17.02.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 8,14-21. 

En ce temps-là, les disciples avaient oublié d’emporter des pains ; ils n’avaient qu’un seul pain avec eux dans la barque.
Or Jésus leur faisait cette recommandation : « Attention ! Prenez garde au levain des pharisiens et au levain d’Hérode ! »
Mais ils discutaient entre eux sur ce manque de pains.
Jésus s’en rend compte et leur dit : « Pourquoi discutez-vous sur ce manque de pains ? Vous ne saisissez pas ?

Vous ne comprenez pas encore ? Vous avez le cœur endurci ?
Vous avez des yeux et vous ne voyez pas, vous avez des oreilles et vous n’entendez pas ! Vous ne vous rappelez pas ?
Quand j’ai rompu les cinq pains pour cinq mille personnes, combien avez-vous ramassé de paniers pleins de morceaux ? » Ils lui répondirent : « Douze.
– Et quand j’en ai rompu sept pour quatre mille, combien avez-vous rempli de corbeilles en ramassant les morceaux ? » Ils lui répondirent : « Sept. »
Il leur disait : « Vous ne comprenez pas encore ? »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Jean-Pierre de Caussade (1675-1751)

jésuite

L’Abandon à la Providence divine, ch. 10-11, §160s et 198

« Vous ne voyez pas ? Vous ne comprenez pas encore ? »

Si nous percions le voile, et si nous étions vigilants et attentifs, Dieu se révélerait sans cesse à nous, et nous jouirions de son action en tout ce qui nous arrive. À chaque chose, nous dirions : « Dominus est, c’est le Seigneur ! » (Jn 21,7) Et nous trouverions dans toutes les circonstances que nous recevons un don de Dieu. (…) Si nous avions la foi, nous saurions bon gré à toutes les créatures ; nous les caresserions, et nous les remercierions intérieurement de ce qu’elles servent et se rendent si favorables à notre perfection, appliquée par la main de Dieu. La foi est la mère de la douceur, de la confiance, de la joie. (…) On ne peut avoir trop de confiance en la volonté de Dieu et trop s’y abandonner. Elle peut et veut toujours ce qui contribuera le plus à notre perfection, pourvu toutefois que nous laissions faire Dieu. La foi n’en doute pas. Plus les sens sont infidèles, révoltés, désespérés, incertains, plus la foi dit : « Cela est Dieu ! Tout va bien ! » (…) La foi passe au-delà de tout, et quelques efforts que les ombres fassent, elle les perce pour aller jusqu’à la vérité, elle l’embrasse toujours avec fermeté et ne s’en sépare jamais. (…) La foi est la lumière du temps. Elle seule atteint la vérité sans la voir, elle touche ce qu’elle ne sent point, elle voit tout ce monde comme s’il n’était point, voyant tout autre chose que ce qui est apparent. C’est la clef des trésors, la clef de l’abîme, la clef de la science de Dieu. (…) Quand une âme a reçu cette intelligence de la foi, Dieu lui parle par toutes les créatures. L’univers est pour elle une écriture vivante que le doigt de Dieu trace incessamment devant ses yeux.

LECTURES :

Lettre de saint Jacques 1,12-18. 

Heureux l’homme qui supporte l’épreuve avec persévérance, car, sa valeur une fois vérifiée, il recevra la couronne de la vie promise à ceux qui aiment Dieu.
Dans l’épreuve de la tentation, que personne ne dise : « Ma tentation vient de Dieu. » Dieu, en effet, ne peut être tenté de faire le mal, et lui-même ne tente personne.
Chacun est tenté par sa propre convoitise qui l’entraîne et le séduit.
Puis la convoitise conçoit et enfante le péché, et le péché, arrivé à son terme, engendre la mort.
Ne vous y trompez pas, mes frères bien-aimés,
les présents les meilleurs, les dons parfaits, proviennent tous d’en haut, ils descendent d’auprès du Père des lumières, lui qui n’est pas, comme les astres, sujet au mouvement périodique ni aux éclipses.
Il a voulu nous engendrer par sa parole de vérité, pour faire de nous comme les prémices de toutes ses créatures.

Psaume 94(93),12-13a.14-15.18-19. 

R/ Heureux l’homme que tu châties, Seigneur. (Ps 93, 12a)

Heureux l’homme que tu châties, Seigneur, celui que tu enseignes par ta loi,
pour le garder en paix aux jours de malheur, tandis que se creuse la fosse de l’impie.
Le Seigneur ne délaisse pas son peuple, 
il n’abandonne pas son domaine :

on jugera de nouveau selon la justice ; 
tous les hommes droits applaudiront.
Quand je dis : « Mon pied trébuche ! » ton amour, Seigneur, me soutient.
Quand d’innombrables soucis m’envahissent, tu me réconfortes et me consoles.

Comment aimer vraiment Marie ?

Comment aimer vraiment Marie ?

Ce n’est pas assez de s’être donné une fois à Marie, en qualité d’esclave ; ce n’est pas même assez de le faire tous les mois, et toutes les semaines : ce serait une dévotion toute passagère, et elle n’élèverait pas l’âme à la perfection où elle est capable de l’élever.

Il n’y a pas beaucoup de difficulté à s’enrôler dans une confrérie, à embrasser cette dévotion et à dire quelques prières vocales tous les jours, comme elle prescrit ; mais la grande difficulté est d’entrer dans l’esprit de cette dévotion qui est de rendre une âme intérieurement dépendante et esclave de la très Sainte Vierge et de Jésus par elle.

J’ai trouvé beaucoup de personnes, qui, avec une ardeur admirable, se sont mises sous leur saint esclavage, à l’extérieur ; mais j’en ai bien rarement trouvé qui en aient pris l’esprit et encore moins qui y aient persévéré. La pratique essentielle de cette dévotion consiste à faire toutes ses actions avec Marie, c’est-à-dire à prendre la Sainte Vierge pour le modèle accompli de tout ce qu’on doit faire.

C’est pourquoi, avant d’entreprendre quelque chose, il faut renoncer à soi-même et à ses meilleures vues ; il faut s’anéantir devant Dieu, comme de soi incapable de tout bien surnaturel et de toute action utile au salut; il faut recourir à la très Sainte Vierge, et s’unir à elle et à ses intentions, quoique inconnues ; il faut s’unir par Marie aux intentions de Jésus-Christ, c’est-à-dire se mettre comme un instrument entre les mains de la très Sainte Vierge afin qu’elle agisse en nous, de nous et pour nous, comme bon lui semblera, à la plus grande gloire de son Fils, et par son Fils, Jésus, à la gloire du Père ; en sorte qu’on ne prenne de vie intérieure et d’opération spirituelle que dépendamment d’elle…

Saint Louis Marie Grignion de Montfort, Le Secret de Marie, § 44-46

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source: une minute avec Marie

16.02.2026 – SAINT DU JOUR

Bx Joseph Allamano

Bx Joseph Allamano

Prêtre et fondateur de deux Congrégations : 

« Missionnaires de la Consolata »

« Sœurs Missionnaires de la Consolata »

Joseph (Giuseppe) Allamanonaît le 21 janvier 1851 dans une petite ville du nord de l’Italie (Castelnuovo d’Asti, aujourd’hui : Castelnuovo Don Bosco) ; sa mère était la sœur de saint Joseph Cafasso, alors recteur du sanctuaire de Notre-Dame de la Consolata à Turin. 

Il fréquenta l’école de saint Jean Bosco et devint en 1873 prêtre du diocèse de Turin. Sept ans plus tard, son évêque le nomme recteur du sanctuaire de Notre-Dame de la Consolata et responsable de la formation permanente des prêtres du diocèse. C’est ainsi que l’abbé Allamano se rend compte qu’il y a beaucoup de prêtres en Italie. 

Dans les années 1890, avec son fidèle collaborateur Jacques Camisassa, il tente de fonder une communauté de missionnaires pour aller évangéliser l’Afrique, mais tous ses projets échouent. 

Le 29 janvier 1900, il guérit miraculeusement d’une maladie grave et son évêque lui dit : « C’est pour que tu fondes un institut missionnaire ! » 

Joseph Allamano se met tout de suite à la tâche et, en mai 1902, le premier groupe de quatre missionnaires (dont un laïque) part pour le Kenya. 

En 1910, il fondera un deuxième institut, les « Sœurs Missionnaires de la Consolata ».

Il passe le reste de sa vie à diriger ses deux instituts missionnaires, à coordonner la pastorale au sanctuaire de Notre-Dame de la Consolata et à la formation des prêtres de son diocèse. 

Il meurt à Turin le 16 février 1926. 

Dans son homélie à la messe de la béatification de Joseph Allamano, le 7 octobre 1990, Saint Jean-Paul II a déclaré : 

« En ce moment où il est accueilli parmi les bienheureux, Joseph Allamano nous rappelle que, pour rester fidèles à notre vocation chrétienne, nous devons savoir partager les dons reçus de Dieu avec nos frères et sœurs, sans discrimination de race ou de culture. » 

Pour un approfondissement : >>>Missionnaires de la Consolata

Source principale : consolata.qc.ca (« Rév. x gpm »).

Bx Joseph Allamano priez pour nous !

16.02.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 8,11-13. 

En ce temps-là, les pharisiens survinrent et se mirent à discuter avec Jésus ; pour le mettre à l’épreuve, ils cherchaient à obtenir de lui un signe venant du ciel.
Jésus soupira au plus profond de lui-même et dit : « Pourquoi cette génération cherche-t-elle un signe ? Amen, je vous le déclare : aucun signe ne sera donné à cette génération. »
Puis il les quitta, remonta en barque, et il partit vers l’autre rive.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Hilaire (v. 315-367)

évêque de Poitiers et docteur de l’Église

La Trinité, livre 12, 52-53 (trad. Sr Isabelle de la Source, Lire la Bible, Mediaspaul 1988, t. 1, p. 19)

« Pourquoi cette génération demande-t-elle un signe ? »

Père saint, Dieu tout-puissant, lorsque j’élève vers ton ciel la faible lumière de mes yeux, puis-je douter qu’il est ton ciel ? Quand je contemple la course des étoiles, leur retour dans le cycle de l’année, quand je vois les Pléiades, la Petite Ourse et l’Étoile du matin et que je considère comment chacune brille au poste qui lui est assigné, je comprends, ô Dieu, que tu es là, dans ces astres que je ne comprends pas. Lorsque je vois « les vagues superbes de la mer » (Ps 92,4), je ne saisis pas l’origine de ces eaux, je ne saisis même pas ce qui met en branle leurs flux et leurs reflux réguliers, et pourtant, je crois qu’il est une cause — impénétrable certes pour moi — à ces réalités que j’ignore, et là aussi je perçois ta présence. Si je tourne mon esprit vers la terre qui, par le dynamisme de forces cachées, décompose toutes les semences qu’elle a accueillies dans son sein, les fait lentement germer et les multiplie, puis leur donne de grandir, je ne trouve rien là que je puisse comprendre avec mon intelligence ; mais cette ignorance m’aide à te discerner, toi, puisque, si je ne connais pas la nature mise à mon service, cependant je te rencontre par le fait même qu’elle est là, pour mon usage. Si je me tourne vers moi, l’expérience me dit que je ne me connais pas moi-même et je t’admire d’autant plus que je suis pour moi un inconnu. En effet, même si je ne peux pas les comprendre, je fais l’expérience des mouvements de mon esprit qui juge, de ses opérations, de sa vie, et cette expérience, c’est à toi que je la dois, toi qui m’as donné en partage cette nature sensible qui fait ma joie, même si son origine est au-delà des prises de mon intelligence. Je ne me connais pas moi-même, mais en moi je te trouve et, en te trouvant, je t’adore.

LECTURES :

Lettre de saint Jacques 1,1-11. 

Jacques, serviteur de Dieu et du Seigneur Jésus Christ, aux douze tribus de la Diaspora, salut !
Considérez comme une joie extrême, mes frères, de buter sur toute sorte d’épreuves.
Vous le savez, une telle vérification de votre foi produit l’endurance,
et l’endurance doit s’accompagner d’une action parfaite, pour que vous soyez parfaits et intègres, sans que rien ne vous manque.
Mais si l’un de vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu, lui qui donne à tous sans réserve et sans faire de reproches : elle lui sera donnée.
Mais qu’il demande avec foi, sans la moindre hésitation, car celui qui hésite ressemble aux vagues de la mer que le vent agite et soulève.
Qu’il ne s’imagine pas, cet homme-là, qu’il recevra du Seigneur quoi que ce soit,
s’il est partagé, instable dans toute sa conduite.
Que le frère d’humble condition tire sa fierté d’être élevé,
et le riche, d’être humilié, car il passera comme l’herbe en fleur.
En effet, le soleil s’est levé, ainsi que le vent brûlant, il a desséché l’herbe, sa fleur est tombée, la beauté de son aspect a disparu ; de même, le riche se flétrira dans toutes ses entreprises.

Psaume 119(118),67-68.71-72.75-76. 

R/ Que vienne à moi ta tendresse, Seigneur, et je vivrai. (Ps 118, 77a)

Avant d’avoir souffert, je m’égarais ; maintenant, j’observe tes ordres.
Toi, tu es bon, tu fais du bien : apprends-moi tes commandements.
C’est pour mon bien que j’ai souffert, 
ainsi, ai-je appris tes commandements.

Mon bonheur, c’est la loi de ta bouche, 
plus qu’un monceau d’or ou d’argent.
Seigneur, je le sais, tes décisions sont justes ;
tu es fidèle quand tu m’éprouves.

Que j’aie pour consolation ton amour 
selon tes promesses à ton serviteur !

À Ostie, Léon XIV exhorte à ne pas se résigner à une culture d’abus et d’injustice

À Ostie, Léon XIV exhorte à ne pas se résigner à une culture d’abus et d’injustice

Sur la côte romaine, lors de la messe qu’il a présidée ce dimanche 15 février à la paroisse Santa Maria Regina Pacis, le Pape a invité à répandre «le respect et l’harmonie» face à la violence qui «existe et blesse», en consacrant «énergies et ressources» à l’éducation des jeunes, et en s’opposant à la dérive de l’arrogance et de la suprématie du plus fort par «la force désarmante de la douceur».

Myriam Sandouno – Cité du Vatican

À la paroisse Santa Maria Regina Pacis d’Ostie, petite ville située à environ 30 km de Rome, à l’entame de son homélie, le Pape Léon XIV a exprimé sa joie d’être avec l’ensemble de la communauté paroissiale, en ce dimanche, jour du Seigneur.

S’appuyant ensuite sur les textes du jour, le Saint-Père a souligné que la première lecture tirée du livre de Ben Sira le Sage (cf. 15, 16-21), et le psaume 118 chanté lors de la messe, «invitent à voir dans les commandements du Seigneur non pas une loi oppressive, mais sa pédagogie pour l’humanité qui recherche la plénitude de la vie et de la liberté».

Les tristesses et angoisses des hommes de ce temps

À ce propos, a expliqué le Pape, à l’avant-propos de la Constitution pastorale Gaudium et spes, se trouve l’une des plus belles expressions du Concile Vatican II, «dans laquelle on sent presque battre le cœur de Dieu à travers le cœur de l’Église». «Le Concile dit, a rappelé l’évêque de Rome: « Les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des hommes de ce temps, des pauvres surtout et de tous ceux qui souffrent, sont aussi les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des disciples du Christ, et il n’est rien de vraiment humain qui ne trouve écho dans leur cœur ».»

Le Seigneur indique comme «voie vers la plénitude de l’homme, une fidélité à Dieu fondée sur le respect et le soin de l’autre dans son caractère sacré inviolable, à cultiver avant tout dans le cœur, avant même les gestes et les paroles». C’est là, en effet, «que naissent les sentiments les plus nobles», a soutenu Léon XIV, mettant en garde contre le repli sur soi, les envies, et la jalousie.

«Lorsque nous aussi, nous jugeons les autres et les méprisons, rappelons-nous que le mal que nous voyons dans le monde, trouve ses racines précisément là, là où le cœur devient froid, dur et dépourvu de miséricorde».

Le Saint-Père en compagnie d'un groupe d'enfants
Le Saint-Père en compagnie d’un groupe d’enfants   (ANSA)

Violences à Ostie

À Ostie, où malheureusement la violence sévit et fait des victimes, «gagnant parfois du terrain parmi les jeunes et les adolescents, peut-être alimentée par la consommation de substances illicites»; ou encore «par le fait d’organisations criminelles qui exploitent les personnes en les impliquant dans leurs crimes et qui poursuivent des intérêts par des méthodes illégales et immorales», le Pape a prodigué des conseils aux fidèles présents.

 La bonne graine de l’Évangile

Léon XIV a exhorté à «continuer à se dépenser avec générosité et courage pour répandre dans vos rues et dans vos maisons la bonne graine de l’Évangile». «Ne vous résignez pas à la culture de l’abus et de l’injustice» a poursuivi le Souverain pontife, encourageant à «prôner le respect et l’harmonie», en «commençant par désamorcer les discours et en investissant ensuite vos énergies et vos ressources dans l’éducationen particulier celle des enfants et des jeunes».

Le souhait de l’évêque de Rome est «qu’ils puissent apprendre dans la paroisse l’honnêteté, l’accueil, l’amour qui dépasse les frontières»; apprendre «à aider non seulement ceux qui rendent la pareille et à saluer non seulement ceux qui saluent, mais à aller vers tous de manière gratuite et libre»; apprendre «la cohérence entre la foi et la vie, comme nous l’enseigne Jésus lorsqu’il dit: « Si tu présentes ton offrande à l’autel et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande devant l’autel, va d’abord te réconcilier avec ton frère, puis reviens présenter ton offrande »».

La paroisse Santa Maria Regina Pacis d’Ostie
La paroisse Santa Maria Regina Pacis d’Ostie   (ANSA)

Sainte Marie Reine de la Paix

Il y a cent dix ans, le Pape Benoît XV a voulu que cette paroisse soit dédiée à Sainte Marie Reine de la Paix. Il l’a fait en pleine Première Guerre mondiale, «considérant votre communauté comme un rayon de lumière». Malheureusement, a déploré Léon XIV «de nombreux nuages assombrissent encore le monde, avec la propagation de logiques contraires à l’Évangile, qui exaltent la suprématie du plus fort, encouragent l’arrogance et alimentent la séduction de la victoire à tout prix, sourdes au cri de ceux qui souffrent et de ceux qui sont sans défense».

Pour conclure, le Pape a encouragé à «opposer à cette dérive, la force désarmante de la douceur», en continuant à «demander la paix, à accueillir et à cultiver son don, avec ténacité et humilité». «Notre paix est le Christ, que l’on conquiert en se laissant conquérir et transformer par Lui, en lui ouvrant notre cœur et, avec sa grâce, en l’ouvrant à ceux qu’Il place sur notre chemin» a précisé le Saint-Père, à la paroisse Santa Maria Regina Pacis d’Ostie.

“Saint Augustin enseignait qu’il n’est pas difficile de posséder la paix […]. Si […] nous voulons l’avoir, elle est là, à notre portée, et nous pouvons la posséder sans aucun effort (Sermo 357, 1).”

Source : VATICANNEWS, le 15 février 2026