Étiquette : Notre-Dame de Fatima
Au Brésil, près de 1,2 million d’hommes ont marché vers Notre Dame de la Peña

Au Brésil, près de 1,2 million d’hommes ont marché vers Notre Dame de la Peña
Samedi 11 avril 2026, au Brésil, près de 1,2 million de fidèles ont pris part à la traditionnelle Marche-Pèlerinage des hommes, organisée dans le cadre de la 456e Fête de Notre-Dame de la Peña, parcours qui relie la ville de Vitória au sanctuaire de Notre-Dame de la Peña, haut lieu de la dévotion mariale à Vila Velha.
Cette marche de 14 kilomètres constitue l’un des moments les plus marquants de cette célébration mariale majeure. Des hommes venus de différentes régions du pays s’y rassemblent pour exprimer publiquement leur foi, dans un esprit de prière, de pénitence et de communion fraternelle.
Instituée en 1955 à l’initiative des autorités ecclésiales locales, cette démarche visait à encourager la participation des hommes à la vie religieuse. Au fil des décennies, elle s’est imposée comme une tradition profondément enracinée, transmise de génération en génération. Tout au long du trajet, les pèlerins alternent marche, recueillement et prières, dans une atmosphère marquée par la ferveur et la fraternité.
Précisons que cette mobilisation s’inscrit dans une tradition bien plus ancienne. La dévotion à Notre Dame de la Peña remonte à 1570, lorsque le frère franciscain Pedro Palácios introduisit ce culte marial dans la région. Depuis lors, la Vierge est devenue une figure centrale de la vie spirituelle locale. Le sanctuaire qui lui est dédié, perché sur un promontoire rocheux dominant Vila Velha, attire chaque année des foules considérables de fidèles venus confier leurs intentions à celle qu’ils invoquent comme mère et protectrice.
Au fil des siècles, cette dévotion s’est profondément enracinée dans la culture populaire, au point de faire de Notre Dame de la Peña la patronne de l’État d’Espírito Santo.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
24.06.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
24.06.2026 – INTÉGRALITÉ DES LECTURES DE LA SOLENNITÉ DE LA NATIVITÉ DE SAINT JEAN-BAPTISTE
Marie-Noëlle Thabut lit et commente l’intégralité des lectures de la Solennité de la Nativité de Saint Jean-Baptiste.
24.06.2026 – SAINTE DU JOUR

Sainte María Guadalupe García Zavala
Vierge et fondatrice de la Congrégation :
« Servantes de Sainte-Marguerite Marie et des Pauvres »
(1878-1963)
María Guadalupe García Zavala naît à Zapopan, Jalisco, au Mexique le 27 avril 1878, dans une famille de commerçants en articles religieux.
Après une enfance pieuse, elle ressentit à 23 ans l’appel du Seigneur à se consacrer à la vie religieuse, avec une attention particulière à l’égard des malades et des pauvres. Son Directeur spirituel, le Père Iñiguez, qui souhaitait fonder une Congrégation religieuse pour prendre soin des malades à l’hôpital, l’invita à se joindre à lui. C’est ainsi qu’ils fondèrent la Congrégation des « Servantes de Sainte-Marguerite Marie et des Pauvres », à laquelle elle se dévoua corps et âme.
Elle fut rapidement élue Supérieure de la Congrégation, charge qu’elle exerça toute sa vie. Au cours de la persécution contre l’Église catholique au Mexique, au péril de sa vie, elle cacha à l’intérieur de l’hôpital plusieurs prêtres, ainsi que l’Archevêque de Guadalajara, Mgr Orozco y Jimenez. Elle soignait cependant également les soldats qui persécutaient les religieux et les fidèles, sans établir de distinction.
Au cours de sa vie, 11 fondations furent ouvertes au Mexique et, après sa mort, la Congrégation continua à se développer; elle compte actuellement 22 instituts, au Mexique, au Pérou, en Islande, en Grèce et en Italie.
Elle mourut le 24 juin 1963 à Guadalajara, Jalisco, au Mexique, à l’âge de 85 ans.
María Guadalupe García Zavala a été béatifiée le 25 avril 2004 à Rome, avec cinq autres Serviteurs de Dieu : le prêtre August Czartoryski; trois religieuses: Laura Montoya, Nemesia Valle, Eusebia Palomino Yenes; une laïque, Alexandrina Maria da Costa, par Saint Jean-Paul II, et canonisée, le 12 mai 2013, par le Saint Père François.
Source principale : vatican.va (« Rév. x gpm »).
Sainte María Guadalupe García Zavala priez pour nous !

24.06.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1,57-66.80.

Quand fut accompli le temps où Élisabeth devait enfanter, elle mit au monde un fils.
Ses voisins et sa famille apprirent que le Seigneur lui avait montré la grandeur de sa miséricorde, et ils se réjouissaient avec elle.

Le huitième jour, ils vinrent pour la circoncision de l’enfant. Ils voulaient l’appeler Zacharie, du nom de son père.
Mais sa mère prit la parole et déclara : « Non, il s’appellera Jean. »
On lui dit : « Personne dans ta famille ne porte ce nom-là ! »
On demandait par signes au père comment il voulait l’appeler.
Il se fit donner une tablette sur laquelle il écrivit : « Jean est son nom. » Et tout le monde en fut étonné.

À l’instant même, sa bouche s’ouvrit, sa langue se délia : il parlait et il bénissait Dieu.
La crainte saisit alors tous les gens du voisinage et, dans toute la région montagneuse de Judée, on racontait tous ces événements.
Tous ceux qui les apprenaient les conservaient dans leur cœur et disaient : « Que sera donc cet enfant ? » En effet, la main du Seigneur était avec lui.

L’enfant grandissait et son esprit se fortifiait. Il alla vivre au désert jusqu’au jour où il se fit connaître à Israël.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Liturgie byzantine
Lucernaire des Grandes Vêpres de la fête de la Nativité de Jean Baptiste
Tous disaient : « Que sera donc cet enfant ? »
En ce jour vient au monde le grand Précurseur, issu de sein stérile d’Élisabeth. Il est le plus grand parmi les prophètes ; nul autre n’a surgi comme lui, car il est la lampe qui précède de peu la clarté suprême et la voix qui précède la Verbe. Il conduit au Christ l’Église, sa fiancée, et prépare pour le Seigneur un peuple choisi, le purifiant par l’eau en vue de l’Esprit. De Zacharie naît cette jeune plante, le plus beau parmi les fils du désert, le héraut du repentir, celui qui purifie par l’eau ceux qui s’égaraient, qui porte en précurseur l’annonce de la résurrection jusqu’au séjour des morts, et qui intercède pour nos âmes. Dès le sein de ta mère, bienheureux Jean, tu as été le prophète et le précurseur du Christ : tu as tressailli d’allégresse en voyant la Reine venir auprès de la servante, portant devant toi Celui que le Père engendre sans mère de toute éternité, toi qui est né d’une femme stérile et d’un vieillard, selon la promesse du Seigneur. Prie-le de prendre nos âmes en pitié. (Références bibliques : Mt 11,11 ; Jn 5,35 ; Mt 3,3 ; Jn 3,29 ; Lc 1,17 ; 3,16 ; Mc 6,28 ; Lc 1,40 ; 1,13)

LECTURES :
Livre d’Isaïe 49,1-6.
Écoutez-moi, îles lointaines ! Peuples éloignés, soyez attentifs ! J’étais encore dans le sein maternel quand le Seigneur m’a appelé ; j’étais encore dans les entrailles de ma mère quand il a prononcé mon nom.
Il a fait de ma bouche une épée tranchante, il m’a protégé par l’ombre de sa main ; il a fait de moi une flèche acérée, il m’a caché dans son carquois.
Il m’a dit : « Tu es mon serviteur, Israël, en toi je manifesterai ma splendeur. »
Et moi, je disais : « Je me suis fatigué pour rien, c’est pour le néant, c’est en pure perte que j’ai usé mes forces. » Et pourtant, mon droit subsistait auprès du Seigneur, ma récompense, auprès de mon Dieu.
Maintenant le Seigneur parle, lui qui m’a façonné dès le sein de ma mère pour que je sois son serviteur, que je lui ramène Jacob, que je lui rassemble Israël. Oui, j’ai de la valeur aux yeux du Seigneur, c’est mon Dieu qui est ma force.
Et il dit : « C’est trop peu que tu sois mon serviteur pour relever les tribus de Jacob, ramener les rescapés d’Israël : je fais de toi la lumière des nations, pour que mon salut parvienne jusqu’aux extrémités de la terre. »

Psaume 139(138),1-2.3b.13-14ab.14cd-15ab.
R/ Seigneur mon Dieu, toi, mon soutien dès avant ma naissance. (Ps 70, 5a.6a)
Tu me scrutes, Seigneur, et tu sais !
Tu sais quand je m’assois, quand je me lève ;
de très loin, tu pénètres mes pensées.
tous mes chemins te sont familiers.
C’est toi qui as créé mes reins,
qui m’as tissé dans le sein de ma mère.
Je reconnais devant toi le prodige,
l’être étonnant que je suis.
Étonnantes sont tes œuvres
toute mon âme le sait.
Mes os n’étaient pas cachés pour toi
quand j’étais façonné dans le secret.

Livre des Actes des Apôtres 13,22-26.
En ces jours-là, dans la synagogue d’Antioche de Pisidie, Paul disait aux Juifs : « Dieu a, pour nos pères, suscité David comme roi, et il lui a rendu ce témoignage : ‘J’ai trouvé David, fils de Jessé ; c’est un homme selon mon cœur qui réalisera toutes mes volontés.’
De la descendance de David, Dieu, selon la promesse, a fait sortir un sauveur pour Israël : c’est Jésus,
dont Jean le Baptiste a préparé l’avènement, en proclamant avant lui un baptême de conversion pour tout le peuple d’Israël.
Au moment d’achever sa course, Jean disait : “Ce que vous pensez que je suis, je ne le suis pas. Mais le voici qui vient après moi, et je ne suis pas digne de retirer les sandales de ses pieds.” »
Vous, frères, les fils de la lignée d’Abraham et ceux parmi vous qui craignent Dieu, c’est à nous que la parole du salut a été envoyée. »
