Marie nous protège de l’IA sans conscience (I)

Marie nous protège de l’IA sans conscience (I)

En mai 2026, le pape Léon XIV a choisi de publier sa première encyclique adressée au monde entier à l’occasion de la fête de Marie, Mère de l’Eglise. Intitulée Magnifica Humanitas (sur la grandeur de l’humanité), cette encyclique est une réflexion sur la protection de la personne humaine en cette nouvelle ère de l’intelligence artificielle. Je pense que ce n’est pas un hasard si le pape Léon a choisi la fête de Marie comme date de publication de cette encyclique. Dans cette phase historique de l’histoire de l’humanité, le pape Léon a remis une fois de plus le sort de toute l’humanité entre les mains et dans le cœur aimants de Marie, mère de tous les vivants, la Nouvelle Eve. L’intelligence artificielle façonne déjà la vie humaine dans les foyers, sur les lieux de travail et au sein des communautés, dans les hôpitaux, les services publics et les économies. L’IA est capable d’accomplir des choses remarquables et utiles. Elle peut trier d’énormes quantités d’informations, reconnaître des schémas récurrents et accélérer les progrès dans les domaines de la médecine, de l’éducation, des sciences et de la protection de l’environnement. Elle peut même imiter le comportement et les voix humaines, mais elle ne peut ni aimer, ni souffrir, ni pardonner, ni prier, ni espérer à la manière des hommes, et elle ne peut pas non plus être réellement « sage ». L’IA n’a pas de conscience. Comme le dit le pape Léon : « Les prétendues intelligences artificielles ne vivent pas d’expérience, ne possèdent pas de corps, ne connaissent ni la joie ni la douleur… ne savent pas de l’intérieur ce que signifient l’amour, le travail, l’amitié, la responsabilité ».

Le Saint-Père s’inquiète à juste titre de ce que l’intelligence artificielle puisse nous amener à construire un monde dominé par l’orgueil, le profit, la domination et la confusion ; un monde où Dieu notre créateur est oublié ; un monde où, au contraire, les êtres humains pensent : « Nous pouvons être Dieu » – c’est la tentation classique d’Adam et Eve par le serpent dans le jardin d’Eden. Au lieu de cela, le pape Léon propose une vision de la construction de la « Cité sainte de Dieu », fondée sur la paix et la réconciliation, l’amour et la fraternité ; un monde profondément respectueux de la dignité humaine pour tous. C’est un monde où les hommes s’élèvent dans l’action de grâces vers le Dieu transcendant, leur Créateur, qui a sauvé l’humanité d’elle-même en envoyant son Fils unique, Jésus, le nouvel Adam, né de la Vierge Marie, la nouvelle Eve.

Mgr Eamon Martin Archevêque d’Armagh, primat d’Irlande

https://reinformation.tv

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

26.08.2026 – SAINTE DU JOUR

Ste Jeanne-Élisabeth Bichier des Âges

Sainte Jeanne-Élisabeth Bichier des Âges
Vierge et co-fondatrice de la Congrégation des :
 « Filles de la Croix »
(1773-1838)

Jeanne-Élisabeth Bichier des Âges naît le 5 juillet 1773, au Blanc (Indre). Dans son milieu familial, elle développe une relation intime au Seigneur et un amour profond des pauvres. 
Pendant la Révolution, son désir de participer à la messe et de communier lui fait prendre de nuit le chemin périlleux vers la grange des Marsyllis. C’est en ce lieu que se situe la rencontre avec le Père André Fournet.

André Hubert Fournet est né le 6 décembre 1752, à Saint-Pierre-de-Maillé (Vienne) et ordonné prêtre en 1776. Vigoureusement converti par l’intempestive réplique d’un mendiant, il s’ouvre totalement à Dieu et aux pauvres. Exilé cinq ans en Espagne pendant la Révolution, contraint à son retour de célébrer l’Eucharistie clandestinement, c’est dans la grange des Marsyllis qu’il rencontre Élisabeth Bichier des Ages.

De cette rencontre, naît la Congrégation des « Filles de la Croix ». 

Élisabeth et ses quatre premières compagnes prononcent leurs premiers vœux en 1806, devant le Père André Fournet. La Congrégation s’étend rapidement en Poitou, Région parisienne, Sud-Ouest. C’est en 1820 que les sœurs s’établissent à la Puye, dans l’ancien monastère fontevriste qui devient la Maison-Mère.

« Glorifier Dieu et le faire Glorifier par les petits et les pauvres » était l’esprit de la congrégation.

Sœur Élisabeth, malgré un tempérament robuste, est affaiblie par la maladie et la souffrance ; le 26 août 1838, elle quitte sa demeure terrestre pour la rencontre avec Dieu.

Jeanne-Élisabeth a été béatifiée le 13 mai 1934, par Pie XI (Ambrogio Damiano Ratti, 1922-1939) et canonisée le 6 juillet 1947, par le Vénérable Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958).

Pour un approfondissement biographique :
>>> Filles de la Croix   

Source principale : fillesdelacroix.net/ (« Rév. x gpm »).

Sainte Jeanne-Élisabeth Bichier priez pour nous !

26.08.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 23,27-32. 

En ce temps-là, Jésus disait : 
« Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis à la chaux : à l’extérieur ils ont une belle apparence, mais l’intérieur est rempli d’ossements et de toutes sortes de choses impures.
C’est ainsi que vous, à l’extérieur, pour les gens, vous avez l’apparence d’hommes justes, mais à l’intérieur vous êtes pleins d’hypocrisie et de mal.

Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous bâtissez les sépulcres des prophètes, vous décorez les tombeaux des justes,
et vous dites : “Si nous avions vécu à l’époque de nos pères, nous n’aurions pas été leurs complices pour verser le sang des prophètes.”

Ainsi, vous témoignez contre vous-mêmes : vous êtes bien les fils de ceux qui ont assassiné les prophètes.
Vous donc, mettez le comble à la mesure de vos pères ! »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Bernard (1091-1153)

moine cistercien et docteur de l’Église

2ème sermon pour le 1er jour du Carême, 5 ; PL 183, 172 (trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 143 rev.)

« Dieu, crée pour moi un cœur pur » (Ps 50,12)

« Déchirez vos cœurs, dit le prophète, et non vos vêtements. » Parmi vous qui est celui dont la volonté est particulièrement portée à l’entêtement ? Qu’il déchire son cœur avec le glaive de l’Esprit, qui n’est autre que la Parole de Dieu. Qu’il le déchire et qu’il le réduise en poussière, car on ne peut se convertir au Seigneur qu’avec un cœur brisé. (…) Écoute un homme que Dieu a trouvé selon son cœur : « Mon cœur est prêt, ô Dieu, mon cœur est prêt. » Il est prêt pour l’adversité, il est prêt pour la prospérité, il est prêt pour les choses humbles, il est prêt pour celles qui sont élevées, il est prêt pour ce que tu ordonneras (…) « Mon cœur est prêt, ô Dieu, mon cœur est prêt. » Qui est, comme David, prêt à sortir et à entrer et à marcher selon la volonté du Roi ? David disait encore, à propos des pécheurs : « Leur cœur s’est figé comme de la graisse ; moi, je trouve mes délices dans la méditation de ta Loi. » La dureté du cœur, l’obstination de l’esprit viennent de ce que nous méditons notre propre volonté, au lieu de méditer la Loi de Dieu. (Références bibliques : Jl 2,13; Ep 6,17; Ps 50,19; 1Sm 13,14; Ps 56,8; 2S 5,2; Ps 118,70)

LECTURES :

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens 3,6-10.16-18. 

Frères, au nom du Seigneur Jésus Christ, nous vous ordonnons d’éviter tout frère qui mène une vie désordonnée et ne suit pas la tradition que vous avez reçue de nous.
Vous savez bien, vous, ce qu’il faut faire pour nous imiter. Nous n’avons pas vécu parmi vous de façon désordonnée ;
et le pain que nous avons mangé, nous ne l’avons pas reçu gratuitement. Au contraire, dans la peine et la fatigue, nuit et jour, nous avons travaillé pour n’être à la charge d’aucun d’entre vous.
Bien sûr, nous avons le droit d’être à charge, mais nous avons voulu être pour vous un modèle à imiter.
Et quand nous étions chez vous, nous vous donnions cet ordre : si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas non plus.
Que le Seigneur de la paix vous donne lui-même la paix, en tout temps et de toute manière. Que le Seigneur soit avec vous tous.
La salutation est de ma main à moi, Paul. Je signe de cette façon toutes mes lettres, c’est mon écriture.
Que la grâce de notre Seigneur Jésus Christ soit avec vous tous.

Psaume 128(127),1-2.4.5b. 

R/ Heureux qui craint le Seigneur ! (Ps 127, 1a)

Heureux qui craint le Seigneur 
et marche selon ses voies !
Tu te nourriras du travail de tes mains : 
Heureux es-tu ! À toi, le bonheur !

Voilà comment sera béni 
l’homme qui craint le Seigneur.
De Sion, que le Seigneur te bénisse ! 
Tu verras le bonheur de Jérusalem tous les jours de ta vie.

« Ce jour-là j’ai eu une expérience spirituelle avec la Sainte Vierge »

« Ce jour-là j’ai eu une expérience spirituelle avec la Sainte Vierge »

Farid Vahid est un expert politologue souvent sollicité dans les médias français, notamment pour parler de l’Iran. Le pays dans lequel il a grandi est aussi la terre où il a découvert la Bible. Et où, malgré le régime autoritaire islamique, il a été séduit par le message de l’Évangile. Il nous raconte son cheminement spirituel, marqué par un désir de comprendre qui est le Dieu trinitaire des chrétiens. Puis ce moment décisif dans une église en France, où il a été mystérieusement touché par la Vierge Marie.

Issu d’une famille d’universitaires iraniens, Farid Vahid avait neuf ans lorsque sa famille a décidé de revenir vivre en Iran. Celui qui était au pouvoir, Mohammad Khatami, était un réformateur, tous les espoirs étaient permis. Mais l’élection, en 2005, de Mahmoud Ahmadinejad a été un choc. C’est sous un régime islamique autoritaire que Farid Vahid a passé son adolescence et ses premières années étudiantes – Il entre à l’université iranienne en 2009 – et qu’il a eu accès au Nouveau Testament. Il raconte comment, dans ce contexte particulier, il a été séduit par le message de l’Évangile.

Sous le régime islamique, on n’est pas censé avoir une Bible chez soi. L’exemplaire du Nouveau Testament trouvé par son père est une belle édition en calligraphie persane éditée à Londres que Farid Vahid a toujours. Il a vu durant des semaines son père le lire. Par curiosité, il s’y est mis à son tour : « Ce fut un coup de foudre » dit-il. En particulier pour l’Évangile de Jean et sa « très grande spiritualité. J’aimais beaucoup aussi ce Dieu d’amour qui se fait homme et se sacrifie, qui est très différent du Dieu hébraïque ou musulman beaucoup plus dans le jugement et le calcul ».

C’est sa future épouse, Maguelonne, alors étudiante de Sciences Po Lyon qui se trouvait en année de césure en Iran et avec qui il échangeait beaucoup, qui va le renseigner sur la foi catholique.

Le moment décisif de son cheminement spirituel a eu lieu en 2019. Deux ans après avoir quitté l’Iran pour suivre Maguelonne en France, il apprend la mort de sa mère. Son réflexe est alors d’aller prier dans une mosquée mais rien ne se passe. Il se trouve dans le quartier latin, il voit l’église Saint-Étienne-du-Mont. « Là, je rentre et je sens quelque chose. Ce jour-là j’ai eu une expérience spirituelle avec la Sainte Vierge, j’ai eu un sentiment de ne pas être abandonné, de ne pas être seul. Et c’est là où j’ai vraiment l’envie d’être baptisé ».

www.rcf.fr

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie