Le pape François entame ce jeudi 26 septembre 2024 son 46e voyage apostolique hors d’Italie et se rend au Luxembourg et en Belgique. Il est officiellement accueilli par les autorités locales à l’aéroport international de Luxembourg/Findel, proche de la ville de Luxembourg, capitale du petit pays du même nom. Il s’agit de la première étape de ce voyage de quatre jours, avant que le Pape se rende en Belgique.
Étiquette : Notre-Dame de Fatima
26.09.2024 – MESSE À LOURDES
26.09.2024 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Ce sont les minorités qui sauvent le monde et le virginisent

Ce sont les minorités qui sauvent le monde et le virginisent
Ô Marie, qui en protectrice de l’amour, dès le premier âge et la première bouillie, avez élevé la virginité en forteresse contre l’Adversaire pour qui le corps est de la chair à canon.
Vous, Marie, vous qui n’avez connu ni le moi sensuel, ni les dédales de l’imagination mensongère, ni l’anarchie des passions, vous pour qui la virginité fut une première nature, sortez-nous vivants de nos ornières congénitales, et faites-nous vouloir le meilleur que la société condamne de tous ses vœux.
Nous allons gagner, pas de doute. Ce sont les minorités qui sauvent le monde et le virginisent !
Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine (1)
Dans Marie mon secret, Conversation avec la Vierge, p. 47, Editions Liamar-International Publishing Group, Monte Carlo 2012
(1) Le père Zanotti-Sorkine est un prêtre catholique français né en 1959, prédicateur, écrivain et auteur-compositeur-interprète. D’abord musicien, il entre dans les ordres à 21 ans puis devient prêtre et prêcheur dans plusieurs églises et communautés catholiques.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
26.09.2025 – SAINT DU JOUR

Sts Côme et Damien
MÉDECINS ET MARTYRS († V. 286)
Saints Côme et Damien
Médecins anargyres et martyrs
(† v. 286)
Côme et Damien étaient deux frères, venus d’Arabie en Cilicie. On croit qu’ils étaient frères jumeaux. Leur profession de médecin leur fournit l’occasion d’exercer un véritable apostolat ; car à travers les corps ils savaient voir les âmes, les toucher, les convertir. La grâce divine vint relever leur science par le don des guérisons miraculeuses : de toutes parts, on accourait à eux pour obtenir la délivrance des maux les plus invétérés et les plus incurables. Le résultat ne trompait jamais leur foi et leur confiance, et il ne se passait pas de jour sans qu’ils eussent opéré quelque cure souvent désespérée.
Auprès d’eux, les aveugles recouvraient la vue, les boiteux marchaient droit, les sourds entendaient, les estropiés étaient guéris. Leur puissance s’étendait même au-delà de ce monde visible, et, à leur voix, les démons abandonnaient leurs victimes. Tout cela, ils le faisaient par pure charité, ne recevant jamais aucune rétribution.
À cette gloire devait se joindre celle du martyre. Un jour on les accusa de séduire le peuple et de faire déserter les temples des dieux. Le préfet leur infligea une si longue et si rude flagellation, que les bourreaux n’en pouvaient plus de fatigue ; les deux martyrs bénissaient le Seigneur.
À la vue d’une foule immense, ils furent précipités du haut d’un rocher dans les flots ; mais un ange plana au-dessus des eaux et transporta les martyrs au rivage. Les deux martyrs furent jetés dans une fournaise ardente ; mais ils s’y promenèrent comme sur des fleurs. Après beaucoup d’autres supplices, le préfet leur fit trancher la tête.
Saints Côme et Damien priez pour nous !

26.09.2024 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 9,7-9.

En ce temps-là, Hérode, qui était au pouvoir en Galilée, entendit parler de tout ce qui se passait et il ne savait que penser. En effet, certains disaient que Jean le Baptiste était ressuscité d’entre les morts.
D’autres disaient : « C’est le prophète Élie qui est apparu. » D’autres encore : « C’est un prophète d’autrefois qui est ressuscité. »
Quant à Hérode, il disait : « Jean, je l’ai fait décapiter. Mais qui est cet homme dont j’entends dire de telles choses ? » Et il cherchait à le voir.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Pierre Chrysologue (v. 406-450)
évêque de Ravenne, docteur de l’Église
Sermon 147 ; PL 52, 594-596 (trad. Orval)
Comme Hérode, nous voulons voir Jésus
L’amour n’admet pas ne pas voir ce qu’il aime. Tous les saints n’ont-ils pas considéré comme peu de chose tout ce qu’ils obtenaient tant qu’ils ne voyaient pas Dieu ?… C’est ainsi que Moïse ose dire : « Si j’ai trouvé grâce devant toi, montre-moi ton visage » (Ex 33,13). Et le psalmiste : « Montre-nous ton visage » (Ps 79,4). N’est-ce pas pour cela que les païens se sont fait des idoles ? Au sein même de l’erreur, ils voyaient de leurs yeux ce qu’ils adoraient. Dieu savait donc les mortels tourmentés du désir de le voir. Ce qu’il a choisi pour se montrer était grand sur la terre et non le moindre dans le ciel. Car ce que, sur terre, Dieu a fait semblable à lui ne pouvait pas rester sans honneur dans le ciel : « Faisons, dit-il, l’homme à notre image et à notre ressemblance » (Gn 1,26)… Que personne donc ne pense que Dieu a eu tort de venir aux hommes par un homme. Il a pris chair parmi nous pour être vu de nous.

LECTURES :
Livre de l’Ecclésiaste 1,2-11.
Vanité des vanités disait Qohèleth. Vanité des vanités, tout est vanité !
Quel profit l’homme retire-t-il de toute la peine qu’il se donne sous le soleil ?
Une génération s’en va, une génération s’en vient, et la terre subsiste toujours.
Le soleil se lève, le soleil se couche ; il se hâte de retourner à sa place, et de nouveau il se lèvera.
Le vent part vers le sud, il tourne vers le nord ; il tourne et il tourne, et recommence à tournoyer.
Tous les fleuves vont à la mer, et la mer n’est pas remplie ; dans le sens où vont les fleuves, les fleuves continuent de couler.
Tout discours est fatigant, on ne peut jamais tout dire. L’œil n’a jamais fini de voir, ni l’oreille d’entendre.
Ce qui a existé, c’est cela qui existera ; ce qui s’est fait, c’est cela qui se fera ; rien de nouveau sous le soleil.
Y a-t-il une seule chose dont on dise : « Voilà enfin du nouveau ! » – Non, cela existait déjà dans les siècles passés.
Mais, il ne reste pas de souvenir d’autrefois ; de même, les événements futurs ne laisseront pas de souvenir après eux.

Psaume 90(89),3-4.5-6.12-13.14.17ab.
Tu fais retourner l’homme à la poussière ;
tu as dit : « Retournez, fils d’Adam ! »
À tes yeux, mille ans sont comme hier,
c’est un jour qui s’en va, une heure dans la nuit.
Tu les as balayés : ce n’est qu’un songe ;
dès le matin, c’est une herbe changeante :
elle fleurit le matin, elle change ;
le soir, elle est fanée, desséchée.
Apprends-nous la vraie mesure de nos jours :
que nos cœurs pénètrent la sagesse.
Reviens, Seigneur, pourquoi tarder ?
Ravise-toi par égard pour tes serviteurs.
Rassasie-nous de ton amour au matin,
que nous passions nos jours dans la joie et les chants.
Que vienne sur nous la douceur du Seigneur notre Dieu !
Consolide pour nous l’ouvrage de nos mains.
