à Lourdes avec une trentaine de musulmans algériens.

« Nous avons dû surmonter des difficultés himalayennes pour les amener ici », a-t-il déclaré, expliquant « l’audace de la fraternité » dans son discours. Il a fortement insisté sur la « discrétion » qui doit entourer la vie des Chrétiens en Algérie, où l’islam est la religion d’État.

Caroline de Sury, 8 octobre 2025 (adapté de Catholicreview.org)

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Comment un incrédule, devant ces faits, pourrait-il persévérer de bonne foi dans son incrédulité ?

Comment un incrédule, devant ces faits, pourrait-il persévérer de bonne foi dans son incrédulité ?

Un groupe de théologiens luthériens de l’Allemagne de l’Est a publié en 1971 un manifeste qui contient des lignes d’une émouvante loyauté : 

« A Lourdes, à Fatima et en d’autres sanctuaires marials, la critique impartiale se trouve en présence de faits surnaturels qui ont une relation intime avec la Vierge Marie, soit à cause des Apparitions, soit à cause des grâces miraculeuses demandées et obtenues par son intercession. Ce sont des faits qui défient toute explication naturelle. Jusqu’à présent, 1.200 guérisons opérées à Lourdes ont été reconnues par les médecins scientifiquement inexplicables. Mais l’Église catholique n’en a déclaré miraculeuses que 44. Durant 30 ans, 11.000 médecins, sans distinction de religion ou d’opinions scientifiques, ont eu libre accès au Bureau des Constatations Médicales. Une guérison déclarée miraculeuse possède donc la plus grande garantie possible. Quel est le sens profond de ces faits miraculeux dans le plan de Dieu ? Il semble qu’à travers ces faits, Dieu veuille répondre d’une manière radicale à l’incrédulité moderne. Comment un incrédule, devant ces faits, pourrait-il persévérer de bonne foi dans son incrédulité ? … Ces faits ne devraient-ils pas nous porter à ramener la Mère de Dieu dans l’Église évangélique ? Ne sont-ils pas une preuve irrécusable du rôle que Marie est appelée à jouer aujourd’hui pour notre salut ? … Aujourd’hui, en tel ou tel pays, l’existence du christianisme est en jeu. Ce serait le comble de l’inconscience que d’ignorer la voix de Dieu qui, par l’intermédiaire de Marie, parle au monde, et de lui tourner le dos uniquement parce qu’il fait entendre sa voix dans l’Église catholique … D’autant plus que la Mère de Dieu n’a pas été écartée de l’Église Réformée, mais qu’elle a été chassée seulement après la Guerre de Trente ans et à l’époque des philosophes libres-penseurs du XVIIIeme siècle. En étouffant dans les cœurs évangéliques le culte de la Madone, ils ont détruit les sentiments les plus délicats de la piété chrétienne.»

Voyage et Mission n°113 par FJE Rapporté dans le Recueil marial 1991 du Frère Albert Pfleger.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Le rôle maternel de Marie facilite l’union des croyants avec le Christ

Le rôle maternel de Marie facilite l’union des croyants avec le Christ

Nous n’avons qu’un Médiateur, selon la parole de l’Apôtre : « Il n’y a qu’un Dieu et qu’un Médiateur entre Dieu et les hommes, l’homme-Christ Jésus, qui s’est lui-même donné pour tous comme rançon » (I Tim. 2, 5-6).

Le rôle maternel de Marie envers les hommes ne voile ou ne diminue en aucune manière cette médiation unique du Christ, mais elle en montre l’efficacité. En effet, toute l’action de la bienheureuse Vierge sur les hommes dans l’ordre du salut ne provient pas d’une quelconque nécessité : elle naît du bon plaisir de Dieu et découle de la surabondance des mérites du Christ.

Elle s’appuie sur la médiation du Christ, elle en dépend et en tire toute sa vertu. Ainsi cette action, loin d’empêcher de quelque manière une union immédiate des croyants avec le Christ, la facilite bien plutôt.

Concile Vatican II, Constitution dogmatique Lumen gentium, § 60

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie