« J’avais toujours la chaîne de Marie dans les mains ou dans ma poche »

« J’avais toujours la chaîne de Marie dans les mains ou dans ma poche »

Au « Pont de Bois », un faubourg de Tokyo, dans d’anciennes baraques militaires, vivait un millier de vieillards, d’isolés, de sans-patrie. Une nuit, vers deux heures, le téléphone sonne : une vieille femme sur le point de mourir demande un prêtre. Lorsqu’elle était jeune fille, elle a fréquenté une école catholique. Là-bas, une religieuse l’a instruite pendant trois ans et à l’âge de dix-sept ans, elle est devenue chrétienne. « J’ai reçu l’Eau sainte et le Pain de Dieu », me dit-elle. Mais ensuite elle s’est mariée selon le choix de sa famille et son mari était un bonze bouddhiste qui possédait un temple, loin dans la montagne. Elle s’en fut donc là-bas, dans le temple dont elle devait assurer l’entretien ; elle devait aussi entretenir de nombreuses tombes et faire brûler l’encens au cours des fêtes funèbres. Son mari lui aurait bien permis d’aller à l’église, mais il n’y en avait pas. Elle mit au monde huit enfants. Après 70 ans, son mari mourut, tous ses enfants moururent également, dont cinq fils tombés pendant la guerre et, il y a 10 ans, un autre prêtre bouddhiste arriva, de sorte qu’elle dut quitter le temple. Je lui demandai si, pendant toutes ces années, elle avait pensé à Dieu. Elle me regarde avec étonnement et sortit péniblement sa main droite de sous la couverture. Elle tenait un rosaire et j’entendis cette réponse : « Pendant ces années, tous les jours et plusieurs fois par jour, sans jamais manquer un seul, j’ai prié en faisant mon travail ; j’avais toujours la chaîne de Marie dans les mains ou dans ma poche et je lui ai demandé tous les jours qu’avant de mourir, je trouve encore une fois un prêtre catholique qui me donne le Pain de Dieu. »

Père Géréon Goldmann dans Le chiffonnier de Tokyo, rapporté par le Recueil Marial 1986 du Père Albert Pfleger, mariste

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Le peuple malgache choisit Marie pour Patronne de Madagascar

Le peuple malgache choisit Marie pour Patronne de Madagascar

En 1971 a été célébré le centenaire de l’arrivée du premier prêtre catholique à Fiaharantsoa. L’actuel Archevêque Mgr Gilbert Ramanantoanina a placé cette année du centenaire sous le signe de la sanctification de la famille en prenant la Sainte Famille pour modèle. Dans une interview accordée au journal catholique Lumière, l’archevêque rappelle les événements saillants des cent premières années de vie chrétienne dans sa circonscription ecclésiastique… Il évoque la personnalité du Père Finaz qui en 1885 a dit la première messe à Tananarive et y vécut clandestinement pendant la persécution. Puis, commença l’évangélisation de Fianarantsoa… Arrivé le 5 octobre 1871, le père Finaz réussit à déjouer l’hostilité des protestants et à louer une modeste case. Il y installa un oratoire dont l’autel est surmonté d’une statue de la Sainte Vierge. Dès la première réunion le dimanche 9 octobre, il enseigna aux enfants des cantiques et le chapelet. Ce fut le recours confiant à Marie Immaculée qui permit au père Finaz, malgré des difficultés en apparence insurmontables, d’obtenir de la Reine et du premier ministre la concession de deux terrains nécessaires à l’établissement de la Mission : le premier fut concédé le 8 décembre 1871, et le deuxième le même jour de l’année suivante. Dès 1867, un recueil de cantiques avait été composé par un autre missionnaire, le Père Castets, commençant par ces mots : « Ô Marie, Mère sans souillure, nous, peuple malgache, nous vous choisissons pour notre Patronne et notre force. » Cet engagement est toujours valable et les Malgaches continuent fidèlement de prier particulièrement Marie dans les nombreuses grottes de Notre-Dame  de Lourdes édifiées dans le pays.

Extrait de N.D. des Temps Nouveaux, 1971 n°2

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie, mère de la Parole de Dieu…

Marie, mère de la Parole de Dieu…

La Vierge est dépourvue de tout ce que le monde appelle bonheur. A la lecture du « Magnificat », la Vierge apparaît comme un abîme de petitesse, une « servante ». Elle fait partie des « humbles » et « affamés ». Mais le Seigneur a regardé vers cet abîme avec un cœur miséricordieux ; il l’a comblée de bonheur : elle est « pleine de grâces ».

