« Si tu savais que d’âmes peuvent être sauvées par ces petits actes ! »

« Si tu savais que d’âmes peuvent être sauvées par ces petits actes ! »

Josefa Menéndez (1890-1923) est une religieuse catholique espagnole qui a vécu en France presque quatre années, du 5 février 1920 jusqu’à sa mort le 29 décembre 1923. Très grande mystique, elle a reçu des quantités de messages attribués à Jésus et à Marie, messages d’une grande simplicité. Elle les a regroupés dans son livre Un appel à l’Amour, béni par le futur pape Pie XII. La cause pour sa béatification est en cours.

Le 21 janvier 1923, la Très Sainte Vierge, qui lui apparaît à la chapelle le soir, souligne d’abord le mérite de son acte d’amour : « Parce que tu as vaincu tes répugnances par amour – lui dit-elle – le Ciel s’est ouvert aujourd’hui pour l’éternité à une âme dont le salut était en péril. Si tu savais que d’âmes peuvent être sauvées par ces petits actes ! » Elle est si bonne et si Mère, que je me suis enhardie à lui confier plusieurs choses… et elle me répondit : « Jésus veut que, pendant ta vie, ses Paroles restent cachées. Après ta mort, elles seront connues d’un point à l’autre de la Terre et beaucoup d’âmes, à leur lumière, se sauveront par le chemin de la confiance et de l’abandon au Cœur miséricordieux de Jésus. »

Et comme Josefa, toujours craintive en face de si grandes choses, exprime à cette Mère incomparable toutes ses anxiétés :

« Ma fille – lui répond Marie avec tendresse– ne t’effraie pas, l’œuvre de Jésus doit être fondée sur beaucoup de souffrance et d’amour…. Ne crains rien, Jésus est tout-puissant, et c’est lui qui agit. Il est fort, et c’est lui qui vous soutient. Il est miséricordieux, et c’est lui qui vous aime ! »

Puis, la prévenant pour ainsi dire des tribulations par lesquelles elle devra passer : « Il connaît le fond des cœurs et c’est lui qui permet toutes les circonstances. Si, plus d’une fois, ses plans te semblent détournés, c’est qu’il veut te garder ainsi, bien humble et bien petite. Que toute ton ambition soit de lui donner beaucoup d’âmes, beaucoup de gloire et beaucoup d’amour ! » « Je lui demandai de me bénir. Elle traça sur mon front le signe de la Croix avec ses deux doigts, en disant : “Oui, je te bénis de tout mon Cœur.” Et elle disparut. »

Extrait de Un Appel à l’Amour, Éditions de l’Apostolat de la prière, Toulouse.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

L’apparition de la Vierge à Alphonse Ratisbonne

L’apparition de la Vierge à Alphonse Ratisbonne

Juif et athée, le jeune Alphonse Ratisbonne (1) cédant au zèle apostolique de l’un de ses compatriotes strasbourgeois, M. de Bussière, accepta de porter la Médaille miraculeuse et de copier, puisqu’il se refusait à le prononcer, le « Souvenez-vous » de Saint Bernard de Clairvaux.

Le 20 janvier 1842, il accompagna M. de Bussière dans l’église de Saint-André delle Fratte à Rome et la Vierge Marie lui apparut, les mains ouvertes et étendues, lui faisant signe de s’agenouiller. Il écrira plus tard :

« J’étais depuis un instant dans l’église lorsque tout d’un coup, je me suis senti saisi d’un trouble inexprimable ; j’ai levé les yeux, tout l’édifice avait disparu à mes regards. Une seule chapelle avait pour ainsi dire concentré la lumière et au milieu de ce rayonnement parut, debout sur l’autel, grande, brillante, pleine de majesté et de douceur, la Vierge Marie, telle qu’elle est sur ma médaille ; elle m’a signé de la main de m’agenouiller, une force irrésistible m’a poussée vers elle, la Vierge a semblé me dire : c’est bien ! Elle ne m’a point parlé, mais j’ai tout compris. »

De cette apparition, Alphonse Ratisbonne retira des lumières extraordinaires sur les mystères de la foi. Le 31 janvier, il fut baptisé, communia et reçut la confirmation. Marie-Alphonse Ratisbonne, devenu prêtre en 1848, s’installa en Palestine et consacra sa vie au catéchuménat des convertis d’origine juive, au sein de la double congrégation (masculine et féminine) de Notre-Dame de Sion qu’établit et dirigea, pendant plus de cinquante ans, son frère Théodore, lui aussi prêtre et converti.

Conversion d’Alphonse Ratisbonne, fondateur de la Congrégation de Notre-Dame de Sion.

(1) Alphonse Ratisbonne (1814-1884)

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

 S’il y a un moment où il faut prier le rosaire de tout son cœur, c’est bien maintenant !

S’il y a un moment où il faut prier le rosaire de tout son cœur, c’est bien maintenant !

On demanda un jour à Mgr Fulton Sheen (1) de décrire le pouvoir du rosaire. « Décrire le pouvoir du rosaire ? Il n’y a tout simplement pas de mots pour décrire le pouvoir du rosaire ! » Il poursuivit en déclarant : « Le problème avec le monde d’aujourd’hui, c’est qu’on ne prie pas assez le rosaire ! »

En 2004, un groupe de centres de grossesse pro-vie en Autriche s’est engagé à prier le rosaire pendant plusieurs années, à la fois devant les centres d’avortement et devant le Saint-Sacrement. Trois centres d’avortement ont fermé en Autriche, dont l’un a été racheté par les militants pro-vie pour en faire un centre de guérison post-avortement. Lorsqu’on lui a demandé comment ces centres d’avortement avaient pu fermer, le directeur des centres pro-vie a répondu : « Grâce au pouvoir du rosaire ».

Il existe de nombreuses choses qui sont puissantes et nécessaires pour nous, Catholiques, en particulier la Sainte Messe, source et sommet de notre foi. Mais le rosaire est une simple méditation quotidienne sur la vie de Notre Seigneur, en compagnie de Notre Dame, et celle-ci nous a demandé à plusieurs reprises, ainsi que de nombreux Papes, de le réciter. S’il y a un moment où il faut se mettre à prier le rosaire de tout son cœur, c’est bien maintenant, alors que les menaces de l’avortement jusqu’au terme de la grossesse et l’euthanasie sont sur le point de devenir loi.

Clare McCullough, 28 octobre 2025 (adapté d’un article plus long)IndependentCatholicNews

(1) Fulton John Sheen (1895-1979) est un prélat catholique américain, évêque auxiliaire de New York en 1951 puis évêque résidentiel de Rochester en 1966, avant d’être promu archevêque in partibus en 1969.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Priez ! Dieu vous exaucera en peu de temps »

« Priez, Dieu vous exaucera en peu de temps »

Pendant la guerre de 1870 qui opposait Allemands et Français, au moment précis où la Vierge Marie promettait la paix aux petits enfants de Pontmain (1), les troupes allemandes étaient établies dans le voisinage immédiat de Laval et recevaient du général Von Schmidt l’ordre de prendre la ville qui était sans défense…

Mais dans la nuit du 17 au 18 janvier 1871, le prince Frédéric-Charles donnait contrordre ; le lendemain avaient lieu à Saint-Melaine, à 2 km de Laval, les derniers combats qui se terminaient à l’avantage de l’armée française.

Le 20 janvier, Laval vivait encore dans l’inquiétude, car la nouvelle de l’apparition n’était pas connue. Mgr Wicart, évêque de Laval, faisait dans la basilique d’Avenières le vœu de rebâtir la tour et la flèche, pour que la ville fût préservée de l’invasion.

Le jour même, les troupes allemandes commençaient à évacuer la Mayenne. Le message de la Vierge de Pontmain aux petits enfants se réalisait : « Priez, Dieu vous exaucera en peu de temps ». Le 28, l’armistice était signé…

Chanoine Foisnet, In Notre Dame de Pontmain, Belles histoires belles vies, éditions Fleurus. apotres.amour.free.fr/page7/pontmain.htm

(1) Le 17 janvier 1871 dans le village de Pontmain, dans le diocèse de Laval, en Mayenne (France) sept enfants au total ont déclaré avoir vu « une belle dame », mais seuls les trois plus âgés seront reconnus par l’Église lors de la reconnaissance officielle de l’apparition. L’apparition a commencé vers 18 h et a duré environ trois heures.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Diverses victoires du Rosaire dans l’histoire

Diverses victoires du Rosaire dans l’histoire

Le père Peter Pavlicek avait organisé une croisade du Rosaire en Autriche en 1948, demandant une « dîme » de chapelets : que dix pour cent de tous les Autrichiens s’engagent à réciter le Rosaire quotidiennement jusqu’à ce que les Soviétiques quittent le pays. Le peuple autrichien répondit généreusement : les prières durèrent sept ans, puis, le 13 mai 1955, jour de la fête de Notre-Dame de Fatima, les Soviétiques partirent mystérieusement et pacifiquement.

Le Brésil fut épargné d’une dictature communiste dans les années 1960 grâce à une campagne du Rosaire menée par Dona Amelia Basto. Un événement similaire s’est produit au Portugal en 1975.

Le 25 mars 1984, le pape Jean-Paul II lança un appel à une croisade du rosaire en raison du grave danger qui pesait alors sur la paix mondiale. En réponse à sa demande, une grande croisade « Rosaire pour la paix » fut lancée par l’Armée bleue et d’autres organisations mariales. La réponse fut magnifique. Et le 13 mai 1984, l’une des plus grandes foules de l’histoire de Fatima s’est rassemblée au sanctuaire pour prier le Rosaire pour la paix. Et ce jour-là même, une explosion à la base navale soviétique de Severomorsk a détruit les deux tiers de tous les missiles stockés pour la flotte nordique soviétique. Les experts militaires occidentaux ont qualifié cet événement de pire catastrophe navale subie par la marine soviétique depuis la Seconde Guerre mondiale.

Quatre ans plus tard, dans la nuit du 12 mai 1988, alors que des milliers de personnes priaient le rosaire à Fatima, une autre explosion mystérieuse détruisit la seule usine qui fabriquait les moteurs des missiles SS 24 à longue portée des Soviétiques, capables de transporter chacun dix bombes nucléaires.

Clare McCullough, 28 octobre 2025, Independent Catholic News (Adapté d’un article plus long)

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Les apparitions de « Notre-Dame des pauvres »

Les apparitions de « Notre-Dame des pauvres »

Le sanctuaire de Notre Dame de Banneux en Belgique, où Marie est apparue sous le titre de « Notre Dame des pauvres » est un haut-lieu de prière, où affluent chaque année plus de 600 000 pèlerins. Les apparitions de Banneux sont reconnues officiellement par l’Église. Ces apparitions ont commencé le soir du dimanche 15 janvier 1933, lorsque Notre Dame apparaît pour la première fois dans le jardin de la petite maison, à Mariette Beco, 12 ans, l’aînée d’une famille de sept enfants. Le mercredi 18 janvier la Dame l’appelle encore et elle se met à genoux près du fossé, devant une « flaque » d’eau provenant d’une source. La Dame lui parle : « Poussez vos mains dans l’eau ». Mariette le fait et répète ce que la Dame lui dit : « Cette source m’est réservée. » Le jeudi 19 janvier, le temps est très mauvais et la Dame apparaît. Mariette lui demande : « Qui êtes-vous, belle Dame ? » « Je suis la Vierge des Pauvres » – « Cette source est réservée pour toutes les Nations, pour soulager les malades. »

Extrait du site Internet officielwww.banneux-nd.be

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Saint John Henry Newman : Marie, cause de notre  salut (II)

Saint John Henry Newman : Marie, cause de notre  salut (II)

Maintenant que nous avons vu les racines bibliques de la participation active de Marie à l’acte de rédemption du Christ (1), nous pouvons mieux comprendre pourquoi les premiers Chrétiens avaient tant à dire sur qui elle était. Trois des premiers écrivains chrétiens présentent Marie comme la seconde Ève : Tertullien, saint Justin Martyr et Irénée. Tout comme Ève a joué un rôle actif en incitant Adam à manger le fruit défendu, Marie a également joué un rôle actif dans l’œuvre de rédemption de Jésus.

John Henry Newman note  que ces trois Pères de l’Église « ne parlent pas de la Sainte Vierge simplement comme de l’instrument physique de l’incarnation de notre Seigneur, mais comme d’une cause intelligente et responsable de celle-ci » (Difficulties Felt by Anglicans, vol. 2, 35). Concernant Irénée, Newman  écrit qu’il « représente saint Jean [l’apôtre], car [Irénée] avait été formé par le martyr saint Polycarpe, qui était un proche collaborateur de saint Jean, ainsi que d’autres apôtres ». Pour Irénée, Ève était « la cause de la mort tant pour elle-même que pour toute la race humaine », tandis que Marie était « la cause du salut ».

Analysons ce que Newman entendait par cette phrase. Il  écrit : « Aussi généreuse que [Marie] soit envers ses amis, elle ne considérerait pas comme un ami, mais comme un traître, celui qui la préférerait à [son fils Jésus] ». Marie est comme l’étoile du matin, qui ne brille pas pour elle-même, ni à partir d’elle-même, mais qui est le reflet de son Rédempteur et du nôtre, et qui le glorifie. 

Newman ne veut pas non plus dire que Marie est l’égale de Jésus. Pour lui , Jésus est Dieu ; il existe donc un fossé infini entre lui et Marie. Cependant, Jésus aime tellement sa mère qu’il veut que nous l’aimions et l’honorions aussi. C’est pourquoi Jésus est si réceptif à ses prières et à son intercession. Marie mérite tous les honneurs que l’Église catholique lui a accordés, car cela convient à celle qui est véritablement la Mère de Dieu.

La Bible aurait pu dire que Dieu écraserait le diable par le seul intermédiaire de son fils unique. Mais elle ne dit pas cela. Au contraire, du début à la fin, la mission de Jésus et sa victoire sur Satan ont inclus la participation active de Marie.

Diacre Paul Maxey, 29 octobre 2025

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Saint John Henry Newman : Marie, cause de notre  salut (I)

Saint John Henry Newman : Marie, cause de notre  salut (I)

Le 1er novembre 2025, saint John Henry Newman a été officiellement nommé trente-huitième docteur de l’Église. Il est à ce jour le seul docteur de l’Église à avoir écrit en anglais moderne.

Si je vous disais que Marie est la cause de notre salut, votre première réaction serait sûrement de me qualifier  d’hérétique. Cependant, ce sont les mots exacts de Newman. Cette affirmation  nécessite une explication approfondie. Ce qui est encore plus surprenant, c’est que Newman n’en est pas l’auteur. Il cite en fait le trente-septième docteur de l’Église, saint Irénée de Lyon. Qu’entendent-ils tous les deux par-là ?

Commençons par les Écritures, de peur que les Catholiques ne soient accusés d’ajouter à la Bible. Du début à la fin de la Bible, partout où nous trouvons Jésus, nous trouvons également (directement ou indirectement) la présence de Marie. Dès le premier instant où le péché est entré dans le monde, dans son amour miséricordieux, Dieu nous a promis un rédempteur : son fils, Jésus-Christ. Dans le même souffle, Dieu a également promis de nous envoyer Marie, lorsqu’il a dit au serpent : « Je mettrai une inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon » (Genèse 3, 15).

Dès le début de la Bible, la prophétie de la victoire de Jésus sur Satan inclut Marie. À la fin de la Bible, dans le chapitre 12 de l’Apocalypse, nous voyons à nouveau Jésus lutter contre Satan. Mais il n’est pas seul. Marie est là, aux côtés de Jésus, luttant contre Satan.

Si nous nous tournons vers les Évangiles, nous continuons à voir Marie participer activement, aux côtés de Jésus, à sa mission de rédemption de l’humanité du péché :

Tout d’abord, Marie dit « oui » au plan de Dieu lorsque l’ange Gabriel lui apparaît pour lui annoncer qu’elle sera la mère du Messie (Luc 1, 26-38).

Deuxièmement, lorsque Marie et Joseph amènent l’enfant Jésus au Temple, Siméon fait une prophétie sur Jésus et Marie. S’adressant à Marie, il dit : « Voici, cet enfant est destiné à amener la chute et le relèvement de beaucoup en Israël, et à devenir un signe contesté (et une épée transpercera ton âme) » (Luc 2, 34-35).

Troisièmement, c’est Marie qui initie le ministère public de Jésus lorsqu’elle lui demande d’accomplir son premier miracle public lors des noces de Cana. Jésus et Marie sont à un mariage lorsque le vin vient à manquer. Marie dit à Jésus qu’ils n’ont plus de vin. Elle se tourne alors vers les serviteurs et leur dit : « Faites tout ce qu’il [Jésus] vous dira. » (Jean 2, 1-12).

Enfin, Marie est présente au pied de la croix. C’est certainement à ce moment-là que son âme est transpercée par l’épée prophétisée par Siméon (Jean 19, 25-27). La crucifixion de Jésus est un exemple clair de la manière dont Marie a activement participé à l’œuvre de salut de Jésus. Ce n’est pas son corps qui a été crucifié, mais son cœur maternel.

Diacre Paul Maxey, 29 octobre 2025

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source: une minute avec Marie

« Quand la science disait non, la foi disait oui »

« Quand la science disait non, la foi disait oui »

Caroline Salve, conseillère à l’école St Vincent Pallotti de Jabalpur en Inde, explique comment sa vie a changé après son mariage. « Après deux ans de mariage, j’ai fait deux fausses couches », raconte-t-elle. « Malgré de nombreux traitements et consultations, je ne parvenais pas à retomber enceinte. » Son gynécologue a ensuite confirmé que son état était critique, rendant la conception naturelle presque impossible. Le médecin lui a conseillé de suivre un traitement de FIV, mais Caroline et son mari ont décidé de se tourner plutôt vers la prière.

« Plutôt que d’abandonner, nous avons tout remis entre les mains de Dieu », a-t-elle confié. Avec son mari, journaliste à PTI, Caroline a entamé une neuvaine à Notre Dame de Velankanni, connue parmi les fidèles indiens pour ses intercessions miraculeuses. « Nous avons prié avec une ferveur totale, en participant à la neuvaine et en demandant la bénédiction d’une naissance », dit-elle.

Même face au découragement, la foi de Caroline n’a jamais vacillé. « Pendant la prière, j’avais souvent des visions de la Vierge Marie, même si je ne les comprenais pas au début », se souvient-elle. « Mais je ressentais une paix, comme si quelque chose de divin était à l’œuvre. »

Quelques mois plus tard, pendant le confinement lié à la covid19, Caroline a décidé de commencer une autre neuvaine. « Lorsque j’ai fait le test de grossesse, il s’est révélé positif », dit-elle avec un sourire. « Je n’avais suivi aucun traitement particulier, c’était une conception naturelle. » Son médecin était stupéfait, qualifiant cela d’événement extrêmement rare et l’exhortant à prendre des précautions supplémentaires.

Pour Caroline, ce moment n’était rien de moins que divin. « Dieu a accompli un miracle par l’intercession de la Vierge Marie », affirme-t-elle. « Quand la science disait non, la foi disait oui. » Les prières du couple ont été exaucées avec la naissance d’une petite fille en bonne santé, un cadeau qu’ils appellent leur «miracle de Velankanni ».

Aujourd’hui, huit ans après son mariage, la fille de Caroline a quatre ans et va à la maternelle. « C’est une enfant brillante et joyeuse », a déclaré Caroline. « Chaque jour, je remercie Jésus et la Vierge Marie pour elle. »

Catholic Connect , 24 octobre 2025

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.

Source : une minute avec Marie

En Chine, la communauté catholique vit un « nouveau départ »

En Chine, la communauté catholique vit un « nouveau départ »

La fin du mois missionnaire d’octobre a marqué un nouveau départ pour de nombreuses communautés catholiques en Chine dans la proclamation de l’Évangile. 

Au cours des derniers jours d’octobre 2025, de nombreux Catholiques ont participé ensemble à des initiatives et à des célébrations liturgiques, ainsi qu’à des œuvres pastorales et caritatives dans l’esprit de la mission : pèlerinages, rassemblements, prières et formation missionnaire, comme ceux qui ont eu lieu à Changchun, dans la province du Sichuan ; initiatives caritatives à l’occasion de la fête des personnes âgées le 29 octobre ; expositions d’icônes sacrées et « concerts missionnaires » dans le diocèse de Taiyuan.

Dans la province du Fujian, dans le « village du Rosaire » construit autour du sanctuaire dédié à Maria Rosa Mystica, des centaines de paroissiens de l’église de Qianku, dans le diocèse de Wenzhou, ont commencé un pèlerinage missionnaire. Les pèlerins ont commencé la journée par le chemin de croix et le rosaire.

Dans son homélie, le père Yang Yajie a rappelé de manière réconfortante que « la grâce de Dieu nous précède et nous accompagne à travers les différentes circonstances de la vie. La mission des chrétiens est de recevoir et de chérir les dons de la grâce ».

La deuxième étape du pèlerinage paroissial s’est déroulée au sanctuaire marial de Xianshan, tandis que la troisième étape a conduit au diocèse de Ningde. Le groupe biblique franciscain de la cathédrale de Wenzhou a célébré son 30e anniversaire pendant le mois missionnaire. Lors de la célébration du 23 octobre 2025, les membres du groupe ont partagé leur joie et leur gratitude, se remémorant 30 ans de cheminement commun au service de la diffusion de la Parole de Dieu. Ils se sont encouragés mutuellement à continuer d’être des instruments humbles entre les mains du Seigneur pour proclamer l’Évangile.

Agence Fides , 29 octobre 2025

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie