« Essayez quand même l’eau de la Sainte Vierge »

iStock/Getty Images Plus/Happy Travel Viajes. Eau de Lourdes.

« Essayez quand même l’eau de la Sainte Vierge »

A l’âge de 5 ans, du fait de circonstances familiales difficiles, on m’a confiée à la garde affectueuse de sœur Madeleine, amie de la famille : j’étais en pension chez les religieuses de l’Assomption. Dans le train de Paris à Chatou (région parisienne, France), en pleine semaine, sœur Madeleine me ramena chez moi car j’avais mal à la tête, à la nuque surtout, et je boitais.

Ma mère se précipita à la porte pour nous recevoir et j’ai pu saisir son regard angoissé vers sœur Madeleine. La suite m’a été racontée maintes fois par ma mère, tandis qu’elle se perd dans un trou noir pour moi. Le docteur, mandé en urgence, m’ausculte et me fait une ponction lombaire pour affiner son diagnostic. Vite, il faut porter le prélèvement à l’Institut Pasteur pour analyse. Nous n’avons pas de voiture ; mon frère Pierre, 15 ans, saute donc dans le train, puis le métro, la précieuse fiole serrée dans sa poche.

Le diagnostic tombe : je suis atteinte de poliomyélite. La paralysie de ma jambe pourrait gagner les muscles respiratoires… menace mortelle. Maman, désespérée, tente de me faire ingurgiter divers breuvages, que je refuse les uns après les autres. Nous n’avons pas de téléphone, mais la nouvelle se répand, assortie d’un appel à la prière auquel répondent religieux et religieuses des établissements fréquentés par mes frères et sœurs, mais aussi des amis. L’une d’elles, Madame R., se présente chez nous : « J’ai de l’eau de Lourdes, je vous l’apporte pour Marie-Cécile ». « Elle ne veut rien boire », répond ma mère. « Essayez quand même l’eau de la Sainte Vierge », insiste son amie.

Maman, stupéfaite, me voit avaler d’une traite le verre qu’elle me tend. Le lendemain, le docteur constate le recul de la paralysie et me déclare hors de danger, sans se prononcer sur d’éventuelles séquelles, habituelles à l’époque. Il n’y en aura pas. Je vis ma convalescence comme un retour à la vie: toute ma vie, j’ai pu marcher, danser, nager, skier.

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Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

Même imparfaite, la consécration à Marie vaut la peine d’être faite

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Même imparfaite, la consécration à Marie vaut la peine d’être faite

A un moment de ma vie, j’étais spirituellement allergique à la dévotion mariale. Même si j’ai grandi en disant le chapelet avec ma famille, je n’avais jamais vraiment compris l’idée d’être dévoué spécialement à Marie. (…)

Un jour, à l’université, j’ai vu des étudiants distribuer de petits dépliants sur la consécration mariale. Ils étaient tirés d’un livre du Père Michael E. Gaitley, qui commençait à devenir  populaire auprès des jeunes catholiques. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai pris un de ces dépliants et j’ai décidé de préparer cette consécration.

Je n’ai pas suivi fidèlement toutes les étapes de la consécration. J’étais à un moment de ma vie où j’avais du mal à prier et prier pendant 33 jours d’affilée n’était pas chose facile pour moi. Pourtant, j’ai persévéré et j’ai réussi – avec un jour de retard – à dire la prière de consécration.

Rien ne s’est passé. J’ai passé l’été à suivre des cours et à travailler à temps partiel à côté, ce qui m’a laissé beaucoup de temps libre. J’ai pu suivre un conseil qui m’avait été donné il y a longtemps et passer plus de temps à prier.

Un jour, alors que je priais le chapelet dans la chapelle du campus, je me suis soudain mis à réfléchir aux prières que je récitais, en particulier aux mots « et Jésus le fruit de vos entrailles est béni ». En tant que jeune homme, la grossesse d’une femme était et reste pour moi une merveille et un mystère. Ce qui m’a surpris dans ce moment de prière, c’est le miracle et la réalité de la grossesse de Marie, la façon encore plus merveilleuse dont elle a donné le jour au Christ. Marie a d’abord reçu le corps du Christ dans ses propres entrailles ; le corps du Christ que nous recevons sacramentellement à la messe a d’abord été nourri par Marie.

J’en ai parlé par la suite avec un prêtre qui m’a rappelé que Marie a également reçu l’Eucharistie à la messe avec les apôtres et les disciples de l’Église primitive. Elle n’a jamais cessé de recevoir le corps du Christ, même après avoir été unie si étroitement à Jésus. Tout cela m’a profondément ému et j’ai ensuite passé beaucoup de temps à contempler ce mystère. Je pense que ça a été le premier fruit de ma première consécration à Marie.

Je me suis procuré le livre de Saint Louis de Montfort « La consécration totale à Jésus par Marie » et j’en ai appris davantage sur la dévotion à Marie. Dans l’ensemble, ma vie – non seulement sur le plan spirituel, mais à tous égards – a fortement grandi cet été-là, et tout cela semble s’être produit à cause de ma consécration si imparfaite.

G.K. Chesterton a fameusement dit : « Tout ce qui vaut la peine d’être fait vaut la peine d’être mal fait ».

Kyril Wolfe, 4 mai 2023

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La grande soif russe d’un retour à Jésus et Marie

A.Savin, WikiCommons. Cathédrale de l’Immaculée Conception, Moscou

La grande soif russe d’un retour à Jésus et Marie

En Russie, pays évangélisé dès le Xe siècle, le XXe siècle a été marqué par 70 années de persécution par le régime communiste. Les hécatombes vertigineuses qui en résultèrent sont évaluées à 50 millions de morts en Europe et pas moins en Chine si on inclut les retombées des guerres.

La persécution contre les chrétiens fut plus terrible que celle des empereurs romains pour l’Église des premiers siècles. Ceux qui exerçaient un rayonnement, fût-il clandestin, étaient arrêtés, soumis à des lavages de cerveaux ou détruits par des drogues appropriées dans les hôpitaux psychiatriques. Le KGB jugulait ou infiltrait les Églises.

Pourtant d’innombrables chrétiens ont eu la force de résister. Par leur abnégation malgré la souffrance ou par leur martyre, ils ont souvent été pour les non-chrétiens le signal, le repère et le fondement de la Résistance.

La résistance ouvrière, le mouvement fondé sur Marie, un vaste mouvement de conversion, la faim de Dieu, tout cela indiquait que le communisme n’était pas un mouvement ouvrier, qu’il ne libérait pas et que la religion ne mourrait pas. Il y eut aussi plusieurs évènements marials décisifs : le 13 février 1917, avant même les apparitions de Fatima et la révolution d’octobre, la Vierge se manifesta à Moscou avec une icône de la Vierge Reine(1). Puis il y eut les apparitions de Marie à Fatima que la résistance russe a pu connaître grâce aux réseaux clandestins malgré le black-out de l’information gouvernementale.

Tous ces facteurs ainsi que l’arrivée sur le trône de Pierre d’un pape venu de l’Est, le polonais Karol Wojtyla qui avait vécu sous le communisme et devenait le nouveau Saint Père sous le nom de Jean-Paul II, ont amené la chute du communisme dans l’empire soviétique. Et cela, sans guerre de libération armée ! La victoire s’est produite non pas par l’écrasement du bloc de l’Est, mais par l’amour réconciliateur.(2)

Aujourd’hui, on assiste à une activité grandissante des pèlerins de l’Église orthodoxe des pays de l’ancienne Union Soviétique. Les fidèles se rendent dans les centres qui n’ont pas disparu pendant la période du communisme. Le plus grand nombre de fêtes des icônes de la Vierge Marie a lieu à Moscou (vingt-trois), Saint-Pétersbourg (cinq dont la fête de l’icône de Jasna Góra le 6 mars) et Kiev (cinq).

Les autres centres importants du culte marial sont : Kursk, Smolensk, Wiazniki, Tobolsk, Vitebsk, Vologda, Novgorod et Potchaïov. Certains pèlerinages durent très longtemps, parfois plusieurs mois.

On constate une grande faim religieuse chez les Russes catholiques (une minorité) comme chez les orthodoxes.

Adapté de : l’Encyclopédie Mariale

(1) www.egliserusse.eu

(2) Cf. R. Laurentin, Comment la Vierge Marie leur a rendu la liberté, ŒIL, Paris, 1991

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L’origine apostolique de la consécration mariale

Unsplash/Ajayjoseph Fdo . Statue de Jean Paul II.

L’origine apostolique de la consécration mariale

J’avais toujours entendu le terme de consécration utilisé en référence à une chose matérielle – comme le pain et le vin apportés à l’Offertoire de la messe – qui étaient consacrés à Dieu. La foi catholique n’est-elle pas censée s’enraciner dans l’Écriture et la Tradition ? Je ne trouvais aucune référence à la pratique de la consécration mariale dans les Écritures ou dans les écrits des premiers siècles de l’Église. (…)

C’est alors que l’exemple et l’enseignement du pape Jean-Paul II m’ont ouvert les yeux. La grande dévotion du pape pour le Christ était indéniable, tout comme son amour pour la Sainte Mère. Je savais qu’il ne m’induirait pas en erreur, aussi lorsque j’ai découvert que sa devise papale, « Totus Tuus », était tirée des mots du célèbre texte de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort sur la consécration mariale (Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge Marie), j’étais curieux de découvrir la pensée du Pape. 

Jean-Paul Il a admis que « ce traité de Montfort peut être un peu déconcertant, étant donné son style plutôt fleuri et baroque, mais les vérités théologiques essentielles qu’il contient sont indéniables ». Le pape a également utilisé les termes « se confier » ou « s’abandonner » comme synonyme de « se consacrer », associant ainsi la pratique de nous confier aux soins maternels de Marie à la remise de Jean à Marie par le Christ au pied de la Croix.

Ce que je ne voyais pas dans ma naïveté, c’est que lorsque des auteurs spirituels tels que Montfort parlent d’être « consacrés » à Marie, ils s’expriment par analogie. 

Sur le plan théologique, l’homme ne peut se consacrer qu’à Dieu. Lorsque nous posons un acte de consécration « marial », nous nous confions à son cœur et à son intercession maternelle et, unis à elle, nous renouvelons et approfondissons intentionnellement notre consécration baptismale à Jésus. C’est Jésus, et non Marie, qui est le but de notre consécration.

Le Pape explique comment l’enseignement du Père de Montfort lui a montré que « Marie nous rapproche du Christ, elle nous conduit à lui, à condition que nous vivions son mystère dans le Christ ». 

Shane Kapler, auteur catholique américain

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Saint Louis de Montfort : Marie aidera les chrétiens à la fin des temps

CC0/wikimedia.

Saint Louis de Montfort : Marie aidera les chrétiens à la fin des temps

Saint Louis Marie Grignion de Montfort raconte que vers la fin des temps, « le démon, sachant qu’il lui reste peu de temps – beaucoup moins que jamais – pour perdre les hommes, redoublera d’efforts et d’attaques tous les jours. En effet, il provoquera bientôt de cruelles persécutions et tendra de terribles embuscades aux fidèles serviteurs et aux vrais enfants de Marie, qu’il a beaucoup plus de mal à vaincre que les autres ».

Cependant, au milieu des tribulations, « l’humble Marie triomphera toujours de cet orgueilleux, et d’une victoire si complète qu’elle lui écrasera la tête, là où réside son orgueil. (…) Elle vaincra ses plans diaboliques et défendra ses serviteurs de ces griffes mortelles jusqu’à la fin ».

« La puissance de Marie sur tous les démons, décrit saint Louis Grignion de Montfort, brillera cependant d’une manière particulière dans les derniers temps, lorsque Satan tendra des pièges à son talon, c’est-à-dire à ses humbles serviteurs et à ses pauvres enfants qu’elle suscitera pour lui faire la guerre. »

Alors les chrétiens « seront petits et pauvres au jugement du monde, humiliés devant tous, (…) mais, au contraire, ils seront riches en grâces et en charismes, que Marie distribuera abondamment, grands et élevés en sainteté devant Dieu, supérieurs à toute autre créature par leur zèle ardent, et si fortement soutenus par l’aide divine, qu’avec l’humilité de leur talon et unis à Marie, ils écraseront la tête du démon et feront triompher Jésus-Christ ».

Andres Jaromezuk (auteur catholique argentin), 5 mai 2023

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En Amérique latine, l’armée du rosaire des hommes

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En Amérique latine, l’armée du rosaire des hommes

Samedi 6 mai 2023, l’armée du Rosaire des Hommes sont descendus dans les rues de nombreux pays, notamment en Amérique latine, et a prié, à genoux devant la statue ou le portrait de la Vierge Marie, pour la revalorisation des hommes dans la société et la conversion du monde entier.

Du Mexique, Paco Páez, coordinateur général de l’apostolat des Chevaliers du Rosaire, a expliqué qu’avec cette prière, les participants « veulent témoigner en se mettant à genoux pour demander l’intercession de notre Bienheureuse Vierge Marie, afin qu’Elle nous accorde la conversion des pécheurs, notre propre conversion, celle de nos familles et celle du monde entier ».

Dans cette prière publique, a-t-il ajouté, ils demandent « le règne de la paix du Christ dans nos cœurs et dans nos patries ».

Le chapelet des hommes a également eu lieu dans diverses villes de Colombie, du Pérou, du Venezuela, du Chili, de Porto Rico, du Guatemala, du Salvador, du Panama, de l’Équateur et du Paraguay, de la République dominicaine, de Cuba, du Brésil, du Honduras, mais aussi en Italie et en Croatie.

www.media-presse.info

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Marie, puis Jésus, apparaissent à une musulmane

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Marie, puis Jésus, apparaissent à une musulmane

Nahed Mahmoud Metwalli est issue d’une famille musulmane influente, farouchement hostile au christianisme et aux chrétiens. Directrice adjointe du principal établissement d’enseignement pour jeunes filles du Caire (4 000 élèves), dans le quartier de Zeitoun — non loin de la basilique édifiée après les apparitions mariales de 1968-69 — elle fait elle-même preuve d’une attitude particulièrement hostile et rigide à l’égard des jeunes chrétiennes – élèves et quelques membres du personnel — de son lycée. 

« Je croyais de mon devoir d’agir ainsi », confie-t-elle plus tard dans ses divers témoignages. Mais c’était sans compter sur le pouvoir aimant de ces chrétiennes, dont une en particulier, sa nouvelle secrétaire, qui avait réussi à nouer certains liens de sympathie avec elle. C’est d’ailleurs en sa présence, alors qu’elle ironise sur l’image de Marie que celle-ci porte en médaille, que Nahed voit apparaître devant elle la sainte Vierge, vêtue et voilée de bleu. Vision suivie, un autre jour, durant une nuit de doutes et d’insomnie, de celle du Christ lui-même qui dit à Nahed : « Sois en paix, tu auras une mission qui te sera révélée en temps voulu. »

Tout cela, sans avoir jamais lu l’Évangile ni même savoir qui était cet homme qui s’adressait à elle et qui ressemblait fort au Christ tel qu’il est décrit dans un passage de l’Apocalypse de saint Jean (4, 4). « Celui que tous ces vieillards attendaient est arrivé enfin et s’est dirigé vers le Trône, tandis que tous lui manifestaient un extraordinaire respect », a rapporté Nahed qui raconte alors avoir senti le besoin absolu de suivre Celui qui se dirigeait vers le Trône. Désormais assis sur le Trône, cet « homme » lui demande par trois fois : « Alors, Nahed, c’est fini ? C’est bien fini ? Tu es sûre ? » Un peu comme I’avait été demandé à Paul : « Pourquoi me persécutes-tu ? » Et Nahed, bouleversée, lui répond les trois fois : « Oui c’est bien fini ! »

Elle saura quelques jours plus tard que cet « homme » qu’elle n’avait jamais vu était le Christ, en le reconnaissant sur une photo du Saint Suaire de Turin : « C’est lui mais en beaucoup plus beau », dit-elle en voyant le portrait.

Sa conversion au christianisme est désormais enclenchée, scellée par son baptême, en 1988. Depuis, l’ancienne persécutrice est devenue objet de persécutions dans son pays. Elle a échappé  à plusieurs tentatives d’enlèvements et a fini par se réfugier en Europe sous un faux nom et se consacrer à l’évangélisation.

Adapté de : Aleteia

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Marie a toujours été là ; Marie sera toujours là

Unsplash/British Libray. Jean Bourdichon, L’Annonciation (détail), 16e siècle, British Library.

Marie a toujours été là ; Marie sera toujours là

Au fil des ans, j’ai souvent écrit sur le réconfort que m’a apporté la Vierge Marie. Bien que Jésus soit l’amour même, sa promesse de revenir en tant que juge m’effrayait lorsque j’étais enfant. L’amour du Christ était-il inconditionnel ? Aujourd’hui, je crois que oui. À l’époque, j’avais souvent l’impression qu’il était très conditionnel.

Dans cette chronique, j’aimerais reprendre certains thèmes que j’ai abordés dans une réflexion publiée en 2014 dans Catholic Review sur l’amour inconditionnel de Marie.

La célèbre ligne de la célèbre prière du « Souvenez-vous » contient cette merveilleuse référence à l’amour de Marie : « Jamais on n’a entendu dire que quelqu’un qui s’est réfugié sous votre protection ou qui a eu recours à votre intercession, soit resté sans secours. » Marie serait toujours là. Marie a toujours été là.

Ayant grandi dans un foyer sans père, je pense que j’associais l’amour maternel de Marie à l’amour de ma propre mère. Sans doute ai-je projeté le fait que, puisque mon père avait quitté la famille, peut-être que Dieu le Père lui aussi m’abandonnerait. Marie a donc toujours été une personne sûre, un refuge pour moi.

J’ai écrit une méditation dans laquelle j’imagine Jésus s’adressant à nous juste après la crucifixion, au moment où son  corps est  placé dans le tombeau. Dans cette méditation, Jésus nous assure que vous et moi avons suffisamment de prix à ses yeux  pour qu’il ait vécu et soit mort pour nous . Dans nos heures les plus sombres, souvenons-nous que nous avons valu la peine que Dieu vive et meure pour nous.

Plus loin dans la méditation, j’imagine Jésus parlant de Marie : « Si tu as l’impression que personne ne t’aime ou ne se soucie de toi, souviens-toi que ma mère est maintenant ta mère. Lorsque vous rendrez votre dernier souffle, elle vous prendra dans ses bras et vous conduira dans les miens. »

Père Joseph Breighner, 4 mai 2023 (Etats-Unis)

catholicreview.org

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Peut-on raisonnablement douter des apparitions de Notre-Dame de Fatima ?

CC BY-SA 4.0/Joseolgon Azulejos représentant l’apparition mariale (sanctuaire de Ponte da Barca).

Peut-on raisonnablement douter des apparitions de Notre-Dame de Fatima ?

Fatima est l’un des lieux de pèlerinage les plus populaires du monde catholique, dans le centre du Portugal. Situé dans le diocèse de Leiria-Fatima, le sanctuaire de Fatima accueille chaque année des millions de pèlerins du monde entier. La ville est un lieu d’apparitions mariales : la Vierge Marie est apparue à trois jeunes bergers de Fatima six fois entre mai et octobre 1917 – Lucia dos Santos, Francisco Marto et Jacinta Marto. « Je veux vous dire qu’une chapelle doit être construite ici en mon honneur. Je suis la Dame du Rosaire », dit la Vierge.

La Vierge Marie a transmis plusieurs messages importants aux enfants, notamment l’appel à la prière, à la conversion et à la paix dans le monde. Ces apparitions ont été reconnues officiellement par l’Église catholique romaine en 1930. La reconnaissance du sanctuaire de Fatima à l’échelle mondiale a été renforcée par la visite du pape Jean-Paul II en 1982, pour remercier Notre-Dame de Fatima de l’avoir sauvé lors de l’attentat du 13 mai 1981, un an auparavant. Sa dévotion inébranlable l’a fait revenir une décennie plus tard, en 1991, puis en 2000.

Les deux jeunes bergers Francisco et Jacinta Marto, décédés en 1919 et 1920, ont été canonisés en 2017. Cette année, la visite du pape François a marqué cette canonisation des désormais reconnus saint Francisco Marto et sainte Jacinta Marto. L’exemple de la sainteté des petits enfants démontre un véritable acte de foi et d’engagement.

https://www.catholique88.fr/jmj2023/nd-fatima

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Après la Trinité, c’est Marie qu’il nous convient de révérer par-dessus tout

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Après la Trinité, c’est Marie qu’il nous convient de révérer par-dessus tout

On ne doit pas en douter, la bienheureuse Mère et Vierge Marie, d’un cœur viril et par la détermination la plus constante, voulait livrer son Fils pour le salut du genre humain, de telle sorte que la Mère fût en tout conforme au Père. Et en cela, ce qu’il faut le plus louer et chérir, c’est qu’elle ait agréé que son Fils unique fût sacrifié pour le salut des hommes.

Et cependant, elle compatissait à ce point qu’elle eût volontiers, si cela avait été possible, pris sur elle tous les tourments que son Fils endurait. Vraiment donc, elle fut forte et tendre, douce et rigoureuse tout ensemble, avare pour elle-même, prodigue pour nous !

C’est donc elle qu’il convient d’aimer et de révérer par-dessus toutes choses, après la Trinité suprême et son Enfant très saint Notre Seigneur Jésus-Christ, dont aucune langue ne peut parvenir à exprimer le mystère divin…

St Bonaventure (1221-1274)

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