« Il ne lui reste plus rien à léguer, si ce n’est sa Très Sainte Mère Marie »

« Il ne lui reste plus rien à léguer, si ce n’est sa Très Sainte Mère Marie »

CC0/wikimedia Giovanni Bellini, Lamentation sur le Christ mort avec Joseph d’Arimathie, la Vierge et Marie-Madeleine, entre sainte Marthe et Filippo Benizi, vers 1515, Venise, Gallerie dell’Accademia.

Le Seigneur a livré son corps à la fureur de ses ennemis, il a versé son sang pour la rédemption du monde. Les soldats se sont partagé ses vêtements ; il ne lui reste donc plus rien à léguer, si ce n’est sa Très Sainte Mère, qu’il laisse à Jean et à tous les chrétiens en sa personne. Il nous lègue cette tendre Mère au moment même où l’âme de celle-ci est transpercée par le glaive à double tranchant de la douleur, et où son Cœur est partagé entre l’angoisse de la mort de son Fils et le désir du salut des hommes.

Ô très aimable Rédempteur, combien est précieux l’héritage que vous nous laissez dans les dernières heures de votre vie. Alors que vous expirez, accablé d’ignominies et de souffrances, vous nous accordez le bonheur de vous avoir pour frère aîné et d’avoir Marie pour Mère. Je vous prie humblement, puisque Marie est ma Mère, de me donner la grâce de la considérer comme telle, de la servir et de l’aimer avec toute la tendresse d’un vrai fils.

Prends courage, âme pieuse, lève les yeux vers notre Jésus crucifié, écoute sa voix et entends avec quelle tendresse il te dit : « Fils, voici ta Mère. » Regarde cette Mère avec les sentiments d’affection les plus tendres, et sache que Jésus a placé entre ses mains toutes les bénédictions que sa miséricorde veut bien nous accorder. Personne n’est sauvé que par Marie, personne ne reçoit de bénédiction que par les mains de Marie, personne n’obtient le pardon que par l’intercession de Marie. Reconnaissez avec gratitude la bonté de Jésus, recourez avec confiance à Marie, et que votre conduite soit celle d’un fils à son égard.

Père Ignace du côté de Jésus, passioniste (1801-1844)

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Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Le Mont Carmel, un lien entre Garabandal, Lourdes et Fatima

CC BY-SA 3.0/Otourly Azulejos de l’église des Carmes de Porto représentant une célébration religieuse où les fidèles laïcs reçoivent leurs scapulaires des mains des frères Carmes.

Le Mont Carmel, un lien entre Garabandal, Lourdes et Fatima

Le titre que Marie se donne à Garabandal en Espagne(1) « Notre-Dame du Carmel », suggère un lien avec les apparitions de Lourdes en France et de Fatima au Portugal.

« En clôturant ses visites à Lourdes le 16 juillet 1858, en la fête de Notre-Dame du Mont-Carmel, Marie place le symbole du Mont-Carmel en point d’orgue d’un cheminement spirituel dont les apparitions précédentes constituent les étapes nécessaires. »(2)

A Fatima, le 13 octobre 1917, après le miracle du soleil, Lucie seule vit ensuite Notre Dame des Douleurs et Notre Seigneur qui bénissait encore le monde, puis Notre Dame du Mont Carmel donnant le scapulaire.

A Garabandal, en portant elle-même le scapulaire, Marie nous invite à en (re)découvrir la signification : la dévotion du scapulaire du carmel est quasiment une variante très concrète de la consécration à Jésus par Marie.

Synthèse par F. Breynaert le 19 avril 2013

Encyclopédie Mariale

(1)Les  apparitions mariales de Garabandal désignent les apparitions de la Vierge Marie qui ont eu lieu dans le village de San Sebastián de Garabandal en Cantabrie (Espagne), de 1961 à 1965.

(2) Patrick Sandrin, A ciel ouvert, EDB, Nouan 2013, p. 134-135

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Dieu veut établir la dévotion à mon Cœur immaculé » (Notre Dame de Fatima, 1917)

« Dieu veut établir la dévotion à mon Cœur immaculé » (Notre Dame de Fatima, 1917)

La fête du Cœur immaculé de Marie est célébrée le samedi de la troisième semaine après la Pentecôte, le lendemain de la solennité du Sacré-Cœur de Jésus. L’Évangile révèle le Cœur de Marie parce qu’il montre comment Marie a cherché et suivi Jésus : la pureté du cœur, c’est de suivre Jésus !

Marie n’a pas compris immédiatement, mais a médité ce qu’elle n’a pas compris, avec un cœur ouvert, attendant de mieux comprendre : son cœur est humble, docile, ouvert à une révélation toujours plus profonde, ouvert à une lumière toujours plus forte.

La dévotion correspondante est fondée sur la théologie mariale de saint Bernard, les révélations privées à sainte Gertrude et à sainte Mechtilde ainsi que sur les visions de sainte Marguerite-Marie Alacoque au XVIIe siècle, et fut lancée par saint Jean Eudes à Autun en 1648.

Les Augustins obtinrent cette fête du Saint-Siège pour leur ordre en 1807 (alors prévue le dimanche de l’octave de l’Assomption). En 1855, la Congrégation des rites approuva la célébration d’une messe à cette occasion. En 1880, le pape Léon XIII l’étendit au diocèse de Rome.

En 1917, Marie avait dit aux enfants de Fatima : « Vous avez vu l’enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs. Afin de les sauver, Dieu veut établir la dévotion à mon Cœur immaculé. Si vous faites ce que je vous dis, beaucoup d’âmes seront sauvées et vous aurez la paix… » Elle dit aussi : « A la fin mon Cœur immaculé triomphera ! » (13 juillet 1917)

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Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Aimez la Madone et faites-la aimer »

« Aimez la Madone et faites-la aimer »

© Pixabay 

Lors de la béatification de Padre Pio, le 2 mai 19991, le pape Jean-Paul II n’a pas manqué de relever « la tendre et constante dévotion » à Marie du nouveau bienheureux :

« Sa dévotion à la Madone transparaît dans chaque manifestation de sa vie : dans ses paroles et ses écrits, dans son enseignement et dans les conseils qu’il donnait à ses nombreux fils spirituels.

Authentique fils de François d’Assise, le nouveau bienheureux ne se lassait pas d’inculquer chez les fidèles une dévotion à la Madone tendre, profonde et enracinée dans la véritable tradition de l’Église.

Au terme de sa vie, il adressa sa pensée, comme il l’avait fait toute sa vie, à la Très Sainte Vierge Marie : “Aimez la Madone et faites-la aimer. Récitez toujours le rosaire.” »

Pape Jean-Paul II

Extrait de son homélie du 2 mai 1999

(1) Le même Jean-Paul II canonisera le bienheureux Padre Pio, le 16 juin 2002

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Le rôle particulier de coopératrice accompli par la Vierge

© Pixabay

Le rôle particulier de coopératrice accompli par la Vierge

L’enseignement de l’Église souligne clairement la différence entre la Mère et le Fils dans l’œuvre du salut,en illustrant la subordination de la Vierge, en tant que coopératrice à l’unique Rédempteur.

Du reste, en affirmant « nous sommes les coopérateurs de Dieu » (1 Co 1, 9), l’apôtre Paul soutient la possibilité concrète pour l’homme de coopérer avec Dieu. Appliqué à Marie, le terme de « coopératrice » assume toutefois une signification particulière. La collaboration des chrétiens au salut se réalise après l’événement du Calvaire, dont ils s’engagent à diffuser les fruits à travers la prière et le sacrifice. En revanche, le concours de Marie s’est réalisé lors de l’événement même et au titre de Mère ; il s’étend donc à la totalité de l’œuvre salvifique du Christ. Elle seule a été associée de cette façon à l’offrande rédemptrice qui a apporté le salut de tous les hommes. En union avec le Christ et soumise à lui, elle a collaboré pour obtenir la grâce du salut à l’humanité tout entière.

Le rôle particulier de coopératrice accompli par la Vierge a comme fondement sa maternité divine. En mettant au monde celui qui était destiné à réaliser la rédemption de l’homme, en le nourrissant, en le présentant au temple, en souffrant avec lui, lors de sa mort sur la Croix, elle « apporta à l’œuvre du Sauveur une coopération absolument sans pareille » (Lumen Gentium, n. 61). Même si l’appel de Dieu à collaborer à l’œuvre du salut concerne chaque être humain, la participation de la Mère du Sauveur à la Rédemption de l’humanité représente un fait unique et sans égal.

En outre, Vatican II présente Marie non seulement comme la « Mère du Rédempteur », mais également comme « généreusement associée […] à un titre absolument unique », qui apporte « à l’œuvre du Sauveur une coopération absolument sans pareille par son obéissance, sa foi, son espérance, son ardente charité ». Il rappelle également que le fruit sublime de cette coopération est la maternité universelle : « C’est pourquoi elle est devenue pour nous, dans l’ordre de la grâce, notre Mère » (LG, n. 61).

Nous pouvons donc nous tourner avec confiance vers la Vierge Marie en implorant son aide, conscients du rôle particulier qui lui a été confié par Dieu, le rôle de coopératrice de la Rédemption, qu’elle a exercé toute sa vie et, en particulier, au pied de la Croix.

Pape saint Jean-Paul II, audience du 9 avril 1997

Source : Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Un chapelet récité maladroitement obtient la grâce demandée

Un chapelet récité maladroitement obtient la grâce demandée

En avril 2013, la conversion au catholicisme de Fernando Casanova, pasteur pentecôtiste portoricain, avait défrayé la chronique latino américaine. Depuis, il s’est fait le zélé défenseur de l’Église avec sa stupéfiante maîtrise de la Bible et son style oratoire latin, passionné et chaleureux.

Il raconte lui-même son lent et douloureux processus de conversion au catholicisme : pas moins de cinq ans lui auront été nécessaires, après bien des années de service au sein de son église protestante.

Ce processus a débuté par sa recherche biblique d’une Église unique et unie fondée par Jésus-Christ. Il était désorienté par la prolifération continue d’Églises et de groupes protestants. Mais son zèle dans cette quête visait un seul et clair objectif : « Ne pas être catholique. » Sauf que le coup de grâce de sa conversion a précisément été sa découverte de l’Eucharistie catholique.

En prenant la décision de se convertir, il en informe sa femme qui, protestante convaincue, préféra la séparation du couple. Fernando passe alors plusieurs mois sans vivre avec sa femme et ses trois enfants, crucifié par ce mystère : pourquoi Dieu permet-il une telle souffrance alors que, après tout, il suit maintenant le droit chemin ?

Il raconte avec beaucoup d’émotion comment il est un jour entré dans une chapelle pour chercher la force de Dieu au milieu de son malheur. Il aperçoit sur un banc de l’église un chapelet. Il comprend que Dieu lui demande de le réciter. Pour le jeune homme récemment converti, prier le chapelet reste difficile. Mais en regardant Marie, il lui dit qu’il est prêt à le faire et lui adresse deux demandes : qu’il puisse se réconcilier avec sa femme et que celle-ci ainsi que leurs enfants puissent entrer en pleine communion avec l’Église de son Fils.

L’ancien pasteur raconte alors : « J’ai prié le chapelet maladroitement et sans foi, demandant pardon à Dieu tous les dix Je vous salue Marie au cas où ma façon de prier ne lui plaise pas. » Le jour même, Fernando Casanova a pu voir sa famille et se réconcilier avec sa femme !

Un an jour pour jour après ce « rosaire mal récité », à la cathédrale de Porto Rico la capitale, Fernando Casanova, son épouse et ses enfants ont été officiellement reçus dans l’Église catholique.

Adapté de : Aleteia

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Marie est Mère de tous les hommes, qu’ils le sachent ou non

Marie est Mère de tous les hommes, qu’ils le sachent ou non

Marie exerce un rôle maternel à l’égard de tous les hommes, qu’ils le sachent ou non. Si le Christ est le Nouvel Adam, à l’origine d’une humanité nouvelle, Marie lui apporte son concours pour la naissance de cette humanité nouvelle : celui de sa foi, celui de sa souffrance. Ainsi, elle devient à ses côtés, la nouvelle Ève qui, au pied de la Croix reçoit cette mission d’être Mère pour tous les hommes. 

Dans la nuit du 29 au 30 mai 1930, le Seigneur Jésus révéla à sœur Lucie, à Pontevedra au Portugal, les raisons de la dévotion réparatrice des cinq premiers samedis du mois demandée par le Ciel aux trois voyants de Fatima. Le nombre de cinq est lié à cinq types d’offenses commises contre le Cœur Immaculé de Marie. Le troisième type d’offense est celui-ci : « Les blasphèmes contre sa maternité divine, en refusant en même temps de la reconnaître comme Mère des hommes.» 

Marie doit être reconnue comme la Mère des hommes, comme la Nouvelle Ève. Voilà pourquoi  elle doit aussi être priée pour l’unité et la paix de tous ses enfants. Le pape Jean-Paul II affirmait d’ailleurs qu’à travers la vénération pour la Vierge Marie s’exerce la force de la « maternité universelle » de Marie, sous l’action de l’Esprit Saint.

Adapté de : Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Au Liban, une conversion à Notre Dame de l’Attente (II)

Au Liban, une conversion à Notre Dame de l’Attente (II)

© Facebook : Libnanews, le média citoyen du Liban. Grotte du sanctuaire de Notre-Dame de l’Attente. 

Plusieurs notables de Saïda, le Directeur de la Régie ottomane des tabacs, sa femme, l’agent consulaire de France, un prêtre, le père Nicolas Halabi, et plusieurs autres, étaient montés en pèlerinage, le dimanche 11 juin 1911 au sanctuaire de Notre-Dame du Mantara, au sud de Sidon, dans l’archevêché grec-melkite-catholique du diocèse de Saïda et Deir-Al-Kamar au Liban.

Dans la soirée, avant de redescendre, ils voulurent une dernière fois saluer la Vierge. « Ils entrèrent dans la grotte. Mais, ô miracle, à leurs regards ravis et étonnés, l’image de la bonne Vierge apparaissait souriante, voulant probablement montrer par-là combien elle était satisfaite et touchée de leur pieuse visite. Elle continua à sourire ainsi pendant dix minutes, durant lesquelles les assistants pleuraient de joie en se regardant les uns les autres, surpris et joyeux. Le père Nicolas se tournant alors vers le Consul de France, lui demanda son avis. Celui-ci prit une bougie, l’alluma et s’approcha de l’image pour s’assurer si elle souriait vraiment… alors, se tournant vers l’assistance, il s’écria : “Je crois ! C’est là un grand miracle” ! »

Plusieurs autres miracles ont été relatés dans un livre de Monseigneur Haggiar, archevêque grec-melkite-catholique de Saïda au début du XXe siècle.

Source : Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Au Liban, Notre Dame de l’Attente (I)

Au Liban, Notre Dame de l’Attente (I)

© http://www.catholique78.fr. Notre-Dame de l’Attente

Notre Dame du Mantara, au sud de Sidon, dans l’archevêché grec-melkite-catholique du diocèse de Saïda et Deir-Al-Kamar au Liban, attire des foules toujours plus nombreuses !

« Mantara » vient de la racine du verbe arabe « natara » qui signifie attendre. D’après la Tradition la Vierge Marie « attendait » Jésus dans une grotte pendant qu’il prêchait à Sidon, l’actuelle Saïda. Les villes païennes étaient, en effet, interdites aux femmes juives. La venue du Christ à Sidon, où il guérit la fille de la Cananéenne, est attestée par les Évangiles : Mt 15, 21-28 et Marc 7, 24-31.

Au XVIIIe siècle, alors que l’évêque de Tyr, Saïda et Marjaium (Philippe de Césarée),venait de proclamer l’unité de son diocèsegrec-melkite avec Rome, un berger gardait son troupeau, assis sous un chêne en jouant de sa flûte quand soudain, il entendit le bêlement douloureux d’un de ses chevreaux. Il accourut et s’aperçut qu’un chevreau était tombé dans un puits. Il débroussailla l’endroit et découvrit un sentier étroit conduisant jusqu’au fond d’une grotte ! Son angoisse se transforma alors en joie quand il trouva au fond de cette grotte une icône de la Vierge sur un ancien autel. Il ressortit alors rapidement, quitta son troupeau et alla annoncer la bonne nouvelle aux habitants de Maghdouché.

Les foules accoururent aussitôt ! Les cloches sonnèrent alors pour annoncer que la grotte de l’Attente était retrouvée et des processions furent organisées dans le village. C’est ainsi que le culte reprit dans cette grotte comme l’évoque une longue tradition attestant que la Vierge attendait là son Fils lorsqu’il prêchait à Sidon.

Beaucoup de guérisons sont attribuées à Notre Dame de Mantara. Deux livrets, écrits par un évêque de Saïda dans les années 1910, relatent 16 miracles dont celui qui permit à une religieuse de Saint-Joseph de recouvrer la vue. Près de la moitié de ces miracles concernent des enfants et les femmes stériles, aussi parfois l’appelle-t-on « Notre-Dame des enfants ».

Encore aujourd’hui, beaucoup d’enfants sont baptisés dans la grotte. On les consacre ensuite à la Vierge.

Source : Encyclopédie Mariale

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Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Alors que je ne priais jamais le chapelet… »

« Alors que je ne priais jamais le chapelet… »

Au sanctuaire marial de Schoenstatt Mont Sion Gikungu, au Burundi, des pèlerins venus de différents coins de la capitale Bujumbura ou des diocèses limitrophes ou même lointains accourent et remplissent le petit sanctuaire de la Mère Trois fois Admirable. Beaucoup de grâces et bénédictions, voire même des guérisons s’obtiennent dans ce sanctuaire. Le présent témoignage nous a été donné par Madame Lyse Frances Gakima. C’est un témoignage de guérison, grâce à la confiance en la Vierge Marie. Elle nous raconte ceci :

« Je vais témoigner de la façon dont la Vierge Marie a obtenu ma guérison d’une maladie chronique qui me laissait complètement affaiblie depuis mon plus jeune âge : une sorte de rhume qui ne cessait jamais ! Lorsque j’étais en crise, j’avais de forts maux de tête et je me mouchais toutes les trois minutes et j’étais tellement faible que je ne pouvais pas aller à l’école. J’avais essayé tous les médicaments que les docteurs me prescrivaient, mais sans aucun effet. Cela m’empêchait d’évoluer tant dans la vie sociale que scolaire. Je passais presque toutes les semaines dans mon lit. Aucun médecin n’avait pu trouver de remède à ma maladie !

Un jour, une amie me dit que la seule chance pour moi était d’avoir recours à la Vierge Marie au sanctuaire marial de Schoenstatt Mont Sion Gikungu. Je me demandais comment j’allais interpeller la Vierge Marie alors que je ne priais jamais le chapelet. Petit à petit, j’appris à le prier et je commençais à fréquenter souvent le sanctuaire, demandant à la Vierge Marie d’intercéder pour moi. Pendant les deux premiers mois de ma récitation du chapelet, le rhume s’est espacé et au bout de trois mois de cette prière, le rhume a disparu jusqu’à aujourd’hui ! Je suis complètement guérie.

Je tiens donc à remercier, du fond de mon cœur la Vierge Marie et surtout son Fils Jésus-Christ pour m’avoir donné la joie et le bonheur d’être aujourd’hui en bonne santé, et comme on dit en Kirundi : “Uwushimye aba yongeje” (littéralement, qui dit “merci”, demande davantage). »

Signalons que dès lors, Lyse Frances est devenue enfant chérie de Marie. C’est rare qu’une journée passe sans qu’elle ne vienne dire bonjour à la Mère de Dieu qui lui a valu la guérison de ce rhume méchant.

Témoignage recueilli par Diomède Mujojoma, écrivain

https://sanctuairemontsiongikungublog.wordpress.com/

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Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie