Étiquette : Notre-Dame de Fatima
05.06.2026 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
05.06.2026 – CHAPELET À LOURDES
05.06.2026 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
05.06.2026 – MESSE À LOURDES
« La vie ne se nourrit pas seulement de pain matériel »

« La vie ne se nourrit pas seulement de pain matériel »
Le recteur du sanctuaire de Fatima a souligné que la vie « manque de relation avec les autres et de relation avec Dieu », dans la célébration de la Solennité du Très Saint Corps et du Sang du Christ.
Le recteur du sanctuaire de Fatima, le père Carlos Cabecinhas, a présidé la Solennité du Saint Corps et du Sang du Christ ce matin dans l’enceinte de prière, qu’il a qualifiée de « la grande fête de l’Eucharistie ». Le sens de la célébration, il a dit qu’il s’agissait de la « manifestation de notre gratitude et de l’expression de notre louange pour un si grand don que le Seigneur nous accorde ».

À partir de l’Évangile proclamé, le père Carlos Cabecinhas a rappelé que Jésus-Christ se présente comme « le pain vivant descendu du ciel ». Il a précisé que Jésus « dans l’Eucharistie, nous offre ce pain, qui est Lui-même », « un aliment différent, capable de donner un nouveau sens à tout ».
Le président de la célébration a considéré le pain comme « le symbole de toute la nourriture nécessaire à la subsistance ». Il a souligné que « nous sommes tous clairement conscients de la nécessité du pain » et a rappelé à ceux qui vivent le drame de ne pas avoir la nourriture quotidienne nécessaire.
Le recteur du sanctuaire de Fatima a souligné que « la vie ne se nourrit pas seulement de pain matériel ». À ce moment-là, il a déclaré que la vie « manque de relation avec les autres et de relation avec Dieu » pour avoir un sens complet. Et de ce point, il a conclu que « c’est ce que Jésus nous offre dans l’Eucharistie », à la « table de la Parole », à la « table eucharistique ». Le père Carlos Cabecinhas a déduit de la première lecture que dans l’Eucharistie, « le Christ devient particulièrement présent pour nous ». Il a réaffirmé que nous ne vivons pas seulement de pain et a cité que nous vivons « de toute la parole qui sort de la bouche du Seigneur ». Il a considéré l’Eucharistie comme l’accomplissement de la promesse de Jésus, dans l’Évangile, d’une manière unique et toujours renouvelée, dans la déclaration « Je suis avec vous jusqu’à la fin des temps ».

Dans le contexte de la vie, « l’Eucharistie est le pain des fragiles et non le prix des « impeccables », pour les prétendument parfaits et irréprochables », a déclaré le père Carlos Cabecinhas. Dans le même sens, il a déclaré que « c’est la nourriture de ceux qui se reconnaissent comme pécheurs et, par conséquent, une excellente expression de la miséricorde de Dieu ». Dans d’autres expressions, il a présenté l’Eucharistie comme « le pain de notre fragilité », « la réponse de Dieu à notre vulnérabilité », « la nourriture avec laquelle Dieu fortifie notre marche sur les chemins de la vie », « si souvent marqués par la souffrance ».
Il a proposé aux pèlerins présents à la célébration et aux pèlerins de la vie une « attitude d’envol, d’admiration, d’action de grâce, d’adoration », les attitudes que « nous exprimons dans les chants, les hymnes et les acclamations de notre célébration de cette fête ».
À la fin, il a rappelé le « témoignage lumineux » des saints François et Jacinte, petits bergers de Fatima, ainsi que Sœur Lucie qui a témoigné « du grand amour de Sainte Jacinthe pour l’Eucharistie » et « de l’énorme désir qu’elle avait de pouvoir communier » et de la manière dont saint François Marto manifeste l’amour et la gratitude « pour cette forme extraordinaire de présence de Jésus dans sa vie et le désir d’être avec Jésus « caché » dans l’adoration ». À partir de tels exemples, il a invité les pèlerins à cultiver cette même gratitude pour l’Eucharistie et à exprimer leur gratitude pour un si grand don qui nous est accordé.
Source : SANCTUAIRE DE FATIMA, le 4 juin 2026
Quand Notre Dame Auxiliatrice exauce Don Bosco

Quand Notre Dame Auxiliatrice exauce Don Bosco
La petite Marguerite, de Paris, se mourait de tuberculose pulmonaire, « Elle guérira ! promet Don Bosco à sa mère en larmes. Récitez chaque jour un Pater, Ave et Gloria, puis un Salve Regina pour que Notre-Dame Auxiliatrice vous exauce. Priez ainsi jusqu’au 15 août… »
« Dans deux mois et demi, mon Père ! se lamente la maman ; quand je pense que vous pourriez, tout simplement, prendre ma fille par la main et qu’elle serait guérie… » Don Bosco devient alors sévère : « Faites ce que je vous dis ! … » ordonna-t-il.
La maladie continue son cours : les crachements de sang augmentent, la fièvre ne laisse aucune trêve ; l’enfant n’est plus qu’un squelette… Comme c’est dur de croire dans ces conditions ! Mais la maman tient bon : elle prie, elle espère.
Le 15 août, elle s’habille pour aller à la messe. Un cri l’appelle auprès de Marguerite : « Maman ! Maman ! Je suis guérie ! » Et de fait, la malade est rayonnante, ses joues sont rosées, son regard sans fièvre ! Elle s’habille immédiatement, part à la messe avec sa mère… Elle fut même si bien guérie, que son histoire finit comme les contes de fées de jadis : « Elle se maria, fut heureuse et eut beaucoup d’enfants… »
La Magnifique Aventure de M. Pélissier – p. 133
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
05.06.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
05.06.2026 – SAINT DU JOUR

Saint Boniface
Archevêque de Mayence, martyr
Boniface, appelé d’abord Winfrid, naît en Angleterre, vers 673-680. Une maladie grave décida son père à le laisser partir dans un monastère.
Devenu professeur après de brillantes études, Winfrid, par sa science et son éloquence, acquiert une réputation dont il est effrayé ; alors, refusant tous les honneurs, il tourne toute l’ambition de son zèle vers les contrées encore païennes de la Germanie, et n’a qu’un désir : devenir apôtre de l’Allemagne.
En 718, il va s’agenouiller aux pieds de saint Grégoire II et reçoit de lui tous les pouvoirs apostoliques. Après avoir traversé, en exerçant sa charité pour les âmes, la Lombardie, la Bavière et la Thuringe, il va se joindre à saint Willibrord, apôtre des Frisons ; mais il s’enfuit dès que celui-ci veut lui conférer l’épiscopat. Winfrid évangélise alors la Thuringe, dont les sauvages forêts se couvrent bientôt de monastères et se peuplent de saints.
La moisson est trop abondante, il lui faut des auxiliaires ; le Pape l’appelle à Rome, le sacre évêque et change son nom en celui de Boniface. L’apôtre, secondé par de vaillants missionnaires, travaille avec plus d’ardeur que jamais à étendre le règne de l’Évangile. Ses saintes audaces sont bénies du Ciel.
Un jour, il fait abattre un arbre de superstition, qui servait d’idole à un peuple aveugle, et quand la foule en fureur va se jeter sur lui, un prodige vient soudain la calmer : l’arbre énorme se plie sous une main invisible et va tomber en quatre tronçons aux pieds du Saint. Le Christ avait vaincu ; des milliers de païens demandèrent le baptême.
Boniface était de nouveau débordé par l’immensité de ses succès; il fait un appel à sa patrie, et bientôt de nombreux missionnaires viennent se joindre à lui. Archevêque, légat du Pape, Boniface ne s’attribue point la gloire de ses œuvres ; Dieu est sa seule force et son seul recours ; voilà le secret de ses conquêtes pacifiques.
À ce héros, il ne manquait plus qu’un combat ; à ce triomphateur, il ne manquait plus qu’une victoire. Le 5 juin 754, jour de Pentecôte, Boniface se préparait à offrir le Saint Sacrifice, quand une foule armée se précipite vers lui en poussant des cris sauvages ; son entourage court aux armes ; mais Boniface sort de sa tente : « Cessez le combat, mes enfants, dit-il, voici l’heure de la délivrance ! » Bientôt l’apôtre tombe sous les coups de ces barbares avec tous ceux qui l’accompagnent. On le trouva criblé de blessures, tenant en main le livre de saint Ambroise : « Du bienfait de la mort ».
Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI :
Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l’année, Tours, Mame, 1950.
Saint Boniface priez pour nous !

05.06.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 12,35-37.

En ce temps-là, quand Jésus enseignait dans le Temple, il déclarait : « Comment les scribes peuvent-ils dire que le Messie est le fils de David ?
David lui-même a dit, inspiré par l’Esprit Saint : “Le Seigneur a dit à mon Seigneur : ‘Siège à ma droite jusqu’à ce que j’aie placé tes ennemis sous tes pieds !’”

David lui-même le nomme Seigneur. D’où vient alors qu’il est son fils ? » Et la foule nombreuse l’écoutait avec plaisir.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Catéchisme de l’Église catholique
§ 446-451
« David lui-même le nomme Seigneur »
Dans la traduction grecque des livres de l’Ancien Testament, le nom ineffable sous lequel Dieu s’est révélé à Moïse, YHWH, est rendu par Kyrios (« Seigneur »). Seigneur devient dès lors le nom le plus habituel pour désigner la divinité même du Dieu d’Israël. Le Nouveau Testament utilise ce sens fort du titre de « Seigneur » à la fois pour le Père, mais aussi — et c’est là la nouveauté — pour Jésus reconnu ainsi comme Dieu. Jésus lui-même s’attribue de façon voilée ce titre lorsqu’il discute avec les Pharisiens sur le sens du psaume 110 (Mc 12,36), mais aussi de manière explicite en s’adressant à ses apôtres (Jn 13,13). Tout au long de sa vie publique ses gestes de domination sur la nature, sur les maladies, sur les démons, sur la mort et le péché, démontraient se souveraineté divine. Très souvent, dans les évangiles, des personnes s’adressent à Jésus en l’appelant « Seigneur ». Ce titre témoigne du respect et de la confiance de ceux qui s’approchent de Jésus et attendent de lui secours et guérison. Sous la motion de l’Esprit Saint, il exprime la reconnaissance du mystère divin de Jésus. Dans la rencontre avec Jésus ressuscité, il devient adoration : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » (Jn 20,28). Il prend alors une connotation d’amour et d’affection qui va rester le propre de la tradition chrétienne : « C’est le Seigneur ! » (Jn 21,7). En attribuant à Jésus le titre divin de Seigneur, les premières confessions de foi de l’Eglise affirment, dès l’origine, que le pouvoir, l’honneur et la gloire dus à Dieu le Père le sont aussi à Jésus parce qu’il est de « condition divine » (Ph 2,6) et que le Père a manifesté cette souveraineté de Jésus en le ressuscitant des morts et en l’exaltant dans sa gloire. Dès le commencement de l’histoire chrétienne, l’affirmation de la seigneurie de Jésus sur le monde et sur l’histoire signifie aussi la reconnaissance que l’homme ne doit soumettre sa liberté personnelle, de façon absolue, à aucun pouvoir terrestre, mais seulement à Dieu le Père et au Seigneur Jésus Christ : César n’est pas « le Seigneur »… Et la prière chrétienne est marquée par le titre « Seigneur », que ce soit l’invitation à la prière « le Seigneur soit avec vous », ou la conclusion de la prière « par Jésus Christ notre Seigneur » ou encore le cri plein de confiance et d’espérance : « Amen, viens, Seigneur Jésus ! » (Ap 22,20).

LECTURES :
Deuxième lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 3,10-17.
Mais toi, tu m’as suivi pas à pas dans l’enseignement, la manière de diriger et les projets, dans la foi, la patience, la charité et la persévérance,
dans les persécutions et les souffrances, celles qui me sont arrivées à Antioche, à Iconium et à Lystres, toutes les persécutions que j’ai subies. Et de tout cela le Seigneur m’a délivré.
D’ailleurs, tous ceux qui veulent vivre en hommes religieux dans le Christ Jésus subiront la persécution.
Quant aux hommes mauvais et aux charlatans, ils iront toujours plus loin dans le mal, ils seront à la fois trompeurs et trompés.
Mais toi, demeure ferme dans ce que tu as appris : de cela tu as acquis la certitude, sachant bien de qui tu l’as appris.
Depuis ton plus jeune âge, tu connais les Saintes Écritures : elles ont le pouvoir de te communiquer la sagesse, en vue du salut par la foi que nous avons en Jésus Christ.
Toute l’Écriture est inspirée par Dieu ; elle est utile pour enseigner, dénoncer le mal, redresser, éduquer dans la justice ;
grâce à elle, l’homme de Dieu sera accompli, équipé pour faire toute sorte de bien.

Psaume 119(118),157.160.161.165.166.168.
Ils sont nombreux mes persécuteurs, mes oppresseurs ; je ne dévie pas de tes exigences.
Le fondement de ta parole est vérité ; éternelles sont tes justes décisions.
Des grands me persécutent sans raison ; mon cœur ne craint que ta parole.
Grande est la paix de qui aime ta loi ; jamais il ne trébuche.
Seigneur, j’attends de toi le salut : j’accomplis tes volontés.
J’observe tes exigences et tes préceptes : toutes mes voies sont devant toi.
