La participation unique de Marie à notre salut

La participation unique de Marie à notre salut

Vous êtes prédestinée de toute éternité pour sauver par votre miséricorde ceux-là même que la justice de votre Fils ne peut plus sauver écrit Saint Jean Chrysostome à la Vierge Marie, qui n’est évidemment pas plus miséricordieuse que son Fils, mais qui participe de façon unique à la miséricorde divine, comme Mère du Verbe incarné.

Cité par Berlendus Elogia – Virginis Deiparae

Si un Juif te demande comment la Vierge pouvait donner naissance, répond-lui ceci : Comment est-ce qu’une terre vierge peut faire pousser des plantes ? En effet, en hébreu « Eden » veut dire terre vierge. Une vierge nous a chassés du paradis ; grâce à une autre Vierge nous avons trouvé la vie éternelle.

Saint Jean Chrysostome (1)

De même qu’il est né du sein inviolé de la Vierge, de même il est ressuscité du tombeau fermé. De même assurément que sa naissance n’a pas fait perdre à la Vierge Marie sa virginité, de même sa résurrection n’a pas brisé les sceaux du sépulcre.

St Jean Chrysostome

(1) Saint Jean Chrysostome (+ 407) a été archevêque de Constantinople. Il est considéré comme un des Pères de l’Église. Son éloquence est à l’origine de son surnom « chrysostome » qui signifie littéralement « à la bouche d’or »

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Marie réussit à faire ce que l’argent et les lois n’avaient pu faire !

Marie réussit à faire ce que l’argent et les lois n’avaient pu faire !

Avec la Réforme protestante, le rôle de Marie fut éclipsé pour beaucoup. Martin Luther tenta de s’accrocher aux doctrines mariales tout en abandonnant les dévotions. Jean Calvin n’eut pas de tels scrupules, et il reprit même l’erreur de Nestorius en rejetant le titre de Mère de Dieu.

Pourtant, au moment même où à cette occasion des millions de personnes quittaient l’Église en Europe, des millions d’autres y entraient dans le Nouveau Monde. Alors que les conquistadors et les missionnaires n’avaient pas réussi à convertir les peuples indigènes, Marie y parvint. En 1531, elle apparut à Guadalupe à un homme pauvre dénommé Juan Diego. Et elle réussit à faire ce que l’argent et les lois n’avaient pu faire : elle convertit tout un continent en l’espace de quelques années !

Quarante ans plus tard, elle évita à l’Europe fracturée de succomber aux envahisseurs musulmans. Alors que la flotte ottomane avançait, le pape Pie V incita le peuple catholique à prier le Rosaire. Et le 7 octobre 1571, lors de la bataille de Lépante, la marine de la Chrétienté l’emporta sur la flotte du sultan. La Sainte Vierge – et une immense armée de fidèles chrétiens priant leur chapelet – fut remerciée par l’ajout d’une fête en son honneur au calendrier.

L’histoire se poursuit à l’époque moderne. La Vierge Marie est apparue de nombreuses fois : à la rue de Bac, à Lourdes, à Fatima et ailleurs. Et l’avenir ? Je le vois dans une image de Marie que je garde dans mon bureau. Elle provient d’Inde, et elle est peinte sur une feuille de pipal (arbre vénéré en Inde) : L’Église grandit.

Bien qu’elle semble affaiblie en Occident, elle se développe dans le Sud et l’Est du monde. La peinture sur la feuille de pipal est un signe de cette croissance et de la promesse de l’avenir. Toutes les crises de l’histoire de l’Église ont conduit à des développements surprenants – souvent provoqués non pas par les riches et les puissants, mais par des pauvres qui se tiennent aux côtés de Marie et prient… et sont heureux d’être vus et entendus en portant son image en procession dans les rues.

Mike Aquilina – Auteur de nombreux ouvrages religieux.

Steubenville, Ohio (Etats-Unis)

How the Virgin Mary became the ‘Queen of History’

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Chaque matin, je m’arrêtais à l’église pour prier la neuvaine du Rosaire

Chaque matin, je m’arrêtais à l’église pour prier la neuvaine du Rosaire

Quand j’étais lycéenne, je m’arrêtais chez mes grands-parents maternels avant de rentrer chez moi. Très souvent, ma grand-mère était assise dans son rocking-chair et priait son chapelet. Cela m’a beaucoup marquée.

À cette époque, il existait un petit livret intitulé La Neuvaine de rosaires (une neuvaine est normalement une prière qui s’étend sur neuf jours). Cette neuvaine pour une intention particulière consiste à dire un chapelet quotidien pendant 27 jours pour une demande particulière, suivis de 27 jours d’action de grâce. Une fois que mes jeunes frères et sœurs étaient couchés et que la maison était calme – nous n’avions pas de télévision à l’époque – ma mère priait cette neuvaine, avec la prière et le chapelet qui l’accompagnaient. Au dos du livret, il y avait des petites cases à cocher pour chaque jour.

En 1949, au début de mon année de terminale, j’ai eu l’idée de demander à ma mère si je pouvais emprunter son livret de neuvaine. Chaque matin, je m’arrêtais à l’église, qui se trouvait à côté de l’école, pour prier la neuvaine du rosaire. Je ne me souviens plus pour quelle intention je priais, mais c’est au cours de cette année-là que j’ai décidé, avec l’approbation de mes parents, de devenir une Sœur de la Miséricorde de Pittsburgh (Pennsylvanie, Etats-Unis), ce que j’ai fait en septembre 1950.

Est-ce parce que j’ai persévéré à dire cette neuvaine de 54 jours que Dieu a agi sur mon cœur ? Je le pense, et je suis très reconnaissante pour ce coup de pouce !

Sœur Jeanne Snyder, RSM, est une sœur de la Miséricorde (Sister of Mercy), en Pennsylvanie, aux Etats-Unis

https://www.newstimes.com/local/article/Forum-on-Faith-The-meaning-behind-praying-the-16462237.php

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Dieu a donné à Marie pour époux un homme qu’il avait formé pour elle

Dieu a donné à Marie pour époux un homme qu’il avait formé pour elle

Pour la consolation de la Sainte Vierge, Dieu lui a donné pour époux un homme qu’il avait formé pour elle, afin que dans une ressemblance d’humeurs et de vertus, ils conspirent tous deux ensemble à l’accomplissement du plus grand de tous les mystères. Le mariage de Joseph et de Marie a été l’ouvrage du Ciel même. Ils ont été choisis l’un et l’autre par la sagesse de Dieu, formés l’un pour l’autre par l’ordre de Dieu, unis l’un à l’autre par l’Esprit de Dieu.

Saint Joseph, plus heureux que les autres hommes, s’unissait à Dieu par la Vierge ; en aimant son épouse, il aimait la Mère de Dieu. Il ne voyait rien en elle qui ne lui inspira la piété. Ses paroles l’élevaient à Dieu, ses regards sanctifiaient son cœur, sa modestie réglait toutes ses actions, et sa beauté, par un miracle perpétuel, ne faisait maître que des pensées chastes dans son esprit : la beauté de la Vierge, qui n’avait jamais eu de commerce avec le péché, étant heureusement mêlée avec la grâce, imprimait le respect, inspirait la pudeur, répandait je ne sais quelle influence de sainteté, excitait de chastes désirs, et purifiant les yeux de ceux qui la regardaient, ramenait à Dieu les pensées qu’on aurait pu arrêter sur elle.

Mgr Esprit Fléchier (+ 1710)

Evêque de Nîmes (sud de la France), il fut l’un des plus grands prédicateurs du XVIIe siècle

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Notre Dame de Vie, à l’école des saints du Carmel

Notre Dame de Vie, à l’école des saints du Carmel

© http://www.notredamedevie.org

A Venasque (Vaucluse, France) le Sanctuaire de Notre-Dame de Vie remonte aux origines du Christianisme dans la région. Dès la fin du IVe siècle, une communauté chrétienne existe déjà à Venasque. Cette communauté fut rapidement assez importante pour avoir un évêque, résidant soit à Carpentras, soit à Venasque. Au XVIIe siècle un couvent y est installé, confié aux Frères Minimes.

La tradition rapporte qu’au VIe siècle, un moine-évêque ami de Saint Césaire d’Arles fit construire trois églises : l’une dédiée à la Mère de Dieu, l’autre à la Trinité, la troisième à saint Jean-Baptiste (cette dernière serait le baptistère de Venasque). La même tradition situe l’église dédiée à la Mère de Dieu à l’emplacement d’un temple païen, là même où s’élève aujourd’hui le Sanctuaire de Notre-Dame de Vie.

Survient la Révolution qui impose à Venasque un lourd tribut : plus de vingt personnes de la petite cité sont exécutées ; les Frères Minimes sont chassés de leur couvent qui sera confisqué. En 1806, le curé de Saint-Didier, Venasquais d’origine qui a échappé à la tourmente révolutionnaire, rachète Notre-Dame de Vie, et les pèlerinages reprennent.

En 1929, une dame de la région parisienne s’installe à Notre-Dame de Vie. Elle a acquis les lieux, pensant que le climat conviendrait mieux à la santé de sa petite fille, mais celle-ci meurt en 1931. Cette dame offre alors le sanctuaire et la propriété au Père Marie-Eugène, carme, « pour une œuvre du Carmel ».

C’est ainsi qu’en 1932 le Père fonde l’Institut Notre-Dame de Vie. Notre-Dame de Vie en est la maison de formation et de ressourcement pour les membres qui apprennent ici la prière silencieuse, à l’école des Saints du Carmel : sainte Thérèse d’Avila, saint Jean de la Croix, sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus.

Le Père Marie-Eugène est décédé le 27 mars 1967, un lundi de Pâques, jour où lui-même aimait célébrer la joie pascale de Marie, Mère de Vie. Sa cause de canonisation est en cours. 

Adapté de https://www.notredamedevie.org/qui-sommes-nous/le-sanctuaire-marial-de-venasque/

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Notre Dame de Vie, à l’école des saints du Carmel

Notre Dame de Vie, à l’école des saints du Carmel

© http://www.notredamedevie.org

A Venasque (Vaucluse, France) le Sanctuaire de Notre-Dame de Vie remonte aux origines du Christianisme dans la région. Dès la fin du IVe siècle, une communauté chrétienne existe déjà à Venasque. Cette communauté fut rapidement assez importante pour avoir un évêque, résidant soit à Carpentras, soit à Venasque. Au XVIIe siècle un couvent y est installé, confié aux Frères Minimes.

La tradition rapporte qu’au VIe siècle, un moine-évêque ami de Saint Césaire d’Arles fit construire trois églises : l’une dédiée à la Mère de Dieu, l’autre à la Trinité, la troisième à saint Jean-Baptiste (cette dernière serait le baptistère de Venasque). La même tradition situe l’église dédiée à la Mère de Dieu à l’emplacement d’un temple païen, là même où s’élève aujourd’hui le Sanctuaire de Notre-Dame de Vie.

Survient la Révolution qui impose à Venasque un lourd tribut : plus de vingt personnes de la petite cité sont exécutées ; les Frères Minimes sont chassés de leur couvent qui sera confisqué. En 1806, le curé de Saint-Didier, Venasquais d’origine qui a échappé à la tourmente révolutionnaire, rachète Notre-Dame de Vie, et les pèlerinages reprennent.

En 1929, une dame de la région parisienne s’installe à Notre-Dame de Vie. Elle a acquis les lieux, pensant que le climat conviendrait mieux à la santé de sa petite fille, mais celle-ci meurt en 1931. Cette dame offre alors le sanctuaire et la propriété au Père Marie-Eugène, carme, « pour une œuvre du Carmel ».

C’est ainsi qu’en 1932 le Père fonde l’Institut Notre-Dame de Vie. Notre-Dame de Vie en est la maison de formation et de ressourcement pour les membres qui apprennent ici la prière silencieuse, à l’école des Saints du Carmel : sainte Thérèse d’Avila, saint Jean de la Croix, sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus.

Le Père Marie-Eugène est décédé le 27 mars 1967, un lundi de Pâques, jour où lui-même aimait célébrer la joie pascale de Marie, Mère de Vie. Sa cause de canonisation est en cours. 

Adapté de https://www.notredamedevie.org/qui-sommes-nous/le-sanctuaire-marial-de-venasque/

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Notre Dame de Vie, à l’école des saints du Carmel

Notre Dame de Vie, à l’école des saints du Carmel

© http://www.notredamedevie.org

A Venasque (Vaucluse, France) le Sanctuaire de Notre-Dame de Vie remonte aux origines du Christianisme dans la région. Dès la fin du IVe siècle, une communauté chrétienne existe déjà à Venasque. Cette communauté fut rapidement assez importante pour avoir un évêque, résidant soit à Carpentras, soit à Venasque. Au XVIIe siècle un couvent y est installé, confié aux Frères Minimes.

La tradition rapporte qu’au VIe siècle, un moine-évêque ami de Saint Césaire d’Arles fit construire trois églises : l’une dédiée à la Mère de Dieu, l’autre à la Trinité, la troisième à saint Jean-Baptiste (cette dernière serait le baptistère de Venasque). La même tradition situe l’église dédiée à la Mère de Dieu à l’emplacement d’un temple païen, là même où s’élève aujourd’hui le Sanctuaire de Notre-Dame de Vie.

Survient la Révolution qui impose à Venasque un lourd tribut : plus de vingt personnes de la petite cité sont exécutées ; les Frères Minimes sont chassés de leur couvent qui sera confisqué. En 1806, le curé de Saint-Didier, Venasquais d’origine qui a échappé à la tourmente révolutionnaire, rachète Notre-Dame de Vie, et les pèlerinages reprennent.

En 1929, une dame de la région parisienne s’installe à Notre-Dame de Vie. Elle a acquis les lieux, pensant que le climat conviendrait mieux à la santé de sa petite fille, mais celle-ci meurt en 1931. Cette dame offre alors le sanctuaire et la propriété au Père Marie-Eugène, carme, « pour une œuvre du Carmel ».

C’est ainsi qu’en 1932 le Père fonde l’Institut Notre-Dame de Vie. Notre-Dame de Vie en est la maison de formation et de ressourcement pour les membres qui apprennent ici la prière silencieuse, à l’école des Saints du Carmel : sainte Thérèse d’Avila, saint Jean de la Croix, sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus.

Le Père Marie-Eugène est décédé le 27 mars 1967, un lundi de Pâques, jour où lui-même aimait célébrer la joie pascale de Marie, Mère de Vie. Sa cause de canonisation est en cours. 

Adapté de https://www.notredamedevie.org/qui-sommes-nous/le-sanctuaire-marial-de-venasque/

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Notre Dame de Vie, à l’école des saints du Carmel

Notre Dame de Vie, à l’école des saints du Carmel

© http://www.notredamedevie.org

A Venasque (Vaucluse, France) le Sanctuaire de Notre-Dame de Vie remonte aux origines du Christianisme dans la région. Dès la fin du IVe siècle, une communauté chrétienne existe déjà à Venasque. Cette communauté fut rapidement assez importante pour avoir un évêque, résidant soit à Carpentras, soit à Venasque. Au XVIIe siècle un couvent y est installé, confié aux Frères Minimes.

La tradition rapporte qu’au VIe siècle, un moine-évêque ami de Saint Césaire d’Arles fit construire trois églises : l’une dédiée à la Mère de Dieu, l’autre à la Trinité, la troisième à saint Jean-Baptiste (cette dernière serait le baptistère de Venasque). La même tradition situe l’église dédiée à la Mère de Dieu à l’emplacement d’un temple païen, là même où s’élève aujourd’hui le Sanctuaire de Notre-Dame de Vie.

Survient la Révolution qui impose à Venasque un lourd tribut : plus de vingt personnes de la petite cité sont exécutées ; les Frères Minimes sont chassés de leur couvent qui sera confisqué. En 1806, le curé de Saint-Didier, Venasquais d’origine qui a échappé à la tourmente révolutionnaire, rachète Notre-Dame de Vie, et les pèlerinages reprennent.

En 1929, une dame de la région parisienne s’installe à Notre-Dame de Vie. Elle a acquis les lieux, pensant que le climat conviendrait mieux à la santé de sa petite fille, mais celle-ci meurt en 1931. Cette dame offre alors le sanctuaire et la propriété au Père Marie-Eugène, carme, « pour une œuvre du Carmel ».

C’est ainsi qu’en 1932 le Père fonde l’Institut Notre-Dame de Vie. Notre-Dame de Vie en est la maison de formation et de ressourcement pour les membres qui apprennent ici la prière silencieuse, à l’école des Saints du Carmel : sainte Thérèse d’Avila, saint Jean de la Croix, sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus.

Le Père Marie-Eugène est décédé le 27 mars 1967, un lundi de Pâques, jour où lui-même aimait célébrer la joie pascale de Marie, Mère de Vie. Sa cause de canonisation est en cours. 

Adapté de https://www.notredamedevie.org/qui-sommes-nous/le-sanctuaire-marial-de-venasque/

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Notre Dame du Rosaire, ce grand centre marial au nord de Calcutta

Notre Dame du Rosaire, ce grand centre marial au nord de Calcutta

La basilique du Saint-Rosaire de Bandel appelée aussi Notre Dame du bon voyage se trouve au nord de la ville de Calcutta, au Bengale-Occidental (Inde). Il s’agit de la plus ancienne église du Nord et de l’Est de l’Inde et c’est un centre très fréquenté par de nombreux pèlerinages marials.

L’église de Bandel devint progressivement centre de dévotion mariale lorsqu’une statue miraculeuse de Notre Dame du Bon-Voyage y fut installée par un capitaine portugais dont le navire, par l’intercession de la Vierge Marie, échappa au naufrage lors d’une violente tempête dans le golfe du Bengale. Un mât e vaisseau érigé devant l’église commémore le même événement.

Nombre de pèlerins et de touristes, chrétiens et non-chrétiens, visitent le sanctuaire tout au long de l’année. Plus particulièrement, en janvier, les Santals catholiques (d’Inde et du Bangladesh) y ont leur grand rassemblement et pèlerinage annuel. La communauté chinoise de Calcutta s’y rassemble également tous les ans.

Le sanctuaire marial fut érigé en basilique mineure en 1988 par le pape Jean-Paul II.

L’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

« Femme, dit-il, voici ton fils »

« Femme, dit-il, voici ton fils »

Saint François de Sales évoque le « Testament » de Jésus sur la croix :

« Cependant il lui restait encore quelque légat à faire en son divin testament. Et quoi, me direz-vous, qu’y a-t-il autre chose ? Quoi, mes chères Sœurs ?

Il y a une certaine délicatesse spirituelle dont il devait faire présent à ses plus chers amis, délicatesse qui n’est autre qu’un moyen très singulier pour conserver la grâce acquise et pour parvenir au plus haut degré de gloire.

Regardant donc de ses yeux pleins de compassion sa très bénite Mère, qui était debout au pied de la croix avec son bien aimé disciple, il ne lui voulut pas donner la grâce ou la demander pour elle, car elle la possédait déjà fort excellemment, ni moins lui promettre la gloire, car elle en était toute assurée ; mais il lui donna une certaine union de cœur et amour tendre pour le prochain, cet amour des uns pour les autres qui est un don des plus grands que sa bonté fasse aux hommes. “Femme, dit-il, voici ton fils.”

O Dieu, quel échange ; du Fils au serviteur, de Dieu à la créature ! Néanmoins elle ne refuse point, sachant bien qu’en la personne de saint Jean elle acceptait pour siens tous les enfants de la Croix et qu’elle en serait la chère Mère, Notre divin Maître nous enseignait par-là que si nous voulons avoir part à son testament et aux mérites de sa Mort et de sa Passion, il faut que nous nous aimions les uns les autres de cet amour tendre et grandement cordial du fils envers la mère et de la mère envers le fils. » 

St François de Sales, 

Sermon pour le vendredi saint, 17 avril 1620

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Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie