La mission prophétique de Fatima n’est pas achevée

La mission prophétique de Fatima n’est pas achevée

Celui qui penserait que la mission prophétique de Fatima est achevée se tromperait. Revit ici ce dessein de Dieu qui interpelle l’humanité depuis ses origines : « Où est ton frère Abel ? (…) La voix du sang de ton frère crie de la terre vers moi ! » (Gn 4, 9). L’homme a pu déclencher un cycle de mort et de terreur, mais il ne réussit pas à l’interrompre.

Dans l’Écriture, il apparaît fréquemment que Dieu est à la recherche des justes pour sauver la cité des hommes et il en est de même ici, à Fatima, quand Notre Dame demande :

« Voulez-vous vous offrir à Dieu pour prendre sur vous toutes les souffrances qu’il voudra vous envoyer, en réparation des péchés par lesquels il est offensé et en intercession pour la conversion des pécheurs ? » (Mémoires de Sœur Lucie, I, p.162).

À la famille humaine prête à sacrifier ses liens les plus saints sur l’autel de l’égoïsme mesquin de la nation, de la race, de l’idéologie, du groupe, de l’individu, notre Mère bénie est venue du Ciel pour mettre dans le cœur de ceux qui se recommandent à elle, l’amour de Dieu qui brûle dans le sien. 

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Pape Benoît XVI

Homélie sur l’esplanade du sanctuaire de Fátima, 13 mai 2010 (Extraits)

PRIONS:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: Une minute avec Marie

Demandez à Notre Dame, l’Étoile de la mer, d’être votre lumière

Demandez à Notre Dame, l’Étoile de la mer, d’être votre lumière

Il y a quelques années, j’habitais dans un pays étranger sans aucune connaissance. Un jour où j’assistais toute seule à la messe, ma prière s’est vite transformée en un apitoiement sur moi-même. Tout au long de la messe, je me sentais triste. Quand je me suis mise à genoux après la communion, un sanglot s’est échappé de mes lèvres : « Jésus ! Je me sens complètement perdue ! » 

Et là j’ai entendu les paroles que l’on chantait ; un chant que je n’avais jamais entendu auparavant : « Mère du Christ, Étoile de la mer, priez pour le vagabond. Priez pour moi ! » C’était comme si Marie était descendue du Ciel, avait pris ma tête sur sa poitrine et m’avait embrassée sur le front en me disant : « Tu es sans doute en train d’errer, ma chérie, mais je suis avec toi. »Ce fut le début de ma dévotion à Marie, Étoile de la mer (Stella Maris en latin).

J’ai commencé à voir Marie comme mon étoile-guide lorsque j’étais à la dérive. Bien sûr, Jésus est la Lumière du monde, mais Marie, Stella Maris, nous guide simplement dans ces moments de peur et de confusion. Quand Dieu lui-même semble distant, une lueur continue de briller. Dieu nous a donné sa Mère, l’Étoile de la mer, pour rappeler à lui tous les vagabonds.

Si vous vous sentez loin du Christ à cause de cette pandémie de Covid-19, si votre vie personnelle est un désastre et que vous ne pouvez pas vous sortir du pétrin que vous vous êtes créé, si vous avez cessé de pratiquer votre foi, ou même si vous vous êtes vraiment éloigné de Dieu, si vous êtes terrifié par ce qui pourrait arriver ensuite, demandez à Notre Dame, l’Étoile de la mer, d’être une lumière dans les ténèbres pour vous ramener à la maison de Dieu. 

Adapté d’un témoignage de Meg Hunter-Kilmer publié sur Facebook par Catholic Wife, Catholic Life, 23 novembre 2020 – Pierced Hands

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Demandez à Notre Dame, l’Étoile de la mer, d’être votre lumière

Demandez à Notre Dame, l’Étoile de la mer, d’être votre lumière

Il y a quelques années, j’habitais dans un pays étranger sans aucune connaissance. Un jour où j’assistais toute seule à la messe, ma prière s’est vite transformée en un apitoiement sur moi-même. Tout au long de la messe, je me sentais triste. Quand je me suis mise à genoux après la communion, un sanglot s’est échappé de mes lèvres : « Jésus ! Je me sens complètement perdue ! » 

Et là j’ai entendu les paroles que l’on chantait ; un chant que je n’avais jamais entendu auparavant : « Mère du Christ, Étoile de la mer, priez pour le vagabond. Priez pour moi ! » C’était comme si Marie était descendue du Ciel, avait pris ma tête sur sa poitrine et m’avait embrassée sur le front en me disant : « Tu es sans doute en train d’errer, ma chérie, mais je suis avec toi. »Ce fut le début de ma dévotion à Marie, Étoile de la mer (Stella Maris en latin).

J’ai commencé à voir Marie comme mon étoile-guide lorsque j’étais à la dérive. Bien sûr, Jésus est la Lumière du monde, mais Marie, Stella Maris, nous guide simplement dans ces moments de peur et de confusion. Quand Dieu lui-même semble distant, une lueur continue de briller. Dieu nous a donné sa Mère, l’Étoile de la mer, pour rappeler à lui tous les vagabonds.

Si vous vous sentez loin du Christ à cause de cette pandémie de Covid-19, si votre vie personnelle est un désastre et que vous ne pouvez pas vous sortir du pétrin que vous vous êtes créé, si vous avez cessé de pratiquer votre foi, ou même si vous vous êtes vraiment éloigné de Dieu, si vous êtes terrifié par ce qui pourrait arriver ensuite, demandez à Notre Dame, l’Étoile de la mer, d’être une lumière dans les ténèbres pour vous ramener à la maison de Dieu. 

Adapté d’un témoignage de Meg Hunter-Kilmer publié sur Facebook par Catholic Wife, Catholic Life, 23 novembre 2020 – Pierced Hands

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Les sentiments les plus délicats de la piété chrétienne »

« Les sentiments les plus délicats de la piété chrétienne »

Un groupe de théologiens luthériens de l’Allemagne de l’Est a publié en 1971 un manifeste qui contient des lignes d’une émouvante loyauté :

« À Lourdes, à Fatima et en d’autres sanctuaires marials, la critique impartiale se trouve en présence de faits surnaturels qui ont une relation intime avec la Vierge Marie, soit à cause des Apparitions, soit à cause des grâces miraculeuses demandées et obtenues par son intercession. Ce sont des faits qui défient toute explication naturelle. Jusqu’à présent, 1.200 guérisons opérées à Lourdes ont été reconnues par les médecins scientifiquement inexplicables. Mais l’Église catholique n’en a déclaré miraculeuses que 44. Durant 30 ans, 11.000 médecins, sans distinction de religion ou d’opinions scientifiques, ont eu libre accès au Bureau des Constatations Médicales. Une guérison déclarée miraculeuse possède donc la plus grande garantie possible. »

« Quel est le sens profond de ces faits miraculeux dans les plan de Dieu ? Il semble qu’à travers ces faits, Dieu veuille répondre d’une manière radicale à l’incrédulité moderne. Comment un incrédule, devant ces faits, pourrait-il persévérer de bonne foi dans son incrédulité ? … Ces faits ne devraient-ils pas nous porter à ramener la Mère de Dieu dans l’Église évangélique ? Ne sont-ils pas une preuve irrécusable du rôle que Marie est appelée à jouer aujourd’hui pour notre Salut ? …

Aujourd’hui, en tel ou tel pays, l’existence du christianisme est en jeu. Ce serait le comble de l’inconscience que d’ignorer la voix de Dieu qui, par l’intermédiaire de Marie, parle au monde, et de lui tourner le dos uniquement parce qu’il fait entendre sa voix dans l’Église catholique… D’autant plus que la Mère de Dieu n’a pas été écartée de l’Église réformée, mais qu’elle a été chassée seulement après la Guerre de Trente ans et à l’époque des philosophes libre-penseurs du XVIIIe siècle.

En étouffant dans les cœurs évangéliques le culte de la Madone, ils ont détruit les sentiments les plus délicats de la piété chrétienne. »

Voyage et Mission n°113 par FJE

Rapporté dans le Recueil marial 1991 du Frère Albert Pfleger

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

L’Assomption de Marie est la fête nationale de la France

L’Assomption de Marie est la fête nationale de la France

En 1636, la Sainte Vierge demande à Mère Anne-Marie de Jésus Crucifié, religieuse française stigmatisée que le Cardinal de Richelieu tenait en grande estime, que la France lui soit consacrée. L’année suivante, le Roi de France, Louis XIII, « dans le secret de son cœur », consacre sa personne et son Royaume à Marie, et avec la Reine, Anne d’Autriche, il multiplie les prières et les pèlerinages pour obtenir un héritier attendu depuis 22 ans. La Mère de Dieu répond en apparaissant à un religieux de Notre-Dame des Victoires : elle demande trois neuvaines : à Notre Dame de Cotignac en Provence, à Notre Dame de Paris et à Notre Dame des Victoires. Le caractère surnaturel des faits est rapidement reconnu et la Reine est prévenue. Le religieux, frère Fiacre, achève les trois neuvaines le 5 décembre et c’est neuf mois après jour pour jour que naîtra Louis XIV qui recevra le nom de baptême de « Louis Dieudonné ».

Dès que la Reine est certaine de sa grossesse, et sans attendre la naissance pour savoir si l’enfant serait garçon ou fille, Louis XIII publie le 10 février 1638 l’Edit officiel qui consacre solennellement la France à Marie. Louis XIII instaure aussi une procession qui doit être renouvelée chaque année, le 15 août, pour la fête de l’Assomption, dans toutes les églises de tous les diocèses du Royaume.

Cf. Encyclopédie Maria tome IV – Beauchesne 1956 – p. 714

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

L’Assomption de Marie est la fête nationale de la France

L’Assomption de Marie est la fête nationale de la France

En 1636, la Sainte Vierge demande à Mère Anne-Marie de Jésus Crucifié, religieuse française stigmatisée que le Cardinal de Richelieu tenait en grande estime, que la France lui soit consacrée. L’année suivante, le Roi de France, Louis XIII, « dans le secret de son cœur », consacre sa personne et son Royaume à Marie, et avec la Reine, Anne d’Autriche, il multiplie les prières et les pèlerinages pour obtenir un héritier attendu depuis 22 ans. La Mère de Dieu répond en apparaissant à un religieux de Notre-Dame des Victoires : elle demande trois neuvaines : à Notre Dame de Cotignac en Provence, à Notre Dame de Paris et à Notre Dame des Victoires. Le caractère surnaturel des faits est rapidement reconnu et la Reine est prévenue. Le religieux, frère Fiacre, achève les trois neuvaines le 5 décembre et c’est neuf mois après jour pour jour que naîtra Louis XIV qui recevra le nom de baptême de « Louis Dieudonné ».

Dès que la Reine est certaine de sa grossesse, et sans attendre la naissance pour savoir si l’enfant serait garçon ou fille, Louis XIII publie le 10 février 1638 l’Edit officiel qui consacre solennellement la France à Marie. Louis XIII instaure aussi une procession qui doit être renouvelée chaque année, le 15 août, pour la fête de l’Assomption, dans toutes les églises de tous les diocèses du Royaume.

Cf. Encyclopédie Maria tome IV – Beauchesne 1956 – p. 714

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

L’Assomption de Marie est la fête nationale de la France

L’Assomption de Marie est la fête nationale de la France

En 1636, la Sainte Vierge demande à Mère Anne-Marie de Jésus Crucifié, religieuse française stigmatisée que le Cardinal de Richelieu tenait en grande estime, que la France lui soit consacrée. L’année suivante, le Roi de France, Louis XIII, « dans le secret de son cœur », consacre sa personne et son Royaume à Marie, et avec la Reine, Anne d’Autriche, il multiplie les prières et les pèlerinages pour obtenir un héritier attendu depuis 22 ans. La Mère de Dieu répond en apparaissant à un religieux de Notre-Dame des Victoires : elle demande trois neuvaines : à Notre Dame de Cotignac en Provence, à Notre Dame de Paris et à Notre Dame des Victoires. Le caractère surnaturel des faits est rapidement reconnu et la Reine est prévenue. Le religieux, frère Fiacre, achève les trois neuvaines le 5 décembre et c’est neuf mois après jour pour jour que naîtra Louis XIV qui recevra le nom de baptême de « Louis Dieudonné ».

Dès que la Reine est certaine de sa grossesse, et sans attendre la naissance pour savoir si l’enfant serait garçon ou fille, Louis XIII publie le 10 février 1638 l’Edit officiel qui consacre solennellement la France à Marie. Louis XIII instaure aussi une procession qui doit être renouvelée chaque année, le 15 août, pour la fête de l’Assomption, dans toutes les églises de tous les diocèses du Royaume.

Cf. Encyclopédie Maria tome IV – Beauchesne 1956 – p. 714

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie prie comme Mère et elle prie comme disciple

Marie prie comme Mère et elle prie comme disciple

Marie est ouverte à  la voix de Dieu qui guide son cœur, qui guide ses pas là où il y a besoin de sa présence. Une présence silencieuse de Mère et de disciple. Marie est présente parce qu’elle est Mère, mais elle est également présente parce qu’elle est la première disciple, celle qui a le mieux appris les choses de Jésus. Marie ne dit jamais : « Venez, je résoudrai les choses. » Mais elle dit : « Faites ce qu’Il vous dira », toujours en indiquant Jésus du doigt. Cette attitude est typique du disciple, et elle est la première disciple : elle prie comme Mère et elle prie comme disciple.

« Quant à Marie, elle conservait avec soin tous ces souvenirs et les méditait en son Cœur » (Lc 2,19). C’est ainsi que l’évangéliste Luc décrit la Mère du Seigneur dans l’Evangile de l’enfance. Tout ce qui arrive autour d’elle finit par avoir un reflet au plus profond de son Cœur : les jours pleins de joie, comme les moments les plus sombres, quand elle aussi a du mal à comprendre par quelles routes doit passer la Rédemption. Tout finit dans son Cœur, pour être passé au crible de la prière et être transfiguré par celle-ci.

Qu’il s’agisse des dons des Rois mages, ou bien de la fuite en Egypte, jusqu’à ce terrible vendredi de passion : la Mère conserve tout et porte tout dans son dialogue avec Dieu. Certains ont comparé le cœur de Marie à une perle d’une splendeur incomparable, formée et polie par l’accueil patient de la volonté de Dieu à travers les mystères de Jésus médités en prière. Comme il serait beau que nous puissions nous aussi ressembler un peu à notre Mère ! Avec le cœur ouvert à la parole de Dieu, avec le cœur silencieux, avec le cœur obéissant, avec le cœur qui sait recevoir la Parole de Dieu et qui la laisse grandir avec une semence du bien de l’Église.

Pape François

Rome, catéchèse du 18 novembre 2020

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie prie comme Mère et elle prie comme disciple

Marie prie comme Mère et elle prie comme disciple

Marie est ouverte à  la voix de Dieu qui guide son cœur, qui guide ses pas là où il y a besoin de sa présence. Une présence silencieuse de Mère et de disciple. Marie est présente parce qu’elle est Mère, mais elle est également présente parce qu’elle est la première disciple, celle qui a le mieux appris les choses de Jésus. Marie ne dit jamais : « Venez, je résoudrai les choses. » Mais elle dit : « Faites ce qu’Il vous dira », toujours en indiquant Jésus du doigt. Cette attitude est typique du disciple, et elle est la première disciple : elle prie comme Mère et elle prie comme disciple.

« Quant à Marie, elle conservait avec soin tous ces souvenirs et les méditait en son Cœur » (Lc 2,19). C’est ainsi que l’évangéliste Luc décrit la Mère du Seigneur dans l’Evangile de l’enfance. Tout ce qui arrive autour d’elle finit par avoir un reflet au plus profond de son Cœur : les jours pleins de joie, comme les moments les plus sombres, quand elle aussi a du mal à comprendre par quelles routes doit passer la Rédemption. Tout finit dans son Cœur, pour être passé au crible de la prière et être transfiguré par celle-ci.

Qu’il s’agisse des dons des Rois mages, ou bien de la fuite en Egypte, jusqu’à ce terrible vendredi de passion : la Mère conserve tout et porte tout dans son dialogue avec Dieu. Certains ont comparé le cœur de Marie à une perle d’une splendeur incomparable, formée et polie par l’accueil patient de la volonté de Dieu à travers les mystères de Jésus médités en prière. Comme il serait beau que nous puissions nous aussi ressembler un peu à notre Mère ! Avec le cœur ouvert à la parole de Dieu, avec le cœur silencieux, avec le cœur obéissant, avec le cœur qui sait recevoir la Parole de Dieu et qui la laisse grandir avec une semence du bien de l’Église.

Pape François

Rome, catéchèse du 18 novembre 2020

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Quand un service d’oncologie pédiatrique prie le chapelet

Quand un service d’oncologie pédiatrique prie le chapelet

C’est certainement l’Esprit Saint, par l’intercession de Marie, notre Mère, qui a inspiré mes supérieurs capucins de m’envoyer travailler au Centre d’oncologie Sir Anthony Mamo à Malte. Pendant le confinement de mars 2020, j’ai commencé un voyage spirituel impressionnant dans ce lieu de souffrances, d’espoir et de guérisons.

Dans ce centre d’oncologie, j’ai eu la joie de visiter l’unité de pédiatrie et d’adolescence. En cette période de pandémie, où tout le monde porte des masques, le Seigneur m’a encouragé à bénir les gens avec de l’eau bénite. J’ai découvert aussi dans ce service une riche tradition de prière quotidienne du chapelet : vers 17 heures, enfants et adolescents avec parents et membres du personnel, se rassemblent pour prier le Rosaire devant une statue de la Vierge rapportée de Lourdes à Malte.

J’ai été vraiment touché par la grande foi et l’amour avec lesquels ces personnes prient le chapelet. En parlant avec des infirmiers de ce service, j’ai appris qu’ils ont été témoins de grandes choses qui se sont passées grâce au chapelet ! La paix du Christ que l’on ressent dans cette l’unité de pédiatrie est vraiment impressionnante.

Leur grand amour pour le Rosaire m’a convaincu de me joindre à eux pour prier quotidiennement cette grande prière mariale. Mon autre collègue aumônier capucin fait de même lorsque je ne travaille pas à l’hôpital. Avant de commencer à prier le chapelet, nous l’offrons pour les malades du cancer, leurs familles, le personnel hospitalier qui les aide et leurs propres familles et communautés, à Malte et dans le monde entier.

De nombreux parents ont témoigné du changement apporté dans leur vie par la prière du chapelet. Une maman a déclaré : « Je n’avais jamais vraiment prié le chapelet auparavant. Mais maintenant, comme je suis dans ce service avec mon enfant, je me sens attirée à le prier avec vous tous les jours. Sans lui, ma journée manque de quelque chose d’essentiel.”

Adapté d’un témoignage du Père Mario Attard, OFM Cap, lecteur de Une Minute avec Marie, novembre 2020.

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie