Que signifie pour vous la royauté de Marie ? (II)

Que signifie pour vous la royauté de Marie ? (II)

Pour les fidèles catholiques, la royauté de Marie est indissociable de son rôle d’intercesseur. Son image royale ne la place pas au-dessus de l’humanité, mais exprime plutôt sa proximité et son soutien. Lors des noces de Cana, Marie est intervenue, et elle continue aujourd’hui à présenter nos besoins et nos requêtes à notre Seigneur. Cette croyance se manifeste dans la pratique mondiale des dévotions mariales — le rosaire, les pèlerinages vers les sanctuaires et la participation aux fêtes mariales — et ces rituels favorisent un sentiment d’unité, d’appartenance et d’espérance, en particulier en période d’incertitude, de maladie ou de deuil. À une époque où beaucoup se sentent isolés ou déconnectés, la royauté de Marie offre un ancrage communautaire et un rappel de la solidarité spirituelle. La royauté de Marie s’exprime non seulement dans les enseignements de l’Église, mais aussi dans les diverses cultures du Catholicisme à travers le monde. Des statues royales de Notre-Dame de Guadalupe au Mexique aux processions de Nuestra Señora de la Candelaria aux Philippines, les Catholiques célèbrent la royauté de Marie à travers la musique, l’art et les festivals. Ces célébrations rappellent aux Catholiques actuels notre héritage commun et l’universalité de l’amour de Marie. Elles nous offrent également des occasions d’évangélisation, de charité et de dialogue interreligieux, montrant que la royauté de Marie n’est pas une revendication exclusive, mais une invitation à tous les peuples à faire l’expérience de la miséricorde de Dieu.

Les Catholiques de notre époque sont confrontés à des défis complexes : sécularisme, athéisme, injustice sociale et difficultés personnelles. Dans ce contexte, la royauté de Marie est pour nous une source d’espoir, un symbole de foi inébranlable, de résilience et d’amour maternel. Son histoire nous encourage à rester fermes dans nos convictions et à répondre à l’adversité avec grâce.

La royauté de Marie est plus qu’une couronne ou un titre ; c’est une réalité vivante qui devrait continuer à façonner et à inspirer notre foi catholique aujourd’hui.

Marge Fenelon, 22 août 2025

www.ncregister.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source: une minute avec Marie

Que signifie pour vous la royauté de Marie ? (I)

Que signifie pour vous la royauté de Marie ? (I)

En tant que reine et mère, Marie offre aux Catholiques un modèle de miséricorde, de force et d’intercession pour notre époque.

La fête de Marie, Reine, célébrée chaque année le 22 août, rend hommage à la Sainte Mère en tant que reine du ciel et de la terre. Cette fête trouve ses racines dans des siècles de dévotion, d’interprétation des Écritures et de réflexion théologique. Mais que signifie la royauté de Marie pour les Catholiques du 21ème siècle, dans un contexte de changements sociaux rapides et d’évolution du paysage religieux ?

La royauté de Marie a été officiellement reconnue en 1954 lorsque le pape Pie XII a institué la fête de Marie, Reine, dans son encyclique Ad Caeli Reginam. Pourtant, l’idée de la royauté de Marie existait bien avant, portée par la liturgie, les hymnes et l’art. La tradition catholique s’inspire de précédents bibliques : l’ancienne pratique israélite consistant à honorer la reine mère et la vision du Livre de l’Apocalypse d’une femme couronnée de douze étoiles. Théologiquement, la royauté de Marie découle de sa relation unique avec son Fils, qui est le Roi de l’Univers. Elle se voit donc attribuer une dignité et un rôle particuliers dans la vie spirituelle de l’Église.

Pour les Catholiques d’aujourd’hui, la royauté de Marie n’est pas une question de pouvoir royal, mais de service aimant. Sa royauté se caractérise par l’humilité, la compassion et l’intercession, tout en conservant une présence maternelle, toujours attentive aux besoins de ses enfants. La couronne de Marie n’est pas faite d’or, mais tissée d’actes de miséricorde, de don de soi et de fidélité à la volonté de Dieu, et ce symbolisme se reflète dans les prières, les litanies et les dévotions que nous utilisons pour nous rapprocher d’elle. La royauté de Marie nous offre un modèle spirituel personnel, en particulier dans un monde souvent dominé par la concurrence et l’individualisme. Son exemple d’humilité dans son rôle de reine nous offre un antidote et une voie à suivre pour avancer. Le fiat de Marie — son « oui » à Dieu — reflète l’ouverture, la confiance et l’abandon, des qualités que nous devrions nous efforcer d’imiter dans notre vie quotidienne. Marie est une reine qui écoute, qui souffre, qui accompagne, ce qui la rend accessible aux croyants qui naviguent entre les joies et les peines de la vie.

La royauté de Marie nous inspire également à considérer nos vocations et nos responsabilités sous l’angle du service. Que nous soyons parents, enseignants, dirigeants communautaires ou soignants, sa direction maternelle nous appelle à promouvoir la justice, la paix et la compassion dans nos sphères d’influence.

Marge Fenelon, 22 août 2025

www.ncregister.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« C’est Elle qui a tout fait ! » disait saint Jean Bosco à propos de son œuvre

« C’est Elle qui a tout fait ! », disait saint Jean Bosco à propos de son œuvre

Don Bosco (1) avait une dévotion ardente à la Sainte Vierge. Il la voyait non pas comme une option sentimentale, mais comme une Reine militante, la « Auxilium Christianorum » (Secours des Chrétiens), dans le combat contre les puissances du mal : « C’est Elle qui a tout fait ! », disait-il, à propos de son œuvre.

Il construira, malgré mille oppositions, la basilique de Marie Auxiliatriceà Turin, en 1868. Il dira : « Ce sanctuaire sera le centre d’où rayonnera la dévotion mariale dans le monde entier. »

C’était un fils de pauvres paysans piémontais. Adolescent, il jouait à l’acrobate pour distraire sainement les garnements de son village. Devenu prêtre à force de sacrifices, il se dévoue aux jeunes ouvriers de Turin abandonnés à eux-mêmes. Il crée pour eux un centre de loisirs, un patronage, puis un centre d’accueil, puis des ateliers. Rien de tout cela n’était planifié à l’avance, mais ce sont les besoins immenses qui le pressent. Jamais il ne refuse d’accueillir un jeune, même si la maison est petite, même si l’argent manque. 

Plutôt que de refuser, il multipliera les châtaignes comme son maître multipliait les pains en Palestine. Sa confiance absolue en la Providence n’est jamais déçue. Ses « enfants » seront bientôt des centaines et tous se feraient couper en morceaux pour Don Bosco. Sa mère, Maman Marguerite, vient s’installer près de lui et jusqu’à sa mort, elle leur cuira la polenta et ravaudera leurs vêtements. 

Très marqué par la spiritualité de saint François de Sales, Jean Bosco invente une éducation par la douceur, la confiance et l’amour. Pour ses garçons, il fonde l’Oratoire, l’œuvre, qui sera à l’origine de la congrégation des prêtres salésiens. Pour les filles, il fonde la congrégation de Marie-Auxiliatrice. Don Bosco mourra, épuisé, en butte à l’hostilité de son évêque qui ne le comprend pas, mais entouré de ses disciples.

www.notredameauxiliatrice.fr

nominis.cef.fr

(1) Saint Jean Bosco ou Don Bosco (1815-1888) est un prêtre italien. Il a été canonisé le 1er avril 1934, sous le nom de saint Jean Bosco. Il est fêté le 31 janvier. 

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

51 raisons de prier le rosaire

51 raisons de prier le rosaire

Léon XIV a lancé un appel à prier le rosaire pour la paix tout au long du mois d’octobre. La demande de ce Pape, dans le contexte conflictuel que connaît le monde en ces années actuelles, devrait suffire à nous convaincre de répondre à cet appel, mais il existe bien d’autres raisons.

La principale est son efficacité. Combien de batailles la prière du rosaire a-t-elle remportées, non seulement celle de Lépante, le 7 octobre 1571, pour laquelle on commémore la Vierge du Rosaire, mais par extension, les batailles qu’on remportées ceux qui se sont accrochés aux 50 grains dans les moments de danger, d’épreuve ou de besoin particulier.

Et voici une autre de ses plus grandes vertus : la simplicité. Connu autrefois sous le nom de « psautier des pauvres », le rosaire était à ses débuts un outil destiné à faciliter la prière des personnes illettrées. Le rosaire peut être prié n’importe où ; il est bon marché et, si vous n’en avez pas, vous pouvez utiliser vos 10 doigts en guise de chapelet ; il est discret si vous voulez passer inaperçu pendant que vous le priez, mais attire les regards lorsque vous souhaitez le montrer ; il s’adapte très bien au temps dont vous disposez ; sa structure est facile à mémoriser.

Outre ces premières raisons pratiques, nous trouvons également de puissantes raisons spirituelles, comme le fait qu’il nous aide à entrer en présence de Dieu, nous plonge dans la contemplation de la vie de Jésus, nous invite à imiter les vertus de Marie, augmente notre foi, nous conduit à la paix de l’esprit, renforce notre espérance, nous accompagne dans le discernement de la volonté de Dieu, nous rapproche des sacrements, nous pousse à la charité et nous incite à marcher sur le droit chemin.

En priant le rosaire, nous accomplissons le commandement du Seigneur : « Veillez et priez afin de ne pas entrer en tentation, car l’esprit est bien disposé, mais la chair est faible » (Mt 26, 41) ; ainsi que celui de « Priez ainsi… » (Mt 6, 9). C’est aussi une approche de l’Écriture Sainte, car chaque mystère est un petit Évangile ; et cela nous aide même à méditer sur les dogmes mariaux tels que l’Assomption.

La prière du rosaire est une arme contre les tentations, elle éloigne l’influence du mal, c’est une défense dans les moments de crise spirituelle, Marie promet protection et grâces à ceux qui le prient et, dans plusieurs apparitions – comme à Lourdes et à Fatima -, Notre Dame le recommande pour surmonter les divisions et les discordes. S’arrêter pour prier le rosaire dans notre monde où tout est urgent nous aide à surmonter le stress, nous forme à la patience et à la persévérance, est un remède contre la tristesse, unit la famille qui le prie en commun et harmonise la communauté, qui se réunit pour le réciter ensemble.

Enfin, prier le rosaire, c’est comme prier pour le ciel où nous serons un jour, avec tous nos proches et en compagnie de Jésus et de Marie, en présence de Dieu. Il peut également être offert pour les âmes du purgatoire et pour les proches ou les amis qui nous ont demandé de prier pour une intention spéciale.

Antonio Moreno, 1er octobre 2025www.omnesmag.com (Adapté)

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Un soldat allemand meurt dans les bras de Marie

Un soldat allemand meurt dans les bras de Marie

Avant d’entreprendre sa formation au séminaire, le père Elmer, un prêtre du Texas, a combattu pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a participé au débarquement de Normandie et a raconté l’histoire suivante à un groupe de séminaristes.

Alors que les soldats quittaient les plages pour se diriger vers la ville voisine, ils arrivèrent à un croisement. Au milieu du croisement se trouvait une statue de la Pietà (Marie tenant le corps sans vie de son fils, Jésus). Un soldat allemand blessé s’était hissé dans les bras de Marie et y était mort.

Inutile de dire que cette image est restée gravée dans la mémoire du père Elmer pour le reste de sa vie.

C’est une histoire forte qui peut nous aider à comprendre la récente note doctrinale du Dicastère pour la doctrine de la foi, « Mater Populi Fidelis », concernant la coopération de Marie à l’œuvre du salut. Le soldat, en regardant Marie tenant son Fils, Jésus, a été poussé à rechercher la miséricorde de Dieu. Il l’a fait par l’intercession de Marie.

Père Jason Rocks, 13 novembre 2025

Catholic Star Herald

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« En le sein de Marie nous vivons de son sang »

« En le sein de Marie, nous vivons de son sang »

Nous qui, par l’Esprit, sommes de Jésus et de Marie, nous devenons comme des petits enfants de Marie. Parce que Marie nous reçoit comme une mère, elle nous reçoit comme fils en son sein.

Nous devons être comme un fœtus dans le sein de Marie. En le sein de Marie, nous vivons de son sang.

Pierre Goursat (1914-1991) (1). Dans Paroles, rassemblées et présentées par Martine Catta. Editions de l’Emmanuel, Paris 2011, page 267

(1) Pierre Goursat, laïc français, est le fondateur de la Communauté de l’Emmanuel et de la Fraternité de Jésus. Il est reconnu vénérable par l’Église catholique

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Certains vous disent : vous ne pouvez pas prier la Vierge Marie…

Certains vous disent : vous ne pouvez pas prier la Vierge Marie…

Certains vous disent : vous ne pouvez pas prier la Vierge Marie, toute bienheureuse qu’elle soit, parce qu’elle est morte. Et ceux qui sont morts ne peuvent rien faire. Notez bien la contradiction. Dans la vie, vous admettez bien que l’on puisse prier les uns pour les autres. Mais après la mort terrestre, plus rien !

N’avez-vous pas lu que sur le Mont Thabor, Jésus transfiguré s’entretient avec Moïse et Elie ? Et ne lisez-vous pas dans l’évangile que Jésus dit au bon larron : « Ce soir même tu seras au paradis avec moi » ?

Alors, Moïse, et Elie et le bon Larron oui, mais pas Marie la « comblée de grâces » ? Celle que toutes les générations doivent proclamer bienheureuse ne serait pas au ciel de Dieu, mais seulement le bon larron ? Et dans l’Apocalypse, ne serait-elle pas dans le cortège de ceux qui suivent l’Agneau partout où il va ?

Hervé Marie Catta. La Vierge Marie et les Protestants

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Le « Souvenez-vous » de saint François de Sales

Le « Souvenez-vous » de saint François de Sales

Nous sommes en 1586. A cette époque, la prédestination était la question passionnante entre toutes. Calvin avait traité ce sujet en termes si crus , si désespérants que dans les chaires catholiques d’enseignement on l’avait violemment pris à partie.

Bien que sur ce point François (1) s’en rapporte les yeux fermés aux dires de Saint Augustin et de Saint Thomas, il se surprend à songer : Et si Dieu m’a réprouvé ? Et si Dieu m’abandonne dans une heure mauvaise ?… Ces pensées deviennent pour lui une obsession. Il y a là une attaque du démon et une souffrance purificatrice voulue de Dieu. Telle est la violence de son chagrin qu’il défaille souvent et, à force de pleurer, semble en agonie. Il redouble de prière pour toucher le cœur de Dieu. Cette agonie d’une âme de vingt ans dure six longues semaines.

Un soir de janvier 1587, plus mort que vif et rongeant son angoisse, il s’en revient, seul, du collège. Il entre à l’église Saint-Étienne des Grés. Enfant désespéré, il court « tout droit » vers sa divine Mère. En la chapelle de la Vierge, humblement prosterné devant son image, il ouvre son cœur en la présence de Dieu. Puis, il prend une tablette posée sur la balustrade de la chapelle et lit dévotement : « Souvenez-.vous…(2) De quel accent il dit : « Ô Vierge, Mère des vierges, je recours à vous, pécheur, je gémis à vos pieds. Ne méprisez pas ma prière. Exaucez-la ! » »

À ce cri jailli du plus endolori des cœurs, la tentation s’évanouit. François, l’étudiant, voue à Dieu et à la Vierge sa virginité, en témoignage de quoi, il s’oblige à réciter le chapelet tous les jours de de sa vie.

Mgr Francis Trochu p. 126 à 132

(1) Saint François de Sales (1567-1622) est un prélat savoyard et évangélisateur de la Savoie. On lui doit aussi le livre célèbre L’introduction à la vie dévote

(2) La prière du Souvenez vous a été composée au XIIe siècle, en 1153, par Saint Bernard de Clairvaux, fondateur de l’Ordre des Cisterciens.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Le plus ancien diocèse du Mexique a célébré ses 500 ans avec 500 heures d’adoration

Le plus ancien diocèse du Mexique a célébré ses 500 ans avec 500 heures d’adoration

Sous le patronage de Notre Dame d’Ocotlán le diocèse de Tlaxcala, le plus ancien du Mexique, a commémoré le cinquième centenaire de sa création canonique par une période de 500 heures d’adoration eucharistique continue devant le Saint-Sacrement, en signe de gratitude et de renouveau de la foi.

L’initiative a commencé le 12 septembre 2025 et s’est terminée le 3 octobre, les heures étant réparties entre les 93 églises qui composent les sept doyennés du diocèse. Chaque doyenné était responsable de 50 heures d’adoration.

Un communiqué a précisé que l’objectif de cette activité était de préparer spirituellement la célébration du jubilé du 500e anniversaire « comme une forme d’action de grâce et de renouveau de la foi ».

Les curés, les vicaires et les responsables communautaires ont également été invités à promouvoir cette initiative lors des messes dominicales et à encourager les familles, les groupes paroissiaux et les fidèles en général « à se joindre à ce moment d’unité autour du Christ ».

Cette période d’adoration s’inscrivait dans le cadre du programme commémoratif des cinq siècles d’existence du diocèse. Une messe jubilaire a été célébrée le 12 octobre 2025 à 11 heures, heure locale, au séminaire conciliaire Notre-Dame d’Ocotlán, par Mgr Joseph Spiteri, nonce apostolique au Mexique.

Au cours de la cérémonie, une réplique de l’image de Notre-Dame de Guadalupe a été présentée, ainsi que trois branches de palmier en mémoire des saints enfants martyrs (Saints Innocents ?), un cœur symbolisant l’amour maternel de Marie sous son titre de Notre-Dame d’Ocotlán, et l’envoi en mission de plus de 1 000 catéchistes.

La bénédiction et la consécration officielles de la cathédrale de Tlaxcala — un ancien couvent franciscain dédié à Notre-Dame de l’Assomption, ont eu lieu le 13 octobre.

Diego López Colín, 24 septembre 2025 pour CNA

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La dévotion à la Sainte Vierge conduit à l’Eucharistie

La dévotion à la Sainte Vierge conduit à l’Eucharistie

La piété du peuple chrétien a toujours vu un lien profond entre la dévotion à la Sainte Vierge et le culte de l’Eucharistie ; c’est là un fait que l’on peut observer dans la liturgie tant occidentale qu’orientale, dans la tradition des familles religieuses, dans la spiritualité des mouvements contemporains, même ceux des jeunes, et dans la pastorale des sanctuaires marials.

Marie conduit les fidèles à l’Eucharistie. Non seulement ce rapport filial, cet abandon de soi d’un fils à sa mère trouve son commencement dans le Christ, mais on peut dire qu’en définitive il est orienté vers lui.

Jean-Paul II

Redemptoris Mater, § 44 et 46

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie