J’ai été élevé dans la religion catholique, mais après ma conversion, j’ai cherché un peu partout – sauf dans mon Église d’origine – où trouver Dieu. Des Protestants ont alors voulu que je devienne pasteur et cela me tentait beaucoup. En même temps, l’archevêque de Lyon, Mgr Barbarin, m’a proposé une bourse pour étudier la théologie, mais plus modeste que celle des Protestants.
Il s’est alors passé quelque chose d’extraordinaire tandis que je réfléchissais avec ma femme à ces deux propositions. Nous nous sommes dit : « Et la Vierge Marie, qu’allons-nous en faire ? » Je n’avais aucune attirance pour la Sainte Vierge et quand mes parents me disaient qu’ils m’avaient mis sous sa protection, cela m’agaçait prodigieusement.
Mais là, soudain j’ai réalisé que je serais mort sur place si je devais me séparer de Marie, si je devais lui dire : « Allez, va-t’en ! » ! Impossible de renoncer à la Sainte Vierge…
Alain Noël, Editeur. In Feu et Lumière n° 331, octobre 2013
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Le mystère de la Vierge est le premier contrecoup du mystère de l’Incarnation. Il en va du mystère de la Vierge comme lorsque l’on jette une pierre dans l’eau : il se produit une première onde qui sera la cause de toutes les autres. Ce premier cercle concentrique, c’est la Vierge Marie par rapport à l’Incarnation. Et les ondes vont continuer jusqu’à la fin des temps, et ce sera l’Église.
Cardinal Charles Journet (1) – Entretiens sur Marie – ed Parole et Silence 2001
(1) Charles Journet, (1891-1975) est un théologien catholique suisse d’expression francophone. Créé cardinal par le pape Paul VI en 1965, il a joué un rôle déterminant au concile de Vatican II, notamment dans la rédaction de la constitution Gaudium et Spes.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Malgré le fait que Satan ait séduit Eve, entraînant Adam à sa suite, Dieu non seulement nous a donné un Rédempteur qui par sa mort a vaincu la mort, mais dans la personne de la Femme, la Mère de Dieu, Marie toujours Vierge, qui a écrasé en elle-même et en tout le genre humain la tête du serpent, Il nous a fourni une avocate infatigable auprès de son Fils et notre Dieu, une plaideuse invincible pour les pécheurs les plus endurcis. C’est à cause de cela qu’elle est appelée « la Terreur des démons », car il est impossible pour le démon de faire périr un homme tant que ce dernier ne cesse lui-même de recourir à l’aide de la Theotokos.
Saint Séraphim de Sarov. De l’Église russe orthodoxe (1759-1833)
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
« Même en tant qu’officier supérieur, je n’ai pas honte de ma foi »
Lieutenant-colonel Onyinyechi, Apollonia Anele, première femme à occuper le poste de Directrice des Relations Publiques dans l’histoire de 162 ans de l’armée nigériane, attribue sa force et son orientation professionnelle à sa foi catholique, et particulièrement à sa dévotion au Saint Rosaire.
Dans une interview accordée le jeudi 11 septembre 2025 à ACI Afrique en marge d’une visite de courtoisie du Département de la Communication Sociale de l’Archidiocèse catholique d’Abuja au quartier général de l’armée, la colonel Anele a affirmé : « Même en tant qu’officier supérieur, je n’ai pas honte de ma foi. Je ne plaisante pas avec ma foi catholique, je la partage avec tous ceux que je rencontre chaque jour. »
Elle a ajouté : « Avant de quitter la maison chaque matin, je prie mon Rosaire. La Vierge Marie est mon guide et mon soutien. Chaque fois que j’ai un problème, je prie le Rosaire et je le lui confie. Cela a été ma force et mon moteur. Je suis très fière de ma foi. Je l’emporte dans mes fonctions professionnelles comme dans ma vie personnelle. Si vous regardez les murs de mon bureau, vous verrez l’image de Notre-Dame du Perpétuel Secours et d’autres images saintes. Partout où je vais, je les emmène avec moi ; elles sont la source de ma force », a-t-elle affirmé.
« Je pense que ma réussite est largement due au fait que je prie le Rosaire chaque jour. J’encourage les gens à le prier, et ils en reçoivent des miracles. Notre Mère Marie est toujours disponible et prête à intercéder pour nous, que vous soyez catholique ou non, tant que vous recherchez son aide maternelle, elle sera là », a assuré la colonel Anele. La porte-parole de l’armée nigériane, originaire de l’archidiocèse catholique d’Owerri, a indiqué que les enseignements tirés de la messe quotidienne et des lectures de l’Évangile influencent ses décisions et son sens des responsabilités. « Quand vous allez à la messe chaque jour, vous apprenez une ou deux choses grâce à l’Évangile et à l’homélie. Cela m’a aidée à devenir celle que je suis aujourd’hui », a-t-elle expliqué.
Interrogée sur ce que devraient incarner les Catholiques en position de leadership, la colonel Anele a été claire : « Imitez le Christ, c’est tout. »
Elle a ajouté qu’une vie chrétienne authentique parle souvent plus fort que des arguments dans les contextes interreligieux : « Si vous vivez votre vie comme un exemple, cela montre qui vous êtes et ce en quoi vous croyez. Les autres peuvent vous imiter aussi ».
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
La consécration mariale du Liban dans un monde au bord du gouffre
Fin août 2025, au Liban, le cardinal Béchara Raï, chef de l’Église maronite, a présidé une messe au cours de laquelle il a renouvelé, en présence de la première dame, Nehmat Aoun, la consécration du Liban au Cœur de Marie. Historiquement, cette consécration remonte à 2012 lors de l’ouverture, par Benoît XVI, du synode sur le Moyen-Orient. Elle a été renouvelée une première fois en 2017, à l’occasion du centenaire des apparitions de la Vierge Marie à Fatima (Portugal). Le patriarche maronite s’était rendu spécialement à Fatima à cette occasion.
La consécration, dans la tradition chrétienne, désigne le rite liturgique par lequel une église, une personne, une communauté ou un lieu est dédié solennellement à Dieu, et pour ainsi dire « sanctifié », mis à part.
L’habitude de la consécration d’une nation ou d’un État n’est pas neuve dans l’histoire de l’Église, mais elle a été popularisée au XXe siècle par la Vierge Marie en personne, au cours des dialogues qu’elle a pu engager avec trois jeunes bergers de Fatima (Portugal, 1917).
Aux jeunes bergers, Marie a affirmé que, pour sauver une grande partie de l’humanité d’un séjour interminable en enfer, « Dieu voulait établir dans le monde la dévotion à son Cœur immaculé ».
« Si l’on obéit à ces demandes, la Russie se convertira et le monde connaîtra un temps de paix », avait-elle aussi promis. On était à la veille de la Révolution bolchévique (Octobre 1917).
Hélas, l’Église catholique ne sut pas saisir cette balle au bond. En conséquence, entre la Seconde Guerre mondiale, le communisme et le nazisme, le XXe siècle fut le siècle le plus sanglant de l’histoire avec au moins 100 millions de morts violentes, dont près de 100.000 après Hiroshima.
La dévotion au Cœur de Marie est, malgré les apparences, profondément christocentrique. Dans son Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge, l’un de ses grands artisans, saint Louis-Marie Grignion de Montfort (1673-1716), écrit : « C’est par la très sainte Vierge Marie que Jésus-Christ est venu au monde, et c’est aussi par elle qu’il doit régner dans le monde ».
Cette perspective deviendra un fil conducteur majeur dans toute l’histoire ultérieure de la consécration au Cœur Immaculé de Marie dans ses grandes variantes (Sacré-Cœur, Saints-Cœurs, Cœurs unis de Jésus et de Marie).
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
En Syrie, de Soufanieh à Maaloula les manifestations de Marie
Depuis le 22 novembre 1982, Soufanieh à Damas (Syrie) est devenu le lieu de manifestations qui font revivre à ses habitants les grâces des premiers Chrétiens. Ce jour-là, Myrna prie avec sa famille lors d’une visite chez sa belle-sœur malade, quand soudain, elle ressent une chose indescriptible : une huile vient de couler de ses mains…
Le deuxième évènement, chez Myrna et Nicolas à Soufanieh, débuta le 27 novembre 1982, coïncidant avec la date de l’anniversaire de l’apparition de la Vierge Marie à Sainte Catherine Labouré en 1830 à la Rue du Bac à Paris. L’huile commença à exsuder d’une petite réplique de l’icône de la Vierge de Kazan, pas plus grande qu’une carte à jouer, achetée par Nicolas à Sofia en Bulgarie. Cette exsudation de la petite icône prit lentement le rythme du cycle liturgique des fêtes, et dura jusqu’au 26 novembre 1990.
Rappelons que Damas fut le lieu de la conversion de Saint Paul (Ac. 9,3-6) où l’on retrouve la chapelle de Saint-Ananie, (l’un des 72 dont parle Saint Luc) qui a reçu mission du Seigneur d’aller imposer les mains à Saül de Tarse afin qu’il recouvre la vue (Ac 9,10-19).
Proche de Damas se trouve aussi le village de Maaloula, où récemment un groupe de Chrétiens syriens sont morts en martyrs de la foi.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Lors de sa Présentation Marie s’élança en courant vers le Temple
Lorsque vint la troisième année, les deux époux (1) décidèrent d’accomplir leur vœu et d’offrir leur enfant au Temple. Joachim fit alors convoquer les jeunes filles des Hébreux de race pure, afin de l’escorter avec des flambeaux et de la précéder vers le Temple de manière à ce que, attirée par la lumière, l’enfant ne soit pas tentée de retourner en arrière vers ses parents.
Mais la Sainte Vierge, créée toute pure et élevée par Dieu dès sa naissance à un degré de vertu et d’amour des choses célestes supérieur à toute autre créature, s’élança en courant vers le Temple. Elle devança les vierges de son escorte et, sans un regard pour le monde, se jeta dans les bras du Grand-Prêtre Zacharie qui l’attendait sur le parvis en compagnie des Anciens.
Zacharie la bénit, en disant : « Le Seigneur a glorifié Ton Nom dans toutes les générations. C’est en Toi qu’aux derniers jours, Il révélera la Rédemption qu’Il a préparé pour Son peuple ».
Et, chose inouïe pour les hommes de l’Ancienne Alliance, il fit entrer l’enfant dans le Saint des Saints, où seul le Grand-Prêtre pouvait entrer une fois par an seulement, le jour de la fête de l’Expiation. Il La fit asseoir sur la troisième marche de l’Autel, et le Seigneur fit alors descendre Sa Grâce sur Elle.
Elle se leva et se mit à danser pour exprimer Sa joie. Tous ceux qui étaient présents furent ravis en contemplant ce spectacle prometteur des grandes merveilles que Dieu allait bientôt accomplir en Elle.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
« J’avais devant moi l’image de Marie, sa main protégeant le monde »
Marie Yasmine, 48 ans, raconte sa rencontre avec la Vierge Marie il y a quelques années :
« J’ai toujours senti Jésus auprès de moi. À 2 ans, je faisais le signe de croix, alors que je ne l’avais jamais appris dans ma famille : mon père est musulman ; ma mère, catholique, n’était pas pratiquante.
Un jour, il y a une dizaine d’années – j’étais alors bénévole au sein d’un établissement de soins palliatifs – je me suis rendue, avant de commencer mon service, dans la petite chapelle de l’hôpital. Là, au fond de la pièce, je me suis agenouillée devant le tabernacle. À côté de moi, une jeune femme que je ne connaissais pas priait, elle aussi, mais devant une statue de la Vierge Marie. Tout à coup, j’ai eu le sentiment que nos deux prières « s’envahissaient » l’une l’autre, se mêlaient, se répondaient.
Quelques heures après, j’ai retrouvé cette jeune femme lors du déjeuner. Elle était bénévole, comme moi. Nous avons parlé de nos parcours spirituels, qui se ressemblaient. Plus tard, nous nous sommes revues, et elle m’a proposé de prier ensemble le chapelet. Jusqu’alors, je n’étais jamais arrivée au bout, je trouvais cela un peu ennuyeux ! Mais nous avons prié un chapelet entier.
J’ai alors senti comme un voile de simplicité et d’humilité me recouvrir, en même temps qu’une brûlure physique intense m’inondait. J’étais envahie par les larmes. J’avais devant moi l’image de Marie, sa main protégeant le monde. J’ai instantanément senti qu’elle m’ouvrait un chemin vers le Seigneur et qu’elle m’appelait à lui faire confiance. Mon amie m’avait introduite à la présence de Marie. Pour la première fois dans ma vie spirituelle, riche mais jusqu’alors plutôt rationnelle, j’éprouvais une rencontre, sa brûlure, son urgence.
Je suis consacrée à la Vierge depuis 2016, je l’ai placée au cœur de ma vie. Mon engagement bénévole comme hospitalière à Lourdes a pris un sens bien plus intense. Je confie désormais à Marie mes décisions car je sais qu’elle me précède. Il y a quelques semaines, malade du Covid-19, j’ai ressenti une inquiétude plus vive. Un soir, alors que je ne parvenais pas à dormir, je suis sortie de mon lit et, à genoux, j’ai récité un chapelet. Puis le sommeil m’a rattrapée et j’ai dormi comme un bébé. »
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Il faut aider les âmes désemparées, il y en a tant. Suivons la route que le Seigneur nous a tracée, en répondant fidèlement à la grâce et en menant le bon combat du Seigneur. Quand on parle de la prière, du sacrifice ou de l’adoration Eucharistique, cela ne vibre plus dans les cœurs. Dieu est délaissé pour les plaisirs et le matériel.
Jésus, qui est tout pour Marie, est tout pour nous aussi. Marie est toute pour Lui, sa vie, tout son être, Elle a tout donné, tout sacrifié pour Lui, pour nous. Puisse toute notre vie être totalement à Lui à l’exemple de Marie.
Mère Marie de la Croix (Maria Nault), 1901-1999, Textes choisis, tome 5 : Avec Marie vivre le combat spirituel, Entretiens spirituels B6 -Noël 40
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Satan, la haine du Pape, et le rosaire : l’histoire d’un nouveau saint
Le « siècle des Lumières » est le nom donné dans les manuels scolaires à la période de révolutions philosophiques et sociales qui a vu le jour au XVIIIe siècle. En Amérique et en France, les peuples s’étaient soulevés contre leurs rois, avaient aboli les Églises nationales et proclamé un nouveau type de nationalisme fondé non pas sur les coutumes et la religion, mais sur la science empirique et la raison.
Bartolo Longo (1) était un homme dévoué à la science et aux idées nouvelles. Il était également prêtre sataniste, esclave des superstitions les plus anciennes.
Mais Bartolo Longo apprit que le projet des Lumières ne se limitait pas à la science, à la raison et à la politique. En Italie, comme ailleurs, les idées révolutionnaires étaient souvent liées à des pratiques occultes, telles que la franc-maçonnerie, le spiritisme, la magie et le culte du diable. Longo commença à assister à des séances de spiritisme et rejoint un culte satanique. Son adhésion n’était pas irréfléchie . Il devint prêtre sataniste et dirigea des rituels diaboliques pendant près d’une décennie. Il fit l’expérience de prodiges spirituels, tels que des visions du diable, qui semblaient confirmer le pouvoir de l’occultisme.
Au fil des ans, il devint de plus en plus déprimé, anxieux et confus. Le stress affectait progressivement sa santé.
Un professeur d’université catholique, Vincenzo Pepe, remarqua ces changements chez Bartolo et l’avertit qu’il était sur la voie de la folie dans cette vie et de la damnation dans l’autre.
Bartolo emménagea chez Pepe et s’engagea à servir les pauvres et les malades incurables, tout en continuant à exercer en tant qu’avocat. Physiquement et mentalement, il était sur la voie de la guérison . Mais spirituellement, il continuait à être tourmenté par le souvenir de ses blasphèmes. Il craignait d’appartenir encore à Satan et de ne pas pouvoir être sauvé.
Puis, un jour, il se souvint des paroles que la Sainte Vierge Marie, selon la tradition, avait prononcées lors d’une apparition à saint Dominique : « Quiconque propagera mon rosaire sera sauvé. » Il commença donc à promouvoir cette prière, et fonda le sanctuaire de la Vierge du Rosaire à Pompéi.
Il trouva la paix et commença à promouvoir le rosaire comme un moyen de paix, tant personnelle que civile, car il voyait que l’héritage du nationalisme romantique des Lumières poussait désormais les gouvernements européens vers une guerre dont les effets ne pouvaient être que catastrophiques. Sa femme et lui œuvrèrent pour la cause du rosaire et le secours aux pauvres. Longo mourut en 1926 à l’âge de 85 ans.
Le 19 octobre 2025, Bartolo Longo a été canonisé par le pape Léon XIV. Son chemin de conversion est unique et remarquable.
Mike Aquilina Angelusnews.com Bartolo Longo (1841-1926), avocat italien et militant catholique
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.