Marie est pauvre. Elle est dépourvue de ressources, quelquefois même d’habitation et d’ameublement. Elle ne sait pas prêcher. Mais elle possède le bien le plus précieux, celui dont elle fait don aux bergers, aux rois-mages, à Simon et à Anne dans le temple, à l’humanité sur le Golgotha.

En silence, elle leur offre Jésus, un bien qu’elle est seule à posséder. Et ce présent parle à sa place, puisqu’il s’agit de la « Parole de Dieu », elle-même.

Cardinal François-Xavier NGUYEN VAN THUAN, Sur le chemin de l’espérance, Le Sarment, Fayard 1991 Chapitre 35 – Notre Mère Marie, notules 931 et 932

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Un chemin tout simple pour bien prier

Un chemin tout simple pour bien prier

Il existe un chemin tout simple pour mener à bien cette grande œuvre de notre vie qu’est la prière, c’est le Rosaire.

Le Rosaire peut devenir notre école d’oraison à condition d’accepter de redevenir simples, comme les petits enfants qui ne crânent pas et ne se montent pas la tête ! Le Rosaire est une école mariale. Nous laissons la Vierge Marie nous éduquer à contempler le Seigneur, à garder la Parole au fond de notre cœur, à nous refaire un cœur semblable au sien. Le Rosaire consiste en la répétition par dizaines successives, coupées de doxologies, de la Salutation angélique méditée. Méditée, dis-je, non en elle-même et dans sa littéralité, mais dans tous les mystères qu’elle évoque, parce que la vie de Jésus entière, avec tous ses enseignements, se trouve contenue dans le fait suggéré avec tant de délicate grandeur par cette perle incomparable : l’Ave Maria.

Père Sertillange. La Prière, Paris, Librairie de l’art catholique, 1917

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Quand un grand converti évoque le chapelet

Quand un grand converti évoque le chapelet

André Frossard (1915-1995), grand converti (1), évoque, dans son livre Il y a un autre monde, son amour pour la Vierge Marie. Échappant à tous les conformismes, ne se gaussant ni des prêtres, ni des dévotions, ni des images pieuses, il contemple la Vierge Marie en son éblouissante pureté. Il écrit (pages 45 et 46) : « Le « Je vous salue Marie » est parfois contesté même par des prédicateurs qui croiraient aux petits hommes verts de la planète Mars plus volontiers qu’aux anges… Que de fois nous aura-t-on mis en garde contre les excès d’une dévotion dont on se plaît à décrire les effets émollients et à moquer les manifestations, comme si le siècle était porté aux égarements mystiques et comme s’il y avait de l’esprit à railler tant de misères et de souffrances qui n’auront retiré du monde que ce grain de chapelet, ce noyau d’espérance qu’emportent des doigts crispés … ». De cet ardent converti, illuminé par la grâce, retenons, les lignes suivantes ; « L’après-midi, entre deux parquets à cirer (il était soldat), je disais mon rosaire, que je trouvais court. Je ne me fatiguais pas de la répétition de ces « Je vous salue » qui deviennent merveilleusement explorateurs quand on les laisse aller à destination au lieu de les retenir avec son chapelet comme au bout d’une laisse. »

D’après Josse Alzin, dans La voix de Beauraing, 11.9.76

(1) Grand converti, André Frossard est le fils de l’un des fondateurs du parti communiste français. Il raconte sa conversion dans le livre Dieu existe je l’ai rencontré, publié chez Fayard en 1969

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Comment Romanos le mélode est devenu l’auteur de l’Hymne Acathiste

Comment Romanos le mélode est devenu l’auteur de l’Hymne Acathiste

Romanos le Mélode (vers 493-Vers 555), fêté le 1er octobre dans les Églises orthodoxes, se retira en l’église de la Très Sainte Mère de Dieu « En Tois Kyrou », où il reçut de la Vierge le charisme de composer des hymnes divins (Kontakia). Un soir de Noël, la Vierge Marie lui apparut et lui tendit un morceau de papyrus en lui ordonnant de le manger (cf. Ez., 3, 1; Apoc.,10, 9). Il obéit et, s’étant éveillé, il monta à l’ambon et commença à chanter : « Aujourd’hui la Vierge met au monde l’être supra substantiel, et la terre offre une grotte à l’Inaccessible. Les anges avec les bergers chantent sa gloire, les mages avec l’étoile vont leur chemin : car c’est pour nous qu’est né, petit enfant, le Dieu d’avant les siècles ». Après cette improvisation pour la fête de la Nativité, il composa, pour les autres fêtes du Seigneur et les fêtes des saints, d’innombrables Kontakia. Les autographes de plusieurs sont conservés à l’église « En Tois Kyrou », où Romanos fut enterré. C’est là qu’on célébrait sa fête. Avant cette apparition miraculeuse, Romanos était muni d’une piètre voix et n’avait aucun talent de compositeur. Sa voix devint d’or et ses paroles de miel. Il est l’auteur du premier Hymne Acathiste.

L’équipe de Marie de Nazareth

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« La Sainte Vierge n’est pas morte, elle est montée au ciel avec son corps et son âme »

« La Sainte Vierge n’est pas morte, elle est montée au ciel avec son corps et son âme »

Le 30 septembre 1947, à Arcachon, où vit la famille Bouhours, une « dame en robe blanche, avec un voile jaune sur la tête, apparaît » au jeune fils de la famille, Gilles (1944-1960) (1), né à Bergerac, guéri d’une méningite encéphalite à la suite d’une neuvaine. La dame lui demande de se rendre à Espis. Le père ne sait où se trouve cette bourgade, et Gilles obtient la réponse : « À côté de Moissac. ». Gilles se rend à Espis le 13 octobre 1947, puis le 13 février 1948 (le fameux 13 du mois). Il y reviendra chaque mois (non sans apparitions interstitielles chez lui) trente-deux fois (2). Les apparitions continueront chez lui ou à Moissac et Seilhan. Il demanda alors à voir le pape pour lui remettre un secret. Lors d’une première audience, le 10 décembre 1949, il ne peut s’exprimer. Durant la seconde audience, le 1er mai 1950, il dit à Pie XII son secret : « La Sainte Vierge n’est pas morte, elle est montée au ciel avec son corps et son âme ». Pie XII et son conseiller le père Rosquini en furent très frappés, car le Pape, impressionné par l’opinion immortaliste (selon laquelle la Vierge ne serait pas passée par la mort), évita de la définir et s’en tint à dire que la Vierge, « à la fin de sa destinée terrestre, a été prise corps et âme au ciel ».

D’après le Dictionnaire des Apparitions du P. René Laurentin – Fayard 2006

(1) Gilles n’avait pas encore trois ans lorsque la Vierge Marie lui apparut pour la première fois. C’est de cette rencontre que naquit entre elle et lui un lien indissoluble d’amour maternel et filial qui dura, fait unique, les onze années qui suivirent… La Sainte Vierge ne montrait-elle pas, par cette fidélité, toute la confiance qu’elle portait à son petit protégé jusqu’à lui confier son message secret destiné à Pie XII ?

(2) Les apparitions d’Espis qui concernent deux autres jeunes voyantes, n’ont pas été reconnues par l’Église. C’est pourquoi, par obéissance à l‘Eglise, Gilles ne s’y rendra plus Son procès de béatification est ouvert.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« La prière est une condition posée par Dieu pour l’obtention des grâces »

« La prière est une condition posée par Dieu pour l’obtention des grâces »

L’Église proclame que les grâces uniques dont Marie a été comblée dans son Immaculée Conception étaient préparatoires à sa mission, à sa dignité de Mère de Dieu, de première prédestinée et de Reine des Anges. Nous retrouvons d’ailleurs cette pensée dans le nom même de Marie qui signifie entre autres « maîtresse », « souveraine. » 

Le 13 janvier 1864, le père Louis-Edouard Cestac (1801-1868), fondateur de la Congrégation des Servantes de Marie au sanctuaire de Notre-Dame du Refuge, à Anglet, entre Bayonne et Biarritz (France), fut subitement frappé comme d’un rayon de clarté divine. 

Il vit les démons répandus sur la terre, y causant des ravages inexprimables. En même temps, il eut une vision de Marie qui lui dit que les démons sont déchaînés dans le monde et que l’heure est venue de la prier comme Reine des anges et de lui demander de les envoyer pour combattre et terrasser les puissances de l’enfer. 

« Ma Mère », dit le prêtre, « vous qui êtes si bonne, ne pourriez-vous pas les envoyer sans que l’on vous le demande ? » 

« Non, » répondit la Mère de Dieu, « la prière est une condition posée par Dieu même pour l’obtention des grâces. » 

blog.croix-glorieuse.org

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

On ne dit pas Notre-Dame d’Issoudun (un lieu) mais Notre-Dame de quelqu’un

On ne dit pas Notre-Dame d’Issoudun (un lieu) mais Notre-Dame de quelqu’un

Notre-Dame du Sacré-Cœur, ce n’est pas seulement un nom, c’est avant tout une façon de présenter et de comprendre Marie ; une manière de la contempler et de la prier. En lien avec la fondation des Missionnaires du Sacré-Cœur, le Père Chevalier (1) fait la promesse d’honorer Marie d’un nom nouveau qu’il dévoile en 1859 : Notre Dame du Sacré-Cœur. Il réunit deux êtres chers à son cœur : le Sacré-Cœur (le Christ) et Notre-Dame (Marie). On ne dit pas Notre-Dame d’Issoudun (un lieu) mais Notre-Dame de quelqu’un (le Sacré-Cœur). Ce nom nouveau, chargé d’espérance, exprime la relation unique qui existe entre Jésus et Marie. Celle que Dieu a choisie pour donner au monde son Fils bien-aimé. Ce nom fait droit à la grande intuition du Concile Vatican II : « Marie est celle qui nous fait entrer dans le mystère du Christ et de l’Église ». Ce mystère n’est autre que le Cœur ouvert du Christ laissant jaillir le sang et l’eau, source de vie pour toute l’Église. Proche de nous parce que l’une de nous, Marie, mieux que quiconque, nous apprend à faire nôtres les sentiments qui sont dans ce Cœur du Christ. Une manière unique de vivre du Christ, de découvrir son amour pour l’humanité, et d’en être les témoins selon la devise du Père Chevalier. « Aimé soit partout le Sacré-Cœur de Jésus. A jamais. » Ce nom donné à Marie est un émerveillement et une action de grâce. Il invite à vivre, nous aussi, comme elle, de l’amour de Dieu dévoilé pour nous dans le Cœur du Christ.

(1) Le père Jules Chevalier (1824-1907) est un prêtre français fondateur des Missionnaires du Sacré-Cœur de Jésus et des Filles de Notre-Dame du Sacré-Cœur.

www.issoudun-msc.com

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

En pèlerinage à Lourdes pour notre fils autiste

En pèlerinage à Lourdes pour notre fils autiste

Nous décidons d’aller à Lourdes, moi pour un pèlerinage, et ma femme pour demander la guérison pour notre fils autiste. 

Le soir du troisième et dernier jour, alors que nous faisons un selfie souvenir devant une grande statue de la Sainte Vierge, elle nous envoie une grâce incroyable, dont l’appareil photo a gardé la trace. D’abord apparaît derrière nous une grande lumière, qui estompe la statue et danse dans le ciel. Cette lumière va et vient, puis se concentre sur la statue, qui semble réapparaître peu à peu, en commençant par la couronne dorée, et qui devient comme éclairée de l’intérieur, d’un blanc très pur. Nous rentrons à l’hôtel.

Ma femme demande intérieurement à la Sainte Vierge si ses prières vont être exaucées. Quelques minutes plus tard, elle dit : « J’ai soif ! ». Peu après, notre fils lui offre spontanément un verre d’eau, alors qu’elle ne le lui avait pas demandé et qu’il n’avait jamais fait quelque chose de pareil. Depuis ce pèlerinage, il a fait d’énormes progrès, et même ses instituteurs et ses éducateurs sont impressionnés !

Je pourrais continuer des heures comme ça, parce que tous les jours, le Seigneur et la Sainte Vierge me montrent par leurs merveilles un amour incompréhensible et infini. Sans eux j’étais mort, j’étais déjà en décomposition, mais je n’en étais pas conscient ! 

Aujourd’hui, Jésus est en permanence dans mon cœur, je pense sans arrêt à lui. Je prie deux heures par jour. Je surveille toutes mes pensées et mes paroles, non pas par peur, mais pour ne pas le blesser.

Pour terminer, je voudrais insister sur l’importance du chapelet. La Sainte Vierge elle-même l’a dit et redit dans la plupart de ses apparitions. Et puis, donnez votre vie au Seigneur et dites-lui du fond du cœur : « Que ta volonté soit faite et pas la mienne. »

Témoignage de Farchid, converti de l’Islam

www.emmanuel.info

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie