13.10.1917. Il faut qu’ils se corrigent, qu’ils demandent pardon de leurs péchés


Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et le pape Léon XIII.

Vitrail de la basilique Notre Dame de Lourdes à Nancy : (baie 31) Au Vatican, la future sainte brise le protocole et vient implorer à genoux le pape pour avoir le droit d’entrer au Carmel de Lisieux malgré ses quinze ans ( https://www.patrimoine-histoire.fr/P_Lorraine/Nancy/Nancy-Notre-Dame-de-Lourdes.htm).

Le titre reprend les propos de Notre Dame lors de sa dernière apparition à Fatima et il concerne des malades et des pécheurs dont Lucie demande la guérison et la conversion.

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       I   Vendredi 11 octobre : fête de la Maternité divine de Notre Dame.

      Cette fête est récente puisqu’elle date du 25 décembre 1931 lorsque le pape Pie XI la définit par l’encyclique ‘’ Lux Veritas » à l’occasion des 1500 ans du concile d’Ephèse. Ce Concile rassembla près de 200 évêques pour résoudre la controverse suscitée par la doctrine hérétique de Nestorius, patriarche de Constantinople (nestorianisme). Sous la direction de saint Cyrille, patriarche d’Alexandrie, le concile déclare que Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme, a deux natures (l’une humaine et l’autre divine) réunies en une seule personne. Par extension, le concile approuve le titre de « mère de Dieu »accordé à Marie. 

       Dans l’Ave Maria, nous répétons 153 fois par chapelet ce titre de Marie, ‘’mère de Dieu », honorant sa maternité divine. (Nous l’honorons aussi à plusieurs reprises lorsque nous récitons 3 fois par jour l’Angelus qui rappelle à Marie que l’Ange du Seigneur Lui a dit qu’Elle allait être la Mère du Sauveur et que dans cette prière, nous Lui rappelons encore 3 fois qu’Elle est la ‘’mère de Dieu ».)

     Un an et demi avant l’instauration de cette fête, Notre Seigneur avait rappelé que les blasphèmes contre cette maternité divine offensaient le Cœur immaculé de Marie et que c’était la troisième des cinq offenses envers ce Cœur.

3) les blasphèmes contre sa maternité divine, en refusant en même temps de la reconnaître comme Mère des hommes.

     Remarquons les rapprochements que Notre Seigneur fait à l’occasion de cette troisième série d’offenses au Cœur immaculé de sa Mère : Le concile d’Ephèse proclama Marie ‘’ Mère de Dieu ‘’ ; Le pape St Pie X à l’occasion de l’année du cinquantième anniversaire de la proclamation du dogme de l’immaculée conception, publia l’encyclique ‘’ Ad diem illium » ( 2 février 1904) qui reconnut Marie comme ‘’Mère des hommes » avec le texte  ‘‘Nous tous qui sommes unis à Jésus Christ et qui sommes membres de son Corps…, nous sommes sortis du sein de Marie comme un corps uni à son chef. Elle est notre mère à tous, mère spirituelle mais véritablement mère des membres du Christ ‘‘  

Sœur Lucie fut donc concernée par 2 textes du pape Pie X : Pour sa communion à 6 ans, par le décret ‘’ Quam singulari » du 8 aout 1910 sur la communion précoce des enfants, qui fit que l’Ange la communia d’une façon différente de celle de ses cousins, et par l’encyclique citée ci-dessus ou Notre Seigneur confirma son caractère de Mère des hommes. Cela ressemble un peu à l’apparition de Lourdes qui confirma le dogme du pape Pie IX sur la conception immaculée de Notre Dame.       .

         II  13 octobre 1884 : Il y a 140 ans Notre Seigneur informait le pape Léon XIII de l’attaque de Satan contre son Eglise. C’était 33 ans jour pour jour avant le miracle du soleil destiné à prouver que Notre Dame apparaissait à Fatima et annonçait des moyens pour sauver des âmes. 

         Lors de la fête de St Michel, nous avons évoqué la création par le pape de la prière à St Michel Archange, intégrée à des prières que les prêtres devaient réciter à la fin de chaque messe basse. Plusieurs auteurs ou témoins ont rapporté dans quelles conditions le pape avait été amené à composer cette prière.

           Le 13 octobre 1884, après que le pape Léon XIII eût terminé de célébrer la messe dans la chapelle vaticane, entouré de quelques cardinaux et membres du Vatican, il s’arrêta soudainement au pied de l’autel. Il se tint là environ dix minutes comme en extase, son visage blanc de lumière. Puis, partant immédiatement de la chapelle à son bureau, il composa la prière à saint Michel Archange avec instructions pour qu’elle soit dite partout après chaque messe basse.
           Lorsqu’on lui demanda ce qui était arrivé, il expliqua qu’au moment où il s’apprêtait à quitter le pied de l’autel, il entendit soudainement des voix :

             « Après la Messe, j’entendis deux voix, une douce et bonne, l’autre gutturale et dure ; il semblait qu’elles venaient d’à côté du tabernacle. Il s’agissait du démon qui s’adressait au Seigneur, comme dans un dialogue. Voici ce que j’ai entendu :
– La voix gutturale, la voix de Satan dans son orgueil, criant au Seigneur : “Je peux détruire ton Église.”
– La voix douce du Seigneur : “Tu peux ? Alors, fais le donc.”
– Satan : “Pour cela, j’ai besoin de plus de temps et de pouvoir.”
– Notre Seigneur : “Combien de temps ? Combien de pouvoir ?”
– Satan : “75 à 100 ans et un plus grand pouvoir sur ceux qui se mettent à mon service.”
– Notre Seigneur : “Tu as le temps, tu auras le pouvoir. Fais avec cela ce que tu veux.”
Puis, j’ai eu une terrible vision de l’enfer : j’ai vu la terre comme enveloppée de ténèbres et, d’un abîme, j’ai vu sortir une légion de démons qui se répandaient sur le monde pour détruire les œuvres de l’Église et s’attaquer à l’Église elle-même que je vis réduite à l’extrémité. Alors, Saint Michel apparut et refoula les mauvais esprits dans l’abîme.

           Mgr Delassus dans le tome III de son livre ‘’ La conjuration Antichrétienne, de novembre 1910 » précisa que ‘‘l’action de saint Michel Archange interviendrait, mais bien plus tard, quand la multiplicité et la ferveur de ces prières auront produit leur plein effet ».        Ces prières après la messe, furent supprimée en 1964 par la commission chargée par Paul VI de mettre en application la Constitution sur la liturgie du concile Vatican II. En 1994, Jean-Paul II a remis à l’honneur la prière à St Michel pour inciter les fidèles à lui demander de l’aide « dans le combat contre les forces des ténèbres ».

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         III    13 octobre 2024 : Anniversaire de la dernière apparition de Notre Dame à Fatima 

          33 ans après que Notre Seigneur eut montré l’enfer au pape Léon XIII, Notre Dame apparut une dernière fois à Fatima le 13 octobre 1917. Elle fit ce jour le miracle demandé 3 mois auparavant par Lucie, qui ne savait pas encore que Notre Dame allait leur communiquer, juste après, sous forme d’un secret en 3 partie, les moyens de sauver les âmes de l’enfer. A titre individuel, on pouvait convertir les pécheurs par l’offrande de sacrifices pour leur conversion.

           Elle leur montra d’abord ou allaient les pécheurs, puis donna un moyen pour les sauver d’une façon générale, en empêchant la Russie de répandre ses erreurs dans le monde. Pour les pécheurs en particulier, ce fut la dévotion réparatrice des premiers samedis du mois.

          Pour libérer les enfants des curieux qui les importunaient tous les jours, une dame de Reixida, village proche de Fatima, prit les enfants chez elle. Devant le comportement de certains visiteurs, elle disait aux enfants ‘’ Si le miracle que vous annoncez ne se produit pas, ces gens sont capables de vous brûler vives ‘’ Les enfants répondaient : ‘’ Nous n’avons pas peur parce que la Dame ne nous trompe pas. Elle nous a dit qu’il y aurait un grand miracle et que tout le monde serait forcé de croire. » Croire que Notre Dame apparaissait, mais hélas ne pas croire à toutes ses paroles puisque si certains se convertirent, d’autres non. Pensons à l’administrateur d’Ourem qui entendit surement parler du miracle, mais resta sur ses positions anticléricales.   

         Les dire des enfants et les manifestations extérieures de l’apparition du 13 septembre devant près de 30 000 personnes avaient laissé dans tout le Portugal le sentiment que ce qui se passerait à Fatima le 13 octobre serait intéressant et qu’il serait bien d’être sur place, croyant ou non.

          La veille au matin, la mère de Lucie avait dit à Lucie : ‘’ Ma petite, je crois qu’il faut aller nous confesser. On dit que demain si la Sainte Vierge ne fait pas le miracle promis, il nous faudra mourir à la Cova da Iria; les gens nous massacrerons. Allons donc nous confesser pour être prêtes. »

         Mais Lucie était bien tranquille. ‘‘Maman, allez-y, si vous le désirez : Je viendrai avec vous, pas par crainte de la mort. Ce que la Dame a promis s’accomplira demain. » Sans être tout à fait rassurée, la mère ne parla plus de confession. Peu à peu ce jour toutes le routes menant à Fatima se remplirent de véhicules de toute sorte, sans compter les piétons dont beaucoup marchaient pieds nus. Tout le monde se disposait à passer la nuit en plein air pour avoir une meilleur place le lendemain.

        Une grande joie de Lucie ce jour fut d’être accompagnée de ses parents. ‘’ Si Lucie doit mourir, nous mourrons avec elle ‘’ avaient-ils déclarés.  Quelques hommes firent une garde du corps aux enfants qui arrivèrent péniblement sur le lieu de l’apparition, à travers la foule.

      Les enfants avaient été endimanchés : En l’honneur de la Dame qui allait venir, une dame de Pombalinho avait disposé une fine guirlande de fleurs artificielles sur les mantes blanche des 2 fillettes. Maria Carreira avait décoré ce qui restait du petit chêne vert .

Jacinthe portée dans les bras

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      Malgré la pluie, pour réciter le chapelet, Lucie demande que l’on ferme les parapluies ; La foule, stoïquement obéit. A midi précis, Lucie s’écrie :  » Voici l’éclair ! ‘’Puis : ‘‘La Voici, la voici » . ‘’ Prends garde de ne pas te tromper ‘‘ lui dit sa mère. Puis Jacinthe dans un mouvement d’impatience dit à sa cousine en la poussant du coude : ‘’Parle, Lucie, Notre-Dame est déjà là ! ‘’

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« Que veut de moi Votre Grâce ?

– Je veux te dire que l’on fasse ici une chapelle en mon honneur. JE SUIS NOTRE DAME DU ROSAIRE. Que l’on continue toujours à réciter le chapelet tous les jours. La guerre va finir et les militaires rentreront bientôt chez eux.

– J’avais beaucoup de choses à vous demander : de guérir quelques malades et de convertir quelques pécheurs, etc.

– Les uns oui, les autres non. Il faut qu’ils se corrigent, qu’ils demandent pardon pour leurs péchés.

Et, prenant un air plus triste :

– Que l’on n’offense pas davantage Dieu, Notre-Seigneur, car Il est déjà trop offensé !

– Vous ne voulez rien de plus de moi ?

– Non, je ne veux rien de plus de toi.

– Alors, moi, je ne demande rien non plus. « 

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        Comme le 13 septembre, pendant que Notre-Dame s’entretenait avec Lucie, la foule put voir par trois fois se former autour du chêne-vert la même nuée qui s’élevait ensuite dans l’air avant de se dissiper.

Puis Lucie cria :   « Regardez le soleil ! »

     « Ouvrant alors les mains, raconte Lucie, Notre-Dame les fit se réfléchir sur le soleil et, pendant qu’Elle s’élevait, le reflet de sa propre lumière continuait à se projeter sur le soleil. »

      « Notre-Dame ayant disparu dans l’immensité du firmament, nous avons vu, à côté du soleil, Saint-Joseph avec l’Enfant Jésus et Notre-Dame, vêtue de blanc avec un manteau bleu. Saint-Joseph et l’Enfant Jésus semblaient bénir le monde avec des gestes qu’ils faisaient de la main, en forme de croix. Peu après, cette Apparition s’étant évanoui, j’ai vu Notre Seigneur et Notre Dame qui me donnaient l’impression d’être Notre Dame des Douleurs. Notre Seigneur semblait bénir le monde de la même manière que Saint-Joseph. Cette Apparition disparut et il me sembla voir encore Notre Dame sous l’aspect de Notre-Dame du Carmel. »

      Notre Dame vient de se présenter comme Notre Dame du Rosaire et fait bénéficier la petite Lucie d’une illustration des 3 mystères du Rosaire alors que ses cousins n’ont bénéficié que du mystère joyeux.

         Le rédacteur en chef du journal ‘’ O Seculo » , Avelino de Almeida,  était venu spécialement sur place. Voici son témoignage dans 2 articles :

https://www.fatima100.fr/elements-d-histoire/17-deux-articles-sur-le-miracle-du-13-octobre-1917

         Il est dommage que ce journaliste n’ait pas mentionné que Notre Dame avait pris soin du confort, de la santé et de l’aspect des personnes présentes : Tous les habits devinrent propres et secs, y compris très probablement les cheveux mouillés pendant le chapelet. Par contre Lucie constata le soir que quelqu’un lui avait coupé ses nattes.

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Résumons le message de Fatima en cette phrase de sœur Lucie au Père Fuentes en décembre 1957 : « Chacun doit sauver non seulement son âme, mais aussi toutes les âmes que Dieu a placées sur son chemin (…).  Et un moyen certain pour y arriver est la pratique de la dévotion au Cœur immaculé de Marie, d’abord pour soi-même, ensuite en l’offrant pour d’autres âmes. Demandons à notre ange gardien de nous aider à faire ce choix. Pour les autres âmes, suivons la recommandation de Notre Dame chaque fois que nous faisons un sacrifice :

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 « O Jésus, c’est par amour pour vous, pour la conversion des pécheurs, et en réparation des péchés commis contre le Cœur Immaculé de Marie ».

Source : HOZANA

13.10.2024 – SAINTS ET MARTYRS DU JOUR

BBx 522 martyrs de la guerre d’Espagne († 1936-1939)

BBx 522 martyrs de la guerre d’Espagne
† entre 1936 et 1939

Commémoration commune : le 13 octobre (jour de la béatification)
Commémoration individuelle ou par groupe : jour du martyre (« dies natalis ») 

Quand nous parlons des martyrs espagnols des années 1930, nous les appelons par erreur « les martyrs de la guerre civile ». Ce n’est pas le cas, car les premiers martyrs nous les trouvons en octobre 1934, au cours de la révolution des Asturies (neuf d’entre eux furent canonisés par St Jean-Paul II en 1999). Il manquait, alors, près de deux ans au début de la guerre civile, avec laquelle ces témoins n’avaient rien à voir.
Dans ces années terribles beaucoup de membres du clergé et de consacrés furent assassinés simplement parce qu’ils appartenaient à l’Église ; et le martyre des hommes et des femmes de l’Action  Catholique et d’autres mouvements ecclésiaux était de même nature. Mais aucun d’eux ne fut impliqué dans des luttes politiques ou idéologiques. 
Il est attesté que la persécution a commencé bien avant la guerre civile et qu’elle n’était pas la conséquence d’une prise de position de l’Église qui, seulement à partir de juillet 1937, appuya ouvertement une des parties en conflit parce l’autre avait cessé d’exister et on continuait de tuer les ecclésiastiques et les catholiques pratiquants.

Le dimanche 13 octobre 2013, le cardinal Angelo Amato s.d.b., préfet de la congrégation pour les causes des saints, a béatifié cinq cent vingt-deux nouveaux martyrs au cours d’une messe célébrée à Tarragone en Catalogne. Une cérémonie exceptionnelle à laquelle ont participé de très nombreux prêtres, religieux et religieuses, des familles des martyrs et près de 25.000 personnes.

Parmi ces martyrs figurent trois évêques, 97 prêtres, 3 séminaristes, 412 consacrés et 7 laïcs provenant de différents diocèses espagnols. Ils ont été tués pour la plupart entre 1936 et 1939 par les forces républicaines. Sept d’entre eux étaient étrangers: trois Français, un Cubain, un Colombien, un Philippin et un Portugais… « Louons le Seigneur pour leurs courageux témoignages, et par leur intercession, supplions-le de libérer le monde de toute violence » a dit le pape François à l’issue de l’angélus ; il a également enregistré un message vidéo qui a été retransmis au cours de la cérémonie espagnole dans lequel il demande aux nouveaux martyrs d’intercéder pour que nous ne soyons pas des chrétiens « sans substance », eux qui étaient des chrétiens « jusqu’au bout ».

Liste des 522 martyrs selon les 33 causes de béatification (en bleu entre parenthèses) et par nom ou groupe avec en tête (par ordre alphabétique) le premier membre du groupe. 

(09) Alberto María Marco y Alemán et 8 compagnons o.carm. ; Agustín María García Tribaldos et 15 Frères des Écoles chrétiennes.
(25) Andrés de Palazuelo (Miguel Francisco González González) et 31 compagnons o.f.m. cap. 
(05) Antonio (Miguel) Faúndez López, prêtre o.f.m. et 3 compagnons. 
(29) Aurelia (Clementina) Arambarri Fuente et 3 compagnes, religieuses.
(02) Carmelo María (Críspulo Moyano Linares) et 9 compagnons o.c.d.
(28) Crisanto (Casimiro González García) et 65 compagnons, Maristes ; deux laïcs : Ramón Emiliano Hortelano Gómez, Julián Aguilar Martín.
(31) Fortunato Velasco Tobar et 13 compagnons, Lazaristes.
(15) Hermenegildo de la Asunción(Hermenegildo Iza y Aregita) et 5 compagnons de l’Ordre de la très sainte Trinité.
(13) Jaime Puig Mirosa et 18 compagnons de la Congrégation des fils de la Sainte famille et  Sebastián Lorens Telarroja, laïc.
(24) Joaquín Jovaní Marín et 14 compagnons prêtres ouvriers diocésains.
(33) José Guardiet Pujol, prêtre du diocèse de Barcelone. 
(18) José Javier Gorosterratzu et 5 compagnons, Rédemptoristes. 
(03) José María Ruiz Cano, prêtre et 15 compagnons de la Congrégation Fils du cœur Immaculé de la B.V.M.
(23) José Máximo Moro Briz et 4 compagnons, prêtres du diocèse d’Ávila.
(04) José Nadal Guiu et José Jordán Blecua, prêtres du diocèse de Lleida.
(07) Josefa Martínez Pérez et 11 compagnes (Filles de la Charité de Saint Vincent de Paul) et une laïque, Dolores Broseta Bonet.
(27) Juan de Jesús (Juan Vilaregut Ferrer) et 3 compagnons de l’Ordre des Carmes déchaussés et Pablo Segalá Solé, prêtre du diocèse d’Urgell.
(11) Juan Huguet Cardona, prêtre du diocèse de  Minorca.
(22) Manuel Basulto Jiménez, évêque du diocèse de Jaén et 5 compagnons : Félix Pérez Portela, Francisco Solís Pedrajas, Francisco López Navarrete (prêtres), Manuel Aranda Espejo (seminariste) et José María Poyatos Ruiz, jeune laïc.
(14) Manuel Borrás Ferré, évêque auxiliaire de Tarragona, Agapito Modesto (Modesto Pamplona Falguera), religieux lazariste, et 145 compagnons.
(17) Manuel de la Sagrada Família(Manuel Sanz Domínguez), moine.
(32) María Asumpta (Juliana González Trujillano) et 2 compagnes, religieuses.
(20) María de Montserrat (Josefa Pilar García y Solanas) et 8 compagnes, religieuses et Lucrecia García y Solanas (laïque, sœur de María de Montserrat).
(08) Mariano Alcalà Pérez et 18 compagnons, Mercédaires.
(30) Mauricio (Alejandro Iñiguez de Heredia Alzola) et 23 compagnons de l’Ordre hospitalier de Saint Jean de Dieu.
(26) Mauro (Abel Ángel Palazuelos Maruri) et 17 compagnons, bénédictins. 
(21) Melchora de la Adoración Cortés Bueno et 14 compagnes, Filles de la Charité de Saint Vincent de Paul.
(10) Orencio Luis (Antonio Solá Garringa) et 18 compagnons, Lasalliens ; José Gorostazu Labayen (laïc) et Antonio Mateo Salamero (prêtre diocésain).
(12) Raimundo Joaquín Castaño et José María González Solís, prêtres o.p.
(19) Ricardo Gil Barcelón (prêtre) et Antonio Arrué Peiró (postulant). 
(06) Salvio Huix Miralpeix, évêque de Lleida, Oratorien.
(01) Teófilo Fernández de Legaria Goñi, SS.CC. et 4 compagnons.
(16) Victoria de Jesús (Francisca Valverde Gonzalez), religieuse.

BBx 522 martyrs de la guerre d’Espagne priez pour nous !

13.10.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 10,17-30. 

En ce temps-là, Jésus se mettait en route quand un homme accourut et, tombant à ses genoux, lui demanda : « Bon Maître, que dois-je faire pour avoir la vie éternelle en héritage ? »
Jésus lui dit : « Pourquoi dire que je suis bon ? Personne n’est bon, sinon Dieu seul.
Tu connais les commandements : ‘Ne commets pas de meurtre, ne commets pas d’adultère, ne commets pas de vol, ne porte pas de faux témoignage, ne fais de tort à personne, honore ton père et ta mère.’ »
L’homme répondit : « Maître, tout cela, je l’ai observé depuis ma jeunesse. »
Jésus posa son regard sur lui, et il l’aima. Il lui dit : « Une seule chose te manque : va, vends ce que tu as et donne-le aux pauvres ; alors tu auras un trésor au ciel. Puis viens, suis-moi. »


Mais lui, à ces mots, devint sombre et s’en alla tout triste, car il avait de grands biens.
Alors Jésus regarda autour de lui et dit à ses disciples : « Comme il sera difficile à ceux qui possèdent des richesses d’entrer dans le royaume de Dieu ! »
Les disciples étaient stupéfaits de ces paroles. Jésus reprenant la parole leur dit : « Mes enfants, comme il est difficile d’entrer dans le royaume de Dieu !
Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu. »


De plus en plus déconcertés, les disciples se demandaient entre eux : « Mais alors, qui peut être sauvé ? »
Jésus les regarde et dit : « Pour les hommes, c’est impossible, mais pas pour Dieu ; car tout est possible à Dieu. »


Pierre se mit à dire à Jésus : « Voici que nous avons tout quitté pour te suivre. »


Jésus déclara : « Amen, je vous le dis : nul n’aura quitté, à cause de moi et de l’Évangile, une maison, des frères, des sœurs, une mère, un père, des enfants ou une terre
sans qu’il reçoive, en ce temps déjà, le centuple : maisons, frères, sœurs, mères, enfants et terres, avec des persécutions, et, dans le monde à venir, la vie éternelle.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint John Henry Newman (1801-1890)

cardinal, théologien, fondateur de l’Oratoire en Angleterre

Sermon «A Particular Providence as Revealed in the Gospel » PPS vol. 3, n°9 (trad. ⒸEvangelizo.org)

« Posant son regard sur lui, Jésus se mit à l’aimer »

Dieu te regarde, qui que tu sois. Et il « t’appelle par ton nom » (Jn 10,3). Il te voit et te comprend, lui qui t’a fait. Tout ce qu’il y a en toi, il le sait : tous tes sentiments, tes pensées, tes inclinations, tes goûts, ta force et ta faiblesse. (…) Ce n’est pas seulement que tu fais partie de sa création, lui qui a souci même des moineaux (Mt 10,29) (…) ; tu es un homme racheté et sanctifié, son fils adoptif, gratifié d’une part de cette gloire et de cette bénédiction qui découlent éternellement de lui sur le Fils unique. Tu as été choisi pour être sien. (…) Tu es un de ceux pour qui le Christ a offert au Père sa dernière prière et y a mis le sceau de son sang précieux. Quelle pensée que celle-là, pensée presque trop grande pour notre foi ! Quand nous y réfléchissons, comment ne pas réagir comme Sara qui a ri d’émerveillement et de confusion (Gn 18,12). « Qu’est-ce que l’homme », que sommes-nous, que suis-je, pour que le Fils de Dieu « ait de moi un si grand souci ? » (Ps 8,5) Que suis-je (…) pour qu’il m’ait refait à neuf (…), et pour qu’il ait fait de mon cœur sa demeure ?

LECTURES :

Livre de la Sagesse 7,7-11. 

Aussi j’ai prié, et le discernement m’a été donné. J’ai supplié, et l’esprit de la Sagesse est venu en moi.
Je l’ai préférée aux trônes et aux sceptres ; à côté d’elle, j’ai tenu pour rien la richesse ;
je ne l’ai pas comparée à la pierre la plus précieuse ; tout l’or du monde auprès d’elle n’est qu’un peu de sable, et, en face d’elle, l’argent sera regardé comme de la boue.
Plus que la santé et la beauté, je l’ai aimée ; je l’ai choisie de préférence à la lumière, parce que sa clarté ne s’éteint pas.
Tous les biens me sont venus avec elle et, par ses mains, une richesse incalculable.

Psaume 90(89),12-13.14-15.16-17. 

R/ Rassasie-nous de ton amour, Seigneur : nous serons dans la joie. (Ps 89, 14)

Apprends-nous la vraie mesure de nos jours : 
que nos cœurs pénètrent la sagesse.
Reviens, Seigneur, pourquoi tarder ? 

Ravise-toi par égard pour tes serviteurs.
Rassasie-nous de ton amour au matin, 
que nous passions nos jours dans la joie et les chants.

Rends-nous en joies tes jours de châtiment et les années où nous connaissions le malheur.
Fais connaître ton œuvre à tes serviteurs et ta splendeur à leurs fils.
Que vienne sur nous la douceur du Seigneur notre Dieu ! Consolide pour nous l’ouvrage de nos mains ; oui, consolide l’ouvrage de nos mains.

Lettre aux Hébreux 4,12-13. 

Frères, elle est vivante, la parole de Dieu, énergique et plus coupante qu’une épée à deux tranchants ; elle va jusqu’au point de partage de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles ; elle juge des intentions et des pensées du cœur.
Pas une créature n’échappe à ses yeux, tout est nu devant elle, soumis à son regard ; nous aurons à lui rendre des comptes.

13.10.1917. Fatima. Le dernier mois, je ferai le miracle afin que tous croient


Les Valhinos 

Le dernier mois, je ferai le miracle afin que tous croient.

C’est à cet endroit près du village d’Aljustrel ou habitaient les enfants que Notre Dame est apparue le 19 aout 1917. Elle leur a confirmé ses propos du 13 juillet relatifs au miracle, en précisant ensuite les conséquences de l’acte de l’autorité civile des jours précédents. ‘’ Le dernier mois, je ferai le miracle afin que tous croient. Si l’on ne vous avait pas emmenés à la Ville, le miracle aurait été plus connu. » 

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L’offense à Notre Dame a eu des conséquences sur le miracle du 13 octobre.

On a continué à offenser Dieu et il y a eu la seconde guerre mondiale.

Vers quoi nous conduisent les offenses à Dieu faites par le mépris des lois naturelles dans un grand nombre de pays ?    

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    Pour l’anniversaire de ce miracle si exceptionnel, voici quelques grandes vérités que les apparitions de Fatima ont rappelées. Chaque vérité est justifiée par le commentaire que vous trouverez en suivant le lien

FATIMA.100

Les anges

La prière

Le cœur, source et but de la prière

Les sacrifices

Les trois vertus théologales

La gravité du péché et sa nécessaire réparation

La conversion des pécheurs

La souffrance

Le mystère de la Sainte Trinité

L’eucharistie et la présence réelle

Le caractère propitiatoire de la messe

Le Ciel

Le Purgatoire

La vie éternelle et l’immortalité de l’âme

Le chapelet

La dévotion au Cœur Immaculé de Marie

L’Enfer

L’Église catholique

La communion des saints

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« Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas, qui ne vous aiment pas. »

La dévotion au Cœur Immaculé de Marie

L’objectif final est de pratiquer la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, telle que Notre Dame nous l’a annoncée à Fatima puis explicité quelques années plus tard à Pontevedra.

Suivant notre progression dans cette dévotion, notre prière sera plus ou moins fervente, occupera notre esprit et notre cœur plus ou moins longtemps, pour arriver finalement à satisfaire totalement la demande centrale de cette dévotion : la communion réparatrice des 5 premiers samedis du mois.

A notre réveil : Notre prière d’offrande de la journée Divin Cœur de Jésus, je vous offre, par le Cœur Immaculé de Marie, les prières les œuvres et les souffrances de cette journée, en réparation de nos offenses et à toutes les intentions pour lesquelles vous vous immolez continuellement sur l’autel. Je vous les offres en particulier, aux intentions du Souverain Pontife et pour les besoins de votre Sainte Eglise. .

Puis tout au long de la journée, l’offrande de tous les sacrifices de la vie quotidienne en récitant si possible à chaque fois, la première prière qu’elle enseigna le 13 juillet 1917 : « Ô mon Jésus, c’est par amour pour vous, pour la conversion des pécheurs et en réparation des outrages commis envers le Cœur Immaculé de Marie » . Nous réciterons notre chapelet tous les jours, en ajoutant après chaque dizaine la deuxième prière enseignée le 13 juillet : « Ô mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, spécialement celles qui en ont le plus besoin. ») .

Suivant les exigences de Notre Dame, la dévotion réparatrice des premiers samedis du mois consiste en la participation particulière à la prière par excellence de l’Eglise, le saint sacrifice de la Messe, le premier samedi de 5 mois consécutifs, en y ajoutant, avec une intention réparatrice : – La communion en état de grâce. – La récitation du chapelet. – La méditation pendant 15 minutes d’un mystère du rosaire. (Pour tenir compagnie à Notre Dame) – La confession, avec l’intention réparatrice dans les 8 jours qui précédent ou qui suivent cette communion.

Il se peut que tenir compagnie à Notre Dame pendant 15 minutes soit difficile au début. Pour commencer, on peut fractionner ces 15 minutes en 5 fois 3 minutes au début de chaque dizaine. .

Intention réparatrice : Nous personnaliserons notre réparation envers le Cœur Immaculé de Marie en attribuant à chaque premier samedi une intention particulière, comme Jésus l’a précisé à sœur Lucie. Ainsi nous aurons l’intention de réparer : Premier samedi : Les blasphèmes contre l’Immaculée Conception. Second samedi : Les blasphèmes contre la virginité de Marie Troisième samedi : Les blasphèmes contre sa Maternité divine Quatrième samedi : Les blasphèmes de ceux qui mettent dans le cœur des enfants la haine de cette Mère Immaculée Cinquième samedi : Les offenses contre les saintes images de Marie. .

Remarques : Avant et après cette communion réparatrice, on peut dire la prière enseignée par l’ange au cours de sa dernière apparition : (Les prières suivantes n’ont rien d’obligatoire dans le cadre de cette communion) Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je Vous offre les très précieux Corps, Sang, Âme et Divinité de Jésus-Christ, présent dans tous les tabernacles du monde, en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels Il est Lui-même offensé. Par les mérites infinis de son Très Saint Cœur et du Cœur Immaculé de Marie, je Vous demande la conversion des pauvres pécheurs. .

Profitons de la présence de ‘’Jésus caché » dans notre cœur pour lui dire aussi, en reprenant la première prière de l’ange : ‘’Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas, qui ne Vous aiment pas. » .

Nous pouvons aussi nous adresser à Notre Dame avec la prière de consécration que sœur Lucie avait composée le 29 octobre 1986 ‘’Ô Vierge, Mère de Dieu et notre Mère, je me consacre entièrement à votre Cœur Immaculé, avec tout ce que je suis et tout ce que je possède. Prenez-moi sous votre maternelle protection, défendez-moi des périls, aidez-moi à vaincre les tentations qui me sollicitent au mal, et à conserver la pureté de l’âme et du corps. Que votre Cœur Immaculé soit mon refuge et le chemin qui me conduise à Dieu. Accordez-moi la grâce de prier et de me sacrifier pour l’amour de Jésus, pour la conversion des pécheurs et en réparation des péchés commis contre votre Cœur Immaculé. Par votre médiation et en union avec le Cœur de votre divin Fils, je veux vivre pour la Très Sainte Trinité, en qui je crois et j’espère, que j’adore et que j’aime. » ( Cette prière est une bonne façon de se remémorer la position de St Thomas d’Aquin vis à vis de la tentation )

Source : HOZANA

Des pèlerins appelés à Fatima pour prier pour la paix et l’Église au synode

PHOTO : Archives, Procession des Bougies du 12 mai 2024.

Des pèlerins appelés à Fatima pour prier pour la paix et l’Église au synode

Le recteur invite les pèlerins au dernier grand pèlerinage de 2024.

 

Dans un message vidéo, partagé en fin d’après-midi aujourd’hui, le recteur du sanctuaire de Fatima a invité à participer au pèlerinage international anniversaire des 12 et 13 octobre, ce week-end, à Cova da Iria.

En évoquant le 107eº anniversaire de la sixième apparition de Notre-Dame à Cova da Iria et le Miracle du Soleil, le père Carlos Cabecinhas invite les fidèles à se rendre au Sanctuaire pour remercier Dieu pour le don de Fatima et prier pour la paix et l’Église en synode.

L’intention de paix dans les géographies en conflit a été assumée dans tous les pèlerinages internationaux d’anniversaire de 2024 et est un appel constant au sanctuaire de Fatima.

Le cardinal brésilien D préside les célébrations des 12 et 13 octobre. Leonardo Ulrich Steiner, qui participe à la deuxième session de la XVIe Assemblée générale du Synode des évêques, à Rome.

Le pèlerinage d’octobre célèbre la dernière apparition de Notre-Dame aux petits bergers à Cova da Iria, qui a eu lieu le 13 octobre 1917, jour où les pèlerins présents ont déclaré avoir été témoins du phénomène connu sous le nom de Miracle du Soleil.

En début d’après-midi ce jeudi, 173 groupes de pèlerins étaient déjà inscrits aux services du Sanctuaire pour participer aux célébrations de ce week-end, en provenance de différentes parties du monde : Portugal, Espagne, France, Belgique, Royaume-Uni, Allemagne, Suisse, Italie, Autriche, Croatie, Pologne, Slovaquie, Irlande, Côte d’Ivoire, Sénégal, El Salvador, Haïti, États-Unis d’Amérique, Canada, Mexique, Colombie, Brésil, Îles Maurice, Congo, Costa Rica, Indonésie, Philippines, Vietnam, Malaisie, Singapour, Corée du Sud et Chine.

Source : SANCTUAIRE DE FATIMA, le 10 octobre 2024