Étiquette : Notre-Dame de Fatima
Marie nous enseigne à être mères d’une manière très simple

Marie nous enseigne à être mères d’une manière très simple
La maternité n’est pas une affaire de perfection : il s’agit plutôt de reconnaître nos imperfections avec un cœur aimant, demander souvent pardon, et être ouverte à apprendre. Elle est en fait un moyen de laisser Dieu nous transformer.
Dans le doute, priez. Ma propre méthode est d’aller chercher des réponses dans les Saintes Écritures et dans l’enseignement de l’Église. Tâchons de mettre à l’épreuve cette théorie sur ce que nous devrions rechercher dans la maternité. Nous avons notre propre pionnière qui nous montre la voie, en la femme qui a élevé Jésus lui-même !
Marie nous enseigne comment être mère d’une manière très simple : la réceptivité. « Marie gardait toutes ces choses, les méditant dans son cœur » (Luc 2, 19). « Faites tout ce qu’il vous dira » (Jean 2, 5). Et bien sûr, nous savons que c’était son âme, l’essence même de son être qui magnifiait le Seigneur et se réjouissait en Dieu (Cf. Luc 1,46).
Nous entendons si peu parler notre Sainte Mère dans les Saintes Écritures. Comme j’aimerais connaître la plénitude des jours cachés de Marie à Nazareth, le rythme de ses matinées, le calme de ses soirées. Comme j’aimerais avoir un récit de la Passion à travers ses yeux pour méditer ! Nous n’avons que 188 mots prononcés par elle. Et pourtant, Marie nous enseigne comment être maman d’une manière très simple : la réceptivité. Nous n’avons pas besoin de plus de 188 mots de sa part, son exemple suffit.
Conçue sans le péché originel et n’ayant jamais péché, Marie a vécu une vie pleinement en union avec la volonté de Dieu et pleinement réceptive à son amour. Grâce à son exemple, nous pouvons lui demander de nous apprendre à le recevoir plus pleinement, de savoir aimer sans égoïsme, et à être son visage pour les enfants dont nous avons la charge.
Nell O’Leary, 11 mai 2024
Extrait de www.wordonfire.org
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
07.08.2024 – SAINT DU JOUR
St Gaétan de Thiene
FONDATEUR († 1547)
Saint Gaétan de Thiene
Prêtre et fondateur de :
L’« Ordre des Théatins »
Gaetano, troisième enfant de Gaspard, comte de Thiene et de la comtesse Maria Porto, naît à Vicence, qui faisait alors partie de la République de Venise, en octobre 1480.
C’est en souvenir d’un de ses oncles, chanoine et professeur à l’Université de Padoue (mort en 1465), qu’il reçut au baptême le prénom de Gaétan. Orphelin de père dès l’âge de deux ans, il fut éduqué par sa mère, fille spirituelle des dominicains de Santa Corona de Vicence, qui l’encouragea dans la voie de la sainteté.
Après avoir fait ses humanités à Vicence, il fréquenta l’Université de Padoue où il conquit le doctorat in « utroque jure » (17 juillet 1504). La même année, il reçut la tonsure des mains de l’évêque de Vicence, Pietro Dandolo. Très soucieux de l’éducation religieuse et de la promotion sociale des paysans vivant sur les terres que sa famille possédait à Rampazzo (province de Vicence), il y érigea en 1505, avec son frère Battista, une église dédiée à sainte Marie-Madeleine pour qui la Renaissance avait une grande dévotion.
En 1506, il travailla comme diplomate à la cour du Pape Jules II (Giuliano Della Rovere,1503-1513) où il aida à la réconciliation avec la République de Venise. À la suite du décès de sa mère, il fut rappelé à Vicence, où il fonda un hôpital pour les incurables. Il était alors tout autant préoccupé par le soin des âmes que par celui des corps. Il décida de regrouper des personnes qui seraient décidées à partager un idéal monastique avec un ministère actif.
La mort du Pape Jules II, en 1513, lui permit de quitter la cour pontificale et de fonder un ordre basé sur ces idéaux : l’« Oratoire de l’Amour Divin ». Gaétan ne fut ordonné prêtre qu’en 1516. La nouvelle congrégation fut approuvée par Clément VII (Giulio de’ Medici, 1525-1534) en 1524. L’un de ses compagnons, Giovanni Pietro Carafa, futur pape sous le nom de Paul IV et alors évêque de Chieti, qui se dit Theate en latin, qui en fut le premier supérieur, est à l’origine du nom que la congrégation a porté par la suite.
L’« Ordre des Théatins » prit les apôtres comme modèles et contribua puissamment à la réforme des mœurs au XVIe siècle. Les premières maisons de la congrégation furent fondées à Naples en 1533 et à Venise en 1540.
Gaétan était déjà âgé quand il tomba malade, à Naples ; il refusa un matelas et voulut mourir sur la cendre et le cilice ; il refusa aussi un médecin extraordinaire, disant : « Je suis un pauvre religieux, qui ne vaut pas la peine d’être assisté. »
Marie vint elle-même chercher son âme le 7 août 1547. Ses restes sont à la basilique Saint Paul le Majeur de Naples.
Gaetano de Thiene a été béatifié le 23 novembre 1624, par le pape Urbain VIII (Maffeo Barberini, 1623-1644), et canonisé le 12 avril 1671, par le pape Clément X (Emilio Altieri, 1670-1676), en même temps que Rose de Lima, François Borgia, Louis Bertrand et Philippe Benizi.
Pour un approfondissement:
>>> Biographie de Saint Gaétan
Saint Gaétan de Thiene priez pour nous !

07.08.2024 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 15,21-28.

En ce temps-là, partant de Génésareth, Jésus se retira dans la région de Tyr et de Sidon.
Voici qu’une Cananéenne, venue de ces territoires, disait en criant : « Prends pitié de moi, Seigneur, fils de David ! Ma fille est tourmentée par un démon. »
Mais il ne lui répondit pas un mot. Les disciples s’approchèrent pour lui demander : « Renvoie-la, car elle nous poursuit de ses cris ! »
Jésus répondit : « Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël. »
Mais elle vint se prosterner devant lui en disant : « Seigneur, viens à mon secours ! »

Il répondit : « Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants et de le jeter aux petits chiens. »

Elle reprit : « Oui, Seigneur ; mais justement, les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres. »
Jésus répondit : « Femme, grande est ta foi, que tout se passe pour toi comme tu le veux ! » Et, à l’heure même, sa fille fut guérie.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Nersès Snorhali (1102-1173)
patriarche arménien
Deuxième partie, § 488-490 ; SC 203 (Jésus Fils Unique du Père, trad. I. Kéchichian, éd. du Cerf, 1973 ; p. 137)
Rends-moi digne des miettes de la sainte Table !
Tu as écouté la voix de la Cananéenne, Et Tu lui as accordé ce qu’elle demandait ; Je crie moi aussi comme elle, Accorde-moi, à moi aussi, ce que j’implore. Si tu m’appelles le dernier des chiens, Aussitôt j’écoute ta voix, Pour courir vite à ton appel, ô Berger, Et repousser l’Étranger. Bien que vis-à-vis des enfants immaculés Je ne sois pas digne d’être leur participant, Cependant des miettes de la sainte Table, Du Pain de Vie, rends-moi digne.

LECTURES :
Livre de Jérémie 31,1-7.
En ce temps-là – oracle du Seigneur –, je serai le Dieu de toutes les familles d’Israël, et elles seront mon peuple.
Ainsi parle le Seigneur : Il a trouvé grâce dans le désert, le peuple qui a échappé au massacre ; Israël est en route vers Celui qui le fait reposer.
Depuis les lointains, le Seigneur m’est apparu : Je t’aime d’un amour éternel, aussi je te garde ma fidélité.
De nouveau je te bâtirai, et tu seras rebâtie, vierge d’Israël. De nouveau tu prendras tes tambourins de fête pour te mêler aux danses joyeuses.
De nouveau tu planteras des vignes dans les montagnes de Samarie, et ceux qui les planteront en goûteront le premier fruit.
Un jour viendra où les veilleurs crieront dans la montagne d’Éphraïm : « Debout, montons à Sion, vers le Seigneur notre Dieu ! »
Car ainsi parle le Seigneur : Poussez des cris de joie pour Jacob, acclamez la première des nations ! Faites résonner vos louanges et criez tous : « Seigneur, sauve ton peuple, le reste d’Israël ! »

Livre de Jérémie 31,10.11-12ab.13.
Écoutez, nations, la parole du Seigneur !
Annoncez dans les îles lointaines :
« Celui qui dispersa Israël le rassemble,
il le garde, comme un berger son troupeau.
Le Seigneur a libéré Jacob,
l’a racheté des mains d’un plus fort.
Ils viennent, criant de joie, sur les hauteurs de Sion :
ils affluent vers les biens du Seigneur.
La jeune fille se réjouit, elle danse ;
jeunes gens, vieilles gens, tous ensemble !
Je change leur deuil en joie,
les réjouis, les console après la peine. »

06.08.2024 – VÊPRES À SAINT-GERMAIN L’AUXERROIS
06.08.2024 – CHAPELET À LOURDES
06.08.2024 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-COEUR DE MONTMARTRE
06.08.2024 – MESSE À LOURDES
06.08.2024 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
C’est par la Vierge Marie que nous sommes divinisés

C’est par la Vierge Marie que nous sommes divinisés
Saint Grégoire Palamas (1) définit l’Église comme « communion de la déification », car le baptême et l’Eucharistie forment le Corps du Christ et contribuent à la déification du fidèle qui collabore à la grâce. Ainsi les saints non seulement participent de Dieu mais aussi, ils le communiquent aux autres.
Venons-en à Marie : nous pouvons maintenant comprendre sa grandeur et son rôle dans la gloire.
Le corps de Marie, qui non seulement a accueilli en soi le Fils de Dieu éternel mais qui aussi l’a engendré, comment ne serait-il pas élevé au ciel ? Celle de laquelle est sorti le soleil apparaît comme un ciel. Et c’est à son sujet que Jacob le patriarche s’écrie : ce lieu est s vénérable, c’est vraiment la demeure de Dieu et la porte du ciel ! (Gn 28, 16-17)
Marie est divinisée car à l’Annonciation, Dieu se manifeste à Marie non par la médiation du feu ou du vent, comme pour Moïse et Elie, mais « sans voile », et la nature divine « imprima en elle sa forme et sa figure ».
Dans l’Église, « communion de déification », Marie nous transmet la vie divine.
A cause de cela, il y a d’autant plus de communication entre elle et nous ! Marie nous divinise, elle nous transmet la vie divine : « Elle se tient entre Dieu et l’humanité, elle rendit Dieu fils de l’homme et elle rendit les hommes fils de Dieu, elle fit de la terre un ciel et rendit divine notre race ». Elle est très haute, reine de toute la création visible et invisible (G. Palamas, hom 37,3).
Comme dans une cascade de lumière ou une chaîne de grâce, Marie est « l’administratrice » des richesses de Dieu parce que : « Par elle seule le Christ séjourna parmi nous et fut visible sur la terre et vécu au milieu des hommes ; ainsi et sans cesse, sans elle aucun progrès dans la lumière divine, aucun dévoilement des mystères divins, aucune vision des dons spirituels ne pourront être donnés. » (G. Palamas, hom 37,8).
Pour saint Grégoire Palamas, c’est une loi éternelle dans les cieux que les inférieurs, à travers les plus grands, deviennent participants de celui qui siège dans les cieux, et comme la Vierge est incomparablement plus grande que tous, c’est à travers elle que nous participerons à la vie de Dieu. (G. Palamas, hom 37,8).
Synthèse F. Breynaert
Saint Grégoire Palamas (1296-1359)
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie