Léon XIV à Madrid : des foules immenses, le Christ au centre
Madrid a vécu un dimanche exceptionnel : 1,2 million de personnes rassemblées pour la plus grande messe du pontificat de Léon XIV. Une splendide procession de la Fête-Dieu conforme à la tradition espagnole. Et surtout, au-delà des images, la force des paroles du Pape : cette religiosité n’est pas un folklore, c’est une école de foi, capable de transformer des vies. Le soir, devant le monde du sport et de la culture, Léon XIV a osé la grande question : l’Europe serait-elle encore elle-même sans l’empreinte du christianisme ? Et il a répondu avec la formule de ses prédécesseurs : « N’ayez pas peur ! Ouvrez grand les portes au Christ ! ». Le récit de cette deuxième journée du voyage en Espagne.
Deuxième jour de Léon XIV en Espagne : en ce dimanche 7 juin 2026, le Pape préside à 9h30 (UTC+2) la messe sur la plaza de Cibeles à Madrid. La célébration sera suivie d’une procession à l’occasion de la solennité du Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ (Fête-Dieu).
Saint Antoine-Marie Gianelli Évêque et fondateur des : « Filles de Sainte-Marie dell’Orto »
Antonio Maria Gianelli naît à Cerreta, près de Chiavari, archidiocèse de Gênes (en Ligurie), le 12 avril 1789, jour de Pâques ; il est baptisé le 19 avril.
À l’âge de 19 ans il entre au séminaire et, quatre ans après, le mois de mai 1812, il est ordonné prêtre à Gênes.
Professeur du petit séminaire, il fonde en 1829 les « Filles de Sainte-Marie dell’Orto » (du Jardin), « Gianellines », pour l’éducation de la jeunesse, le soin des malades et des vieillards. Puis après avoir été curé d’une grosse paroisse, il est sacré évêque de Bobbio en 1838. Homme d’action qui puise ses ressources dans la contemplation, il mène une vie très mortifiée, à laquelle s’ajoutent bien des croix, notamment la défection d’un proche collaborateur qu’il convertira par ses prières et ses larmes. « Son zèle courageux et infatigable le fait appeler “un homme de fer” » et dans son apostolat, il agit « avec force et douceur ».
Après une vie comblée de fruits spirituels, ce fidèle intendant rend son âme à Dieu à 57 ans, le 7 juin 1846, à Plaisance.
Antonio Maria Gianelli a été béatifié le 19 avril 1925 par Pie XI (Ambrogio Damiano Ratti, 1922-1939), à Rome, et canonisé, à Rome également, le 21 octobre 1951 par le vénérable Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958).
Le 4 juin de l’année 2000, il a été nommé saint patron de Bobbio.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 6,51-58.
En ce temps-là, Jésus disait à la foule : « Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. » Les Juifs se querellaient entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » Jésus leur dit alors : « Amen, amen, je vous le dis : si vous ne mangez pas la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez pas son sang, vous n’avez pas la vie en vous. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ; et moi, je le ressusciterai au dernier jour. En effet, ma chair est la vraie nourriture, et mon sang est la vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi, et moi, je demeure en lui. De même que le Père, qui est vivant, m’a envoyé, et que moi je vis par le Père, de même celui qui me mange, lui aussi vivra par moi. Tel est le pain qui est descendu du ciel : il n’est pas comme celui que les pères ont mangé. Eux, ils sont morts ; celui qui mange ce pain vivra éternellement. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Saint Jean-Marie Vianney (1786-1859)
prêtre, curé d’Ars
Sermon pour le 6ème dimanche après la Pentecôte (Sermons de Saint Jean Baptiste Marie Vianney, Curé d’Ars, t. 2; Éd. Ste Jeanne d’Arc, 1982; p. 239-240)
Le grand bonheur de recevoir Jésus-Christ !
Qui de nous, mes frères, aurait jamais pu comprendre que Jésus-Christ eût porté son amour envers ses créatures jusqu’à leur donner son Corps adorable et Son Sang précieux pour servir de nourriture à nos âmes, si ce n’était lui-même qui nous le dise ? Eh quoi ! Mes frères, une âme se nourrir de son Sauveur !… et cela autant de fois qu’elle le désire !… Ô abîme de bonté et d’amour d’un Dieu pour ses créatures !… Saint Paul nous dit, mes frères, que le Sauveur, en se revêtant de notre chair, a caché sa divinité et a porté l’humiliation jusqu’à l’anéantissement. Mais, en instituant le sacrement adorable de l’Eucharistie, il a voilé jusqu’à son humanité, il n’a laissé paraître que les entrailles de sa miséricorde. Oh ! mes frères, voyez de quoi est capable l’amour d’un Dieu pour ses créatures !… Non, mes frères, de tous les sacrements, il n’y en a point qui puisse être comparé à celui de l’Eucharistie. (…) Saint Jean nous dit que Jésus-Christ « ayant aimé les hommes jusqu’à la fin » (Jn 13,1), trouva le moyen de monter au ciel sans quitter la terre : il prit du pain entre ses mains saintes et vénérables, le bénit et le changea en son Corps ; il prit du vin et le changea en son Sang précieux, et donna à tous les prêtres, dans la personne de ses apôtres, le pouvoir de faire le même miracle, toutes les fois qu’il prononceraient les mêmes paroles ; afin que, par ce miracle d’amour, il pût rester avec nous, nous servir de nourriture, nous consoler et nous tenir en compagnie. (…) Oh ! mes frères, quel bonheur pour un chrétien d’aspirer à un si grand honneur que de se nourrir du pain des anges !… Ah ! mes frères, si nous comprenions la grandeur du bonheur que nous avons de recevoir Jésus-Christ, ne travaillerions-nous pas continuellement à le mériter ?
LECTURES :
Livre du Deutéronome 8,2-3.14b-16a.
Moïse disait au peuple d’Israël : « Souviens-toi de la longue marche que tu as faite pendant quarante années dans le désert ; le Seigneur ton Dieu te l’a imposée pour te faire passer par la pauvreté ; il voulait t’éprouver et savoir ce que tu as dans le cœur : allais-tu garder ses commandements, oui ou non ? Il t’a fait passer par la pauvreté, il t’a fait sentir la faim, et il t’a donné à manger la manne – cette nourriture que ni toi ni tes pères n’aviez connue – pour que tu saches que l’homme ne vit pas seulement de pain, mais de tout ce qui vient de la bouche du Seigneur. N’oublie pas le Seigneur ton Dieu qui t’a fait sortir du pays d’Égypte, de la maison d’esclavage. C’est lui qui t’a fait traverser ce désert, vaste et terrifiant, pays des serpents brûlants et des scorpions, pays de la sécheresse et de la soif. C’est lui qui, pour toi, a fait jaillir l’eau de la roche la plus dure. C’est lui qui, dans le désert, t’a donné la manne – cette nourriture inconnue de tes pères. »
Psaume 147,12-13.14-15.19-20.
R/ Glorifie le Seigneur, Jérusalem ! (Ps 147, 12a)
Glorifie le Seigneur, Jérusalem ! Célèbre ton Dieu, ô Sion ! Il a consolidé les barres de tes portes, dans tes murs il a béni tes enfants.
Il fait régner la paix à tes frontières, et d’un pain de froment te rassasie. Il envoie sa parole sur la terre : rapide, son verbe la parcourt.
Il révèle sa parole à Jacob, ses volontés et ses lois à Israël. Pas un peuple qu’il ait ainsi traité ; nul autre n’a connu ses volontés.
Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 10,16-17.
Frères, la coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas communion au sang du Christ ? Le pain que nous rompons, n’est-il pas communion au corps du Christ ? Puisqu’il y a un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps, car nous avons tous part à un seul pain.
Le calendrier liturgique montre l’union des deux cœurs de Jésus et de Marie
C’est le vendredi après l’Octave de la Fête-Dieu (ou fête du Saint Sacrement), que la liturgie de l’Église nous invite à célébrer avec reconnaissance le Cœur « doux et humble » (Mt 11, 29) de Jésus-Christ. Cette fête tombe toujours un vendredi et le lendemain, le samedi, nous fêtons le Cœur Immaculé de Marie. Ainsi, entre le vendredi du Sacré Cœur de Jésus et le samedi du Cœur Immaculé de Marie, nous fêtons les Cœurs Unis de Jésus et de Marie.
Le mot « Cœur » a un sens biblique : c’est le lieu de la volonté, de la sagesse et de l’amour. Le lendemain du Vendredi, solennité du Sacré-Cœur de Jésus, le samedi, l’Église fête la mémoire du Cœur Immaculé de Marie : ce n’est pas une solennité, mais une simple « mémoire liturgique ». En unissant les deux fêtes, l’une le vendredi, et l’autre le samedi, le calendrier liturgique montre l’union des deux cœurs.
En solennisant davantage la première fête, l’Église rappelle discrètement la place seconde de Marie : elle se reçoit de Jésus. Elle a été rendue sainte par Jésus.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Les temps forts du premier jour de Léon XIV en Espagne
Arrivé dans la matinée du samedi 6 juin à Madrid pour son 4è voyage apostolique, le premier en Espagne, Léon XIV a été accueilli par le couple royal avant de s’adresser aux autorités, puis aux personnes vulnérables accueillies au centre Cedia 24 Horas, et en fin de journée, à plus de 600 000 jeunes rassemblées sur la place de Lima pour participer avec l’évêque de Rome à une veillée de prière.
Léon XIV exhorte les jeunes espagnols à être «l’étincelle d’une humanité nouvelle»
Devant 600 000 jeunes réunis au cœur de Madrid pour une veillée de prière, le Pape a répondu à plusieurs questions posées par six jeunes sur sa vocation, ses sources d’inspiration, et sur la manière dont vivre en chrétien dans la société d’aujourd’hui. Après ce moment de partage, ce fut l’adoration eucharistique avant la bénédiction du Souverain pontife.
Madrid a retrouvé des accents des JMJ de 2011, quand Benoît XVI se rendit dans la capitale espagnole pour y rencontrer la jeunesse du monde. Cette fois, ce sont les jeunes espagnols à qui Léon XIV s’est adressé. «Esta es la juventud del Papa»(«Voici la jeunesse du Pape»)ont-ils scandé par centaines de milliers le long du Paseo de la Castellana, cette grande artère de la ville qui mène du centre historique jusqu’au stade du Real Madrid, que le Pape a remontée en papamobile jusqu’à la place de Lima où la scène l’accueillant a été montée.
Dans le soleil couchant de ce soir de printemps, après un spectacle de musique, de danse et de chant, Léon XIV a dialogué avec cette jeunesse «enthousiaste» comme il l’a relevé. Six jeunes, âgés de 15 à 30 ans, ont posé leurs questions au Pape, deux par deux. À celle qui lui demandait quelles sont ses figures de référence outre saint Augustin, Léon XIV a cité trois saints. Tout d’abord saint Jean Chrysostome, Père de l’Église du IVe siècle qui l’impressionna «par ses catéchèses, ses sermons, ses homélies, ses écrits qui allient l’amour de la vérité et la droiture de sa vie». L’occasion d’exhorter les jeunes à ne pas avoir peur de penser à une vocation sacerdotale, à une vie religieuse ou à d’autres services au sein de l’Église ou à se marier et à fonder une famille.
Le témoignage de foi des Péruviens malgré les difficultés
Puis saint Thomas de Villanueva, un augustin espagnol du XVIe siècle qui exhortait ses frères «à la persévérance dans la prière, la chasteté et l’obéissance. Sa charité ardente m’a encouragé dans les moments d’épreuve et de service», a confié l’évêque de Rome qui cita enfin saint Toribio de Mogrovejo, un autre Espagnol du XVIe siècle, missionnaire au Pérou qui «sut allier une vie intense de prière à un engagement en faveur de la justice, en particulier face aux abus et à la corruption de son époque». «Il est pour moi un modèle de dévouement envers le peuple, en particulier les plus pauvres, au nom du Christ».
Concernant ses années au Pérou, le Pape péruvien se souvient surtout «du témoignage de foi des gens, marqués par de nombreuses difficultés, mais pleins d’espérance. C’est précisément la rencontre avec les souffrances et les joies du peuple qui m’a fait grandir sur le chemin à la suite de Jésus». «J’ai vu comment la Parole de Dieu peut convertir le conflit en paix, comment elle peut être source de réconciliation, de paix et de justice».
Veillée de prière du Pape à Madrid avec les jeunes (@Vatican Media)
Le silence, la prière, l’écoute
Autre paire de questions, sur la manière de reconnaitre la voix de Dieu parmi tant d’autres et sur la façon dont les jeunes peuvent accompagner les autres vers la foi. Là aussi, Léon XIV a répondu en trois temps, invitant avant tout au silence, remarquant que très souvent on se déplace avec des écouteurs sur les oreilles, sans savoir rester en silence, or «très souvent c’est précisément dans cette expérience du silence que Dieu peut nous parler ou que nous pouvons discerner sa voix». «En nous libérant du vacarme de mille voix, nous reconnaissons que certaines trompent nos désirs, d’autres nous achètent sans nous nourrir, d’autres encore parlent par intérêt. Dans le silence, nous comprenons que les idéologies passent, tandis que la vérité demeure», a-t-il conseillé, insistant sur l’importance de chercher la Vérité alors que «beaucoup de choses sur les réseaux nous trompent ou nous racontent des mensonges».
Le Saint-Père a ensuite rassuré son auditoire, affirmant que Dieu écoute et répond. D’où cette invitation à exprimer ce que l’on ressent dans son cœur et qui se transforme en prière, «voix libre précisément parce qu’elle ne s’exprime pas pour rendre des comptes, pour prouver que nous sommes prêts ou pour nous donner de l’importance. Lorsque nous nous faisons nous-mêmes prière, le Seigneur nous répond par son Verbe, qui s’est fait homme pour nous, en affirmant qu’Il nous aime de tout son être», a-t-il affirmé.
Le Pape et les jeunes qui lui ont posé les questions (@Vatican Media)
Enfin, Léon XIV a recommandé d’écouter la Parole vivante de Dieu, c’est-à-dire le Christ, «dont la voix continue de résonner dans l’Église qui est son Corps». L’adoration eucharistique est «le lieu idéal pour garder le silence, libérer notre cœur et “être” nous-mêmes devant le Seigneur, en dialoguant avec Lui».
Afin d’accompagner les autres à découvrir la beauté de la foi, le Pape a recommandé de partager son cheminement spirituel et d’en témoigner par la cohérence de sa vie. «La volonté de suivre Jésus vous renouvellera constamment, surtout dans les moments de lassitude. En cela, il est important de voir que personne n’est seul quand il croit en Jésus. Regardez combien vous êtes ici!» a-t-il lancé à la foule. «Si vous priez avec amour, les jeunes apprécieront l’importance de la prière. Si vous brûlez de foi, vous transmettrez son feu vivant. Cherchez tous dans vos cœurs ce feu de l’amour de Dieu! Car c’est là que réside la présence de Jésus, et cette présence proche de Jésus se fait sentir même dans les moments où nous trébuchons, car Jésus ne nous abandonne pas. C’est aussi lorsque nous devenons une main tendue, une étreinte fraternelle, lorsque nous cherchons des occasions de servir les autres, d’accomplir des œuvres de charité, de chercher comment toucher la vie de l’autre avec ses blessures, dans sa tristesse, dans ses difficultés. C’est là que la foi en Jésus-Christ prend vie, et c’est là que Jésus nous aidera à nous soutenir tous mutuellement sur le chemin», a-t-il affirmé, sortant de son texte.
Libres en Christ
Les jeunes ont également partagé leur interrogation sur la nature de leur engagement au sein de la société, et quelle était la nature de la mission que le Pape leur confiait. À la première question, Léon XIV a rappelé que «les disciples de Jésus sont toujours contemporains, mais jamais prisonniers du temps qui passe. Nous sommes libres en Christ!» s’est-il exclamé. Le Christ nous a libérés par son amour, a-t-il ajouté, expliquant que «grâce à cet amour, nous sommes toujours libres face à toute contrainte et à toute tromperie. Nous sommes libres des modes, car nous sommes disciples de la vérité; nous sommes ouverts à l’avenir, car nous savons que la mort ne nous attend pas».
Pour le Successeur de Pierre, les jeunes sont appelés «à donner une nouvelle orientation à la société, en devenant les acteurs du changement à partir de vos liens quotidiens, de ce que vous vivez en famille, à l’université et au travail». «Je me réjouis de penser à votre capacité à témoigner du Christ dans le monde, y compris dans la réalité numérique, pour communiquer les valeurs et la beauté de l’Évangile» a-t-il confié.
Adoration eucharistique (@Vatican Media)
Rechercher la justice
Les 600 000 jeunes présents ont donc été invités par Léon XIV «à être ensemble le sel de la terre et la lumière du monde». Pour cela, «il faut avant tout comprendre la société actuelle, en vivant avec sagesse, afin de pouvoir ensuite la transformer en tant que témoins de l’Évangile. Le jeune chrétien, en effet, rayonne tant dans la joie que dans l’épreuve, donnant du goût à la réalité parce qu’il l’habite comme une personne qui savoure la vie en son for intérieur, sans attendre que la richesse, le plaisir ou le pouvoir lui en donnent la saveur», a-t-il explicité. «Face au vide de l’indifférence et du conformisme, face à la violence de la guerre et du mensonge, soyez vous-mêmes l’étincelle d’une humanité nouvelle», a-t-il conseillé.
Quant à la mission qu’il assigne à la jeunesse, c’est celle d’être humains comme l’est le Christ, «des hommes et des femmes de chair et d’os. Pas des apparences mais des visages fiables. Des personnes qui recherchent la justice parce qu’elles en ont faim, comme du pain quotidien. Des personnes qui désirent une vie honnête et droite, parce qu’elles font volontiers aux autres ce qu’elles voudraient que les autres leur fassent.»
Pour les aider, les jeunes peuvent regarder vers les Apôtres et suivre leur exemple, être des missionnaires de l’Évangile «face aux pauvretés matérielles et spirituelles de notre temps, sachant bien que notre foi est un style de vie qui s’accomplit dans la charité». «Telle est, chers jeunes, la vertu qui change l’histoire plus que toute autre», a conclu le Pape. «Vous pouvez changer l’histoire».