Parlons de Marie

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Parlons de Marie

« Parlons de Marie », ai-je dit, assise dans le bureau de mon ancienne directrice de cheminement catéchuménal. Pendant ma phase de discernement pour savoir si je voulais me convertir au catholicisme, mon mari et moi avons rencontré individuellement cette personne de notre paroisse pendant quelques mois. J’avais encore quelques points à éclaircir avant d’être prête à franchir le pas.

La fréquentation d’une église méthodiste pendant mon enfance avait été une expérience positive et je savais qui était Marie : nous parlions d’elle chaque année à l’approche de Noël : la mère de Jésus – celle qui a porté le Fils de Dieu dans son sein.

Cependant, nombre de mes amis protestants insistaient sur le fait que les Catholiques priaient Marie comme on prie Dieu, ce qui n’était tout simplement pas acceptable. Mais lorsque j’ai abordé le sujet de Marie avec ma patiente et sage directrice de catéchèse, elle a souri en connaissance de cause. Il s’avère que Marie figure en tête de la liste des questions les plus fréquemment posées par les personnes qui se convertissent au catholicisme.

Nous avons parlé de beaucoup de choses ce jour-là, et je suis repartie avec des documents à lire et le défi de prier et de réfléchir à toutes sortes de questions, de la prière d’intercession au Rosaire en passant par l’Immaculée Conception. Plus j’y réfléchissais, plus je commençais à comprendre. Marie est un réceptacle, certes, mais elle est bien plus que cela. Elle est une mère pour nous, une présence féminine dans le monde divin, qui désire marcher avec nous, nous réconforter, prier pour nous.

Trois ans plus tard, j’étais devenue membre à part entière de l’Église catholique. J’ai compris que peu importe ce que l’avenir me réservait, tout irait bien. Après tout, Marie a enduré d’immenses souffrances en tant que mère de Jésus, et si quelqu’un connaît nos douleurs c’est bien elle. Marie qui défait les nœuds est maintenant mon avocate attitrée, et la prière demandant son intercession sous ce titre marial apporte un baume à mon cœur. Je serai toujours reconnaissante à l’Église catholique de m’avoir aidée à la connaître plus intimement et à mieux comprendre la place de Marie dans ma vie spirituelle.

Jessica Rinaudo, 21 avril 2024

www.thecatholictelegraph.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

09.07.2024 – SAINTS ET MARTYRS DU JOUR

Sts Augustin Zhao Rong et 119 compagnons martyrs († 1815)

Saints Augustin Zhao Rong († 1815)
et 119 Compagnons
Martyrs en Chine  († 1648 – 1930)

Chapelle papale pour la canonisation des Bienheureux
Extraits de l’homélie de Sa Sainteté Jean Paul II
Dimanche 1er octobre 2000

[…] 2. « Les préceptes du Seigneur apportent la joie » (Ps. resp.). Ces paroles du Psaume responsorial reflètent bien l’expérience d’Agostino Zhao Rong et de ses 119 compagnons, Martyrs en Chine. Les témoignages qui nous sont parvenus laissent entrevoir chez eux un état d’âme empreint d’une profonde sérénité et joie.

L’Église est aujourd’hui reconnaissante au Seigneur, qui la bénit et l’inonde de lumière à travers la splendeur de la sainteté de ces fils et filles de la Chine. L’Année Sainte n’est-elle pas le moment le plus opportun pour faire resplendir leur témoignage héroïque? La jeune Anna Wang, âgée de 14 ans, résiste aux menaces du bourreau qui la somme d’apostasier, et, se préparant à être décapité, le visage lumineux, déclare: « La porte du Ciel est ouverte à tous » et murmure trois fois de suite « Jésus ». A ceux qui viennent de lui couper le bras droit et qui se préparent à l’écorcher vif, Chi Zhuzi, âgé de 18 ans, crie avec courage: « Chaque morceau de ma chair, chaque goutte de mon sang vous répéteront que je suis chrétien ». 

Les 85 autres Chinois, hommes et femmes de tout âge et de toute condition, prêtres, religieux et laïcs, ont témoigné d’une conviction et d’une joie semblables en scellant leur fidélité indéfectible au Christ et à l’Église à travers le don de la vie. Cela est survenu au cours de divers siècles et en des temps complexes et difficiles de l’histoire de Chine. La célébration présente n’est pas le lieu opportun pour émettre des jugements sur ces périodes de l’histoire: on pourra et on devra le faire en une autre occasion. Aujourd’hui, à travers cette proclamation solennelle de sainteté, l’Église entend uniquement reconnaître que ces martyrs sont un exemple de courage et de cohérence pour nous tous et font honneur au noble peuple chinois.

Parmi cette foule de martyrs resplendissent également 33 missionnaires, hommes et femmes, qui quittèrent leur terre et tentèrent de s’introduire dans la réalité chinoise, en assumant avec amour ses caractéristiques, dans le désir d’annoncer le Christ et servir ce peuple. Leurs tombes sont là-bas, représentant presque un signe de leur appartenance définitive à la Chine, que, même dans leurs limites humaines, ils ont sincèrement aimée, dépensant pour elle toutes leurs énergies. « Nous n’avons jamais fait de mal à personne – répond l’Évêque Francesco Fogolla au gouverneur qui s’apprête à le frapper avec son épée – au contraire, nous avons fait du bien à de nombreuses personnes ». […]

Pour un approfondissement biographique :
>>> Agostino Zhao Rong et 119…. 

Sts Augustin Zhao Rong et 119 compagnons martyrs priez pour nous !

09.07.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 9,32-38. 

En ce temps-là, voici qu’on présenta à Jésus un possédé qui était sourd-muet.
Lorsque le démon eut été expulsé, le sourd-muet se mit à parler. Les foules furent dans l’admiration, et elles disaient : « Jamais rien de pareil ne s’est vu en Israël ! »
Mais les pharisiens disaient : « C’est par le chef des démons qu’il expulse les démons. »
Jésus parcourait toutes les villes et tous les villages, enseignant dans leurs synagogues, proclamant l’Évangile du Royaume et guérissant toute maladie et toute infirmité.
Voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion envers elles parce qu’elles étaient désemparées et abattues comme des brebis sans berger.


Il dit alors à ses disciples : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux.
Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Jean Chrysostome (v. 345-407)

prêtre à Antioche puis évêque de Constantinople, docteur de l’Église

Homélies sur l’évangile de Matthieu, n°32 (in L’Évangile commenté par les Pères; trad. Maurice Véricel; Éd. Ouvrières 1965, p. 158)

« Proclamant la Bonne Nouvelle du Royaume et guérissant toute maladie »

Jésus Christ, chargé de mépris et d’outrages par ses ennemis, s’applique encore plus à leur faire du bien. (…) Il parcourait les villes, les villages, les synagogues, nous enseignant à répondre aux calomnies non par d’autres calomnies, mais par de plus grands bienfaits. Si, en faisant du bien à ton prochain, tu as en vue le bon plaisir de Dieu et non celui des hommes, quoi que fassent les hommes, ne cesse pas tes bienfaits ; ta récompense n’en sera que plus grande. (…) Voilà pourquoi le Christ n’attendait pas la venue des malades ; il allait lui-même à eux, leur portant à la fois les deux biens essentiels : la Bonne Nouvelle du Royaume et la guérison de tous leurs maux. Et cela même ne lui suffit pas : il manifeste d’une autre manière encore sa sollicitude. « À la vue des foules, il en eut pitié, car ces gens étaient fatigués et prostrés comme des brebis qui n’ont pas de berger. Alors, il dit à ses disciples : ‘La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le Maître de la moisson d’envoyer des ouvriers à sa moisson’ ». Note encore une fois son éloignement pour la vaine gloire. Ne voulant pas entraîner tout le monde à sa suite, il envoie ses disciples. C’est qu’il veut les former non pas seulement pour les luttes qu’ils vont soutenir en Judée, mais aussi pour les combats qu’ils livreront par toute la terre. (…) Jésus donne à ses disciples le pouvoir de guérir les corps, en attendant de leur confier le pouvoir autrement important de guérir les âmes. Remarque comment il montre à la fois la facilité et la nécessité de cette œuvre. Que dit-il en effet ? « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. » Ce n’est pas aux semailles que je vous envoie, mais à la moisson. (…) En parlant ainsi, notre Seigneur leur donnait confiance et leur montrait que le travail le plus important avait déjà été accompli.

LECTURES :

Livre d’Osée 8,4-7.11-13. 

Ainsi parle le Seigneur : Les fils d’Israël ont établi des rois sans me consulter, ils ont nommé des princes sans mon accord ; avec leur argent et leur or, ils se sont fabriqué des idoles. Ils seront anéantis.
Je le rejette, ton veau, Samarie ! Ma colère s’est enflammée contre tes enfants. Refuseront-ils toujours de retrouver l’innocence ?
Ce veau est l’œuvre d’Israël, un artisan l’a fabriqué, ce n’est pas un dieu ; ce veau de Samarie sera mis en pièces.
Ils ont semé le vent, ils récolteront la tempête. L’épi ne donnera pas de grain ; s’il y avait du grain, il ne donnerait pas de farine ; et, s’il en donnait, elle serait dévorée par les étrangers.
Éphraïm a multiplié les autels pour expier le péché ; et ces autels ne lui servent qu’à pécher.
J’ai beau lui mettre par écrit tous les articles de ma loi, il n’y voit qu’une loi étrangère.
Ils offrent des sacrifices pour me plaire et ils en mangent la viande, mais le Seigneur n’y prend pas de plaisir. Au contraire, il y trouve le rappel de toutes leurs fautes, il fait le compte de leurs péchés. Qu’ils retournent donc en Égypte !

Psaume 115(113B),3-4.5-6.7ab.8.9-10. 

Notre Dieu, il est au ciel ; 
tout ce qu’il veut, il le fait.
Leurs idoles : or et argent, 
ouvrages de mains humaines.

Elles ont une bouche et ne parlent pas, 
des yeux et ne voient pas,
des oreilles et n’entendent pas, 
des narines et ne sentent pas.

Leurs mains ne peuvent toucher,
leurs pieds ne peuvent marcher.
Qu’ils deviennent comme elles, tous ceux qui les font, 
ceux qui mettent leur foi en elles.

Israël, mets ta foi dans le Seigneur : 
le secours, le bouclier, c’est lui !
Famille d’Aaron, mets ta foi dans le Seigneur : 
le secours, le bouclier, c’est lui !

Notre-Dame de Kazan, « Libératrice de la Russie » (II)

© Shutterstock/Marina-Kruglyakova
© Shutterstock/Marina-Kruglyakova

Notre-Dame de Kazan, « Libératrice de la Russie » (II)

Le Tzar de toutes les Russies, Nicolas II, est arrêté en 1918, quelques jours après avoir consacré son empire à la Vierge de Kazan et, sur l’ordre de Trotski, exécuté ainsi que toute sa famille. L’icône de Kazan disparaît dans les horreurs de la Révolution russe.

Beaucoup pensent qu’elle a été brûlée dans les grands autodafés d’icônes et d’images saintes de cette période, mais en 1965, on apprend qu’elle est en vente chez un grand antiquaire de New-York, sans son oklad (le revêtement d’or et de pierres précieuses d’une icône) et très abîmée. Le prix demandé, de 500.000 $, est fabuleux pour l’époque et le gouvernement soviétique est sur les rangs, mais les Russes de la diaspora la rachètent et la font restaurer.

Elle est placée à Fatima, en raison des prophéties prononcées là-bas en faveur de la Russie, à la Domus Pacis, dans une chambre blindée de la chapelle qui lui est dédiée. Elle est offerte à Jean Paul II lors d’une de ses visites sur place, mais celui-ci charge son légat, le Cardinal Walter Kasper, Président du Conseil Pontifical pour l’Unité des chrétiens, de la remettre aux Russes le 28 août 2004, en la fête de la Dormition de la Vierge, lors d’une longue cérémonie où la riche liturgie orthodoxe se déploie dans le cadre grandiose de la cathédrale de la Dormition du Kremlin.

A cette occasion, le Patriarche Alexis II remercie le Pape « de tout cœur » pour « cet événement qui est une contribution commune pour dépasser les conséquences négatives d’une histoire du XXe siècle marquée par une persécution sans précédent contre la foi au Christ ».

D’après AFALE Magazine,

n° 293, septembre 2004

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

08.07.2024 – SAINT DU JOUR

Sts Aquila et Priscille

ÉPOUX EXEMPLAIRES († IER S.)

« Saluez Prisca et Aquilas, mes coopérateurs dans le Christ Jésus ; pour me sauver la vie ils ont risqué leur tête, et je ne suis pas seul à leur devoir de la gratitude : c’est le cas de toutes les Églises de la gentilité ; saluez aussi l’Église qui se réunit chez eux » (Rm 16, 3-5). 

Quel extraordinaire éloge des deux conjoints dans ces paroles ! Et c’est l’apôtre Paul lui-même qui le fait. Il reconnaît explicitement en eux deux véritables et importants collaborateurs de son apostolat. La référence au fait d’avoir risqué la vie pour lui est probablement liée à des interventions en sa faveur au cours d’un de ses emprisonnements, peut-être à Éphèse même (cf. Ac 19, 23; 1 Co 15, 32; 2 Co 1, 8-9). À sa grande gratitude, Paul associe celle de toutes les églises des gentils. L’expression peut paraître quelque peu excessive ! Mais cela laisse entrevoir combien leur rayon d’action a été vaste, ainsi, en tous cas que leur influence en faveur de l’Évangile. 

Pour approfondir, lire la Catéchèse du pape Benoît XVI :
>>> Aquilas et Priscille, époux

Encore plus >>> Homélies de Saint Jean Chrysostome sur Priscille et Aquila   

Saints Aquilas et Priscilla priez pour nous !

08.07.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 9,18-26. 

En ce temps-là, tandis que Jésus parlait aux disciples de Jean le Baptiste, voilà qu’un notable s’approcha. Il se prosternait devant lui en disant : « Ma fille est morte à l’instant ; mais viens lui imposer la main, et elle vivra. »
Jésus se leva et le suivit, ainsi que ses disciples.
Et voici qu’une femme souffrant d’hémorragies depuis douze ans s’approcha par-derrière et toucha la frange de son vêtement.
Car elle se disait en elle-même : « Si je parviens seulement à toucher son vêtement, je serai sauvée. »
Jésus se retourna et, la voyant, lui dit : « Confiance, ma fille ! Ta foi t’a sauvée. » Et, à l’heure même, la femme fut sauvée.


Jésus, arrivé à la maison du notable, vit les joueurs de flûte et la foule qui s’agitait bruyamment. Il dit alors :
« Retirez-vous. La jeune fille n’est pas morte : elle dort. » Mais on se moquait de lui.


Quand la foule fut mise dehors, il entra, lui saisit la main, et la jeune fille se leva.
Et la nouvelle se répandit dans toute la région.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Cyrille d’Alexandrie (380-444)

évêque et docteur de l’Église

Commentaire sur l’évangile de Jean, 4 ; PG 73, 560

« Il entra et saisit la main de la jeune fille »

Dès lors que le Christ est entré en nous par sa propre chair, nous ressusciterons entièrement ; il est inconcevable, ou plutôt impossible, que la vie ne fasse pas vivre ceux chez qui elle s’introduit. Comme on recouvre un tison ardent d’un tas de paille pour garder intacte le germe du feu, de même notre Seigneur Jésus Christ cache la vie en nous par sa propre chair et y met comme une semence d’immortalité qui écarte toute la corruption que nous portons en nous. Ce n’est donc pas seulement par sa parole qu’il réalise la résurrection des morts. Pour montrer que son corps donne la vie, comme nous l’avons dit, il touche les cadavres et par son corps il donne la vie à ces corps déjà en voie de désintégration. Si le seul contact de sa chair sacrée rend la vie à ces morts, quel profit ne trouverons-nous pas en son eucharistie vivifiante quand nous la recevrons ! … Il ne suffirait pas que notre âme seulement soit régénérée par l’Esprit pour une vie nouvelle. Notre corps épais et terrestre aussi devait être sanctifié par sa participation à un corps aussi consistant et de même origine que le nôtre et devait être appelé ainsi à l’incorruptibilité.

LECTURES :

Livre d’Osée 2,16.17b-18.21-22. 

Ainsi parle le Seigneur : Mon épouse infidèle, je vais la séduire, je vais l’entraîner jusqu’au désert, et je lui parlerai cœur à cœur.
Là, elle me répondra comme au temps de sa jeunesse, au jour où elle est sortie du pays d’Égypte.
En ce jour-là – oracle du Seigneur –, voici ce qui arrivera : Tu m’appelleras : « Mon époux » et non plus : « Mon Baal » (c’est-à-dire « mon maître »).
Je ferai de toi mon épouse pour toujours, je ferai de toi mon épouse dans la justice et le droit, dans la fidélité et la tendresse ;
je ferai de toi mon épouse dans la loyauté, et tu connaîtras le Seigneur.

Psaume 145(144),2-3.4-5.6-7.8-9. 

Chaque jour je te bénirai, 
je louerai ton nom toujours et à jamais.
Il est grand, le Seigneur, hautement loué ; 
à sa grandeur, il n’est pas de limite.

D’âge en âge, on vantera tes œuvres, 
on proclamera tes exploits.
Je redirai le récit de tes merveilles, 
ton éclat, ta gloire et ta splendeur.

On dira ta force redoutable ; 
je raconterai ta grandeur.
On rappellera tes immenses bontés ; 
tous acclameront ta justice.

Le Seigneur est tendresse et pitié, 
lent à la colère et plein d’amour ;
la bonté du Seigneur est pour tous, 
sa tendresse, pour toutes ses œuvres.