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« Qui es-tu ? » – « Prêtre catholique »

« Qui es-tu ? » – « Prêtre catholique »
Maximilien naît à Lodz en Pologne. Il entre à 16 ans chez les Franciscains conventuels de Lvov. En 1917, alors qu’il est encore étudiant, il fonde avec quelques frères « la Milice de l’Immaculée », mouvement marial au service de l’Église et du monde.
Prêtre en 1918, il enseigne la philosophie et l’histoire. Dès 1922, il fonde un mensuel pour diffuser la pensée de la Milice et, un peu plus tard, il crée un centre de vie religieuse et apostolique appelé « la Cité de l’Immaculée ». En 1930, il se rend au Japon où il fonde encore une autre « Cité ». Maximilien est très soucieux de la diffusion de la pensée religieuse par les moyens modernes, les médias. Il rentre définitivement en Pologne en 1936.
Fait prisonnier en 1939, battu, libéré, puis de nouveau arrêté en février 1941, il est déporté au camp d’Auschwitz en mai. A la suite d’une évasion, dix prisonniers sont condamnés à mourir de faim enfermés dans un bunker. Parmi eux, un père de famille. Maximilien s’offre de mourir à sa place. On lui demande « Qui es-tu ? » Il répond simplement : « Un prêtre catholique ».
Il meurt dans le bunker, le dernier après avoir aidé ses compagnons dans la patience, la paix et le réconfort. Le père de famille sera présent au jour de la canonisation du P. Kolbe à Rome.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
17.10.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
17.10.2026 – SAINT DU JOUR

Saints Ignace
Patriarche d’Antioche, martyr
Docteur de l’Église
(† v. 115)
Certains auteurs assurent qu’Ignace fut ce petit enfant que Notre-Seigneur plaça au milieu des apôtres lorsque, pour leur donner une leçon d’humilité, Il leur dit : « Si vous ne devenez semblables à de petits enfants, vous n’entrerez jamais dans le royaume des Cieux». Ce qui est certain, c’est qu’il était un familier des premiers disciples du Sauveur, disciple lui-même de saint Jean, l’apôtre bien-aimé.
Ignace fut un grand évêque, un homme d’une rare sainteté ; mais sa gloire est surtout son martyre. Conduit devant l’empereur Trajan, il subit un long interrogatoire :
« C’est donc toi, vilain démon, qui insultes nos dieux?
“ Nul autre que vous n’a jamais appelé Théophore un mauvais démon.
Qu’entends-tu par ce mot Théophore ?
Celui qui porte Jésus-Christ dans son cœur.
Crois-tu donc que nous ne portons pas nos dieux dans notre cœur ?
Vos dieux ! Ce ne sont que des démons ; il n’y a qu’un Dieu Créateur, un Jésus-Christ, Fils de Dieu, dont le règne est éternel.
Sacrifie aux dieux, je te ferai pontife de Jupiter et père du Sénat.
Tes honneurs ne sont rien pour un prêtre du Christ.”»
Trajan, irrité, le fait conduire en prison. « Quel honneur pour moi, Seigneur, s’écrie le martyr, d’être mis dans les fers pour l’amour de Vous ! » et il présente ses mains aux chaînes en les baisant à genoux.
L’interrogatoire du lendemain se termina par ces belles paroles d’Ignace : « Je ne sacrifierai point ; je ne crains ni les tourments, ni la mort, parce que j’ai hâte d’aller à Dieu. »
Condamné aux bêtes, il fut conduit d’Antioche à Rome par Smyrne, Troade, Ostie. Il écrivit, pendant son long parcours, sept lettres, soit six à des Églises locales et une à l’évêque de l’une d’elles qui l’avait accueilli : Polycarpe de Smyrne.
Ces sept lettres nous renseignent sur la vie des Églises au début du second siècle, sur leur organisation hiérarchique et sur les hérésies menaçantes. Quatre lettres furent écrites de Smyrne (aux Éphésiens, aux Magnésiens, aux Tralliens, aux Romains) et les trois autres de Troas (aux Philadelphiens, aux Smyrniotes, à l’évêque Polycarpe).
Son passage fut partout un triomphe ; il fit couler partout des larmes de douleur et d’admiration :
« Je vais à la mort avec joie, pouvait-il dire. Laissez-moi servir de pâture aux lions et aux ours. Je suis le froment de Dieu ; il faut que je sois moulu sous leurs dents pour devenir un pain digne de Jésus-Christ. Rien ne me touche, tout m’est indifférent, hors l’espérance de posséder mon Dieu. Que le feu me réduise en cendres, que j’expire sur le gibet d’une mort infâme ; que sous la dent des tigres furieux et des lions affamés tout mon corps soit broyé ; que les démons se réunissent pour épuiser sur moi leur rage : je souffrirai tout avec joie, pourvu que je jouisse de Jésus-Christ. »
Saint Ignace, dévoré par un lion, répéta le nom de Jésus jusqu’au dernier soupir. Il ne resta de son corps que quelques os qui furent transportés à Antioche.
Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI :
>>> Saint Ignace d’Antioche
©Evangelizo.org
Saints Ignace d’Antioche priez pour nous !

17.10.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,8-12.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je vous le dis : Quiconque se sera déclaré pour moi devant les hommes, le Fils de l’homme aussi se déclarera pour lui devant les anges de Dieu.
Mais celui qui m’aura renié en face des hommes sera renié à son tour en face des anges de Dieu.
Quiconque dira une parole contre le Fils de l’homme, cela lui sera pardonné ; mais si quelqu’un blasphème contre l’Esprit Saint, cela ne lui sera pas pardonné.
Quand on vous traduira devant les gens des synagogues, les magistrats et les autorités, ne vous inquiétez pas de la façon dont vous vous défendrez ni de ce que vous direz.

Car l’Esprit Saint vous enseignera à cette heure-là ce qu’il faudra dire. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Bienheureux Humbert de Romans (v.1200-1277)
dominicain
« Heureux les persécutés pour la justice » (coll. La vie spirituelle, juin-juillet 1924, p. 455-456, in Lectures chrétiennes pour notre temps, fiche N35 ; trad. Orval ; © 197 Abbaye d’Orval)
« Il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire qui va être révélée » (Rm 8,18)
Armez-vous de cette patience qui opère tant de merveilles dans les saints. (…) Réfléchissons, et nous verrons que nos souffrances de cette vie sont sans proportion avec la grandeur des souffrances du Christ, avec la gravité de nos péchés, l’horreur des tourments de l’enfer et avec la récompense céleste. Aussi nos Pères se réjouissaient pour les jours d’humiliation et les années d’épreuves que le Seigneur leur ménageait. (…) La patience est un diamant : par elle l’âme résiste à toute adversité ; un remède : elle guérit toute blessure ; un bouclier : elle protège contre toute attaque. Jamais personne ne pourra nous atteindre si nous avons commencé à livrer intérieurement combat contre nous-mêmes. (…) Dans la construction d’un édifice on frappe, on taille et on sculpte la pierre destinée à une place d’honneur. Ainsi en est-il de nous-mêmes : nous sommes pressurés en ce monde afin d’entrer dans le temple céleste, où l’on n’entend plus résonner aucun coup de marteau. La joie ne doit venir qu’après la tristesse rendue nécessaire pour le paiement de nos fautes passées, pour notre perfection spirituelle et l’accroissement de notre gloire éternelle. Ô labeur fécond, ô précieuse douleur, ô bienheureuses larmes que le Tout-Puissant lui-même essuiera des yeux de ses élus éprouvés ! Jésus a dit que le Royaume des cieux est particulièrement l’apanage de ceux qui souffrent persécution pour la justice (Mt 5,10).

LECTURES :
Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 1,15-23.
Frères, ayant entendu parler de la foi que vous avez dans le Seigneur Jésus, et de votre amour pour tous les fidèles,
je ne cesse pas de rendre grâce, quand je fais mémoire de vous dans mes prières :
que le Dieu de notre Seigneur Jésus Christ, le Père dans sa gloire, vous donne un esprit de sagesse qui vous le révèle et vous le fasse vraiment connaître.
Qu’il ouvre à sa lumière les yeux de votre cœur, pour que vous sachiez quelle espérance vous ouvre son appel, la gloire sans prix de l’héritage que vous partagez avec les fidèles,
et quelle puissance incomparable il déploie pour nous, les croyants : c’est l’énergie, la force, la vigueur
qu’il a mise en œuvre dans le Christ quand il l’a ressuscité d’entre les morts et qu’il l’a fait asseoir à sa droite dans les cieux.
Il l’a établi au-dessus de tout être céleste : Principauté, Souveraineté, Puissance et Domination, au-dessus de tout nom que l’on puisse nommer, non seulement dans le monde présent mais aussi dans le monde à venir.
Il a tout mis sous ses pieds et, le plaçant plus haut que tout, il a fait de lui la tête de l’Église
qui est son corps, et l’Église, c’est l’accomplissement total du Christ, lui que Dieu comble totalement de sa plénitude.

Psaume 8,2-3a.4-5.6-7.
R/ Tu établis ton Fils sur les œuvres de tes mains. (Ps 8, 7)
Ô Seigneur, notre Dieu,
qu’il est grand ton nom par toute la terre !
Jusqu’aux cieux, ta splendeur est chantée
par la bouche des enfants, des tout-petits.
À voir ton ciel, ouvrage de tes doigts,
la lune et les étoiles que tu fixas,
Qu’est-ce que l’homme pour que tu penses à lui,
le fils d’un homme, que tu en prennes souci ?
Tu l’as voulu un peu moindre qu’un dieu,
le couronnant de gloire et d’honneur ;
tu l’établis sur les œuvres de tes mains,
tu mets toute chose à ses pieds.
