13.10.2023 – 180 000 pèlerins ont imploré la paix à Fatima

180 000 pèlerins ont imploré la paix à Fatima

Lors du dernier grand pèlerinage de 2024, l’inclusion et la prise en charge par la Maison Commune ont également été demandées.

 

La paix mondiale, la justice sociale et l’inclusion et le respect de l’environnement étaient les appels que D. Leonardo Steiner a mentionnés dans l’homélie de la messe internationale anniversaire du 13 octobre, à laquelle ont participé environ 180 000 pèlerins qui ont rempli le cercle de prière de Cova da Iria.

L’appel à la paix a été celui qui a le plus résonné dans les paroles de D. Leonardo Steiner, qui a demandé aux pèlerins réunis à Cova da Iria de répéter cette prière.

« Implorons la paix ! Devant la statue de Notre-Dame de Fatima, demandons la paix. Demandons à la Reine de la Paix de convertir, de transformer le cœur de ceux qui nourrissent la haine, la vengeance, la destruction, la mort, et que la fraternité, la fraternité, la fraternité s’établissent », a exhorté le cardinal brésilien, dans un appel rapidement accueilli par l’assemblée qui, d’une voix, a répété la demande de paix à trois fois.

Déjà hier soir, l’archevêque de Manaus, qui gouverne une partie du territoire de l’Amazonie, avait mis l’accent sur la dure réalité des communautés indigènes et la dégradation de l’environnement dans la région et, aujourd’hui, il l’a fait à nouveau, en appelant au respect des peuples autochtones et à la protection de l’environnement.

« Ici, aux pieds de la Vierge, j’élève la prière pour les indigènes : qu’ils soient respectés dans leur mode de vie, dans leur culture. Les terres des ancêtres, des ancêtres, soient la maison, la demeure de nos frères et sœurs indigènes au Brésil. Que la cupidité, la destruction, la mort disparaissent sur les terres ancestrales. Arrêtez la déforestation, mettez fin à la pêche prédatrice, que la pêche avide, destructrice et prédatrice disparaisse », a demandé le cardinal brésilien, qui a également exhorté à la justice sociale, à l’inclusion des pauvres et à l’accueil des migrants et des réfugiés.

À partir de l’Évangile de Matthieu proclamé, dans lequel Jésus appelle les disciples à dire qui il est, le président de la célébration a exhorté les pèlerins à développer une relation personnelle avec le Christ qui soit le résultat d’une recherche et d’une rencontre authentiques.

En ce jour où la solennité de la dédicace de la Basilique de Notre-Dame du Rosaire de Fatima, sacrée le 7 octobre 1953, D. Leonardo Steiner a exhorté les pèlerins à être des « pierres vivantes » en édifiant des communautés de foi.

En plus de cette solennité, marquée tout au long de la célébration, la messe internationale de ce 13 octobre avait d’autres particularités, notamment l’intonation d’un chant, au moment de la présentation des offrandes, avec des paroles de Luís Vaz de Camões, poète dont on marque cette année 500 ans de naissance.

Ensuite, dans l’une des prières de la prière universelle, il a été demandé par la Garde nationale républicaine, le jour où la force de sécurité marque 112 ans dans le district de Santarém. « Pour que chacun de ses militaires se constitue, en permanence, un exemple de dignité, de conduite sociale, de relations humaines et de solidarité avec son prochain », a-t-on demandé dans la prière.

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Le pape François a rappelé Fatima depuis Rome

Dans la parole habituelle au malade, pendant l’Adoration du Saint-Sacrement, l’infirmière Ana Querido, qui exerce son service dans le domaine des soins palliatifs et de la thérapie de l’espoir, a offert une réflexion sur la foi, l’espoir et l’amour de Dieu, surtout en temps de maladie et de difficulté, présentant Notre-Dame comme une intercesseuse et une consolatrice qui donne courage et espoir.

Le moment d’adoration et de bénédiction du malade a été accompli avec une garde offerte par le peuple irlandais il y a 75 ans, à l’initiative du couple Conroy en 1948, afin d’accomplir une promesse à Notre-Dame de Fatima. La fille du couple, Grainne Conroy, était présente à la célébration.

La garde, qui fait partie de l’exposition permanente du Musée du Sanctuaire de Fatima, a été offerte au Sanctuaire de Fatima le 7 octobre 1949, à l’occasion d’un pèlerinage dans ce Sanctuaire et a commencé à symboliser, à Fatima, l’amour que les Irlandais ont pour la Mère de Dieu.

À la fin de la célébration, l’évêque de Leiria-Fátima a remercié la présidence de D. Leonardo Steiner et a demandé la prière à l’assemblée réunie à Fatima pour le retour des deux aux travaux de la deuxième session de la XVIe Assemblée générale du Synode des évêques, qui se déroule à Rome.

Toujours au Vatican, le pape François a également rappelé l’anniversaire de la dernière apparition à Fatima, dans une référence qui a émergé en demandant l’intercession de Notre-Dame pour les enfants qui, le 18 octobre prochain, s’uniront dans la prière pour la paix, dans une initiative de la fondation pontificale Aide à l’Église qui souffre.

« À l’intercession de Notre-Dame, nous confions l’Ukraine martyrisée, le Myanmar, le Soudan, les autres peuples qui souffrent de la guerre et de toutes les formes de violence et de misère », a déclaré le Saint-Père, à la fin de la prière de l’angelus, ce matin.

Source : SANCTUAIRE DE FATIMA, le 13 octobre 2024

13.10.2024 – ANGÉLUS À ROME

Angélus: la véritable richesse est d’être aimé de Dieu

«Comment satisfaisons-nous notre faim de vie et de bonheur ?», le Pape a ainsi interpelé les fidèles rassemblés sous les fenêtres du palais apostolique. Les mettant en garde contre l’illusion que procure les possessions matétielles, François leur a rappelé que le bien auquel nous aspirons tous est Dieu lui-même. C’est pourquoi Jésus invite au dépouillement pour «risquer l’amour».

Marie Duhamel – Cité du Vatican

Lors de l’Angélus de dimanche, le Pape François a proposé une réflexion sur le récit évangélique de saint Marc (Mc 10, 17-30), quand un jeune homme riche demande à Jésus ce qu’il doit faire pour hériter de la vie éternelle. «Au début, il court pour aller vers Jésus ; à la fin, cependant, il s’en va tout triste», le Pape revient sur ce double élan.

À la recherche d’une vie plus pleine

Le Saint-Père voit dans le fait que le jeune homme court vers Jésus, un désir «grand et impétueux», «comme si quelque chose le poussait dans son cœur». Certainement une insatisfaction, note le Pape. L’homme possède de nombreux biens mais «il porte en lui une inquiétude, il est à la recherche d’une vie plus pleine». Il se jette aux pieds de Jésus, comme le font «les malades et les possédés», manifestant son «besoin de guérison». L’Évangile raconte comment Jésus qui le regarde avec amour lui propose «une thérapie»: vendre tout ce qu’il possède, le donner aux pauvres et le suivre. La rencontre se conclut alors de manière inattendue. Le visage de l’homme devient triste et il s’en va, de manière «froide et rapide».

La thérapie: vendre ses biens

Nous aussi, dit François, nous portons dans notre cœur «un besoin irrépressible de bonheur et d’une vie pleine de sens» et pourtant, avertit le Pape, il est facile de «tomber dans l’illusion de penser que la réponse se trouve dans la possession de biens matériels et dans les sécurités terrestres». Au contraire, affirme-t-il, Jésus «veut nous ramener à la vérité de nos désirs et nous faire découvrir qu’en réalité le bien auquel nous aspirons est Dieu lui-même, son amour pour nous et la vie éternelle que lui et lui seul peut nous donner.».

“La vraie richesse est d’être regardé avec amour par Lui, comme Jésus le fait avec cet homme, et de nous aimer les uns les autres en faisant de notre vie un don pour les autres.”

Pour cette raison, Jésus invite à «risquer l’amour», dit François, en vendant ses biens, c’est-à-dire à se dépouiller chacun de soi-même et de ses fausses sécurités, pour se rendre attentifs à ceux qui sont dans le besoin et partager ses biens, pas seulement des choses mais ce que nous sommes. François invite à offrir à son prochain ses talents, son amitié, son temps.

Apprendre à aimer comme Lui

À la suite de Jésus, le Pape invite ceux qui sont venus l’entendre place Saint-Pierre a risqué l’amour, en se demandant «à quoi notre cœur est-il attaché ? Comment satisfaisons-nous notre faim de vie et de bonheur ? Savons-nous partager avec ceux qui sont pauvres, ceux qui sont en difficulté ou qui ont besoin d’un peu d’écoute, d’un sourire, d’un mot pour les aider à retrouver de l’espoir ?». Il les invite à ne pas perdre de vue que la vraie richesse n’est pas faite des biens de ce monde, mais «elle le fait d’être aimé de Dieu et d’apprendre à aimer comme Lui».

François qui appelle à demander à la Vierge son intercession pour qu’elle nous aide à découvrir en Jésus «le trésor de la vie».

Source : VATICANNEWS, le 13 octobre 2024

«La guerre est une défaite, même pour ceux qui se croient invincibles»

À l’issue de la prière de l’Angélus, le Pape a souhaité la fin des souffrances inutiles engendrées par la haine. Il prie pour les victimes des guerres et de toutes formes de violence. Plaidant pour les voies du dialogue, François a réitéré son appel à un cessez-le-feu immédiat sur tous les fronts. Il demande aussi le respect des forces de paix onusiennes au Liban.

Marie Duhamel – Cité du Vatican

«Une fois de plus, j’appelle à un cessez-le-feu immédiat sur tous les fronts». C’est devenu hélas une habitude. Chaque semaine, le Pape renouvelle son appel à la paix, promouvant les voies de la diplomatie et du dialogue pour y parvenir.

Le Saint-Père suit avec «inquiétude» l’évolution de la situation au Moyen-Orient, et exprime sa proximité «à toutes les populations concernées, en Palestine, en Israël et au Liban». Il assure les victimes de ses prières, les déplacés, les otages «dont il souhaite la libération immédiate».

Une souffrance inutile à laquelle il faut mettre fin

À chaque terre ses blessures. Israël vient de commémorer le premier anniversaire de l’attaque terroriste du Hamas qui a fait 1200 morts le 7 octobre 2023. À Gaza, les représailles aériennes et terrestres d’Israël ont fait près de 42 000 morts, déplorent les Palestiniens. Au Liban, 2 000 personnes ont été tuées en un an, dont 1200 ces trois dernières semaines. Les combats entre Israël et le Hezbollah, soutien des Palestiniens et soutenu par l’Iran, ont poussé plus d’1,2 million de civils sur les routes. 400 000 ont fui vers la Syrie.

«J’espère que cette grande souffrance inutile, engendrée par la haine et la vengeance, prendra bientôt fin», a lancé François qui supplie ceux aux commandes des opérations d’arrêter les frappes aériennes sur les populations qui, souligne-t-il, sont toujours les plus touchées. «Arrêtez de tuer des innocents!»

“Frères et sœurs, la guerre est une illusion, c’est une défaite, elle n’apportera jamais la paix, elle n’apportera jamais la sécurité, c’est une défaite pour tous, surtout pour ceux qui se croient invincibles. Arrêtez, s’il vous plaît!”

Respecter les forces de l’ONU

Concernant le Liban, le Pape prend le soin de demander le respect des forces de maintien de la paix de l’ONU. Sous le feu croisé des parties en conflit, les Casques bleus de la Finul -qui refusent de quitter le Sud Liban- ont accusé cette semaine les troupes israéliennes de tirer «de façon répétée» et «délibérée» sur ses positions, faisant cinq blessés.

Mais les préoccupations et dénonciations du Pape ne s’arrêtent pas au Moyen Orient, puisqu’il prend le soin par deux fois de mentionner l’Ukraine «martyrisée». François a reçu le président Zelenski pour la troisième fois au Vatican. Il l’avait déjà rencontré il y a environ quatre mois au sommet du G7. Volodymyr Zelenski affirme avoir sollicité l’aide du Saint-Siège pour permettre le retour au pays des Ukrainiens «capturés et déportés» en Russie. Ce dimanche, le Pape lance publiquement un appel à la conscience de chacun «pour qu’on ne laisse pas les Ukrainiens mourir de froid». Le troisième hiver de guerre approche en Ukraine et les infrastructures énergétiques ont été régulièrement visées par les frappes russes.

Prier pour toutes les victimes de violence

Ce dimanche, le Pape exhorte enfin les catholiques à la prière, apportant son soutien à l’initiative d’Aide à l’Église en détresse (AED). Vendredi prochain, le 18 octobre, la fondation invite «un million d’enfants» à réciter «le Rosaire pour la paix dans le monde». Le Pape remercie «tous les garçons et toutes les filles qui y participent». Il invite les fidèles à se joindre à eux dès ce dimanche en confiant à l’intercession de la Vierge Marie -dont c’est l’anniversaire de la dernière apparition à Fatima- «l’Ukraine tourmentée, mais aussi la Birmanie, le Soudan et les autres peuples qui souffrent de la guerre et de toutes les formes de violence et de misère».

Le Pape a également attiré l’attention sur la situation «dramatique» en Haïti, en quasi état de guerre, où la violence des gangs se poursuit contre la population, «obligée de fuir». Appelant la communauté internationale à l’action, le Saint-Père réitère une fois de plus son appel à la prière. «N’oublions jamais nos frères et sœurs haïtiens».

Source : VATICANNEWS, le 13 octobre 2024

Le cardinal d’Amazonie est venu prier à Fatima pour la maison commune détruite

Le cardinal d’Amazonie est venu prier à Fatima pour la maison commune détruite

D. Leonardo Steiner a présidé les célébrations de ce soir à Cova da Iria, où se trouvaient environ 180 000 pèlerins, malgré le temps instable.

 

La pluie abondante qui est tombée en début de soirée n’a pas empêché environ 180 000 pèlerins de participer aux célébrations de ce 12 octobre, à Cova da Iria.

Dans l’homélie de la célébration de la Parole de la nuit du 12 octobre, à Fatima, le cardinal D. Leonardo Ulrich Steiner a déposé aux pieds de Notre-Dame la « Maison commune, toujours plus détruite », demandant aux communautés d’Amazonie, qui souffrent de la dégradation de l’environnement dans la région.

Le cardinal brésilien, qui gouverne un archidiocèse qui comprend une partie de la forêt amazonienne, a partagé son inquiétude pour la souffrance des communautés de ce territoire, dans une évocation faite prière pour ce pèlerinage.

« Ceux qui souffrent du manque de pluie, de la sécheresse des ruisseaux et du manque de navigabilité des fleuves amazoniens sont venus dans mon cœur ; ceux qui souffrent de la déforestation et de l’exploitation minière. Je mets aux pieds de la Vierge notre Maison Commune, toujours plus détruite ».

Arrivé aujourd’hui à Fatima, en provenance de Rome, où il participe à la deuxième session de la XVIe Assemblée générale du Synode des évêques, D. Leonardo Steiner a présenté la communion, l’annonce de l’Évangile, l’accueil et l’inclusion comme des conditions essentielles pour une Église synodale missionnaire.

Au début de la réflexion qu’il a présentée, D. Leonardo Ulrich Steiner a souligné l’amour paternel et primordial de Dieu pour l’humanité, soulignant l’initiative divine comme l’origine de cette relation.

« Nous ne pourrions pas aimer Dieu s’il ne nous avait pas aimés ! Nous le cherchons parce qu’il nous a cherchés et il nous cherche parce qu’il nous aime », a-t-il déclaré, en regardant Notre-Dame et son rôle d’intercesseur.

« Dans le moment de la plus grande souffrance et de la plus grande douleur, face à la mort, nous avons [Notre-Dame] comme mère. Nous y sommes ! Nous formons une foule, une grande famille ! Lorsque nous nous retrouvons pour la célébration de ce soir avec nos bougies allumées, nous célébrons le soin de Dieu envers nous en Notre-Dame de Fatima », a déclaré le président du pèlerinage, rappelant les appels à la prière, à la conversion et à la fidélité à l’Évangile demandés par la Mère de Dieu.

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Les communautés contemplatives se sont unies dans la prière dans le Rosaire

La récitation du Rosaire international de ce soir a eu la participation spéciale de religieuses de 35 communautés de tout le pays, qui se sont unies, physiquement et spirituellement, à cette prière.

En cette année que l’Église consacre à la prière, en vue de la préparation du Jubilé 2025, le Sanctuaire a convoqué 35 communautés contemplatives portugaises pour suivre la récitation du Rosaire International de ce soir, dans la Chapelle des Apparitions. En réponse à l’invitation, huit communautés se sont fait représenter à Cova da Iria : l’Ordre de la Visitation de Santa Maria, de Batalha ; l’Ordre de la Visitation de Santa Maria, de Braga ; les Sœurs Claires, de Monte Real ; les Sœurs Clarisses, de Santarém ; les Sœurs Clarisses Adoratrices, de São Martinho do Vale et de Vila das Aves ; les Sœurs Clarissas do Desagravo, de Sintra ; et les Religieuses Concepcionistes Franciscaines, de Viseu. Les autres communautés contemplatives, qui n’ont pas pu être présentes, ont accompagné spirituellement le moment de prière.

« C’est un honneur pour nous et une très grande joie d’être ici face à face avec la Mère, qui a parlé aux petits bergers et qui nous a apporté un message évangélique », a partagé avec le Bureau de la communication Sœur Maria Albertina, des Clarisses du monastère de São José, à Vila das Aves, quelques instants avant le début des célébrations de ce soir.

Dans le cadre de cette Année de Prière, certaines communautés contemplatives ont assumé la préparation des méditations du Théstion de 18h30, le dernier vendredi de chaque mois, entre mai et novembre, également à l’invitation du Sanctuaire.

Source : SANCTUAIRE DE FATIMA, le 12 octobre 2024

Les colombes de Notre Dame

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© Unsplash/awmleer

Les colombes de Notre Dame

En 1946, le Portugal célébrait le troisième centenaire de sa consécration à Notre Dame de la Conception par le roi Jean IV. Le 13 mai de la même année, le cardinal légat Aloisi-Masella couronna la statue de Notre-Dame de Fatima devant 800 000 fidèles lors de la clôture du Congrès marial d’Evora, ville où fût prononcé le vœu de consécration mentionné plus haut, puis une grande procession solennelle de plus de 400 kilomètres commença autour de la Vierge pèlerine de Fatima.

Ce voyage fut triomphal. Il dura du 22 novembre au 24 décembre 1946, attira des foules immenses et fut marqué le 29 novembre par le lâchage de 5 colombes par Terezinha Campos à Bombarral, ville du centre du pays, et qui après s’être élevées dans les airs, à grande hauteur, revinrent se poser l’une après l’autre au pied de la statue et se prosterner devant elle, tournées vers elle, dans des attitudes tout à fait étonnantes.

A partir de ce jour, de nombreuses colombes furent lâchées et beaucoup venaient se réfugier au pied de la statue, restant de longues journées, de jour comme de nuit, sans chercher à s’alimenter, sans picorer la statue ou les fleurs, sans être perturbées par la foule, se tournant vers les intervenants, vers le Saint Sacrement ou le crucifix quand ils étaient mis sur l’autel, suivant la statue dans les voitures ou les avions lorsqu’elle partait en voyage sur les 5 continents, ou bien attendant la statue à l’endroit où elle allait être placée.

L’épisode des colombes frappa grandement l’esprit du peuple portugais : le cardinal de Lisbonne exprima sa stupéfaction dans son radio-message de Noël 1946 et les journaux du pays reflétèrent cet émoi. L’Abbé Miguel de Oliveira écrivit ainsi dans le numéro du 7 décembre de Novidades, presque entièrement consacré aux colombes de Notre-Dame : « Au bout de quelques siècles, il ne manquera pas des esprits forts qui souriront de notre naïveté et demanderont comment il fut possible au milieu du XXe siècle de créer une légende moyenâgeuse. Mais ce n’est pas une légende, ô hommes de l’avenir ! C’est une réalité que nos yeux contemplent ; c’est de l’histoire authentique dont témoignent des centaines et des centaines de milliers de personnes. »

Extrait du livre « Les colombes de Notre-Dame » présentant des dizaines de photos de ces prodiges

Résiac – Fatima édition – février 1985

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie