21.06.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 10,26-33. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : « Ne craignez pas les hommes ; rien n’est voilé qui ne sera dévoilé, rien n’est caché qui ne sera connu.
Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière ; ce que vous entendez au creux de l’oreille, proclamez-le sur les toits.
Ne craignez pas ceux qui tuent le corps sans pouvoir tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne l’âme aussi bien que le corps.

Deux moineaux ne sont-ils pas vendus pour un sou ? Or, pas un seul ne tombe à terre sans que votre Père le veuille.
Quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés.
Soyez donc sans crainte : vous valez bien plus qu’une multitude de moineaux.
Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux.
Mais celui qui me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est aux cieux. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

L’Imitation de Jésus Christ

traité spirituel du 15e siècle

II, ch. 1 (trad. Ravinaud, Médiaspaul 1989, p. 67)

« Ne craignez pas les hommes; tout ce qui est voilé, sera dévoilé »

Tu n’as « pas ici-bas de demeure définitive » (Hé 13,14). Où que tu sois, tu n’es qu’un hôte, un passant, et tu n’auras jamais de paix si tu n’es pas intimement uni à Jésus Christ. Que cherches-tu autour de toi ? Le lieu de ton repos n’est pas ici-bas. Ta demeure est au ciel, et rien sur cette terre ne t’appartient. Tout passe, et tu passeras avec tout ce qui t’entoure. Prends donc garde de t’attacher à quoi que ce soit, car tu serais pris et perdu. Que ta pensée se tourne sans cesse vers le Très-Haut, et que ta prière s’élève vers Jésus Christ. Si tu ne sais pas méditer la profondeur des mystères célestes, repose-toi dans la Passion du Christ, et aime à te cacher dans ses plaies sacrées. Car, si tu prends refuge dans les plaies et les stigmates de Jésus, tu éprouveras un grand réconfort dans la tribulation ; tu ne craindras pas le mépris des hommes, et tu supporteras aisément leurs critiques. En ce monde Jésus Christ a été méprisé par les hommes et, dans l’angoisse la plus extrême, abandonné par ses amis et ses proches et livré à l’opprobre général. Jésus Christ a voulu souffrir et être méprisé ; et toi, tu oses te plaindre de la moindre contrariété ? Si tu veux régner avec le Christ, vis avec le Christ et pour le Christ. Si tu étais parvenu une seule fois à pénétrer dans le cœur de Jésus, et si tu avais ressenti son amour ardent, tu ne te préoccuperais plus de ce qui peut te plaire ou te déplaire ; tu te réjouirais plutôt dans les humiliations, car l’amour de Jésus permet aux hommes de tout mépriser. Celui qui aime Jésus et la vérité et qui a réussi à se dégager de toute affection déréglée peut librement s’approcher de Dieu, s’élever en esprit au-dessus de sa condition présente, et goûter dans le Christ un bonheur éternel. Celui qui juge toutes choses d’après ce qu’elles valent vraiment et non d’après les paroles et l’opinion des hommes, celui-là est vraiment sage et instruit par Dieu.

LECTURES :

Livre de Jérémie 20,10-13. 

Moi, Jérémie, j’entends les calomnies de la foule : « Dénoncez-le ! Allons le dénoncer, celui-là, l’Épouvante-de-tous-côtés. » Tous mes amis guettent mes faux pas, ils disent : « Peut-être se laissera-t-il séduire… Nous réussirons, et nous prendrons sur lui notre revanche ! »
Mais le Seigneur est avec moi, tel un guerrier redoutable : mes persécuteurs trébucheront, ils ne réussiront pas. Leur défaite les couvrira de honte, d’une confusion éternelle, inoubliable.
Seigneur de l’univers, toi qui scrutes l’homme juste, toi qui vois les reins et les cœurs, fais-moi voir la revanche que tu leur infligeras, car c’est à toi que j’ai remis ma cause.
Chantez le Seigneur, louez le Seigneur : il a délivré le malheureux de la main des méchants.

Psaume 69(68),8-10.14.17.33-35. 

R/ Dans ton grand amour, Dieu, réponds-moi. (Ps 68, 14c)

C’est pour toi que j’endure l’insulte, 
que la honte me couvre le visage :
Je suis un étranger pour mes frères, 
un inconnu pour les fils de ma mère.
L’amour de ta maison m’a perdu ; 
on t’insulte, et l’insulte retombe sur moi.

Et moi, je te prie, Seigneur : 
c’est l’heure de ta grâce ; 
dans ton grand amour, Dieu, réponds-moi, 
par ta vérité sauve-moi.
Réponds-moi, Seigneur, 
car il est bon, ton amour ; 
dans ta grande tendresse, regarde-moi.

Les pauvres l’ont vu, ils sont en fête : 
« Vie et joie, à vous qui cherchez Dieu ! »
Car le Seigneur écoute les humbles,
il n’oublie pas les siens emprisonnés.
Que le ciel et la terre le célèbrent, 
les mers et tout leur peuplement !

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 5,12-15. 

Frères, nous savons que par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et que par le péché est venue la mort ; et ainsi, la mort est passée en tous les hommes, étant donné que tous ont péché.
Avant la loi de Moïse, le péché était déjà dans le monde, mais le péché ne peut être imputé à personne tant qu’il n’y a pas de loi.
Pourtant, depuis Adam jusqu’à Moïse, la mort a établi son règne, même sur ceux qui n’avaient pas péché par une transgression semblable à celle d’Adam. Or, Adam préfigure celui qui devait venir.
Mais il n’en va pas du don gratuit comme de la faute. En effet, si la mort a frappé la multitude par la faute d’un seul, combien plus la grâce de Dieu s’est-elle répandue en abondance sur la multitude, cette grâce qui est donnée en un seul homme, Jésus Christ.

Le père Henri Caffarel, fondateur des Équipes Notre-Dame, déclaré vénérable par le pape Léon XIV

Le père Henri Caffarel, fondateur des Équipes Notre-Dame, déclaré vénérable par le pape Léon XIV

Le 23 mars 2026, le pape Léon XIV a reconnu les vertus héroïques du père Henri Caffarel, prêtre français dont l’apostolat consistait à accompagner et à guider les couples mariés sur le chemin de la sainteté. Nouveau vénérable, le père Caffarel affirmait que les couples sont faits pour le bonheur et que le mariage est un chemin vers celui-ci.

Fort de cette profonde conviction, et conscient des défis auxquels sont confrontés les couples, le père Caffarel a fondé à Paris en 1939 le mouvement de spiritualité conjugale connu sous le nom des « Équipes Notre-Dame ».

Le couple espagnol Alberto Pérez Bueno et Mercedes Gómez-Ferrer Lozano, responsables des Équipes Notre-Dame au niveau international, sont mariés depuis 35 ans. Ils expliquent que le ministère a commencé avec quatre couples qui s’étaient adressés au père Caffarel pour lui demander comment ils pouvaient vivre leur foi dans leur mariage . Aujourd’hui, le mouvement des Équipes Notre Dame est présent dans 92 pays et compte plus de 15 000 équipes.

Dès le début, Caffarel avait compris la nécessité de favoriser les éléments essentiels de la communication conjugale et de la prière, convaincu qu’en partageant leurs problèmes l’un avec l’autre, de nombreux couples pourraient éviter l’éloignement qui survient parfois dans le mariage. Il disait que « le sacrement du mariage est une image de Dieu » et « probablement la plus parfaite qui soit ». Il ajoutait que les couples mariés sont appelés à la sainteté à travers une vie faite de « travail, d’épanouissement personnel, d’amour, de patience et de construction d’une vie commune. Ce n’est pas un processus qui se fait du jour au lendemain, mais plutôt un cheminement qui s’étend sur toute une vie. ».

Le père Caffarel considérait le mariage comme un signe « qui reflète l’amour de Dieu », car la relation de communion qui existe entre les époux est analogue à celle qui existe entre les trois Personnes divines : le Christ, le Père et le Saint-Esprit. Les Equipes Notre Dame offrent précisément les outils et le soutien nécessaires : un cadre où les couples mariés partagent leurs problèmes et leurs solutions.

Les Équipes Notre Dame expriment aujourd’hui leur joie que Caffarel ait été déclaré vénérable, une reconnaissance tant attendue après près de 20 ans de procédure de béatification, qui se poursuit, dans l’attente d’un miracle obtenu par son intercession.

Almudena Martínez-Bordiú, 6 avril 2026

CatholicWorldReport.com

Cet article a été publié pour la première fois par ACI Prensa, le service d’information en langue espagnole associé à EWTN News. Il a été traduit et adapté par EWTN News English.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

20.06.2026 – SAINT DU JOUR

St Gobain

PRÊTRE ET ERMITE († V. 670)

Vers 670, vivait un homme né en Irlande, qui se livra dès sa jeunesse à la pratique de la vertu et l’étude des saintes lettres. Cet homme était Saint Gobain, ordonné prêtre pour Saint Fursi, il vient à Laon visiter l’église Saint Marie (futur Cathédrale de Laon), dont le glorieux renon s’étendait au loin, il demeura un certain temps dans l’abbaye Saint Vincent de Laon.

Mais amoureux de la solitude, Gobain résolut de fuir le monde et de se retirer dans un désert.

Pour cela avec un bâton, il partit et s’enfonçât dans la vaste forêt de Voas (aujourd’hui foret de St Gobain), Vers le soir pris de fatigue, il s’arrête sur une colline, du nom de Mont Erème (c’est-à-dire Mont inculte).

Il planta son bâton dans le sol et se coucha sur les feuilles mortes, afin de se reposer et de reprendre sa route le lendemain.

Il s’éveilla à l’aube du jour, et s’apprêta à reprendre la route à la recherche d’un lieu solitaire pour construite un hermitage.

Mais au moment ou il voulu reprendre son bâton, une source abondante s’échappa du trou, formé par la pointe de son bâton

A la vue de ce miracle, Saint Gobain, reconnu que ce lieu était destiné de Dieu, et il résolut de si arrêter.

Il construit une cellule et un oratoire qu’il dédiât à Saint Pierre sur le terrain donné par le roi Clotaire III qui toute sa vie ne cessa d’honorer le Saint homme. Cet endroit pris le nom de Mont de l’ermitage, et garda  ce mon toute la vie du Saint. Plus tard on construisit à cette endroit l’église de Saint Gobain qui porte toujours le nom de Saint Pierre, on enferma cette source dans une crypte, ou chapelle souterraine parfaitement conservé (elle se visite encore de nos jours au journée du patrimoine et la source coule toujours).

Saint Gobain se livra à la prière, et à la conversion des peuples voisins, composés dit l’histoire de personnes barbares et farouches.

Mais ses prédications, au lieu de porter ces fruits qu’il en attendait, aigrirent ces hommes sauvages, et un jour le 20 juin 670, entrant dans a l’improviste dans la retraite du Saint, qui priait, ils lui tranchèrent la tête. Gobain fut enterré dans l’oratoire, future église. Des bruit se rependirent, que de nombreux miracles se faisait journellement, autour de son tombeau, ce qui attirent une immense foule de pèlerins pour faire des dévotions  au Saint.

Ce pèlerinage, donna naissance petit à petit à une petite ville au milieu de la foret qui pris le nom du Saint vénéré, c’est-à-dire Saint Gobain. Un prieuré d’hommes y fut construit puis le sir de Coucy il construisit un grand château fort. Le crâne du saint était encore présent il y a peu dans un magnifique reliquaire dans l’église de Saint Gobain, hélas volé il y a quelque année et jamais retrouvé. Le reste des reliques fut perdu aussi pendant les guerres.

Source: https://missionnotredamedeliesse.over-blog.com/article-histoire-de-saint-gobain-pretre-et-martyr-80311452.html

Saint Gobain priez pour nous !

20.06.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,24-34. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Nul ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’Argent.
C’est pourquoi je vous dis : Ne vous souciez pas, pour votre vie, de ce que vous mangerez, ni, pour votre corps, de quoi vous le vêtirez. La vie ne vaut-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que les vêtements ?
Regardez les oiseaux du ciel : ils ne font ni semailles ni moisson, ils n’amassent pas dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Vous-mêmes, ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ?
Qui d’entre vous, en se faisant du souci, peut ajouter une coudée à la longueur de sa vie ?
Et au sujet des vêtements, pourquoi se faire tant de souci ? Observez comment poussent les lis des champs : ils ne travaillent pas, ils ne filent pas.
Or je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n’était pas habillé comme l’un d’entre eux.
Si Dieu donne un tel vêtement à l’herbe des champs, qui est là aujourd’hui, et qui demain sera jetée au feu, ne fera-t-il pas bien davantage pour vous, hommes de peu de foi ?
Ne vous faites donc pas tant de souci ; ne dites pas : “Qu’allons-nous manger ?” ou bien : “Qu’allons-nous boire ?” ou encore : “Avec quoi nous habiller ?”
Tout cela, les païens le recherchent. Mais votre Père céleste sait que vous en avez besoin.
Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît.

Ne vous faites pas de souci pour demain : demain aura souci de lui-même ; à chaque jour suffit sa peine. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Sainte Catherine de Sienne (1347-1380)

tertiaire dominicaine, docteur de l’Église, copatronne de l’Europe

La Providence de la Miséricorde, chap. VII, n° 141 (Le dialogue, tome 2, trad. J. Hurtaud, éd. Téqui, 1976, p. 174-175)

Je sais bien, Moi, ce dont vous avez besoin !

[Sainte Catherine a entendu Dieu lui dire :] Comment l’homme peut-il refuser de croire que j’aurai soin de lui, lui que j’ai créé à mon image et ressemblance, quand il me voit nourrir et préserver le ver dans le bois sec, donner leur pâture aux bêtes des champs, aux poissons de la mer, aux oiseaux de l’air, à tous les êtres vivants qui sont sur terre ? Je fais luire mon soleil sur les plantes, et je répands sur elles la rosée qui féconde. N’est-ce pas pour son service que tout a été fait ? Ma bonté n’a rien créé sans penser à lui. De quelque côté qu’il se tourne, au spirituel comme au temporel, il ne trouve rien d’autre que l’abîme de feu de ma charité, servie par la grande et douce et parfaite providence. Mais il ne voit pas, parce qu’il s’est privé de la lumière, et qu’il ne veut pas voir. Dès lors il se scandalise de l’épreuve, il restreint sa charité envers le prochain, il se fait avare et s’inquiète du lendemain, comme si ma Vérité ne le lui avait pas défendu quand elle a dit : « Ne vous tourmentez pas pour le jour qui vient : à chaque jour suffit sa peine » (Mt 6,34) ! Il vous reprochait ainsi votre peu de confiance, en vous mettant sous les yeux ma providence et la brièveté du temps. Ne vous inquiétez pas pour demain, disait-il. C’est comme s’il avait dit : Ne vous donnez pas de souci pour ce que vous n’êtes pas sûr d’avoir : c’est assez de suffire au jour présent. Il vous enseignait à demander d’abord le royaume des cieux, c’est-à-dire la bonne et sainte vie. Quant à ces choses de rien, je sais bien, moi votre Père du ciel, que vous en avez besoin, puisque c’est pour vous que je les ai faites, puisque c’est pour vous que j’ai commandé à la terre de vous donner ses fruits.

LECTURES :

Deuxième livre des Chroniques 24,17-25. 

Après la mort de Joad, les princes de Juda vinrent se prosterner devant le roi, et alors le roi les écouta.
Les gens abandonnèrent la Maison du Seigneur, Dieu de leurs pères, pour servir les poteaux sacrés et les idoles. À cause de cette infidélité, la colère de Dieu s’abattit sur Juda et sur Jérusalem.
Pour les ramener à lui, Dieu envoya chez eux des prophètes. Ceux-ci transmirent le message, mais personne ne les écouta.
Dieu revêtit de son esprit Zacharie, le fils du prêtre Joad. Zacharie se présenta devant le peuple et lui dit : « Ainsi parle Dieu : Pourquoi transgressez-vous les commandements du Seigneur ? Cela fera votre malheur : puisque vous avez abandonné le Seigneur, le Seigneur vous abandonne. »
Ils s’ameutèrent alors contre lui et, par commandement du roi, le lapidèrent sur le parvis de la Maison du Seigneur.
Le roi Joas, en faisant mourir Zacharie, fils de Joad, oubliait la fidélité que Joad lui avait témoignée. Zacharie s’était écrié en mourant : « Que le Seigneur le voie, et qu’il fasse justice ! »
Or, à la fin de l’année, l’armée d’Aram monta contre le roi Joas et arriva en Juda et à Jérusalem. Ses hommes massacrèrent tous les princes du peuple et envoyèrent tout le butin au roi de Damas.
L’armée d’Aram ne comptait qu’un petit nombre d’hommes, et pourtant le Seigneur leur livra une armée très importante, parce que les gens de Juda avaient abandonné le Seigneur, Dieu de leurs pères ; et Joas reçut le châtiment qu’il méritait.
Lorsque les Araméens partirent, le laissant dans de grandes souffrances, ses serviteurs complotèrent contre lui parce qu’il avait répandu le sang du fils du prêtre Joad, et ils le tuèrent sur son lit. Il mourut, et on l’ensevelit dans la Cité de David, mais non pas dans les tombeaux des rois.

Mort de Zacharie Ben Joïada, fils du grand prêtre Jonas

Psaume 89(88),4-5.29-30.31-32.33-34

R/ Sans fin, je lui garderai mon amour. (Ps 88, 29a)

Avec mon élu, j’ai fait une alliance, 
j’ai juré à David, mon serviteur :
J’établirai ta dynastie pour toujours, 
je te bâtis un trône pour la suite des âges.

Sans fin je lui garderai mon amour, 
mon alliance avec lui sera fidèle. 
Je fonderai sa dynastie pour toujours, 
son trône aussi durable que les cieux. 

Si ses fils abandonnent ma loi 
et ne suivent pas mes volontés,
s’ils osent violer mes préceptes 
et ne gardent pas mes commandements,

je punirai leur faute en les frappant, 
et je châtierai leur révolte,
mais sans lui retirer mon amour, 
ni démentir ma fidélité.