4 puissantes raisons pour lesquelles Satan tremble devant la Vierge Marie

Illustration
Église Saint François de Sales. La Vierge Marie pose le pied sur le serpent. © Shutterstock/godongphoto

4 puissantes raisons pour lesquelles Satan tremble devant la Vierge Marie

Pourquoi le diable craint-il une humble femme plus que toute autre chose ?
 

Dans un épisode du podcast « The Catholic Gentleman », John Heinen, Sam Guzman et Devin Schadt discutent de quatre raisons puissantes pour lesquelles Satan tremble devant la Sainte Vierge Marie :

1. L’humilité de Marie humilie Satan

L’humilité de Marie est à l’opposé de l’orgueil de Satan. Sa soumission totale à la volonté de Dieu rend son arrogance impuissante. « Dieu a donné à Marie un tel pouvoir sur les mauvais esprits, explique Heinen, qu’ils admettent craindre une de ses supplications pour une âme plus que les prières de tous les saints ».

Lorsque nous accueillons l’humilité de Marie, nous partageons sa victoire sur Satan.

2. Marie est la reine des anges

Marie a autorité sur tous les êtres angéliques, y compris ceux qui sont déchus. « Ceux qui ont choisi de suivre Dieu savaient que lorsque Notre Dame arriverait et s’élèverait au-dessus d’eux, ils seraient à son service », explique M. Heinen.

Satan, qui s’enorgueillit de son ancien statut angélique , est tourmenté par la place exaltée de Marie au Ciel.

3. L’impact de Marie sur le salut

Marie rappelle à Satan que sa rébellion ne pourra jamais vaincre la mission divine qu’elle a remplie. « Elle est l’avant-goût de la création déifiée, de la création restaurée dans l’union avec Dieu », explique M. Guzman.

De son Immaculée Conception à son rôle de Mère de Dieu, Marie est au cœur du plan de Dieu pour vaincre Satan.

4. Marie exalte les humbles

Le chant de louange de Marie, « Le Magnificat », déclare que Dieu « a renversé les puissants de leurs trônes et élevé les humbles ».

Ce contraste saisissant exaspère Satan, qui est obsédé par le pouvoir et la glorification de soi. « Au cœur de Marie dans le Magnificat, nous voyons pourquoi elle est si différente de Satan », explique M. Schadt. « Sa gloire et sa manifestation sont dirigées vers Dieu et non vers elle-même. »

George Ryan

6 septembre 2024

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Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

17.11.2024 – SAINTE DU JOUR

Ste Élisabeth de Hongrie

VEUVE, TERTIAIRE FR. († 1231)

Sainte Élisabeth de Hongrie
Veuve, tertiaire de saint François 
(1207-1231)

Élisabeth, fille d’André II, roi de Hongrie, connut toutes les joies et toutes les grandeurs, mais aussi toutes les épreuves de la vie, et Dieu a donné en elle un modèle accompli aux enfants, aux jeunes filles, aux épouses, aux mères, aux veuves et aux religieuses, aux riches et aux pauvres. Après une enfance tout angélique, elle fut fiancée au jeune prince Louis de Thuringe. Dès lors Élisabeth donnait tout ce qu’elle avait aux pauvres. Sa piété, son amour de Dieu la poussait au sacrifice.

Les deux jeunes époux, unis par la foi encore plus que par la tendresse, eurent toujours Dieu comme lien de leur affection. Louis était un prince éminent par ses vertus et sa sagesse. La dévotion d’Élisabeth n’était ni triste, ni exagérée ; on ne la voyait jamais qu’avec un visage doux et aimable.

Elle aimait à porter aux pauvres de l’argent et des provisions. Un jour qu’elle portait dans son manteau du pain, de la viande, des œufs et autres mets destinés aux malheureux, elle se trouva tout à coup en face de son mari : « Voyons ce que vous portez » dit-il ; et en même temps il ouvre le manteau ; mais il n’y avait plus que des roses blanches et rouges, bien qu’on ne fût pas à la saison des fleurs.

Quelle douleur pour Élisabeth, quand son mari partit pour la croisade ! Elle souffrit avec courage cette séparation qui devait être définitive. Élisabeth restait veuve avec trois enfants. Alors commença sa vie d’épreuves. Chassée du château, réduite à la pauvreté la plus entière, méprisée, elle sut se complaire en ses souffrances.

Elle meurt à Marbourg le 17 novembre 1231, à l’âge de 24 ans, sous l’habit du tiers ordre de saint François.

Élisabeth de Hongrie a été canonisée à Péruse le 27 mai 1235 par le pape Gregorio IX (Ugolino dei Conti di Segni, 1227-1241) ; la mémoire liturgique, fixée, à l’origine, au 19 novembre, fut déplacée, en 1969, au 17 novembre, son  “dies natalis”. Mais en Hongrie sa fête est toujours célébrée le 19 novembre.

Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI :

>>>  Sainte Elisabeth de Hongrie

Sainte Élisabeth de Hongrie priez pour nous !

17.11.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 13,24-32. 

En ces jours-là, après une pareille détresse, le soleil s’obscurcira et la lune ne donnera plus sa clarté ;
les étoiles tomberont du ciel, et les puissances célestes seront ébranlées.
Alors on verra le Fils de l’homme venir dans les nuées avec grande puissance et avec gloire.


Il enverra les anges pour rassembler les élus des quatre coins du monde, depuis l’extrémité de la terre jusqu’à l’extrémité du ciel.
Laissez-vous instruire par la comparaison du figuier : dès que ses branches deviennent tendres et que sortent les feuilles, vous savez que l’été est proche.
De même, vous aussi, lorsque vous verrez arriver cela, sachez que le Fils de l’homme est proche, à votre porte.
Amen, je vous le dis : cette génération ne passera pas avant que tout cela n’arrive.
Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas.


Quant à ce jour et à cette heure-là, nul ne les connaît, pas même les anges dans le ciel, pas même le Fils, mais seulement le Père.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Théodore le Studite (759-826)

moine à Constantinople

Catéchèse 30 (Les Grandes Catéchèses, coll. Spiritualité orientale n° 79, trad. F. de Montleau, éd. Bellefontaine, 2002, p. 285-287)

Quand le Fils de Dieu viendra…

Mes enfants et frères, venez, adorons le Christ, notre roi, prosternons-nous devant lui (cf. Ps 94,6), à nouveau offrons nos prémices et à nouveau portons du fruit ! (…) Ainsi donc nous avons pour unique roi, le roi de tous les rois, notre Seigneur et notre Dieu, c’est lui que nous servons, nous attendons avec impatience de l’accueillir toujours par notre pratique du bien et nous désirons ardemment sa venue (cf. 1 Co 15,23 ; Mt 24,3). (…) Nous prions pour être protégés et non seulement pour cela, mais aussi pour être bien préparés et prémunis pour le temps des épreuves ; de celles-ci, que le Seigneur ne nous laisse pas faire l’expérience bien que nous soyons soldats du Christ et que nous devions mourir avec joie pour notre Seigneur et, selon sa parole évangélique, « ne pas craindre ceux qui tuent le corps, mais ceux qui peuvent prendre l’âme » (Mt 10,28). Mes déjà, mes enfants, comme dit le divin apôtre, « le temps s’est fait court » (1 Co 7,29) et si alors c’était ainsi, maintenant il est plus court encore puisqu’il est à sa fin. Il faut donc que « le Fils de Dieu vienne du ciel sur les nuées de manière visible » (cf. Mc 13,26 ; Lc 21,27 ; Mt 24,30), comme il est écrit, que toute vie depuis la fondation du monde soit ressuscitée, que les justes et les saints qui ont été rendus parfaits, soit par le martyre, soit par une vie droite, aillent à sa rencontre avec une joie indicible, soient couronnés et dansent dans les cieux une danse sans fin. (…) Puissiez-vous être jugés dignes d’accueillir avec une bonne espérance la fin dernière (cf. Mt 13,39.40.43) individuelle ou universelle dans le Christ Jésus notre Seigneur, à qui soient la gloire et la puissance avec le Père et le Saint-Esprit, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amen.

LECTURES :

Livre de Daniel 12,1-3. 

En ce temps-là se lèvera Michel, le chef des anges, celui qui se tient auprès des fils de ton peuple. Car ce sera un temps de détresse comme il n’y en a jamais eu depuis que les nations existent, jusqu’à ce temps-ci. Mais en ce temps-ci, ton peuple sera délivré, tous ceux qui se trouveront inscrits dans le Livre.
Beaucoup de gens qui dormaient dans la poussière de la terre s’éveilleront, les uns pour la vie éternelle, les autres pour la honte et la déchéance éternelles.
Ceux qui ont l’intelligence resplendiront comme la splendeur du firmament, et ceux qui sont des maîtres de justice pour la multitude brilleront comme les étoiles pour toujours et à jamais.

Psaume 16(15),5.8.9-10.11. 

Seigneur, mon partage et ma coupe : 
de toi dépend mon sort. »
Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ;
il est à ma droite : je suis inébranlable.

Mon cœur exulte, mon âme est en fête, 
ma chair elle-même repose en confiance :
tu ne peux m’abandonner à la mort 
ni laisser ton ami voir la corruption.

Tu m’apprends le chemin de la vie : 
devant ta face, débordement de joie ! 
À ta droite, éternité de délices !

Lettre aux Hébreux 10,11-14.18. 

Dans l’ancienne Alliance, tout prêtre, chaque jour, se tenait debout dans le Lieu saint pour le service liturgique, et il offrait à maintes reprises les mêmes sacrifices, qui ne peuvent jamais enlever les péchés.
Jésus Christ, au contraire, après avoir offert pour les péchés un unique sacrifice, s’est assis pour toujours à la droite de Dieu.
Il attend désormais que ses ennemis soient mis sous ses pieds.
Par son unique offrande, il a mené pour toujours à leur perfection ceux qu’il sanctifie.
Or, quand le pardon est accordé, on n’offre plus le sacrifice pour le péché.