La prière est le cœur battant de l’action politique

Andrea Vicentino, La Bataille de Lépante, 1571-1600, musée Correr. CC0/wikimedia

La prière est le cœur battant de l’action politique

Saint Bruno qui, fuyant le monde, créa l’ordre des chartreux où, depuis près d’un millénaire, malgré les vicissitudes temporelles, ses fils assurent une prière ininterrompue sans laquelle le monde se serait écroulé depuis bien longtemps. Stat Crux dum volvitur orbis. La Croix est la seule pierre possible pour la fondation d’une civilisation durable.

Et Notre Dame du Rosaire permit la victoire de Lépante sur la flotte turque bien supérieure quand, à la demande de saint Pie V, le grand Pape dominicain, la Chrétienté tout entière supplia la Vierge d’assurer cette victoire.

Non, la prière n’est pas l’opposé de l’action politique – elle est au contraire la condition nécessaire que cette dernière soit durablement efficace. On ne peut mener une action politique efficace qu’appuyée sur la prière.

Et, en sens inverse (mais non symétriquement car spirituel et temporel ne sont pas du même ordre!), si l’on choisit la consécration totale à la prière comme saint Bruno ou saint Benoît, nous préparons par surcroît des fruits de civilisation temporelle – les moines du temps des invasions barbares n’avaient guère de projet temporel, mais la plus belle civilisation qui naquît jamais sous le ciel est née de leurs cloîtres.

Puissions-nous être aussi déterminés à demander la restauration de la France chrétienne (NDLR : et de nos nations chrétiennes) que nos aïeux l’ont été à demander la victoire de la flotte chrétienne !

Guillaume de Thieulloy, du Salon Beige

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Cette porte restera fermée, car le Seigneur Dieu d’Israël est entré par là » (Ez 44,2)

Unsplash/Annie Spratt

« Cette porte restera fermée, car le Seigneur Dieu d’Israël est entré par là » (Ez 44,2)

La prophétie d’Isaïe avait annoncé la venue merveilleuse du Messie dans le sein d’une Vierge d’Israël, mais il y eut aussi d’autres annonces qui évoquaient mystérieusement la mère du Sauveur, son enfantement, sa virginité et le lieu de la naissance du Messie.

Isaïe avait d’abord prophétisé sur un enfantement miraculeux et sans douleurs :

« Avant d’être en travail elle a enfanté, avant que lui viennent les douleurs elle s’est libérée d’un garçon. Qui a jamais entendu chose pareille ? Qui a jamais vu semblable chose ? » (Isaïe 66,6-8).

Des prophéties avaient aussi été données sur la clôture perpétuelle d’une porte toute réservée au Seigneur : « L’homme me ramena vers la porte extérieure du sanctuaire, celle qui fait face à l’orient ; elle était fermée. Le Seigneur me dit : « Cette porte restera fermée ; on ne l’ouvrira pas ; personne n’entrera par là ; car le Seigneur, le Dieu d’Israël, est entré par là ; elle restera fermée. » (Ez. 44,1-2). « Elle est un jardin bien clos, ma sœur, ô fiancée ; un jardin bien clos, une source scellée. » (Ct 4,12).

Et le prophète Michée avait aussi annoncé le destin messianique de Bethléem : « Et toi, Bethléem Ephrata, tu n’es pas le moindre des clans de Juda, car c’est de toi que me naîtra Celui qui doit régner sur Israël. Ses origines remontent au temps jadis, aux jours antiques. C’est pourquoi elle sera abandonnée jusqu’au temps où aura enfanté Celle qui doit enfanter » (Mi 5,1-2)

www.lafoichretienne.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Quelques jours avant l’arrivée à Bethléem

Giotto, La Fuite en Egypte, 1304, Chapelle Scrovegni. CC0/wikimedia

Quelques jours avant l’arrivée à Bethléem

Joseph faisait des stations fréquentes à la fin du voyage, car la Sainte Vierge était de plus en plus fatiguée. A sept lieues de Bethléem, Marie et Joseph demandèrent l’hospitalité à un berger, qui leur témoigna une parfaite bienveillance. Il ordonna qu’on les conduisit dans une chambre commode, et qu’on prit soin de leur âne.

Un serviteur lava les pieds de Joseph et lui mit d’autres habits, afin de nettoyer les siens qui étaient tout poudreux. Une femme rendit les mêmes services à la Sainte Vierge. Après avoir pris leur repas, ils se reposèrent.
La maîtresse du logis se tint capricieusement renfermée ; (…) Elle avait vu d’un œil jaloux la beauté de la sainte Vierge. Craignant d’ailleurs que Marie ne demandât à rester dans sa maison pour faire ses couches, elle ne parut pas, et contribua ainsi, par son impolitesse, à faire partir la Sainte famille dès le lendemain.

C’est la femme aveugle et toute courbée que Jésus trouva, trente ans après, dans cette même maison, et qu’il guérit, après l’avoir exhortée à être moins vaine et plus hospitalière.

Anne Catherine Emmerich

Les visions, Tome 1, chap VII, page 113, Pierre Téqui éditeur

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Je ne voulais pas manquer un rendez-vous avec Marie

Eglise Saint-Jacques, Medjugorje CC BY 2.0/gnuckx

Je ne voulais pas manquer un rendez-vous avec Marie

Depuis le temps que je rencontrais des personnes transformées par leur passage à Medjugorje (1), j’avais un grand désir de m’y rendre. J’étais probablement intéressé par l’aspect sensationnel des nombreux témoignages. Mais ma motivation plus profonde était que je ne voulais pas manquer un rendez-vous avec Marie si elle venait effectivement nous rendre visite aujourd’hui dans un coin du monde.

En termes de miracles et de sensationnel, ça n’est pas tombé sur moi : je suis reparti avec les petits problèmes de santé que j’avais amenés (opérés avec succès depuis). En revanche, j’ai été invité à être le témoin de très belles transformations chez les autres. Des langues qui se délient, des visages qui s’éclairent de sourires. Pourquoi en vouloir plus quand mon esprit cartésien finit toujours par dénigrer, dans sa mauvaise foi évidente, les signes grands et manifestes qu’il a pourtant reçus !

Ainsi, mon souvenir bien vivant de Medjugorje est surtout celui de l’esprit incroyablement fraternel qui s’est installé entre nous, les pèlerins du car couchette. Le Père Francesco et ses discours, aussi bien construits qu’amicaux, y est vraiment pour quelque chose. En fait, chacun a joué le jeu en se révélant aux autres avec le plus de vérité possible. J’ai vu l’Église en marche constituée de jeunes et moins jeunes avec leurs faiblesses et leurs meurtrissures.

J’ai aimé voir le désir de servir et de partager, de dialoguer et de réaliser de grands projets à la gloire de Dieu. Et j’ai vu l’Espérance distribuée sans compter. Et avec tout ça, je ne suis même pas sûr d’avoir changé : la seule des cinq pierres (2) qui me réjouisse sans questions est l’Eucharistie. Pour le reste, une démarche de confiance et de courage est un préalable nécessaire.

Témoignage de J – M – www.clubmedj.com

(1) Cf. les apparitions mariales à Medjugorje en Bosnie Herzegovine depuis 1981 : Encyclopédie Mariale

(2) chapelet prié avec le cœur, Eucharistie, Bible, Jeûne, Confession mensuelle.

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

La véritable mission de la femme : apprendre à l’Église à être Mère

Unsplash/Ben White

La véritable mission de la femme : apprendre à l’Église à être Mère

Sans s’en douter, toute femme baptisée a une vraie mission dans l’Église. Laquelle ? Elle a comme mission de donner la vie ! Elle n’en sait rien, mais l’enfant qu’elle a mis au monde pourra un jour porter la mitre et tenir la crosse. A qui l’enfant devra-t-il cette mission ? N’est-ce pas à celle qui l’a mis au monde ? Qui l’a porté, nourri, soigné, formé, qui lui a appris, dans le silence de son cœur, à faire de l’Église qui lui lance un appel, une véritable « mère ». Demandez-lui !

Le Fondateur de l’Église, c’est Jésus Christ ! Pour fonder l’Église, il a choisi ses apôtres et les a envoyés en mission. Mais à qui a-t-il confié cette Église ? À la seule femme en qui il avait pleine confiance. À sa propre Mère. Elle était vaillante et forte au pied de la croix, soutenue par le disciple bien aimé. Les autres s’étaient tous enfuis tremblant de peur !

Et l’on viendra nous dire que la femme n’a pas sa place dans l’Église ? Que faisait-elle au pied de la croix ? Uniquement clamer sa douleur ? Quelle est donc la place de la femme dans l’Église ? Celle que le Seigneur lui-même lui a donnée, au pied de la croix !

Elle a affermi Pierre ! Adouci Paul ! Et, glorifiée dans son corps et dans son âme, celle que le péché n’a jamais touchée. Pour continuer sa véritable mission : apprendre à l’Église à être Mère. C’est la mission de toute femme, en tant que femme, qu’elle soit mariée ou consacrée. C’est la mission de l’Église, qu’elle soit « communion » ou « institution ».

Aline Lizotte

www.asso-srp.org

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Au Kenya, au sanctuaire « Village de Marie, Mère de Dieu »

Shutterstock/Doidam10

Au Kenya, au sanctuaire « Village de Marie, Mère de Dieu »

La colline escarpée, jalonnée d’un chemin de croix, mène à une source d’eau réputée procurer des guérisons miraculeuses à ceux qui visitent le sanctuaire marial national de Subukia, dans le diocèse catholique de Nakuru, au Kenya.

Lydia Auma est au bout d’une file de centaines de pèlerins qui montent la colline en priant, haletants. Elle a rejoint d’autres pèlerins de la paroisse Saint-Austin de l’archidiocèse de Nairobi pour se rendre au sanctuaire marial, connu sous le nom de Village de Marie, Mère de Dieu Elle est ici pour remercier la Sainte Vierge Marie d’avoir réuni sa famille après une séparation de 25 ans avec son mari. Elle pense que le fait d’avoir renoué avec son mari est une réponse aux prières qu’elle a faites au sanctuaire marial, situé à environ 40 km de la ville de Nakuru. « J’ai quitté mon mari il y a 25 ans. La séparation d’avec mon mari a été très douloureuse. J’ai continué à prier, demandant à Dieu de nous réunir avec mon mari. C’était le principal objet de ma prière chaque fois que je venais ici », explique Lydia à ACI Afrique lors du pèlerinage du 23 septembre.

« Le mois dernier, j’ai retrouvé mon mari et mes enfants, et je suis ici pour remercier Dieu et la Vierge Marie d’avoir permis à ma famille de se retrouver. J’ai maintenant un foyer. Mon cœur est comblé », dit-elle. « Subukia est très proche de mon cœur », dit-elle, ajoutant qu’elle ne manque jamais une occasion de visiter le sanctuaire marial.

Lydia était en compagnie de quelque 760 membres de la paroisse Saint-Austin, qui se sont rendus en pèlerinage au sanctuaire marial le samedi 23 septembre. Les personnes présentes ont partagé des témoignages de guérison, de pardon et de réconciliation dans leurs familles après avoir visité le sanctuaire, fait une bonne confession et offert leurs intentions de prière à la grotte de Marie.

Agnes Aineah, Nakuru, 25 septembre 2023

www.aciafrica.org

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Chaque Ave Maria est comme une rose offerte à la Vierge Marie !

Unsplash/Shawna Dunsmore

Chaque Ave Maria est comme une rose offerte à la Vierge Marie !

Le mot « chapelet » désigna d’abord une couronne de fleurs. Au Moyen Age, on s’en couvrait la tête dans les réceptions solennelles et dans les processions. Des miniatures du XVème siècle (Bourges) montrent, à la Fête-Dieu, les notabilités, tous les membres du clergé, même les prêtres qui portent la civière de la monstrance, les porteurs du dais ou des cierges, les trompettes et les sergents la tête ornée de chapelets de roses, de marjolaines et de violettes.

Les dévots de la Vierge offraient tout naturellement à ses statues des chapelets fleuris. Un jour vint où le mot fut appliqué non seulement à ces couronnes de roses mais aux couronnes de grains représentant les Ave qu’on dédiait à Marie.

Le mot rosaire vient de ce qu’on a assimilé cette prière à une guirlande de roses dont on ornait les statues de la vierge. On aime couronner les statues de la Vierge avec des petits chapeaux de fleurs ou chapelets, ou avec des guirlandes de roses ou rosaires, comme ceux dont on coiffait les jeunes filles les jours de fête. C’est alors qu’on baptise de ces jolis noms les cordelettes et les bouliers qui servent à compter les Pater et les Ave. Chaque Ave Maria est comme une rose offerte à la Vierge Marie !

www.etoilenotredame.org

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Tu auras la force », promet Marie

Shutterstock/Immaculate

« Tu auras la force », promet Marie

Saint Jean de la Croix (1542-1591), fêté ce 14 décembre, était un grand mystique et défenseur de la réforme du Carmel. Pour cette raison, les carmes chaussés, opposants de la réforme, le firent enlever et séquestrer afin de lui faire renoncer à celle-ci. Après des mois de maltraitances et de tourments, une alliée de taille vient lui annoncer sa délivrance.

Tolède, 15 août 1578. Jean de la Croix est recroquevillé dans un coin de l’étroite cavité qui lui sert de prison dans le couvent des carmes chaussés depuis maintenant presque neuf mois. Pour la fête de Notre Dame, le captif avait demandé la permission de célébrer la messe. Son ravisseur lui a ri au nez avant de déclarer qu’il ne célébrerait aucune messe tant qu’il n’aurait pas renoncé à la réforme. Depuis, son cœur saigne.

Jean pleure en silence jusqu’à la nuit tombée. C’est alors qu’une vive lumière blanche lui fait relever la tête et il écarquille les yeux, stupéfait. Devant lui se tient une jeune femme d’une beauté époustouflante. Jean sait tout de suite de qui il s’agit, mais il est trop faible pour se lever.

« Aie patience, mon fils, lui dit la sainte Vierge, car tes épreuves finiront bientôt. Tu sortiras de prison, tu diras la messe et tu seras consolé ». – «  Mère de Dieu, répond-il, larmoyant, comment est-ce possible ? Je ne sais même pas où je suis ».

La Vierge sourit et étend la main pour lui toucher le front. Une douce chaleur émane d’elle et une vision apparaît dans l’esprit de Jean. D’abord une pièce. Puis un couloir. Ensuite une fenêtre qui donne sur le fleuve du Tage avec dix mètres dessous, la pointe d’un rempart. – « C’est là le chemin que tu suivras, continue la Vierge. Ne crains pas, je serai avec toi. » – « Reine des cieux, dit-il alors. Je n’ai pas de clef pour sortir de ma prison. »

Marie lui montre alors la serrure, avant de saisir l’un des clous et de le dévisser sans grande difficulté. En effet, pas besoin de clef si le fer du cadenas ne tient pas. Un ou deux jours devraient suffire à le faire lâcher. Le cœur de Jean commence à s’emballer. Il va être libre et c’est la mère du Christ qui vient le lui annoncer. – « Douce Marie, demande-t-il encore. Pardonnez encore votre serviteur, mais je suis si faible, je peux à peine me lever. Et on ne me laisse jamais seul. » – « Tu auras la force, promet-elle. Et le sommeil de tes geôliers ne te trahira pas ».

Au mot de la sainte femme, la poitrine de Jean s’enfle de confiance et joie. Qui ne peut croire à une promesse de la bouche de la mère de Dieu ? Sentant une étrange vigueur le gagner, il se met à genoux et s’incline devant sa divine alliée. Lorsqu’il relève la tête, il ne reste que lui dans le cachot. La nuit du 17 au 18 août, tout se passa comme la sainte Vierge l’avait prédit.

Sa terrible captivité a nourri des écrits mystiques et spirituels chrétiens qui comptent parmi les plus beaux.

Adapté de : www.aleteia.org

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

La Vierge comme tout Israël s’interrogeait sur l’identité du Messie

Shutterstock/TakaeShiro

La Vierge comme tout Israël s’interrogeait sur l’identité du Messie

La Vierge comme tout Israël s’interrogeait sur l’identité de ce Messie annoncé et que Dieu devait envoyer très vite. Qui serait-il vraiment ? On attendait une nouvelle présence de Dieu parmi les hommes, un nouveau Temple, non fait de main d’homme, mais les prophéties annonçaient plus encore, de manière mystérieuse :

  • un prêtre qui serait appelé « Seigneur », assis à la droite de Dieu : « Oracle du Seigneur à mon Seigneur : siège à ma droite, tant que j’ai fait de tes ennemis l’escabeau de tes pieds. Ton sceptre est un sceptre de puissance. De Sion, domine jusqu’au cœur de l’ennemi. Tu es Prince, dès le jour de ta naissance, les honneurs sacrés te sont dus dès le sein, dès l’aurore de ta jeunesse. Le Seigneur l’a juré et ne s’en dédira pas : “tu es prêtre à jamais, selon l’ordre du roi Melchisedech” » (Ps 109,1-4) ;
  • un vrai fils de Dieu : « Je serai pour lui un fils, il sera pour moi un père » (2 Sa 7,14). « Tu es mon fils, moi, aujourd’hui, je t’ai engendré. » (Ps 2,7) ;
  • un homme hissé au niveau de Dieu : « Je contemplais, dans les visions de la nuit : Voici, venant sur les nuées du ciel, comme un Fils d’homme. Il s’avança jusqu’à l’Ancien et fut conduit en sa présence. » (Dn 7,9-14)
  • ou encore une présence toute particulière de Dieu lui-même selon d’autres promesses : « On l’appellera Emmanuel » c’est-à-dire, « Dieu avec nous » (Is 7,14).

Et on osait prier : « Ah si tu déchirais les cieux et si tu descendais ! … » (Is 63,19)

www.lafoichretienne.com

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Tu es mon messager, je me confie en toi »

Unsplash/Aida Batres

« Tu es mon messager, je me confie en toi »

La Dame du Ciel demanda à Juan Diego (1) de monter à la cime et de cueillir des variétés de fleurs, d’en faire un bouquet et de les lui apporter. Juan Diego fit selon sa demande et trouva là un spectacle étonnant avec une multitude de fleurs épanouies, magnifiques, en plein hiver. Il les porta à la Vierge, qui les prit dans ses mains et qui lui dit :

« Ô le plus humble de mes fils, ces différentes fleurs sont la preuve, le signe à porter à l’évêque. En mon nom, tu lui diras de voir en elles ce que je veux, que soient réalisés ma volonté et mon désir. Tu es mon messager, je me confie en toi.

Je te prie instamment de n’ouvrir ton manteau qu’en présence de l’évêque ; tu lui feras connaître et découvrir ce que tu portes. Tu lui diras bien tout, que je t’ai demandé de gravir la colline jusqu’à la cime et d’y cueillir les fleurs. Tu lui diras bien tout ce que tu as vu, admiré. Et le cœur du Seigneur des prêtres va changer et il fera ce qu’il doit faire pour me construire le Temple que j’ai demandé. »

Juan Diego partit, ouvrit son manteau devant l’évêque, fit tomber les fleurs miraculeuses et découvrit en même temps l’image surnaturelle imprimée sur son manteau.

Alors que l’évangélisation de l’Amérique commençait très mal à cause du comportement des conquistadors, l’histoire des apparitions de Notre Dame de Guadalupe entraîna 9 millions d’Indiens à demander le baptême dans les 10 ans qui suivirent.

D’après la traduction de Jean-Pierre Rousselle 

« La Dame du Ciel », Edition Téqui 2004.

En 1531, Notre Dame de Guadalupe est apparue quatre fois à un indigène aztèque, Juan Diego Cuauhtlatoatzin, sur la colline de Tepeyac, près de la ville de Mexico

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie