Le 25 septembre 1983, Marie commence à visiter l’Argentine

Le 25 septembre 1983, Marie commence à visiter l’Argentine

© Fernando de Gorocica, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons. La Vierge du Rosaire à San Nicolas de los Arroyos, en Argentine.

Mgr Hector Sabatino Cardelli a reconnu, le 22 mai 2016, les apparitions de la Vierge du Rosaire à San Nicolas de los Arroyos, en Argentine, ville dont il est l’évêque. Ces apparitions se sont déroulées de 1983 à 1990 dans cette localité située à 240 km au nord-ouest de Buenos Aires.

Gladys Quiroga de Motta, mère de famille, mariée à un ouvrier mécanicien, a déclaré avoir vu la Vierge pour la première fois le 25 septembre 1983. La Vierge Marie se présenta portant l’Enfant Jésus, et ressemblant à une statue de bois vénérée dans la cathédrale de Notre-Dame du Rosaire, mais qui avait été mise à l’écart dans un endroit du clocher que la Vierge a indiqué à Gladys. Lors des premières apparitions, la Vierge ne parla pas, mais elle sourit ou devint triste.

Le jour de la fête de Notre-Dame du Rosaire, le 7 octobre, la Vierge montra à Gladys le sanctuaire qu’elle souhaitait voir édifié au lieu-dit El Campito, au bord du fleuve Parana.

À la 6e apparition, le 13 octobre 1983, la Vierge lui dit : « u as été fidèle. N’aie pas peur, viens me trouver, et avec moi, la main dans la main, tu feras un long chemin. » Quelques semaines plus tard, Gladys et des voisines virent le grand chapelet suspendu au-dessus de son lit s’illuminer subitement. Elles décidèrent alors de prier le chapelet ensemble chaque jour.

À partir du 19 octobre, Gladys reçu des messages de la Vierge Marie et des indications sur des passages de la Bible à méditer. À l’invitation de la Vierge, elle s’adonna au jeûne sans en être jamais incommodée. Chose plutôt rare, la voyante a pu toucher Marie et sentir la chaleur de son corps. Elle dit que pendant les apparitions, elle sentit un intense parfum de roses.

Du 15 novembre 1983 au 11 février 1990, les apparitions et les messages furent quotidiens, puis ils cessèrent. La voyante a reçu et transcrit de nombreux messages qui ont fait l’objet d’une publication en 1987. Ils concernent la paix, la réconciliation, la pénitence, la prière et la volonté de Dieu de renouveler son alliance avec son peuple.

À partir du 15 novembre 1983, Gladys a aussi bénéficié de 78 apparitions de Jésus-Christ.

Sources : https://www.cath.ch/newsf

Voir aussi : L’Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Le « me voici » féminin de Marie nous révèle le « me voici » féminin universel (II)

Le « me voici » féminin de Marie nous révèle le « me voici » féminin universel (II)

© Eustache Le Sueur , Public domain, via Wikimedia Commons.

La femme, toute femme, est comme le représentant ou l’ambassadeur de la féminité universelle : elle en est le « porte-parole » privilégié, et cette vocation de toute femme s’accomplit alors parfaitement – en effet ! – dans le « me voici » de Marie au nom et place de toute la féminité fondamentale.

Elle doit nous rappeler notre vocation à tous, et cette vocation est de soi religieuse, avons-nous dit : « Me voici ! » Comme le dit si justement Paul Evdokimov : « Dans la sphère religieuse, c’est la femme qui est le sexe fort. »

Dès lors, pour une femme – à condition qu’elle y soit appelée – la consécration religieuse de toute sa personne est une mise en valeur privilégiée de son être profond, de ce qu’elle est, de ce qu’elle représente dans le tout de l’Église et du monde.

Ainsi donc, la sainteté, qui est le but ultime de l’Église, est fondamentalement féminine… parce que la sainteté est spécifiquement une affaire d’épouse et d’épousailles.

Elle est tout entière contenue dans le « me voici », intime, total, définitif, à Dieu.

Dieu n’est pas connu – dans le sens biblique du mot – d’une façon conceptuelle, intellectuelle, mais « nuptialement », nous dit la tradition orientale, c’est-à-dire par tout notre être livré au trois fois Saint dans le « me voici »(2).

Père Yves Fauquet, Capucin, l’un des commentateurs et annotateurs de la Bible du Chanoine Osty. Il a écrit un livre sur le « Voici et me voici » dans la Bible. (ed. Anne Sigier, Canada).

Extraits de Voici et me voici dans la Bible, éditions Anne Sigier, Paris 2003.

(2) L’auteur poursuit en expliquant que l’ordination des femmes provoquerait une oblitération, un oubli de la vocation de la création, de l’humanité et de l’Église ; ce que Jean-Paul II a dit dans son Encyclique Mulieris dignitatem.

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Le « me voici » féminin de Marie nous révèle le « me voici » féminin universel (I)

Le « me voici » féminin de Marie nous révèle le « me voici » féminin universel (I)

© Bartolomeo Caporali – L’Annonciation, via Wikimedia Commons.

L’Église est fondamentalement épouse, et cette épouse n’a qu’un mot à la bouche, qu’un nom, qu’un programme : « Me voici ! » Le « me voici » permanent des épousailles toujours actuelles.

Mais nous savons bien que, dans le projet de Dieu, l’Église embrasse ou contient de droit ou de fait, de désir ou déjà réalisé, l’humanité qui s’ouvre à Dieu, qui se donne à Dieu dans son mouvement essentiel – métaphysique – de retour à sa source : « me voici », c’est l’humanité telle que Dieu la veut.

Enfin, ce « me voici » s’étend à toute la création dans sa dépendance ontologique à son Créateur. Rappelons-nous le texte de Baruch 3, 34-35 :

« Les étoiles brillent à leur poste, joyeuses. Les appelle-t-il ? Elles répondent : « Nous voici ! » Elles brillent avec joie pour leur auteur » (Ba 3, 34-35).

Le « me voici » féminin de Notre-Dame – cf. « Voici la servante du Seigneur, qu’il m’advienne selon ta parole » (Lc 1, 38) – s’est étendu à lÉglise, à l’humanité et finalement a englobé la création tout entière dans la vocation essentielle d’épouse, disponible et donnée : « me voici ! »

La féminité qui nous révèle ce « me voici » universel en étendue et en profondeur, au cœur même des choses, est finalement la situation de l’être créé devant son Dieu, créateur.

Elle se définit, elle existe par rapport à Dieu qui crée, qui sauve, qui sanctifie, qui glorifie. Nous sommes à la racine même de sa vocation voulue par Dieu : « me voici ! » Il ne s’agit pas en premier lieu – et ceci est très important – d’une question de sexualité, il s’agit d’un rapport, de la relation métaphysique entre la Divinité et la création telle que Dieu veut, telle qu’il la fait, ici, en moi, partout, toujours.

Cette féminité dont nous parlons est une qualité de l’être profond et universel, c’est une qualité immanente, fondamentale et dynamique, tout orientée vers son Créateur qui l’a faite pour lui. Ainsi, qu’il soit prononcé par un homme ou par une femme, le « me voici » biblique s’enracine d’abord dans la féminité fondamentale de l’être créé. La féminité nous dit d’un seul coup l’unique vocation religieuse de la création tout entière.

Père Yves Fauquet, Capucin, l’un des commentateurs et annotateurs de la Bible du Chanoine Osty. Il a écrit un livre sur le « Voici et me voici » dans la Bible. (ed. Anne Sigier, Canada).

Extraits de Voici et me voici dans la Bible, éditions Anne Sigier, Paris 2003.

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Le « me voici » féminin de Marie nous révèle le « me voici » féminin universel (I)

Le « me voici » féminin de Marie nous révèle le « me voici » féminin universel (I)

© Bartolomeo Caporali – L’Annonciation, via Wikimedia Commons.

L’Église est fondamentalement épouse, et cette épouse n’a qu’un mot à la bouche, qu’un nom, qu’un programme : « Me voici ! » Le « me voici » permanent des épousailles toujours actuelles.

Mais nous savons bien que, dans le projet de Dieu, l’Église embrasse ou contient de droit ou de fait, de désir ou déjà réalisé, l’humanité qui s’ouvre à Dieu, qui se donne à Dieu dans son mouvement essentiel – métaphysique – de retour à sa source : « me voici », c’est l’humanité telle que Dieu la veut.

Enfin, ce « me voici » s’étend à toute la création dans sa dépendance ontologique à son Créateur. Rappelons-nous le texte de Baruch 3, 34-35 :

« Les étoiles brillent à leur poste, joyeuses. Les appelle-t-il ? Elles répondent : « Nous voici ! » Elles brillent avec joie pour leur auteur » (Ba 3, 34-35).

Le « me voici » féminin de Notre-Dame – cf. « Voici la servante du Seigneur, qu’il m’advienne selon ta parole » (Lc 1, 38) – s’est étendu à lÉglise, à l’humanité et finalement a englobé la création tout entière dans la vocation essentielle d’épouse, disponible et donnée : « me voici ! »

La féminité qui nous révèle ce « me voici » universel en étendue et en profondeur, au cœur même des choses, est finalement la situation de l’être créé devant son Dieu, créateur.

Elle se définit, elle existe par rapport à Dieu qui crée, qui sauve, qui sanctifie, qui glorifie. Nous sommes à la racine même de sa vocation voulue par Dieu : « me voici ! » Il ne s’agit pas en premier lieu – et ceci est très important – d’une question de sexualité, il s’agit d’un rapport, de la relation métaphysique entre la Divinité et la création telle que Dieu veut, telle qu’il la fait, ici, en moi, partout, toujours.

Cette féminité dont nous parlons est une qualité de l’être profond et universel, c’est une qualité immanente, fondamentale et dynamique, tout orientée vers son Créateur qui l’a faite pour lui. Ainsi, qu’il soit prononcé par un homme ou par une femme, le « me voici » biblique s’enracine d’abord dans la féminité fondamentale de l’être créé. La féminité nous dit d’un seul coup l’unique vocation religieuse de la création tout entière.

Père Yves Fauquet, Capucin, l’un des commentateurs et annotateurs de la Bible du Chanoine Osty. Il a écrit un livre sur le « Voici et me voici » dans la Bible. (ed. Anne Sigier, Canada).

Extraits de Voici et me voici dans la Bible, éditions Anne Sigier, Paris 2003.

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Nos anges gardiens sont aux petits soins, ce serait dommage de l’oublier

Nos anges gardiens sont aux petits soins, ce serait dommage de l’oublier

© Patrick via Flickr : https://www.flickr.com/photos/morio60/15165783742/in/photostream/. Le port de Sanary avec l’église Saint-Nazaire en fond. 

Il y a quelques années, j’étais en vacances en famille pour deux semaines à Sanary dans le Var (France). Comme je récite journellement le chapelet, je me suis rendu dans l’église près de la mer, pour savoir si la prière à la Vierge Marie était dite en groupe. Aucune information n’était affichée à ce sujet.

Je m’apprêtais à sortir de l’église, quand une très jeune fille m’aborda et me signala que le chapelet serait récité le lendemain, dans une chapelle sur le parcours du chemin de Croix surplombant le port de Sanary.

Je me suis rendu le lendemain à l’heure qui m’avait été indiquée, dans la chapelle, et ai pu, en effet, réciter le chapelet avec d’autres personnes. Mais… absence de mon informatrice, qui était certainement un ange, peut-être mon ange gardien ? !

M. C.

Témoignage reçu par l’Association Marie de Nazareth le 15 juillet 2022

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Nos anges gardiens sont aux petits soins, ce serait dommage de l’oublier

Nos anges gardiens sont aux petits soins, ce serait dommage de l’oublier

© Patrick via Flickr : https://www.flickr.com/photos/morio60/15165783742/in/photostream/. Le port de Sanary avec l’église Saint-Nazaire en fond. 

Il y a quelques années, j’étais en vacances en famille pour deux semaines à Sanary dans le Var (France). Comme je récite journellement le chapelet, je me suis rendu dans l’église près de la mer, pour savoir si la prière à la Vierge Marie était dite en groupe. Aucune information n’était affichée à ce sujet.

Je m’apprêtais à sortir de l’église, quand une très jeune fille m’aborda et me signala que le chapelet serait récité le lendemain, dans une chapelle sur le parcours du chemin de Croix surplombant le port de Sanary.

Je me suis rendu le lendemain à l’heure qui m’avait été indiquée, dans la chapelle, et ai pu, en effet, réciter le chapelet avec d’autres personnes. Mais… absence de mon informatrice, qui était certainement un ange, peut-être mon ange gardien ? !

M. C.

Témoignage reçu par l’Association Marie de Nazareth le 15 juillet 2022

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Pourquoi la communion réparatrice des premiers samedis ?

© Photo Courtesy of Mr. Joseph Ferrara via Flickr

Pourquoi la communion réparatrice des premiers samedis ?

À Fatima, au Portugal, le père Gonçalvès, qui avait remplacé le père Aparicio comme confesseur, demanda à sœur Lucie de répondre par écrit à cinq questions sur la dévotion des premiers samedis du mois. Voici ses réponses (extrait de la lettre envoyée au père Gonzalès) :

  1. « Quand a été faite cette demande ? —Le 10 décembre 1925.
  2. Comment ? —Par une apparition de Notre-Seigneur et de la Très Sainte Vierge qui me montra son Cœur Immaculé entouré d’épines et demandant réparation.
  3. Où ? —À Pontevedra (Passage Isabelle II). La première apparition (eut lieu) dans ma chambre, la seconde près du portail du jardin où je travaillais.
  4. Les conditions requises ? — Durant cinq mois, le premier samedi, recevoir la Sainte Communion, dire le chapelet, tenir compagnie 15 minutes à Notre Dame en méditant les mystères du Rosaire, et se confesser avec la même intention. La confession peut se faire un autre jour, pourvu qu’on soit en état de grâce en recevant la Sainte Communion.
    Avantages ou promesses : « Aux âmes qui chercheront à me faire réparation de cette manière (dit Notre Dame), je promets de les assister à l’heure de la mort avec toutes les grâces nécessaires au Salut. »
  5. Pourquoi cinq samedis et non neuf, ou sept en l’honneur des douleurs de Notre Dame ? — Me trouvant dans la chapelle avec Notre-Seigneur une partie de la nuit du 29 au 30 de ce mois de mai 1930, (…) voici ce qui m’a été révélé : “Ma fille, le motif en est simple. Il y a cinq espèces d’offenses et de blasphèmes proférés contre le Cœur Immaculé de Marie : les blasphèmes contre l’Immaculée Conception, les blasphèmes contre sa virginité, les blasphèmes contre sa maternité divine, en refusant en même temps de la reconnaître comme Mère des hommes, les blasphèmes de ceux qui cherchent publiquement à mettre dans le cœur des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine à l’égard de cette Mère Immaculée, les offenses de ceux qui l’outragent directement dans ses saintes images. Voilà, ma fille, le motif pour lequel le Cœur Immaculé de Marie m’a inspiré de demander cette petite réparation, et, en considération de celle-ci, d’émouvoir ma miséricorde pour pardonner aux âmes qui ont eu le malheur de l’offenser.” » (…)

Sœur Lucie confia également au père Aparicio (lettre du 19 mars 1939) :

« De la pratique de cette dévotion, unie à la consécration au Cœur Immaculé de Marie, dépendent pour le monde la paix ou la guerre. C’est pourquoi j’ai tant désiré sa propagation ; et puis, surtout parce que telle est la volonté de notre bon Dieu et de notre si chère Mère du Ciel. »

Source : www.fatima100.fr 

Et aussi : L’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Pourquoi la communion réparatrice des premiers samedis ?

© Photo Courtesy of Mr. Joseph Ferrara via Flickr

Pourquoi la communion réparatrice des premiers samedis ?

À Fatima, au Portugal, le père Gonçalvès, qui avait remplacé le père Aparicio comme confesseur, demanda à sœur Lucie de répondre par écrit à cinq questions sur la dévotion des premiers samedis du mois. Voici ses réponses (extrait de la lettre envoyée au père Gonzalès) :

  1. « Quand a été faite cette demande ? —Le 10 décembre 1925.
  2. Comment ? —Par une apparition de Notre-Seigneur et de la Très Sainte Vierge qui me montra son Cœur Immaculé entouré d’épines et demandant réparation.
  3. Où ? —À Pontevedra (Passage Isabelle II). La première apparition (eut lieu) dans ma chambre, la seconde près du portail du jardin où je travaillais.
  4. Les conditions requises ? — Durant cinq mois, le premier samedi, recevoir la Sainte Communion, dire le chapelet, tenir compagnie 15 minutes à Notre Dame en méditant les mystères du Rosaire, et se confesser avec la même intention. La confession peut se faire un autre jour, pourvu qu’on soit en état de grâce en recevant la Sainte Communion.
    Avantages ou promesses : « Aux âmes qui chercheront à me faire réparation de cette manière (dit Notre Dame), je promets de les assister à l’heure de la mort avec toutes les grâces nécessaires au Salut. »
  5. Pourquoi cinq samedis et non neuf, ou sept en l’honneur des douleurs de Notre Dame ? — Me trouvant dans la chapelle avec Notre-Seigneur une partie de la nuit du 29 au 30 de ce mois de mai 1930, (…) voici ce qui m’a été révélé : “Ma fille, le motif en est simple. Il y a cinq espèces d’offenses et de blasphèmes proférés contre le Cœur Immaculé de Marie : les blasphèmes contre l’Immaculée Conception, les blasphèmes contre sa virginité, les blasphèmes contre sa maternité divine, en refusant en même temps de la reconnaître comme Mère des hommes, les blasphèmes de ceux qui cherchent publiquement à mettre dans le cœur des enfants l’indifférence ou le mépris, ou même la haine à l’égard de cette Mère Immaculée, les offenses de ceux qui l’outragent directement dans ses saintes images. Voilà, ma fille, le motif pour lequel le Cœur Immaculé de Marie m’a inspiré de demander cette petite réparation, et, en considération de celle-ci, d’émouvoir ma miséricorde pour pardonner aux âmes qui ont eu le malheur de l’offenser.” » (…)

Sœur Lucie confia également au père Aparicio (lettre du 19 mars 1939) :

« De la pratique de cette dévotion, unie à la consécration au Cœur Immaculé de Marie, dépendent pour le monde la paix ou la guerre. C’est pourquoi j’ai tant désiré sa propagation ; et puis, surtout parce que telle est la volonté de notre bon Dieu et de notre si chère Mère du Ciel. »

Source : www.fatima100.fr 

Et aussi : L’Encyclopédie Mariale

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Les paroles du Ciel ne sont pas seulement des paroles (II)

Les paroles du Ciel ne sont pas seulement des paroles (II)

© Patrice Bon, CC0, via Wikimedia Commons. Peinture de Notre-Dame de La Salette (Vierge Marie) s’envolant après avoir parlée à Mélanie Calvat et à Maximin Giraud

Dans une lettre du 26 décembre 1870, Mélanie Calvat, à qui la Vierge Marie est apparue sur la montagne de La Salette, explique de quelle façon les messages de la Sainte Vierge l’éclairaient :

« Je suis une grande ignorante ; mais si j’étais une lettrée plus savante, je ne pourrais rien écrire des choses d’En-Haut, parce que les expressions des plus grands savants n’arrivent pas à l’ombre de la vérité des expressions dont on se sert là-haut pour se parler. Le langage d’En-Haut est un mouvement de l’âme, des souhaits de l’âme, des élans de l’âme ; et les yeux vifs de l’âme se comprennent.

Donc je crois que si, ici-bas, nous voulions expliquer cela, nous n’y arriverions pas. Et moi surtout, vile poussière, je suis encore à naître pour parler de ces choses-là. Aimons le bon Dieu de tout notre cœur : voilà notre science et notre richesse. Oh ! il faut être fou de l’amour de Celui qui a été le premier fou d’amour pour nous… (…)

Je trouve très difficile de pouvoir rendre une chose qui n’a pas de comparaison. Si, par exemple, je voulais expliquer comment je voyais la Sainte Vierge, j’entendais ses paroles, je voyais s’exécuter ce qu’elle disait en paroles, je voyais le monde entier, je voyais l’œil de l’Éternel ; c’était un tableau en action : je voyais le sang de ceux qui étaient mis à mort, et le sang des martyrs ; mais l’amour de cette douce Vierge s’étendait sur moi, il prenait la place de tout le reste, il me faisait fondre ; je ne pensais plus, je n’avais pas le pouvoir de faire une réflexion ; j’étais bien savante alors, je parlais, mais je ne parlais pas avec des parole ; et quand la douce Vierge marchait, elle n’eut pas besoin de me dire de la suivre, certes non ; je ne savais pas que j’étais, je ne pensais pas que j’avais des pieds pour marcher ; j’étais attirée ; j’étais collée à cette beauté ravissante : Marie !…

Si je voulais, dis-je, expliquer tout cela, jamais, jamais je n’arriverais à dire la vérité… »

Lettre de Mélanie à l’Abbé Félicien Bliard, le 26 décembre 1870 rapportée dans le livre Découverte du Secret de La Salette de l’Abbé Laurentin et du Père Corteville – Fayard 2002 – p. 216 

Et aussi : L’Encyclopédie Mariale et www.notrehistoireavecmarie.com

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie

Les paroles du Ciel ne sont pas seulement des paroles (I)

© Tylwyth Eldar, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons. Sanctuaire de Notre-Dame de La Salette

Les paroles du Ciel ne sont pas seulement des paroles (I)

Dans une lettre du 26 décembre 1870, Mélanie Calvat, à qui la Vierge Marie est apparue sur la montagne de La Salette, explique de quelle façon les messages de la Sainte Vierge l’éclairaient :

« Il y a des personnes qui voudraient que la Vierge n’eût pas tant parlé. C’est dommage qu’elles soient avares envers une pauvre bergère qui désirait de tout son cœur que le monde entier eût vu et entendu tout ce qu’elle a vu et entendu pendant une demi-heure, parce que tout le monde se serait converti… Et ces personnes qui disent que la Sainte Vierge ne parle pas autant, auraient bien compris et mieux compris que ce qu’enseignent les livres, s’il y en a qui l’enseignent, c’est que les paroles du Ciel ne sont pas seulement des paroles : c’est-à-dire que la personne qui l’écoute ne s’arrête pas à la lettre, à la parole ; mais chaque parole se développe, et l’action future a lieu dans le moment, et l’on voit mille et mille fois plus de choses que ce que les oreilles entendent. 

On s’élève à une hauteur qui n’est pas le Ciel, et peut-être même qu’on ne change pas de place ; mais on voit et l’on entend tout, on comprend sans rien dire, et l’on s’oublie soi-même entièrement. Et, sans le vouloir, on entre dans l’esprit des tableaux qui sont exposés : c’est-à-dire que si c’est un tableau triste, on est triste, si c’est joyeux, on est joyeux, on en ressent de la joie. On voit des complots qui se font ; on voit des rois de la Terre, lesquels ont chacun plusieurs anges gardiens : on les voit s’agiter, faire, défaire ; on voit la jalousie des uns, l’ambition des autres, etc. Et tout cela dans une seule parole qui s’échappe des lèvres de celle qui fait trembler l’enfer, la Vierge Marie. 

Oui, si ces personnes avaient vu une seule fois quelqu’un du Paradis, elles ne diraient plus que l’esprit qui leur a parlé n’a pas dit tant de choses ; mais elles diraient plutôt qu’il leur est impossible de dire tout ce qu’elles savent. »

Lettre de Mélanie à l’Abbé Félicien Bliard, le 26 décembre 1870 rapportée dans le livre Découverte du Secret de La Salette de l’Abbé Laurentin et du Père Corteville – Fayard 2002 – p. 216 

Et aussi : L’Encyclopédie Mariale et www.notrehistoireavecmarie.com

Prions:

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source: une minute avec Marie