Étiquette : Notre-Dame de Fatima
13.08.2024 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Le cœur de Marie prend soin, non seulement des personnes, mais des nations !

Le cœur de Marie prend soin, non seulement des personnes, mais des nations !
Si l’Église a accueilli le message de Fatima, c’est surtout parce qu’il contient une vérité et un appel qui, dans leur contenu fondamental, sont la vérité et l’appel de l’Évangile lui-même. « Repentez-vous et croyez en l’Évangile » (Mc 1, 15). (…) Le message de Fatima, dans son noyau fondamental, est l’appel à la conversion et à la pénitence, comme dans l’Évangile (…).
Les évènements qui ont eu lieu sur le continent européen, particulièrement en Europe centrale et à l’Est, donnent à cet appel de l’Évangile une signification contemporaine(…).
Le cœur de la Mère de Dieu est celui d’une Mère qui prend soin, non seulement des personnes, mais des nations et des peuples entiers. Ce Cœur est totalement donné à la mission salvatrice de son Fils : le Christ, le Rédempteur du monde, le Rédempteur de l’homme…(…).
Dans son message et sa bénédiction, Fatima signifie la conversion à Dieu.
Pape Jean-paul II, Homélies de mai 1982 et mai 1991 (extraits)
Dans Fatima, la Russie et Jean Paul II, de Timothy Tendal-Robertson, Editions Téqui, p.152-153
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
13.08.2024 – SAINT DU JOUR

St Maxime le Confesseur
PÈRE DE L’ÉGLISE († 662)
Saint Maxime le Confesseur
Père de l’Église d’Orient
(580-662)
Maxime, auquel la Tradition chrétienne attribua le titre de Confesseur en raison du courage intrépide avec lequel il sut témoigner – « confesser » -, également à travers la souffrance, l’intégrité de sa foi en Jésus Christ, vrai Dieu et vrai homme, Sauveur du monde, naquit en Palestine, la terre du Seigneur, autour de 580.
Dès l’enfance, il fut destiné à la vie monastique et à l’étude des Écritures, également à travers les œuvres d’Origène, le grand maître qui au troisième siècle était déjà parvenu à « fixer » la tradition exégétique alexandrine.
Vers 613-614, il laissa volontairement son poste de haut dirigeant dans l’administration royale, pour embrasser la vie monastique, en entrant dans le monastère de Chrysopolis, situé sur le détroit du Bosphore, devant Constantinople, puis il passa en Egypte.
En 649, il prit activement part au Concile du Latran, convoqué par le Pape Martin I pour défendre les deux volontés du Christ, contre l’édit de l’empereur, qui – pro bono pacis – interdisait de débattre de cette question. Le Pape Martin paya cher son courage : bien que de santé précaire, il fut arrêté et traduit en justice à Constantinople. Jugé et condamné à mort, il obtint la commutation de sa peine en un exil définitif en Crimée, où il mourut le 16 septembre 655, après deux longues années d’humiliations et de tourments.
Quelques temps plus tard, en 662, ce fut le tour de Maxime, qui, s’opposant lui aussi à l’empereur, continuait à répéter : « Il est impossible d’affirmer dans le Christ une seule volonté! » (cf. PG 91, cc. 268-269). Ainsi, avec deux de ses disciples, tous deux appelés Anastase, Maxime fut soumis à un procès exténuant, alors qu’il avait désormais dépassé l’âge de 80 ans.
Le tribunal de l’empereur le condamna, avec l’accusation d’hérésie, à la mutilation cruelle de la langue et de la main droite – les deux organes avec lesquels, à travers la parole et les écrits, Maxime avait combattu la doctrine erronée de l’unique volonté du Christ. Pour finir, le saint moine fut exilé en Colchide, sur la Mer Noire, où il mourut, épuisé par les souffrances endurées, le 13 août de cette même année 662.
Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI :
>>> Saint Maxime le Confesseur
Saint Maxime le Confesseur priez pour nous !

13.08.2024 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 18,1-5.10.12-14.

À ce moment-là, les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent : « Qui donc est le plus grand dans le royaume des Cieux ? »
Alors Jésus appela un petit enfant ; il le plaça au milieu d’eux,
et il déclara : « Amen, je vous le dis : si vous ne changez pas pour devenir comme les enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux.
Mais celui qui se fera petit comme cet enfant, celui-là est le plus grand dans le royaume des Cieux.
Et celui qui accueille un enfant comme celui-ci en mon nom, il m’accueille, moi.
Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits, car, je vous le dis, leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux.

Quel est votre avis ? Si un homme possède cent brebis et que l’une d’entre elles s’égare, ne va-t-il pas laisser les quatre-vingt-dix-neuf autres dans la montagne pour partir à la recherche de la brebis égarée ?
Et, s’il arrive à la retrouver, amen, je vous le dis : il se réjouit pour elle plus que pour les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas égarées.
Ainsi, votre Père qui est aux cieux ne veut pas qu’un seul de ces petits soit perdu. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Jean-Paul II (1920-2005)
pape
Angélus du 06/02/1994 (trad. ORf)
« Au commencement, le Créateur les fit homme et femme »
Selon son dessein dès l’origine, Dieu a créé l’homme et la femme à son image. L’Écriture dit : « À l’image de Dieu il le créa, homme et femme il les créa » (Gn 1,27). Il est donc important de comprendre, dans le livre de la Genèse, cette grande vérité : l’image de lui-même que Dieu a placée dans l’homme passe aussi à travers la complémentarité des sexes. L’homme et la femme, qui s’unissent dans le mariage, reflètent l’image de Dieu et sont en quelque sorte la révélation de son amour. Non seulement de l’amour que Dieu nourrit pour l’être humain, mais aussi de la mystérieuse communion qui caractérise la vie intime des trois Personnes divines. En outre, on peut considérer comme image de Dieu l’engendrement lui-même, qui fait de la famille un sanctuaire de la vie. L’apôtre Paul dit que « toute parenté tire son nom de Dieu » (Ep 3,14-15). C’est lui qui est la source ultime de la vie. On peut donc affirmer que la généalogie de toute personne plonge ses racines dans l’éternel. En engendrant un enfant, les parents agissent comme collaborateurs de Dieu. Mission vraiment sublime ! Par conséquent, il n’est pas étonnant que Jésus ait voulu élever le mariage à la dignité de sacrement, et que saint Paul en parle comme d’un « grand mystère », le mettant en relation avec l’union du Christ et son Église (Ep 5,32).

LECTURES :
Livre d’Ézéchiel 2,8-10.3,1-4.
Et toi, fils d’homme, écoute ce que je te dis. Ne sois pas rebelle comme cette engeance de rebelles. Ouvre la bouche, et mange ce que je te donne. »
Alors j’ai vu : une main tendue vers moi, tenant un livre en forme de rouleau.
Elle le déroula devant moi ; ce rouleau était écrit au-dedans et au-dehors, rempli de lamentations, plaintes et clameurs.
Le Seigneur me dit : « Fils d’homme, ce qui est devant toi, mange-le, mange ce rouleau ! Puis, va ! Parle à la maison d’Israël. »
J’ouvris la bouche, il me fit manger le rouleau
et il me dit : « Fils d’homme, remplis ton ventre, rassasie tes entrailles avec ce rouleau que je te donne. » Je le mangeai, et dans ma bouche il fut doux comme du miel.
Il me dit alors : « Debout, fils d’homme ! Va vers la maison d’Israël, et dis-lui mes paroles.

Psaume 119(118),14.24.72.103.111.131.
Je trouve dans la voie de tes exigences
plus de joie que dans toutes les richesses.
Je trouve mon plaisir en tes exigences :
ce sont elles qui me conseillent.
Mon bonheur, c’est la loi de ta bouche,
plus qu’un monceau d’or ou d’argent.
Qu’elle est douce à mon palais ta promesse :
le miel a moins de saveur dans ma bouche !
Tes exigences resteront mon héritage,
la joie de mon cœur.
La bouche grande ouverte, j’aspire,
assoiffé de tes volontés.

12.08.2024 – VÊPRES À SAINT-GERMAIN L’AUXERROIS
12.08.2024 – MESSE À LOURDES
12.08.2024 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Un frère dominicain explique le pouvoir du Rosaire

Un frère dominicain explique le pouvoir du Rosaire
En tant que « promoteur général du Rosaire » de son ordre, le père dominicain Lawrence Lew (1) se consacre à la prédication et à la promotion du Rosaire dans le monde entier.
Évoquant les origines de son ordre, le père Lew explique : « Il existe une belle tradition selon laquelle Notre Dame a demandé à son Fils le don d’un ordre qui enseignerait, prêcherait et corrigerait les erreurs, et l’existence d’un tel ordre a été perçue comme un acte de miséricorde divine. Et comme Notre Seigneur a exaucé la prière de Marie pour que cet ordre voie le jour, celui-ci s’est appelé l’Ordre de Marie ».
« Il y a beaucoup d’autres belles histoires mariales liées à l’ordre », poursuit le père Lew. « Par exemple, le scapulaire blanc porté par les Dominicains a été donné à l’ordre par la Vierge. Elle nous a également donné le rosaire, qui est le don le plus précieux qu’elle a confié aux Dominicains. » De fait, au moins une douzaine de papes mentionnent le lien entre saint Dominique et le Rosaire, et on lui attribue traditionnellement la diffusion et la popularisation de cette pratique.
Réfléchissant au rôle indéniable de Marie dans l’histoire du salut et soulignant que c’est par le « oui » de Marie que Dieu s’est fait homme et que la création a été renouvelée, le prêtre dominicain explique combien il est approprié de prier le Rosaire pour honorer Notre Dame et son Fils.
« En un mot, précise le père Lew, Dieu s’est fait homme pour que l’homme puisse devenir Dieu, comme l’a dit saint Athanase. Je pense que cela résume ce qu’est le Rosaire : C’est une présentation des mystères de notre salut, comme l’a noté le grand maître dominicain Garrigou-Lagrange. Ce n’est pas tant la chronologie de la vie du Christ que nous regardons, mais l’histoire théologique de ce qu’il a fait pour nous : Le Christ s’est fait homme, est mort pour nos péchés et est ressuscité d’entre les morts, afin que nous puissions ressusciter et être divinisés avec lui ».
Rappelant les niveaux inquiétants d’isolement social, de solitude et de détresse émotionnelle pendant la récente pandémie, le père Lew a observé « une véritable prolifération de groupes de prière du Rosaire qui priaient par le biais de Zoom et d’autres moyens ».
« Le Rosaire est la prière que beaucoup d’entre nous conservent tout au long de leur vie catholique », fait encore remarquer le père Lew.. « Il est magnifique que nous nous tournions vers le Rosaire quand nous sommes tristes, quand nous sommes anxieux, quand quelque chose se produit dans notre vie qui nous cause de la détresse, mais aussi dans les moments heureux et pour célébrer. »
Le monde est desséché par le péché, la violence, la division et la guerre. Le Rosaire, poursuit le père dominicain, « est donc d’autant plus nécessaire pour que nous puissions arroser la terre avec la rosée de la grâce de Dieu, la rosée de l’Esprit Saint ».
« Voilà ce qu’est le Rosaire : C’est se mettre, comme Marie, à la disposition de la grâce de Dieu pour lui obéir, pour lui dire oui. C’est s’efforcer d’apporter une nouvelle création, d’apporter la paix dans le monde ».
Bénédicte Cedergren, 20 mai 2024
Adapté de www.ncregister.com
(1) Le 7 octobre 2019, jour de la fête de la Très Sainte Vierge du Rosaire, le Frère Lawrence LEW, O.P., originaire de Malaisie, a été nommé Promoteur Général du Rosaire.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
12.08.2024 – SAINT DU JOUR

Ste Jeanne de Chantal
FONDATRICE († 1641)
Sainte Jeanne-Françoise de Chantal
Veuve et fondatrice de :
“Ordo Visitationis Beatissimae Mariae Virginis”
(Ordre de la Visitation…)
(1572-1641)
Françoise-Madeleine de Chaugy, nièce de la mère de Chantal, évoque « l’humeur vive et gaie » de sa tante, « son esprit clair, prompt et net, son jugement solide ». Ces qualités humaines devaient rendre sainte Jeanne-Françoise de Chantal très efficace dans toute sa vie d’épouse et de mère, puis de femme consacrée.
Fille de magistrat, Jeanne-Françoise Frémyot, âgée de vingt ans, fut donnée en mariage au baron de Chantal. Leur foyer, où naquirent quatre enfants, connut huit années de bonheur profond, que vint interrompre brutalement un accident de chasse (1600). Le baron, blessé, mourut pieusement quelques jours après. Jeanne avait vingt-huit ans ; dans sa douleur, elle se confia toute à Dieu.
C’est alors que le Seigneur mit François de Sales sur sa route. Dès lors, elle se mit sous sa direction. Avec patience et fermeté, l’évêque de Genève conduisit Jeanne-Françoise à une perfection supérieure : « J’ai trouvé à Dijon, pouvait dire le Saint, la femme forte, en Mme de Chantal. » Le saint évêque donna à la future sainte cette parole qui devrait conduire toute sa vie : « Il faut tout faire par amour, et rien par force ; il faut plus aimer l’obéissance que craindre la désobéissance. »
En 1610, vint l’heure des adieux héroïques de Madame de Chantal à son père et à ses enfants. Elle devint fondatrice de l’Ordre de la Visitation, ordre qui allie contemplation et service des malades. Alors commencèrent à travers la France les voyages incessants pour fonder des maisons à l’image de celle d’Annecy.
La sainte fondatrice meurt à Moulins le 13 décembre 1641.
L’amour de Dieu possédait son âme au point qu’elle n’en pouvait supporter l’ardeur. « Ah ! disait-elle,si le monde connaissait la douceur d’aimer Dieu, il mourrait d’amour ! ».
Sainte Jeanne-Françoise de Chantal priez pour nous !
