La Tradition rapporte que les Apôtres, dispersés dans l’univers pour prêcher l’Évangile, se trouvèrent miraculeusement réunis à Ephèse autour de celle qui avait présidé à la naissance (Lumen Gentiumn°69) et aux premiers développements de l’Église.
Juste après la très sainte Communion que la Vierge reçoit des mains de saint Pierre apôtre, les saints anges venaient de transporter dans les Cieux, corps et âme, la Mère de Notre Sauveur.
Dès lors, le triomphe et la gloire de Marie sont éternels. La solennité de l’Assomption, outre sa Dormition toute sainte c’est-à-dire, dans le sens catholique du terme, de « l’instant » de son « passage » de la terre directement au Ciel sans passer par la corruption de la chair ni par la séparation de Son précieux corps et de son âme toute pure puisqu’elle est l’Immaculée Conception, célèbre en réalité sa royauté toute-puissante.
En montant directement au Ciel par sa sainte Assomption, la Très Sainte Vierge Marie est devenue l’Avocate et la Patronne de tous les mourants, diminuant et adoucissant ainsi la peine et les souffrances que nous éprouverons tous à notre mort. Encordés à Notre Dame du Bien-Mourir,invoquons à notre dernière heure avec encore plus de confiance sa maternelle bonté ! »
Communauté de Notre Dame des Neiges, commentaire pour la fête de l’Assomption, en l’année de la Foi (extraits).
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
5 leçons de Notre Dame de Fatima toujours d’actualité (II)
Voici la suite des cinq leçons vitales de Notre Dame de Fatima qui parlent de manière prophétique à notre monde d’aujourd’hui :
3. « Si les hommes savaient ce qu’est l’éternité, ils feraient tout ce qui est en leur pouvoir pour changer de vie »
Lors de l’apparition du 13 juillet 1917, Notre Dame a montré aux trois enfants une vision terrifiante de l’enfer. Elle leur dit : « Vous avez vu l’enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs. Pour les sauver, Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. Si ce que je demande est fait, beaucoup d’âmes seront sauvées et il y aura la paix. »
Le père Gabriele Amorth, ancien exorciste en chef de Rome, a dit un jour que le plus grand mensonge du diable est de faire croire qu’il n’existe pas et que l’enfer n’existe pas. Le monde d’aujourd’hui a perdu le sens du péché et des conséquences éternelles. Au fil des siècles, les saints ont décrit que le tourment et la douleur vécus en enfer sont bien plus grands et plus intenses que toutes les souffrances imaginables sur Terre, et que l’âme les ressentira – non pas pendant 5, 10 ou même 20 ans – mais pour toute l’éternité.
4. « Il n’y a pas de problème, je vous le dis, aussi difficile soit-il, que nous ne puissions résoudre par la prière du Saint Rosaire »
Le Rosaire est l’arme spirituelle la plus puissante de notre temps. Dans toutes les apparitions depuis les années 1900, la Vierge a exhorté à sa récitation quotidienne.
En 1955, après des années de croisades nationales autour du Rosaire, les troupes soviétiques se sont retirées d’Autriche sans verser une seule goutte de sang. Pendant la Seconde Guerre mondiale, des prêtres jésuites ont survécu au bombardement atomique d’Hiroshima, à seulement un kilomètre du point zéro, attribuant leur survie miraculeuse aux prières quotidiennes du Rosaire. Lors de la bataille de Lépante en 1571, une flotte chrétienne a vaincu l’Empire ottoman après que le pape Pie V a appelé toute l’Europe à prier le Rosaire.
5. « Priez beaucoup et faites des sacrifices pour les pécheurs, car beaucoup d’âmes vont en enfer parce qu’il n’y a personne qui se sacrifie et prie pour elles. »
Les trois bergers de Fatima ont offert de nombreux sacrifices, tous pour la conversion des pécheurs. À Fatima, la Vierge a demandé : « Vous offrirez-vous à Dieu et supporterez-vous toutes les souffrances qu’il vous enverra – en réparation des péchés qui l’offensent et pour la conversion des pécheurs ? » Les enfants ont répondu : « Nous le ferons ».
Le message de Fatima n’est pas une relique du passé, mais une prophétie qui se déroule en temps réel. Nous sommes la génération qui se tient au seuil d’une grande bataille spirituelle. La Vierge n’est pas apparue à des théologiens, à des évêques ou à des dirigeants du monde entier. Elle est apparue à trois pauvres petits bergers. Pourquoi ? Pour montrer que le plan du Ciel ne dépend pas des puissants, mais des personnes de bonne volonté. Elle attend notre « oui ».
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
5 leçons de Notre Dame de Fatima toujours d’actualité (I)
Nous vivons une époque marquée par la guerre, le terrorisme et les bouleversements politiques. Une crise sociale, morale et spirituelle sans précédent plane sur notre monde. Les sociétés sont aux prises avec le relativisme moral et le caractère sacré de la vie et de la famille est menacé. Il n’y a pas de solution purement humaine aux problèmes auxquels nous sommes confrontés.
Il y a plus de 100 ans, Notre Dame de Fatima est apparue à un monde également secoué par la guerre et l’agitation, avec un message d’espoir et la solution du Ciel. Ses paroles, aussi urgentes aujourd’hui qu’elles l’étaient à l’époque, offrent une lumière pour notre temps. Voici cinq leçons vitales de Fatima qui parlent de manière prophétique à notre monde d’aujourd’hui :
1. « La paix ou la guerre dépendent de la pratique de cette dévotion »
Notre Dame a fait deux demandes spécifiques à Fatima : que le Saint-Père consacre la Russie à son Cœur Immaculé – une demande satisfaite par le pape saint Jean-Paul II le 25 mars 1984 – et que chaque personne se consacre individuellement à son Cœur Immaculé par le biais de la dévotion des cinq premiers samedis.
2. « La dernière bataille entre le Seigneur et le règne de Satan portera sur le mariage et la famille »
Sœur Lucie de Fatima a prévenu que la dernière bataille concernerait le mariage et la famille. Aujourd’hui, nous voyons cette prophétie se réaliser en temps réel. Nous assistons à de graves attaques contre la famille par la promotion et la normalisation du divorce, de l’avortement, des unions entre personnes du même sexe et de l’idéologie du genre. Les enfants grandissent sans la présence d’un père et d’une mère. L’idéologie du genre enseigne qu’il n’y a pas d’homme et de femme, que le genre est « fluide » et qu’il y a autant d’identités que de lettres dans l’alphabet.
Le caractère sacré de la vie est attaqué par l’avortement, faussement qualifié de « soins de santé », d’« émancipation des femmes » ou d’« autonomie du corps ». Les mères sont amenées à croire que le meurtre d’un enfant dans le ventre de sa mère est un « droit ».
À Fatima, la Vierge a mis en garde contre ces attaques. Elle a dit : « Il y a plus d’âmes qui vont en enfer pour les péchés de la chair que pour toute autre raison ».
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Jim Caviezel : « La main de Notre Dame a guidé ma vie »
Récemment, un clip de Jim Caviezel (1) parlant du rosaire a fait le tour de l’internet. L’acteur de 55 ans, surtout connu pour son rôle de Jésus dans La Passion du Christ, reprendra son rôle dans la suite du film de Mel Gibson La Résurrection du Christ, qui sortira en 2026.
L’acteur, fervent catholique, attribue son succès à l’intercession de la Vierge Marie. Caviezel a dévoilé son raisonnement lors d’un discours prononcé en 2019 à l’occasion de l’« Heure sainte eucharistique pour la paix mondiale par la Mère de tous les peuples » à Amsterdam.
Jim Caviezel explique comment l’intercession de la Vierge a « guidé sa vie ». Il raconte qu’il a décroché son premier rôle dans un grand film hollywoodien, La ligne rouge, grâce au pouvoir miraculeux du rosaire.
Après avoir rencontré Terrance Malick, le réalisateur de La ligne rouge, et offert un chapelet à sa femme, Caviezel est rentré chez lui et a dit à sa femme, Kerri : « Chérie, j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle. La bonne nouvelle, c’est que j’aurai peut-être le rôle dans ‘La Ligne Rouge’ ; la mauvaise, c’est que le chapelet de grand-mère n’est plus là ».
Caviezel poursuit son récit : « Ce chapelet et la croyance en l’intercession de la Sainte Vierge m’ont permis de décrocher le premier grand rôle de ma carrière dans La ligne rouge. Nous avons été nommés pour sept Oscars, dont celui du meilleur film. »
Puis, au printemps 2000, il est tombé sur une magnifique fresque de Notre-Dame de l’Immaculée Conception lors du tournage du Comte de Monte-Cristo. « C’était un signe pour moi, un signe que le Seigneur et sa Sainte Mère étaient avec moi. À travers toutes mes épreuves, Marie avait toujours été là, me tenant par la main et me guidant vers son Fils et ma vocation. Si vous avez vu Le comte de Monte-Cristo, vous savez que ce plan est resté dans le film, et je suis fier de dire que j’ai partagé un peu de temps à l’écran avec la Mère de Dieu ! »
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
La dévotion à Marie « nous lie les uns aux autres »
Le 3 mai 2025, les quelque 600 à 700 participants au 22e pèlerinage marial annuel des catholiques d’Asie et des îles du Pacifique, à la basilique du sanctuaire national de l’Immaculée Conception (Washington D.C.) avaient beau venir de plusieurs États américains et avoir des racines familiales dans de nombreux pays, ils étaient cependant tous unis par une même foi et un même objectif.
En effet, selon Patrick Realiza, l’un des animateurs, « La dévotion à Marie nous unit ».
Tandis que l’assemblée chantait l’hymne processionnel « Here I Am, Lord », des groupes de Catholiques d’Asie et des îles du Pacifique ont avancé dans la nef principale du sanctuaire national, conduits par des pèlerins portant des arcs de fleurs en papier crépon coloré.
Ils étaient suivis par des hommes et des femmes de différents États portant des bannières, des images et des statues de Marie liés aux pays d’origine de leurs familles, notamment Notre Dame d’Antipolo pour la communauté catholique philippine, Notre Dame de Vailankanni pour la communauté catholique indienne, Notre Dame de La Vang pour la communauté catholique vietnamienne et Notre Dame de Lourdes pour la communauté catholique du Myanmar.
La procession comprenait également des marcheurs exprimant leur dévotion à Notre Dame de Chine, Notre Dame de Corée, Notre Dame d’Indonésie et Notre Dame du Laos. Les pèlerins venaient de Washington et des régions environnantes du Maryland et de la Virginie, ainsi que de Caroline du Nord, du New Jersey, de New York et de Pennsylvanie.
Avant la messe, les prêtres ont entendu des confessions dans cinq langues différentes. La messe du pèlerinage a été célébrée par l’évêque auxiliaire de Philadelphie, Efren V. Esmilla, originaire des Philippines. Mgr Evelio Menjivar, évêque auxiliaire à Washington, a également concélébré.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Une formidable école pour accorder le cœur à la raison
Intégrer la Vierge dans sa piété ne consiste pas à abdiquer dans l’effort d’intelligence de la foi. La dévotion mariale nous fournit au contraire des lumières décisives sur les mystères conjoints du Christ et de son Épouse, l’Église.
L’Église est sanctifiante : de même Marie est notre mère. L’Église est sanctifiée : Marie est la première rachetée (Immaculée Conception). L’Église est Ecclesia Mater : Marie est Mère de l’Église. On pourrait continuer avec l’Église comme Jérusalem descendue à la fin des temps du ciel, d’auprès de Dieu (Ap 21, 10), mystère qu’anticipe la Vierge en son Assomption.
La piété mariale, loin de remplacer l’intelligence de la foi par le sentiment, la sensiblerie, reste au contraire une formidable école pour accorder le cœur à la raison (…) et intégrer dans un tout harmonieux les différents mystères de la foi, pour en saisir la connexion savoureuse.
Jean-Michel Castaing Essayiste, il vient de faire paraître 48 Objections à la foi chrétienne et 48 réponses qui les réfutent (Salvator)
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
C’est par Dominique que Marie voulut enseigner à l’Église le très saint Rosaire
C’est, en effet, en vouant à la Très Sainte Vierge une affection toute filiale et en espérant par-dessus tout en son patronage, que Dominique prit en main la cause de la foi.
Dans sa lutte contre les hérétiques Albigeois, qui attaquaient, en proférant d’horribles blasphèmes, l’ensemble des vérités de la foi et spécialement la maternité divine et la virginité de Marie, Dominique (…) implorait le secours de la Vierge Mère en lui adressant très fréquemment cette invocation : Souffrez que je vous loue, Vierge sainte ; fortifiez-moi contre vos ennemis.
Combien était agréable à la Reine du ciel cette conduite de son très dévot serviteur, on peut aisément le déduire du fait que c’est par Dominique que Marie voulut enseigner à l’Église, Épouse de son Fils, le très saint Rosaire.
Cette prière tout ensemble vocale et mentale – méditation des principaux mystères de la religion accompagnant la récitation de quinze Pater et d’autant de dizaines d’Ave Maria – est merveilleusement propre à nourrir la piété et à exciter les âmes à la pratique des vertus.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
La petite Marguerite, de Paris, se mourait de tuberculose pulmonaire, « Elle guérira ! », promet Don Bosco à sa mère en larmes. « Récitez chaque jour un Pater, Ave et Gloria, puis un Salve Regina pour que Notre Dame Auxiliatrice vous exauce. Priez ainsi jusqu’au 15 août… » « C’est dans deux mois et demi, mon Père ! » se lamente la maman ; « quand je pense que vous pourriez, tout simplement, prendre ma fille par la main et qu’elle serait guérie… » Don Bosco devient alors sévère: « Faites ce que je vous dis ! … » ordonna-t-il.
La maladie continue son cours : les crachements de sang augmentent, la fièvre ne laisse aucune trêve ; l’enfant n’est plus qu’un squelette … Comme c’est dur de croire dans ces conditions ! Mais la maman tient bon : elle prie, elle espère. Le 15 août, elle s’habille pour aller à la messe. Un cri l’appelle auprès de Marguerite :
« Maman ! Maman ! Je suis guérie ! » Et de fait, la malade est rayonnante, ses joues sont rosées, son regard sans fièvre ! Elle s’habille immédiatement, part à la messe avec sa mère… Elle fut même si bien guérie, que son histoire finit comme les contes de fées de jadis : « Elle se maria, fut heureuse et eut beaucoup d’enfants… »
La Magnifique Aventure – la vie de saint Jean Bosco de Marcelle Pélissier – p. 133
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
L’encyclique Octobri mense, publiée le 22 septembre 1891, est la quatrième des onze encycliques écrites par le pape Léon XIII sur le Rosaire. Elle a pour thème le pouvoir de la prière du Rosaire et du chapelet. En voici un extrait :
« Parmi les divers rites et manières d’honorer la Bienheureuse Marie, il en faut préférer quelques-uns, dans la mesure où nous les savons les plus puissants et les plus agréables à notre Mère ; et pour cette raison nous mentionnons spécialement par son nom et recommandons le Rosaire. La langue vulgaire a donné le nom de couronne à cette manière de prier, qui rappelle à nos esprits les grands mystères de Jésus et de Marie unis dans les joies, les peines et les triomphes. La contemplation de ces augustes mystères, contemplés dans leur ordre, apporte aux âmes fidèles une merveilleuse confirmation de la foi, une protection contre la maladie de l’erreur et un accroissement de la force de l’âme. L’âme et la mémoire de celui qui prie ainsi, éclairée par la foi, sont attirées vers ces mystères par la plus douce dévotion, s’y absorbent et s’étonnent devant l’œuvre de la Rédemption de l’humanité, réalisée à un tel prix et par des événements si grands. L’âme est pleine de reconnaissance et d’amour devant ces preuves de l’amour divin ; son espérance s’élargit et son désir s’accroît pour les choses auxquelles le Christ a préparé ceux qui se sont unis à lui en imitant son exemple et en participant à ses souffrances. La prière est composée de paroles venant de Dieu lui-même, de l’archange Gabriel et de l’Église ; plein de louanges et de grands désirs ; et elle se renouvelle et continue dans un ordre à la fois fixe et divers ; ses fruits sont toujours nouveaux et sucrés. L’espérance de l’âme s’élargit et son désir s’accroît pour les choses auxquelles le Christ a préparé ceux qui se sont unis à lui en imitant son exemple et en participant à ses souffrances. »
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
L’abbé Jacques Pagnoux (1), dans l’introduction de son livre sur le saint Curé d’Ars intitulé L’Apôtre de la confiance en Marie, qui fut publié en 1959, à l’occasion du centenaire de la mort du saint Curé, souligne l’importance de sa dévotion mariale :
« Parmi les traits imitables de la prodigieuse sainteté de Jean-Marie Vianney, il en est un qui semble digne d’un relief particulier : sa dévotion mariale. A première vue, il y a de quoi s’étonner. Jean-Marie Vianney ne nous a laissé que trois sermons, une instruction de ses catéchismes et quelques propos de conversation qui se rapportent directement à la très Sainte Vierge. Au-delà de cet enseignement, dont la valeur n’est pas négligeable, il nous a laissé l’exemple de sa vie de prêtre et de curé, toute jalonnée de dates mariales et dans laquelle s’affirme et resplendit l’emprise maternelle de Marie sur l’âme de ce saint et la consécration totale qu’il lui fit de sa personne et de son œuvre. Serait-il exagéré de voir dans cette consécration la clé de sa sainteté personnelle et de sa fécondité apostolique ? »
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.