Aux États-Unis, La Marche vers Marie célèbre son dixième anniversaire

CC BY-SA 3.0/Royalbroil. Le chemin de croix sur le site du sanctuaire de Notre-Dame-du-Bon-Secours à Champion.

Aux États-Unis, La Marche vers Marie célèbre son dixième anniversaire

Aux États-Unis, dans l’État du Wisconsin, La Marche vers Marie est devenue un pèlerinage unique au monde. Nous partons avec Saint Joseph depuis le sanctuaire national de Saint-Joseph et marchons vers Marie au sanctuaire national de Notre Dame de Bon Secours pour arriver à Jésus. Ce pèlerinage annuel a marqué des vies et rempli les cœurs des nombreuses bénédictions de la Sainte Famille.

La marche de 33 kilomètres nous prépare spirituellement à notre destination – le seul site d’apparition marial approuvé par l’Église aux États-Unis, où, en 1859, la Sainte Mère est apparue à Adèle Brise sur le site du sanctuaire national de Notre-Dame-du-Bon-Secours à Champion, dans le Wisconsin (1).

Depuis sa création en 2013, la Marche vers Marie a changé la vie de nombreux pèlerins en les guidant vers le Seigneur par l’intermédiaire de sa Sainte Mère, Marie.

Quelle que soit l’intention, grande ou petite, et quel que soit votre état de vie – catholique, athée, plein d’espoir, désespéré, riche, démuni, accompagné, seul – Notre Dame vous attend à bras ouverts. Tout comme une mère terrestre ferait tout pour nous protéger et nous rendre heureux, notre mère céleste va encore plus loin.

Pat Deprey et Tom Schmit, cofondateurs de la Marche vers Marie, partagent de nombreuses histoires de personnes qui ont fait part de leurs besoins et de leurs désirs à la Sainte Vierge et qui ont trouvé exactement ce dont elles avaient besoin. Ces témoignages sont une véritable source d’inspiration et témoignent des miracles qui ont eu lieu dans le sanctuaire de Notre-Dame de Champion.

Un pèlerin du nom de Mariusz est chargé d’emmener chaque année des groupes de pèlerins polonais (dont la plupart ne parlent pas anglais) à la marche. Un autre pèlerin, Matthew, et sa femme ont eu des difficultés à avoir des enfants. Presque exactement neuf mois après avoir terminé la marche, ils ont eu un petit garçon, à qui ils ont donné Marie en deuxième prénom. Une autre, Maria, invite depuis des années des membres de sa paroisse hispanique à la marche et, cette année, elle amènera plus de cinquante personnes, ainsi qu’un groupe qui jouera de la musique pour la Vierge lors de la dernière étape de la marche.

Comme le dit le proverbe, vous aimeriez tout le monde si vous connaissiez leur histoire. Tout le monde a une histoire. Chacun apporte quelque chose d’important à la Marche vers Marie, même s’il ne sait pas encore ce que c’est.

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Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Pourquoi le visage de Marie est-il particulièrement jeune ?

CC BY-SA 4.0/Juan M Romero. Michel-Ange, Pietà, 1499-1499, basilique Saint-Pierre.

Pourquoi le visage de Marie est-il particulièrement jeune ?

Au Vatican, la Pietà, la célèbre statue de Michel-Ange, sculptée en 1499, représente la « Vierge Marie douloureuse » (Mater dolorosa), tenant sur ses genoux le corps du Christ descendu de la Croix avant sa Mise au tombeau, sa Résurrection et son Ascension. Le visage de Marie est particulièrement jeune. Pourquoi ?

Aux premiers siècles de l’Église, on s’interrogeait vivement sur la double nature de Jésus : Jésus pouvait-il être à la fois fils de l’homme et Fils de Dieu ? En 381, le concile de Constantinople proclamait que « Jésus-Christ, Fils unique de Dieu, vrai Dieu né du vrai Dieu, par l’Esprit Saint a pris chair de la Vierge Marie et s’est fait homme ». Le concile d’Éphèse en 431 allait trancher définitivement la question en attribuant à Marie le titre de de Théotokos (« qui a enfanté Dieu » en grec). Jésus est à la fois homme et Dieu. Marie est la mère de Dieu parce qu’elle est la mère de Jésus et que Jésus est Dieu.

En donnant à Marie une éternelle jeunesse, Michel-Ange aurait voulu souligner sa pureté éternelle tandis que son fils Jésus ayant pris notre nature humaine, doit être, dans le dépouillement de la mort, un homme comme les autres.

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Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Au XVIIe siècle déjà on priait Marie qui défait les nœuds !

Unsplash/Vivian K.

Au XVIIe siècle déjà on priait Marie qui défait les nœuds !

La tradition de la statuaire sacrée en papier mâché remonte au 17e siècle, lorsque les artistes du sud des Pouilles (sud de l’Italie) ont réalisé à Lecce (ville des Pouilles) les premières statuettes représentant notamment Marie qui défait les nœuds. Il s’agit d’une dévotion mariale aujourd’hui très chère au pape François, qui l’a connue en 1986 lorsque, étudiant en théologie en Allemagne, il a visité l’église Saint-Pierre d’Augsbourg où se trouvait une peinture de la Vierge Maria Knotenlöserin, ou « dénoueuse de nœuds », datant de 1700.

Cette œuvre est un ex voto du prêtre Hyeronimus Langenmental, qui l’a commandée au peintre Schmidtern pour commémorer la grâce reçue par ses grands-parents Wolfgang et Sophie. Comme les époux traversaient une crise profonde, chaque fois qu’ils se disputaient, Sophie faisait un nœud dans le ruban nuptial, de sorte qu’une fois rempli de nœuds et que la séparation était presque imminente, l’époux désespéré le donna au père jésuite Jakob Rem, qui l’offrit à la Vierge pour qu’elle rétablisse l’harmonie conjugale en défaisant tous les nœuds.

A l’époque, le père Jorge Mario Bergoglio, jésuite lui aussi, a immédiatement fait imprimer des milliers de cartes postales de cette image, qu’il a envoyées à Buenos Aires, en Argentine et dans tout le sud de l’Amérique Latine.

La dévotion à Marie qui défait les nœuds, se fonde en fait sur l’ancienne invocation de Maria Auxilium christianorum, déjà présente dans la Litanie de Lorette depuis le pontificat de saint Pie V, et qui reconnaît le rôle singulier de la Vierge dans la vie de l’homme en tant que « médiatrice de toute grâce », à tel point que le Concile Vatican II lui-même l’a qualifiée d’ « Avocate », de « Sauveuse » et de « Médiatrice ».

Plus tôt encore, on trouve une référence à cette dévotion mariale dans les écrits de saint Irénée de Lyon : « Le nœud de la désobéissance d’Ève a trouvé sa solution dans l’obéissance de Marie. Ce que la vierge Eve avait noué par son incrédulité, la vierge Marie l’a dénoué par sa foi ». Il s’agit d’un concept très cher au pape François, qui y fait souvent référence lors du Saint Rosaire.

Adapté de : www.zenit.org

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Au Puy-en-Velay, dès le IIIe siècle Marie vient visiter la France

Unsplash/Maria Oswalt

Au Puy-en-Velay, dès le IIIe siècle Marie vient visiter la France

Selon le chanoine Fayard, historien du Velay (sud-ouest de la France), c’est un 11 juillet, qu’au IIIe siècle, la Vierge apparaît à une veuve atteinte d’une forte fièvre, sur le dolmen appelé « la pierre des fièvres ». La Mère de Dieu demande à la femme d’aller sur le Mont Anis, baptisé aussi rocher Corneille, et de s’allonger sur une dalle mégalithique. La veuve s’en relève guérie. La Vierge lui confie son souhait de voir s’ériger une église sur le mont Anis, qui devint ainsi un des plus anciens sanctuaires dédiés à la Mère de Dieu.

Après une deuxième intervention miraculeuse de la Vierge Marie, Saint Vosy, septième successeur de Saint Georges, l’évangélisateur du Velay, fit construire la première église à la fin du Ve siècle, après avoir demandé conseil au Pape qui l’encourage. Scutaire, jeune sénateur romain, sera l’architecte de ce sanctuaire qui est rapidement très fréquenté, comme l’indique en 591 un texte de Saint Grégoire de Tours, par de pieux pèlerins auxquels se joindront plus tard Charlemagne puis de nombreux rois de France, qui viendront se confier à la célèbre Vierge noire.

En 1051, dans une bulle adressée à Pierre de Mercœur, le Pape Saint Léon IX souligne la renommée du pèlerinage : « Dans ce sanctuaire du Mont Anis plus que dans tout autre, la Bienheureuse Vierge Marie a reçu un culte éminemment spécial et filial d’honneur, de vénération et d’amour de la plupart des fidèles de toute la Gaule. »

Sources : Diocèse du Puy en Velay et l’Encyclopédie Mariale

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Quand un père juif chante l’Ave Maria (II)

Unsplash/Ben White

Quand un père juif chante l’Ave Maria (II)

Les jours et les mois passèrent et de temps en temps, le fils s’arrêtait à l’Eau-Vive pour déposer des fleurs aux pieds de la Sainte Vierge et pour demander des prières pour son père qui s’affaiblissait de plus en plus. Un jour, il arrive plein d’angoisse : « Mon père est sur le point de mourir. Je viens vous demander de beaucoup prier pour lui. » Et tandis qu’il déposait des fleurs rouges aux pieds de la Vierge des Pauvres, nous lui promettions de prier spécialement pour son papa, le soir, durant le chant des Ave.

Et il revint en la fête de Notre-Dame du Rosaire : « Vous vous souvenez de ma dernière visite ?.. Eh bien, le jour même vers sept heures du soir, mon père entrait en agonie. Je ne savais que faire, je voulais l’aider à bien mourir. Aussi dans mon désarroi, j’ai commencé à réciter lentement le Notre Père, tout près de son oreille, afin qu’il puisse encore entendre. Comme je lui serrais doucement la main pour lui donner confiance, par trois fois il me repoussa comme pour me signaler qu’il ne voulait rien entendre, car déjà il ne pouvait plus parler. Mais j’ai continué car j’étais sûr qu’à l’Eau-Vive on priait avec moi. Puis soudain à ma grande surprise, j’ai entendu mon père dire très calmement : « Pardonne-moi, Seigneur. »

Il était dix heures du soir ; son visage s’éclaira aussitôt d’une sérénité étrange, et une demi-heure plus tard, tandis que vous chantiez l’Ave Maria, il nous quittait paisiblement. Ne croyez-vous pas que mon père a reçu le pardon de Dieu et que Marie est Celle qui lui a obtenu ce pardon ?

C’est par les Ave Maria que lui et moi, il y a un an et demi, nous avons commencé à nous familiariser avec les choses de Dieu. Et en voyant comment mon père est entré dans la Vie juste à l’heure où vous chantiez l’Ave Maria, je désire moi aussi me convertir ; je désire recevoir le Baptême. Pouvez-vous m’aider à rencontrer un prêtre catholique ?

Récit des « Travailleuses missionnaires » (T.M.) qui animent les Restaurants « L’Eau-Vive »

Rapporté par le Recueil marial 1986 du Frère Albert Pfleger, mariste

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Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
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Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
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Maintenant et à l’heure de notre mort.

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Source : une minute avec Marie

Quand un père juif chante l’Ave Maria (I)

Unsplash/Scott Broome

Quand un père juif chante l’Ave Maria (I)

C’était en 1981. Notre « Eau-Vive » du Pérou avait à peine cinq mois et une famille venait fêter les quarante ans de mariage des parents. Tout semblait être à la joie mais le papa était en fait atteint d’un cancer à la gorge. Cette nouvelle nous fit redoubler de délicatesse et d’amour envers toute la famille. Et au dessert, à la surprise de tous, deux belles colombes en glace et une image de la Sainte Vierge, ont été déposées entre papa et maman.

Et tandis que toute la salle applaudissait avec force, des larmes perlaient aux yeux de plusieurs d’entre eux. Puis, ce fut le chant des Ave Maria. En recevant les feuilles pour la prière du soir, le fils aîné avec timidité nous disait : « Nous sommes juifs ». Mais à la Travailleuse missionnaire qui les invitait à chanter Marie « une Fille d’Israël« , tous répondaient aussitôt, en acceptant de s’unir à notre prière. Et leur émotion était grande d’entendre annoncer au micro que l’on priait spécialement pour eux, ce soir.

Le lendemain vers les dix heures du matin, le fils aîné arriva avec un bouquet de lys blancs : « Voici des fleurs pour la Vierge Marie. C’est pour la remercier. Mes parents étaient si contents de leur soirée que ce matin, au petit déjeuner, on ne parlait que de l’Eau-Vive. Mon père qui est Juif, mais en réalité athée, m’a dit hier soir sur le chemin du retour : « Si j’avais pu, j’aurais chanté avec elles. » »

Récit des « Travailleuses missionnaires » (T.M.) qui animent les Restaurants « L’Eau-Vive » 

Rapporté par le Recueil marial 1986 du Frère Albert Pfleger, mariste

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Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
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Source : une minute avec Marie

Des sanctuaires marials ont rouvert en Chine

CC BY-SA 3.0/Fayhoo. Intérieur du sanctuaire de She Shan Shanghai.

Des sanctuaires marials ont rouvert en Chine

En 1949, lorsque la République populaire de Chine est proclamée à Pékin, les catholiques sont plus de trois millions, sur une population totale de quelque 550 millions d’habitants. Ils sont donc une infime minorité, mais ils sont nombreux dans certaines provinces et parfois majoritaires dans certains villages. L’Église catholique y est organisée en 112 diocèses (29 évêques sont Chinois, 83 sont des missionnaires originaires d’Europe ou d’Amérique du Nord). Elle compte 5 780 prêtres (chinois ou étrangers), 7 463 religieuses (chinoises ou étrangères) et un millier de religieux.

En Chine, l’Église a aussi une influence sociale qui dépasse très largement la seule communauté catholique. Elle dirige trois universités, 2 200 écoles et collèges, plus de 1 000 hôpitaux et dispensaires et quelque 270 orphelinats.

Une nouvelle particulièrement réjouissante : au mois de mai de l’année 2023, les catholiques de Chine ont rouvert des sanctuaires marials après trois années de fermeture officiellement liée à la pandémie de Covid 19 !

Plusieurs diocèses de Chine, notamment ceux de Pékin et de Shanghai, avaient mis à la disposition de leurs fidèles des programmes pour participer à différentes messes et autres temps de prière. Deux sanctuaires marials s’étaient préparés pour accueillir les pèlerins chinois : le sanctuaire marial de Housangyu, à la périphérie de Pékin, et le sanctuaire de She Shan, à Shanghai. Ce dernier attire des fidèles depuis le XIXe siècle : il est consacré à Marie Auxiliatrice, vénérée le 24 mai.

Malgré ces réouvertures et une tendance à la baisse des persécutions, ces dernières demeurent encore en Chine : le but recherché est de contraindre les fidèles à rejoindre les églises patriotiques(1), encore sous contrôle du Parti communiste chinois.

Adapté de : Aleteia/Chine-sanctuaires mariaux 

(1) Aleteia/Catholiques de Chine

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Sainte Marie, Mère de Dieu,
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Les premiers fruits de la consécration de la Russie au Cœur de Marie

CC BY-SA 4.0/Agnès Monkelbaan. Le Cœur Immaculé de Marie représenté sur le vitrail d’Oskar Berbig d’une église à Andiast, Suisse.

Les premiers fruits de la consécration de la Russie au Cœur de Marie

La « consécration de la Russie à son Cœur Immaculé » est une prière votive demandée par la Sainte Vierge lors de son apparition  à Fatima (Portugal) en 1917. Le premier texte de la voyante sœur Lucie évoquant la Russie date du 29 mai 1929. Et en 1952, le pape Pie XII avait consacré « les peuples de Russie » au Cœur immaculé de Marie, dans sa bulle pontificale Sacro vergente anno

Mais comme l’a fait remarquer sœur Lucie elle-même(1) : « La consécration fut faite par Pie XII avec une mention voilée, mais comprise par Dieu, de la Russie. Ce qui a manqué, c’est l’union avec tous les évêques du monde, et vu que cette consécration est un appel à l’union avec tout le peuple de Dieu, cet aspect était indispensable. Après cela, les papes qui ont suivi Pie XII ont plus ou moins répété cette consécration dans les mêmes conditions mais toujours manquait l’union avec tous les évêques du monde. Pour cette raison, en 1982, j’ai dit à M. le Nonce apostolique, Mgr Portalupi, que cette consécration n’était pas conforme à ce qu’avait demandé Notre Dame.

Par la suite, le pape Jean-Paul II a fait cette consécration le 25 mars 1984 (en fait le 24, fête anticipée de l’Annonciation), après avoir écrit à tous les évêques, en les sollicitant que chacun la fît, en son propre diocèse, en union avec la partie du peuple de Dieu qui lui avait été confiée. Et après avoir fait venir l’image de Notre-Dame de Fatima à Rome, le Saint-Père fit publiquement cette consécration en union avec tous les évêques du monde qui, avec Sa Sainteté, se sont unis au peuple de Dieu, corps mystique du Christ ; il l’a faite au cœur immaculé de Marie, mère du Christ et de son Corps mystique, pour que, avec elle et par elle, avec le Christ, elle puisse être portée et offerte pour le salut de l’humanité. 

Ainsi cette consécration a-t-elle été faite par sa sainteté JeanPaul II, le 25 mars 1984. Je crois qu’il n’y a aucune contradiction, et nous devons tenir présent que le plus important de cette consécration est l’union de tout le peuple de Dieu, comme le Christ l’a demandé, peu avant sa mort sur la Croix. »(1)

« C’est à ces ultimes efforts qu’ont répondu les premières réalisations de la promesse : libération religieuse de proche en proche, avec émancipations des pays de l’Est, et résurrection des Églises gréco-catholiques ou autres, supprimées ou enterrées dans tout le bloc. Aujourd’hui, la fin de la persécution prédite par la Vierge est largement réalisée et la conversion est en cours. C’est donc en action de grâce que Jean-Paul II a renouvelé sa consécration à Fatima, le 13 mai 1991Sans doute sera-t-elle encore renouvelée à l’avenir en Russie même, de façon à en multiplier encore les fruits par la participation des populations. » (2)

Quant au dernier renouvellement de la consécration du monde au Cœur immaculé, il a été réalisé par le pape François le 13 octobre 2013.

Synthèse F. Breynaert

Encyclopédie Mariale 

(1) Sr Lucie, lettre du 21 novembre 1989, publiée dans R. LAURENTIN, Comment la Vierge Marie leur a rendu la liberté, ŒIL, Paris, 1991, p.87-88)

(2) R. LAURENTIN, Comment la Vierge Marie leur a rendu la liberté, Oeil, Paris, 1991, p.86-91 Sœur Lucie et R. Laurentin

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Sainte Marie, Mère de Dieu,
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Source : une minute avec Marie

Quand Marie vient nous visiter, ne la décevons pas…

CC BY 2.0/Bosnia and Herzegovina Apr-26-2012 171. Croix au sommet de la colline de Križevac, Medjugorje.

Quand Marie vient nous visiter, ne la décevons pas…

En Bosnie-Herzegovine, dans les Balkans, se trouve le sanctuaire marial de Medjugorje(1). Que dire de ce lieu saint qui n’ait pas encore été dit ? Si ce n’est que, à l’image de tout musulman qui doit au moins une fois dans sa vie aller en pèlerinage à La Mecque, tout catholique devrait se rendre en pèlerinage à Medjugorje au moins une fois durant son existence. Le jeu en vaut la chandelle, je vous assure ! Stoppez les préjugés et allez vous faire votre propre opinion.

Il n’y a pas d’illuminés là-bas, il n’y a que des gens vrais, en quête d’amour et de paix intérieure, à travers une abondance de grâces et de témoignages forts. La seule chose à faire est de se laisser porter et de s’abandonner à Marie. C’est un cœur à cœur permanent. Vous n’avez rien à perdre et je puis vous promettre que vous ne serez pas déçus !

N’ayez pas peur ! Peur de se sentir appelé à devenir prêtre ou religieuse ! Et alors ? Dieu veut notre bonheur à tous et si notre vrai bonheur passe par ce chemin, n’en est-ce pas plus magnifique ? Mais que certains se rassurent, même si nous sommes tous appelés à la sainteté, celle-ci ne passe pas obligatoirement par la vie sacerdotale, loin s’en faut ! Le mariage aussi est une vocation. Comme le disait si bien le père Francesco, notre accompagnateur de la communauté Saint-Jean : « Mon but est de faire de vous des Saints, Dieu fera le reste ! » Pour ma part, J’ai fait la démarche d’y aller et je me suis senti beaucoup mieux après, même si je ne suis pas devenu prêtre à mon retour en France.

Nous avons la chance de vivre sur la Terre une époque où la Vierge apparaît encore. Mais jusqu’à quand ? Nous ne pouvons pas passer à côté de cette grâce accordée – j’ose dire gratuitement – par Jésus au monde. La Vierge Marie vient pour nous, elle nous a donné rendez-vous, alors la moindre des choses est de ne pas la décevoir et de saisir sa main tendue.

Emeric.

Adapté de : www.clubmedj.com

(1) Medjugorje est un lieu de pèlerinage catholique depuis que la Vierge Marie a commencé à y apparaître à plusieurs voyants en 1981, sur la « colline des apparitions ». Aujourd’hui encore, certains des voyants continuent à avoir la visite de Marie à certaines dates de l’année.

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Le Seigneur est avec vous.
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Priez pour nous pauvres pécheurs,
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La dévotion aux sept allégresses de Marie

CC0/wikimedia. Détail de L’Avènement et Triomphe du Christ ou Les Sept Joies de la Vierge, Hans Memling, 1480, Munich, Alte Pinakothek.

La dévotion aux sept allégresses de Marie

Saint François d’Assise fut un saint débordant de joie chrétienne, qui se plaisait à la communiquer. Et, c’est précisément en la communiquant, qu’il la faisait grandir dans son cœur. Aussi, ne s’étonne-t-on pas qu’il soit à l’origine de la crèche de Noël et que son ordre soit le propagateur de la fête de la Visitation, fête joyeuse s’il en est.

Les franciscains, fils de saint François, furent aussi les premiers à contempler, à méditer et à diffuser les joies terrestres de Marie, qu’ils rassemblèrent en un exercice de piété qu’on appela rosaire séraphique, chapelet des allégresses de Marie ou couronne franciscaine.

Les allégresses contemplées dans le rosaire séraphique ont varié au long des siècles, tant dans les mystères que dans leur nombre, pour finir par s’établir à sept, comme pour les douleurs de Marie : l’Annonciation, la Visitation, la Nativité, l’Adoration des mages, le recouvrement de Jésus, la Résurrection et l’Assomption.

Cette couronne, particulièrement en usage chez les franciscains, connut un grand succès. Elle fut adoptée par les plus grands esprits, qui la recommandèrent en raison des fruits de sainteté que sa pratique produisait dans le bon peuple de Dieu. Saint Bernardin de Sienne disait à son sujet : « C’est au moyen de la couronne des sept allégresses que j’ai obtenu toutes les grâces dont le ciel m’a comblé. »

La joie chrétienne est un cadeau que nous recevons de Dieu et qui grandit en nous à mesure que l’Évangile pénètre en nos vies, que nous redevenons comme des petits enfants. Les petits enfants ne sont-ils pas les plus joyeux d’entre nous ?

Marie a réuni en elle toutes les conditions pour être sans cesse remplie d’une sainte joie, celle qui rend heureux, qui est durable, celle qui distingue les saints de ceux qui ne le sont pas ou ne le sont pas assez.

www.blog.croix-glorieuse.org

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Amen

Source : une minute avec Marie