En 1914 la Vierge a barré la route de Paris aux Allemands et 100 000 hommes l’ont vue (I)

En 1914 la Vierge a barré la route de Paris aux Allemands et 100 000 hommes l’ont vue (I)

La bataille de la Marne s’est déroulée du 5 au 8 septembre 1914 durant la Première Guerre mondiale. Après l’échec du plan Joffre en Lorraine, l’échec de la bataille des frontières, l’invasion et la retraite, l’armée française recule et il semble que rien ne pourrait la sauver du désastre. Or la 1ère armée allemande de Von Klück, chargée d’investir Paris, décida soudain de délaisser la ville pour poursuivre les forces françaises qu’il estimait en déroute. Et pourtant, très étonnamment, l’armée allemande perdit la bataille sur la Marne, le 8 septembre 1914.

Le journal catholique Le Courrier de la Manche du dimanche 14 janvier 1917 a publié un article citant des sources allemandes dignes de foi puisqu’il s’agit d’un prêtre et de deux officiers qui racontent que la Vierge a barré la route de Paris et que 100 000 hommes l’ont vue, mais devaient se taire sous peine d’être fusillés. Le récit explicite bien le retournement inespéré de la bataille de la Marne qui tient du miracle puisqu’il se produit entre le premier vendredi de septembre et l’octave de la Nativité de la Vierge Marie : ce premier vendredi de septembre, l’armée allemande se détourna soudain de la capitale pour aller se faire battre sur les bords de la Marne ! Oui, Montmartre a été la citadelle inexpugnable qui a protégé Paris.

Le pape Saint Pie X l’avait en quelque sorte prophétisé lorsque, recevant le 10 avril 1910 les pèlerins français, il leur avait dit ces paroles souvent rappelées dans le Bulletin du Vœu National : « Ne perdez jamais confiance dans la Providence mais priez le Sacré-Cœur de Jésus qui garde la France du haut de Montmartre. »

Le 3 janvier 1915, un prêtre allemand blessé et fait prisonnier à la bataille de la Marne, est mort dans une ambulance française où se trouvaient des religieuses. Il leur dit : « Comme soldat, je devrais garder le silence, comme prêtre, je crois devoir dire ce que j’ai vu. Pendant la bataille de la Marne, nous étions surpris d’être refoulés car nous étions légion, comparés aux Français et nous comptions bien arriver à Paris. Mais nous vîmes la Sainte Vierge toute habillée de blanc avec une ceinture bleue, inclinée vers Paris… elle nous tournait le dos et de la main droite, semblait nous repousser… Cela je l’ai vu et un grand nombre des nôtres aussi ».

Le Courrier de la Manche, journal du dimanche 14 janvier 1917

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source: une minute avec Marie

Marie lui dit : « Mon Fils ne veut que ton cœur ! 

Marie lui dit : « Mon Fils ne veut que ton cœur ! 

Catherine Mattei est née à Racconigi dans le Piémont en juin 1486, dans un milieu modeste. Son père Georges Mattei est serrurier et sa mère Billia Ferrari, tisserande. La famille s’enfonce progressivement dans la pauvreté du fait de guerres à répétitions dans le pays.

A cinq ans, l’aimable fillette n’éprouvait pas de plus grand bonheur que de rester agenouillée devant une statue de la Sainte Vierge ou de se retirer à l’écart pour vaquer tranquillement à la prière.

Elle était là, un matin, dans sa petite chambre, quand une blanche colombe vint se poser sur son épaule. Catherine, effrayée, s’écria : « Jésus, Jésus ! » Aussitôt un rayon de lumière, partant du bec de la colombe, s’en alla mourir sur ses lèvres. En même temps, une belle dame revêtue de lumière apparut et dit :

« Que le nom de Jésus soit toujours dans ton cœur, ma fille. — Qui êtes-vous, Madame, demanda Catherine, et comment êtes-vous entrée sans ouvrir la porte ? — Je suis la Mère de Jésus-Christ, et je veux que tu te donnes tout entière à mon Fils. — Où donc est-il, votre Fils ? — Bientôt tu le verras ; mais il faut te donner à lui avec tout ce que tu as de plus cher. — Hélas ! moi si pauvre, que pourrai-je bien lui offrir ? — Mon Fils ne veut que ton cœur ! — Mon cœur, où est-il ? Si vous le trouvez, bien volontiers je le lui donnerai ! »

La Reine des vierges, avec un sourire, mit la main sur la poitrine de Catherine et lui dit : « Ton cœur est là ; tu le donneras à mon Fils, chaque fois que tu obéiras à ses commandements et souffriras quelque chose pour son amour. »

Bien qu’elle soit attirée par la vie religieuse, Catherine commence à travailler comme tisseuse de rubans dès son enfance. A l’âge de 23 ans, elle se place sous la direction spirituelle d’un prédicateur célèbre : Domenico Onesti de Bra. Elle est accueillie dans le Tiers-Ordre dominicain à Racconigi. Ses visions de Jésus et de la Vierge Marie augmentent et elle reçoit les stigmates. De nombreuses personnes viennent la visiter pour lui demander conseils spirituels et prières.

Catherine affronte ensuite une vague de calomnie et de persécutions. Un ordre est même donné aux couvents de la région leur interdisant de lui accorder un accompagnement spirituel. Elle se réfugie dans la ville de Caramagno où elle s’installe avec deux autres jeunes filles, tertiaires comme elle. Elle meurt le 4 septembre 1547.

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La foi catholique d’Ernest Hemingway et son amour pour la Vierge Marie (I)

La foi catholique d’Ernest Hemingway et son amour pour la Vierge Marie (I)

Né à la fin de l’époque victorienne, Ernest Hemingway ne connaissait au départ que le monde protestant où il a grandi, non loin de Chicago. Plus tard, alors qu’il sert dans le corps ambulancier de la Croix-Rouge américaine en Italie pendant l’été 1918, l’écrivain en herbe découvre la richesse du catholicisme avec tous ses sens. Il s’imprègne de l’amour de Marie et de la réalité rédemptrice de son fils Jésus et les grandes cathédrales européennes qu’il visitait soulignant cette réalité. Il n’avait que dix-sept ans. Cette expérience le transforma.

Hemingway servait au front à Fossalta, en Italie, le long du Piave, près du cœur de l’action, là où il voulait être. Touché par un obus de mortier dans une tranchée, Hemingway perdit connaissance. Alors qu’il attendait d’être transporté à la gare pour être évacué vers l’hôpital, ne sachant pas s’il allait survivre, il était « vraiment effrayé », écrivit-il des années plus tard à son beau-père Thomas Welsh, et pria « avec une foi presque tribale » pour l’intercession de « Notre Dame et de divers saints ».

Hemingway était arrivé en Europe peu après la dernière apparition de Notre Dame de Fatima aux trois petits bergers — Lucie, François et Jacinthe — au Portugal, le 13 octobre 1917. Ces apparitions étaient, pour Hemingway, le plus grand attrait du catholicisme. Il les considérait comme une preuve irréfutable que l’Église était la seule vraie foi. Son ami George Herter écrivait, le 23 février 1978 : « Hemingway était un fervent catholique. Sa religion lui venait principalement des apparitions de la Vierge Marie. Il m’a dit à plusieurs reprises que s’il n’y avait pas la Bible, s’il n’y avait pas de lois ecclésiastiques créées par l’homme, les apparitions prouvaient sans aucun doute que l’Église catholique était la véritable Église. »

Adapté de l’article «  Hemingway’s Catholic Heart  » (Le cœur catholique d’Hemingway) de Mary Claire Kendall, paru dans le numéro de janvier-février 2019 du Saint Austin Review.

Note : Mary Claire Kendall a récemment publié un livre complet sur le même sujet, dont cet article était un prémice, intitulé Hemingway’s Faith (Rowman & Littlefield Publishers, 17 décembre 2024.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Que le mois d’octobre soit consacré entièrement à la Reine du Rosaire »

« Que le mois d’octobre soit consacré entièrement à la Reine du Rosaire »

Dans l’encyclique Supremi apostolatus du 1er septembre 1883, le pape Léon XIII déclare le mois d’octobre « mois du Rosaire ». Voici plusieurs extraits de cette encyclique :

« Vers la fin du XIIe siècle, les hérétiques albigeois, enfantés par la secte des derniers manichéens, ont couvert le midi de la France et tous les autres pays du monde latin de leurs pernicieuses erreurs. Portant partout la terreur de leurs armes, ils étendaient partout leur domination par le meurtre et les ruines. »

« Saint Dominique s’avança, non avec la violence et avec les armes, mais avec la foi la plus absolue en cette dévotion du Saint Rosaire que le premier il a divulguée. La piété, la bonne foi, la concorde commencèrent à reprendre racine, et les projets des hérétiques, ainsi que leurs artifices, à tomber en ruine. »

« Nous désirons que spécialement le mois d’octobre de cette année soit consacré entièrement à la Reine du Rosaire. Qu’on célèbre solennellement par des services spéciaux et splendides, les offices du Rosaire. Qu’ainsi donc, à partir du premier jour du mois d’octobre jusqu’au 2 novembre, on récite cinq dizaines du Rosaire, en y ajoutant les Litanies. Nous désirons qu’en même temps l’on dise la messe et l’on expose le Saint Sacrement… »

Pape Léon XIII, Lettre encyclique Supremi Apostolatus Officio sur le culte marial et le saint rosaire, 1er sept 1883

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Donnez Marie à la vue des passants et des promeneurs »

« Donnez Marie à la vue des passants et des promeneurs »

Nous le savons : Marie conduit à Jésus. Avoir Marie chez soi ou la rencontrer sur routes et chemins, c’est distiller la grâce qui assure la venue de Jésus en notre âme et en celles de nos frères.

Si la Très Sainte Vierge, par l’une de ses statues ou icônes, n’est pas encore présente dans votre foyer, si même chez vos voisins et amis, vous ne l’y voyez pas, achetez pour vous ou offrez-leur une statue.

De même, dans votre jardin, sur votre terrain, posée en façade sur votre maison ou encore au carrefour des routes, chemins et sentiers, après lui avoir préparé le socle ou piédestal qui convient, « Donnez Marie à la vue des passants et des promeneurs ».

L’équipe de Notre Dame de France

www.notre-dame-de-france.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie, Mère du fiat, viens dominer mon premier mouvement !

Marie, Mère du fiat, viens dominer mon premier mouvement !

Je ne pourrai pas toujours arriver à dominer mon premier mouvement, mais avec la bonne volonté et la grâce je pourrai arriver à dominer le second.

Il faut que j’exerce sans cesse ma volonté : Marie, ma très sainte Mère, a dit son fiat à l’Annonciation : quelle humilité ! Rien d’Elle-même, mais tout de Dieu… Elle n’a cherché en tout qu’à Lui faire plaisir.

A son exemple, je ne dois choisir et ne vouloir que ce qui est le plus au service et à la gloire de Dieu, sans aucune reprise de moi-même…

Mère Marie de la Croix (Maria Nault) 1901-1999, Textes choisis, tome 5 : Avec Marie vivre le combat spirituel, Entretiens spirituels, p. 92

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Si Jésus est la Vie, Marie est la Mère de la Vie »

« Si Jésus est la Vie, Marie est la Mère de la Vie »

Le pape Jean-Paul II, dont la devise épiscopale faisait référence à Mère Marie, a toujours parlé de la Sainte Mère.

Dans sa lettre apostolique de 1988, Mulieris Dignitatem, sur la dignité et la vocation des femmes dans le cadre de l’Année mariale, Jean-Paul II a fait remarquer qu’ « en Marie, Eve redécouvre la véritable dignité de la femme, de l’humanité féminine. Cette découverte doit continuellement atteindre le cœur de chaque femme et donner un sens à sa vocation et à sa vie. »

En 1982, le pape Jean-Paul II a mis l’accent sur le « message d’amour de Marie ».

« Marie nous embrasse tous avec une sollicitude particulière dans l’Esprit Saint. … L’amour de la Mère du Sauveur atteint tous les lieux touchés par l’œuvre du salut. Sa sollicitude s’étend à chaque individu de notre temps et à toutes les sociétés, nations et peuples. … La puissance de la Rédemption est infiniment supérieure à tout l’éventail des maux de l’homme et du monde. Le Cœur de la Mère en est conscient, plus que tout autre cœur dans tout l’univers, visible et invisible. C’est pourquoi elle nous appelle. Elle ne nous appelle pas seulement à nous convertir : Elle nous appelle à accepter son aide maternelle pour retourner à la source de la Rédemption ».

Lors de la solennité de la Mère de Dieu en 2002, Jean-Paul II a replacé le rôle de Marie dans un contexte magnifique.

« Si Jésus est la Vie, Marie est la Mère de la Vie. Si Jésus est l’Espérance, Marie est la Mère de l’Espérance. Si Jésus est la Paix, Marie est la Mère de la Paix, la Mère du Prince de la Paix ».

Amy Smith, le 6 mai 2025 

ncregister.com

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Le chapelet, ma « bouée de sauvetage vers le ciel »

Le chapelet, ma « bouée de sauvetage vers le ciel »

Dans son livre-témoignage, Le Rosaire : La prière qui m’a sauvé la vie, Immaculée Ilibagiza, l’auteure à succès du New York Times raconte son expérience personnelle et sa découverte du pouvoir et de la beauté de la prière du Rosaire, une prière qui est devenue sa « bouée de sauvetage vers le ciel ». 

Immaculée pense que la prière du chapelet lui a évité d’être massacrée lors de l’horrible génocide rwandais de 1994, au cours duquel sa famille et plus d’un million d’autres hommes, femmes et enfants innocents ont été brutalement assassinés.

Près de deux décennies plus tard, Immaculée continue de prier le chapelet chaque jour et s’émerveille de voir à quel point elle est constamment renouvelée et richement récompensée en se réjouissant de cette glorieuse prière. Cela l’a aidée dans tous les aspects de sa vie : d’abord en lui sauvant littéralement la vie, jusqu’à renforcer sa foi, apaiser ses chagrins, transformer son chagrin en bonheur, guérir ses maladies et celles des autres, résoudre des problèmes familiaux, décrocher un emploi de rêve, retrouver des amis perdus depuis longtemps et même retrouver les clés perdues ! 

En fait, elle a reçu tellement de bénédictions du chapelet qu’elle a décidé d’en étudier l’histoire et les origines. Elle a vite découvert que ce chapelet n’était pas seulement destiné aux Catholiques, mais que la Vierge Marie promettait une vie remplie de bénédictions à tous ceux de toute religion qui récitaient fidèlement et quotidiennement le chapelet . . . C’était une nouvelle si merveilleuse qu’elle a juré de la partager avec autant de personnes que possible.

www.immaculee.com

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Je n’ai pas entendu dire que Maman Marie agit, je l’ai vécu »

« Je n’ai pas entendu dire que Maman Marie agit, je l’ai vécu »

Dans une déclaration émouvante lors d’une interview accordée au média Actu People, déclaration devenue virale sur les réseaux sociaux, le chanteur ivoirien Kerozen est revenu sur un épisode spirituel marquant de sa vie. Il s’agit d’un moment de prière adressé à la Vierge Marie qui, selon lui, a changé le cours de sa carrière musicale.

Loin de toute posture dogmatique, le chanteur appelle à respecter les croyances religieuses de chacun, tout en livrant un témoignage personnel empreint de sincérité et de gratitude : « Je ne savais même pas réciter le “Je vous salue Marie” », confie Kerozen, de son vrai nom Yobo Constant Joël. En 2016, à peine rentré de Suisse et dans une situation financière critique, il s’est rendu dans une église, avec en poche son dernier billet de 5 000 francs CFA (environ 7 euros). Ce jour-là, il décide de s’adresser directement à « Maman Marie », la Vierge vénérée dans la tradition catholique, pour lui demander d’intercéder en faveur de sa nouvelle chanson : Mon heure a sonné.

Genoux à terre, bougie allumée, foi intacte malgré les moqueries de certains fidèles présents, l’artiste a formulé une prière simple et directe, sans artifice. Quelques jours plus tard, la chanson devenait un tube national, propulsant Kerozen au rang de star. « Je ne suis pas catholique, mais chrétien », insiste-t-il. Pourtant, c’est bien à la Vierge Marie qu’il s’est adressé, reconnaissant aujourd’hui son rôle dans ce tournant décisif. Il tient à le dire haut et fort : « Je n’ai pas entendu dire que Maman Marie agit, je l’ai vécu. »

Dans un monde où les tensions confessionnelles peuvent vite prendre de l’ampleur, le message de Kerozen résonne comme un hymne à la foi personnelle et à la liberté spirituelle.

Son témoignage arrive à une époque où de nombreuses célébrités africaines commencent à assumer plus ouvertement leur spiritualité, parfois au risque de critiques. Pour Kerozen, la foi n’est ni un slogan ni un refuge passager, mais une ancre qui l’a sauvé quand il touchait le fond.

www.beninwebtv.bj

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Notre Dame de Czestochowa, Reine de Pologne

Notre Dame de Czestochowa, Reine de Pologne

Au temps des grandes invasions suédoises (1655), qui dans la mémoire du peuple sont appelées « le déluge suédois », quand tout semblait perdu, que le roi et l’armée avaient été mis en déroute, ce sont les moines de Jasna Gora qui relevèrent la tête.

Ils furent résolus à ne pas se soumettre et la puissante armée suédoise ne vint jamais à bout de ces quelques moines polonais tassés dans un vieux monastère. La résistance spirituelle qui s’organisa autour de celui-ci fut telle que les Suédois furent bientôt contraints de se retirer. L’incroyable victoire fut attribuée à Marie dont la célèbre icône de la Vierge Noire trônait au monastère de Jasna Gora.

Le roi Jean-Casimir proclama la Mère de Dieu Reine du Royaume de Pologne. Depuis ce temps le sanctuaire de Jasna Gora est le lieu où se récapitule toute l’histoire polonaise, tous les grands évènements de la nation lui sont liés d’une manière ou d’une autre : « il faut prêter l’oreille à ce lieu pour sentir comment bat le cœur de la nation dans le cœur de sa Mère. »

Jean Paul II, 4 juin 1979, 1er voyage en Pologne.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie