Comment croire que Marie a été conçue sans le péché originel ?

Illustration
L’Immaculée Conception de Bartolome Esteban Murillo, 1660-1665, musée du Prado. CC0/wikimedia

Comment croire que Marie a été conçue sans le péché originel ?

Q : Comment les catholiques peuvent-ils croire que Marie a été conçue sans le péché originel alors que l’épître de saint Paul aux Romains 3, 23 nous dit que « tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » ?

R : Saint Paul fait une déclaration générale sur la condition de l’humanité après la chute. Il n’a pas l’intention d’ajouter les exceptions au mot « tous », car on sait bien que Jésus n’a jamais péché, pas plus que les bons anges. Dans 1 Corinthiens 4, 5, St Paul déclare que « tous recevront la louange de Dieu ». Ce « tous » inclut-il Satan, les démons et les damnés ? Bien sûr que non ! En fait, le dogme catholique de l’Immaculée Conception de Marie s’est développé précisément parce que Marie est la mère de Jésus, qui « a été éprouvé de la même manière que nous, mais sans péché » (Hébreux 4, 15).

Le dogme de la plénitude de grâce de Marie dès sa conception trouve un appui dans la salutation de l’ange en Luc 1, 28. Marie est décrite comme « pleine de grâce » (« kekaritomene »), ce qui, en grec, signifie quelqu’un qui a été et continue d’être « favorisé » ou « gracié » par Dieu (d’autres traductions pourraient être « complètement gracié » ou « entièrement remplie de grâce »). Puisque Jésus est pleinement humain mais sans péché, il était donc nécessaire qu’il prenne sa nature humaine d’une femme « pleine de grâce » et donc exempte de tout péché (le péché originel comme le péché personnel).

Au XIIIe siècle, les théologiens franciscains Guillaume de Ware et le bienheureux Jean Duns Scot ont développé l’idée d’une « rédemption anticipée » ou « pré rédemption ». Les mérites du Christ ont été appliqués à Marie en prévision de son futur rôle de mère du Verbe incarné. Ainsi, Marie a été rachetée par le Christ en étant préservée de toute tache de péché originel. En 1854, le bienheureux Pie IX a défini la doctrine de l’Immaculée Conception comme une vérité révélée par Dieu à laquelle tous les fidèles doivent croire.

Robert Fastiggi, 7 mai 2024

www.catholicreview.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

10.10.2024 – SAINT DU JOUR

St Daniel Comboni

St Daniel Comboni

MISSIONNAIRE († 1881)

Saint Daniel Comboni
Évêque missionnaire et fondateur des :
« Missionnaires Comboniens » 
« Missionnaires Comboniennes ».

Daniele Comboni naît à Limone sul Garda (Brescia – Italie) le 15 mars 1831, dans une famille de paysans au service d’un riche seigneur de la région. Son père Louis et sa mère Dominique sont très attachés à Daniel, le quatrième de huit enfants, morts presque tous en bas âge. Ils forment une famille unie, riche de leur foi et de valeurs humaines, mais pauvre en moyens économiques. C’est justement la pauvreté de la famille Comboni qui pousse Daniel à quitter son village pour aller fréquenter l’école à Vérone, auprès de l’Institut de l’Abbé Nicola Mazza.

Ordonné prêtre en 1854, il part trois ans plus tard pour le Soudan. Le choc initial est rude : climat, pauvreté. En assistant à la mort en Afrique d’un jeune compagnon missionnaire, Comboni, au lieu de se décourager, se sent encore plus intérieurement confirmé dans sa décision de continuer sa mission : « Ou l’Afrique ou la mort » dit-il. Pour cette grande entreprise du « salut des âmes les plus abandonnées du monde », il est prêt à tout, même s’il doit revenir en Italie momentanément pour raison de santé. 

En 1864, alors qu’il était en prière sur la tombe de S. Pierre à Rome, Daniel est frappé par une illumination fulgurante qui le pousse à élaborer son fameux « Plan pour la régénération de l’Afrique », un projet missionnaire qui peut être synthétisé en une phrase: « Sauver l’Afrique par l’Afrique », fruit de sa confiance sans limites dans les capacités humaines et religieuses des peuples africains.

Plusieurs fois, le Père Comboni revient d’Afrique en Europe et, aidé par sa connaissance des langues, il visite plusieurs pays européens pour faire connaître la mission de l’Afrique Centrale.

Sa foi inébranlable dans le Seigneur et dans l’Afrique le conduit à fonder, respectivement en 1867 et en 1872, les Instituts masculin et féminin de ses missionnaires, connus plus tard sous le nom de « Missionnaires Comboniens » et de sœurs « Missionnaires Comboniennes ».

Entre temps, il assiste au Concile Vatican I comme théologien et fait signer par 70 Pères conciliaires une pétition en faveur de l’évangélisation de l’Afrique Centrale. Les souffrances ne lui sont pas épargnées, ni les calomnies, mais il reçoit la croix avec un esprit de foi. 

Évêque de Khartoum en 1877, il affronte, avec ses missionnaires hommes et femmes, la sécheresse et la famine des années 1877-78 qui réduisent de moitié la population locale et épuisent le personnel et l’activité missionnaire. 

En 1880, avec toujours le même courage, Mgr Comboni revient en Afrique, pour la huitième et dernière fois, à côté de ses missionnaires, décidé à continuer la lutte contre la plaie de l’esclavage et à consolider l’activité missionnaire avec les africains eux-mêmes. L’année suivante, éprouvé par la fatigue, les morts fréquentes et récentes de ses collaborateurs, l’amertume des accusations et des calomnies, le grand missionnaire tombe malade. 

Le 10 octobre 1881, à l’âge de cinquante ans, marqué par la croix qui jamais ne l’a abandonné comme une épouse fidèle et aimée, il meurt à Khartoum, parmi ses gens, conscient que son œuvre missionnaire ne mourra pas. « Je meurs, dit-il, mais mon œuvre, qui est oeuvre de Dieu, ne mourra pas ».

Daniel Comboni a été beatifié le 17 mars 1996 et canonisé le 20 décembre 2002, sur la Place Saint-Pierre de Rome (dans les deux cas), par le même pape, saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

Pour un approfondissement biographique : 
>>> Daniel Comboni


Saint Daniel Comboni priez pour nous !

10.10.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 11,5-13. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Imaginez que l’un de vous ait un ami et aille le trouver au milieu de la nuit pour lui demander : “Mon ami, prête-moi trois pains,
car un de mes amis est arrivé de voyage chez moi, et je n’ai rien à lui offrir.”


Et si, de l’intérieur, l’autre lui répond : “Ne viens pas m’importuner ! La porte est déjà fermée ; mes enfants et moi, nous sommes couchés. Je ne puis pas me lever pour te donner quelque chose.”
Eh bien ! je vous le dis : même s’il ne se lève pas pour donner par amitié, il se lèvera à cause du sans-gêne de cet ami, et il lui donnera tout ce qu’il lui faut.
Moi, je vous dis : Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira.

En effet, quiconque demande reçoit ; qui cherche trouve ; à qui frappe, on ouvrira.
Quel père parmi vous, quand son fils lui demande un poisson, lui donnera un serpent au lieu du poisson ?
ou lui donnera un scorpion quand il demande un œuf ?
Si donc vous, qui êtes mauvais, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, combien plus le Père du ciel donnera-t-il l’Esprit Saint à ceux qui le lui demandent ! »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Nersès Snorhali (1102-1173)

patriarche arménien

Deuxième partie, § 526-532; SC 203 (Jésus Fils Unique du Père, trad. I. Kéchichian, éd. du Cerf, 1973; p. 144-145)

Je n’ai rien, que je reçoive ce que je te demande !

Avant l’arrivée de l’ami Qui réclamera mon âme, Lui qui est céleste parmi les êtres célestes, Et qui me conduira au ciel, Lui qui est ton ami, bon par nature, Que j’ai haï par amour du mauvais, Au seuil de lumière de ton aurore, J’arrive avec une âme ténébreuse. Donne-moi au lieu des trois pains La confession de ta Trinité des Personnes, Et ton Corps céleste, Grâce auquel nous avons connu les trois Hypostases. En effet, parmi les bonnes actions Je n’ai rien à mettre devant l’ami du bien, Mais seulement la foi en ta grâce Et l’ultime viatique de vie. Contre moi, suppliant importun, Ne prétexte pas que les portes sont fermées, Et que les enfants sont au lit, Que les âmes innocentes se reposent. Et ne dis pas que c’est impossible, Ce qui signifierait que Tu ne veux pas. Car, si tu le veux absolument, C’est une chose accomplie pour le bien. Mais fais que je T’ennuie suivant la parabole Afin que je reçoive ce que je demande, Non à cause de l’amour que j’ai perdu, Mais à cause du cri de mes ennemis. *hypostase : L’Église utilise le terme personne ou hypostase pour désigner le Père, le Fils et le Saint-Esprit dans leur distinction réelle entre eux (cf. CEC § 252).

LECTURES :

Lettre de saint Paul Apôtre aux Galates 3,1-5. 

Galates stupides, qui donc vous a ensorcelés ? À vos yeux, pourtant, Jésus Christ a été présenté crucifié.
Je n’ai qu’une question à vous poser : l’Esprit Saint, l’avez-vous reçu pour avoir pratiqué la Loi, ou pour avoir écouté le message de la foi ?
Comment pouvez-vous être aussi fous ? Après avoir commencé par l’Esprit, allez-vous, maintenant, finir par la chair ?
Auriez-vous vécu de si grandes choses en vain ? Si encore ce n’était qu’en vain !
Celui qui vous fait don de l’Esprit et qui réalise des miracles parmi vous, le fait-il parce que vous pratiquez la Loi, ou parce que vous écoutez le message de la foi ?

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1,69-70.71-72.73-75. 

R/ Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël, car il a visité son peuple (Lc 1, 68)

Il a fait surgir la force qui nous sauve
dans la maison de David, son serviteur,
comme il l’avait dit par la bouche des saints, 
par ses prophètes, depuis les temps anciens :

salut qui nous arrache à l’ennemi, 
à la main de tous nos oppresseurs,
amour qu’il montre envers nos pères, 
mémoire de son alliance sainte,

serment juré à notre père Abraham 
de nous rendre sans crainte,
afin que, délivrés de la main des ennemis,
nous le servions dans la justice et la sainteté, 
en sa présence, tout au long de nos jours.

09.10.2024 – AUDIENCE GÉNÉRALE À ROME

Audience générale: l’Esprit Saint garantit l’universalité et l’unité de l’Église

Depuis la place Saint-Pierre, le Pape a repris son cycle de catéchèse portant sur l’Esprit Saint. Se référant aux Actes des Apôtres, le Saint-Père a souligné que l’universalité ne compromettait pas l’unité de l’Église, car l’Esprit Saint travaille de manière synodale et est Lui-même le «lien d’unité». 

Alexandra Sirgant – Cité du Vatican

Poursuivant son cycle de catéchèse sur l’Esprit Saint et l’Église, le Pape François s’est arrêté ce mercredi 9 octobre sur le récit des Actes des Apôtres, livre du Nouveau Testament écrit par saint Luc dont le récit rapporte l’histoire des premières communautés chrétiennes et montre l’action de l’Esprit Saint à travers tous les obstacles humains. L’Esprit Saint garantit l’universalité sans compromettre l’unité de l’Église a expliqué l’Évêque de Rome lors de son audience générale. 

«Tous furent remplis d’Esprit Saint» (Ac 2, 4) écrit saint Luc. «Ce faisant, a expliqué le Saint-Père, Luc a voulu souligner la mission universelle de l’Église, signe d’une nouvelle unité entre tous les peuples». L’Esprit travaille à l’unité de deux manières: «D’une part, il pousse l’Église vers l’extérieur, pour qu’elle puisse accueillir de plus en plus de personnes et de peuples; d’autre part, il la rassemble à l’intérieur pour consolider l’unité réalisée».

Les deux mouvements de l’Esprit Saint

Le premier mouvement est «l’universalité», poursuit François, comme on peut le voir à l’œuvre dans le chapitre 10 des Actes des Apôtres, dans l’épisode de la conversion de Corneille. «Le jour de la Pentecôte, les apôtres avaient annoncé le Christ à tous les juifs et à tous ceux qui respectaient la loi de Moise, quel que soit le peuple auquel ils appartenaient. Il a fallu une autre «Pentecôte», très semblable à la première, celle de la maison du centurion Corneille, pour que les Apôtres élargissent l’horizon et fassent tomber la dernière barrière, celle entre les Juifs et les païens (cf. Ac 10-11)».

«À cette expansion ethnique s’ajoute une expansion géographique» car l’apôtre Paul voulait initialement annoncer l’Évangile dans une nouvelle région de l’Asie Mineure mais, indique les Actes, «le Saint-Esprit les avait empêchés» car «la nuit suivante, l’Apôtre reçut en songe l’ordre de passer en Macédoine». «L’Évangile quittait ainsi son Asie natale pour entrer en Europe», a souligné le Pape.

L’Esprit Saint est lien d’unité

Le second mouvement de l’Esprit Saint, celui qui crée l’unité, est à l’œuvre au chapitre 15 des Actes des Apôtres, a souligné le Souverain pontife, «dans le déroulement de ce que l’on appelle le Concile de Jérusalem», qui va opter pour les païens adhérant à la foi pour la liberté à l’égard de la circoncision et des observances imposées par la Loi de Moise. 

«L’Esprit Saint n’opère pas toujours l’unité de façon soudaine, par des interventions miraculeuses et décisives, comme à la Pentecôte» mais «le fait aussi -et dans la plupart des cas- par un travail discret, respectueux du temps et des divergences humaines, en passant par les personnes et les institutions, par la prière et la confrontation». Un processus «synodal» a souligné le Pape, en faisant référence à la seconde session du synode des évêques «pour une Église plus synodale» en cours ce mois-ci au Vatican.

Afin de comprendre l’unité apporté par l’Esprit Saint, l’évêque de Rome a poursuivi en rappelant l‘image proposé par Saint Augustin: «Ce que l’âme est au corps humain, l’Esprit Saint l’est au corps du Christ, qui est l’Église». L’Esprit Saint ne se contente pas d’ordonner d’être unis, mais est lui-même le «lien de l’unité».

Mettre Dieu au centre

François a conclu sa catéchèse en personnalisant le souhait de l’unité de l’Église à la vie de chacun. «Nous voulons tous l’unité, nous la désirons tous du plus profond de notre cœur; pourtant, elle est si difficile à réaliser que, même au sein du mariage et de la famille, l’unité et la concorde sont parmi les choses les plus difficiles à réaliser et encore plus difficiles à maintenir» a-t-il expliqué. «L’unité de la Pentecôte, selon l’Esprit, est atteinte lorsque l’on s’efforce de mettre Dieu, et non soi-même, au centre. L’unité des chrétiens aussi se construit de cette manière: non pas en attendant que d’autres nous rejoignent là où nous sommes, mais en avançant ensemble vers le Christ».

Source : VATICANNEWS, le 9 octobre 2024

À deux mètres de son lit, il voit Marie debout

© Shutterstock/Mr. Ashi. Sae Yang
© Shutterstock/Mr. Ashi. Sae Yang

À deux mètres de son lit, il voit Marie debout

Dans la nuit du 8 au 9 mai 1460, Pietro Morandi, lourdement paralysé depuis six ans, est alité dans sa chambre à Saronno (Italie, Lombardie), proche de Milan. Soudain, « à l’improviste », une lumière surnaturelle, d’une beauté inconnue, envahit la pièce. Au centre de la clarté, le malade voit se former les traits d’une femme…

C’est Marie, vêtue comme une reine, à deux mètres à peine de son lit. Il n’ose ouvrir la bouche tant l’émotion l’envahit. L’apparition brise le silence : « Pietro, si tu souhaites guérir, rends-toi à la chapelle de la rue Varesina. Là, on devra y édifier une nouvelle église en mon honneur. »

Tirés de leur sommeil par ses cris, les voisins accourent au chevet de Pietro, pensant qu’il se trouve en difficulté. Il leur raconte l’apparition qui n’a duré que quelques minutes. Au fond de lui, pieux et aimant Dieu, il sait qu’il sera guéri lorsqu’il aura effectué ce petit pèlerinage à la chapelle de la rue Varesina. Le lendemain, deux hommes portent Pietro à la chapelle indiquée par l’apparition de la veille. Il est accompagné par quelques amis. Chacun est heureux de parvenir enfin rue Varesina, après ce chemin fatigant. Pietro a les traits tirés, son teint est blême.

Il se met en prière face à la petite statue de Notre-Dame des Miracles. Les accompagnateurs l’imitent. Au bout de quelques minutes, Pietro pousse un petit cri : il vient de sentir une chaleur inconnue envahir ses membres. C’est une sensation nouvelle qui l’inquiète pendant quelques secondes : « Que se passe-t-il ? Vais-je dépérir davantage ? » Puis, un sourire radieux illumine son visage : il peut bouger ses bras et ses jambes ! Autour de lui, c’est la sidération, mais tous sont unanimes : Pietro est entré invalide dans l’édifice et il en est sorti seul, sans aide, entièrement guéri.

Le clergé local est informé des faits. Le curé de Saronno enquête discrètement, puis il communique ses informations à l’archevêque de Milan, Mgr Carlo da Forli qui, à son tour, après avoir rencontré les protagonistes, prend une décision favorable et autorise la construction d’un sanctuaire, comme la Mère de Dieu l’a demandée. Le 2 janvier 1923, le pape Pie XI a élevé le sanctuaire marial de Saronno au rang de basilique mineure.

Patrick Sbalchiero

www.1000raisonsdecroire.com

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie