Étiquette : Notre-Dame de Fatima
23.11.2024 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-COEUR DE MONTMARTRE
23.11.2024 – MESSE À LOURDES
23.11.2024 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
La consécration mariale, un pas sûr vers le Ciel

La consécration mariale, un pas sûr vers le Ciel
Chacun de nous est appelé à la sainteté. Chacun de nous a une vocation unique… ou plusieurs vocations. Un but particulier selon le dessein de Dieu.
Il y a plusieurs années, je me suis consacrée à Jésus par l’intermédiaire du Cœur Immaculé de Marie. Ce faisant, je me suis consacrée à la sainteté, au discernement de la volonté de Dieu à mon égard et à la possibilité pour notre Sainte Mère de se servir de moi comme elle le souhaite. Je renouvelle cette consécration chaque année pour me rappeler les vœux de mon baptême et pour redynamiser mes efforts en vue d’atteindre mon but.
Je précise que ce type de consécration n’est pas la vie consacrée d’un frère, d’un moine, d’une sœur ou d’une moniale, mais une consécration solennelle à la sainteté et à la volonté d’amener d’autres personnes à la sainteté. Et en m’alignant sur la volonté de Dieu, je reçois plus pleinement ses grâces et sa protection.
Le jour de la fête de la Nativité de Marie, ma famille célèbre avec moi le renouvellement de ma consécration annuelle à Jésus par Marie. Je me sens non seulement entourée de l’amour maternel et de la protection de Marie, mais aussi portée par les prières et la bonne volonté de mes proches.
Lorsque nous baptisons nos enfants, nous faisons le premier pas pour les amener au Christ et au don de la vie éternelle. Nous marquons l’appartenance de nos enfants au Christ. En tant que parents et parrains responsables, nous poursuivons ce chemin avec nos enfants, en les éduquant dans la foi par nos paroles et nos actes.
Savez-vous que vous pouvez également consacrer vos enfants à Jésus ? Il m’a fallu quelques années après ma propre consécration pour réaliser que je pouvais partager ce don étonnant avec mon enfant. Aujourd’hui, je considère qu’il s’agit d’une étape essentielle et nécessaire que tous les parents peuvent franchir.
Nous ne pouvons pas protéger nos enfants de tout le mal qui existe dans le monde… par nous-mêmes. Ils ont absolument besoin d’une armure pour les batailles spirituelles qui les attendent. Nous insistons pour qu’ils portent des ceintures de sécurité et des casques de vélo. Ils devraient également être consacrés à Jésus !
L’Église catholique affirme que les parents ont autorité sur leurs enfants, même sur les enfants adultes. Vous pouvez donc consacrer vos enfants à tout moment. Il n’est pas nécessaire d’organiser un événement complexe ou même d’avoir vos enfants présents
Charla Misse, 4 septembre 2024
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
23.11.2024 – SAINT DU JOUR
St Clément I
PAPE (4E) DE 88 À 97 ET MARTYR († 100)
Clément était né à Rome. Riche, instruit, ardent à chercher la vérité, il trouva dans la religion chrétienne la satisfaction entière des exigences de sa raison et des aspirations de son âme. Non seulement il se fit chrétien, mais il seconda les apôtres dans la prédication de l’Évangile ; et saint Paul, dans son épître aux Philippiens, rappelant les travaux de Clément, assure que son nom est écrit au Livre de vie. Cet attachement de Clément aux apôtres, ce zèle qu’il montra pour la foi, l’ont fait appeler par les Pères homme apostolique.
Élevé à l’épiscopat par saint Pierre, il devait être son troisième successeur, vers l’an 91. Il vit la chute et la mort de Néron, ainsi que la prise et la ruine de Jérusalem. Sous l’empereur Vespasien, Clément fut conduit au tribunal du préfet, qui demeura émerveillé de la sagesse de ses réponses ; mais la volonté de l’empereur était nette : « Que Clément sacrifie aux dieux ou soit exilé en Chersonèse ! » Quelle ne fut pas la joie du saint exilé, de trouver dans ce lointain pays deux mille chrétiens ! La consolation de ces chrétiens fut indicible : « Dieu, leur dit l’humble pontife, m’a fait une grâce dont je n’étais pas digne, en m’envoyant au milieu de vous partager vos couronnes. »
Les généreux confesseurs de la foi, au milieu de leurs rudes travaux, étaient souvent privés d’eau et devaient aller la chercher à une très forte distance. Plein de confiance en Dieu, Clément dit aux chrétiens : « Prions le Seigneur, qui a fait jaillir l’eau d’un rocher du désert ; il nous viendra en aide. » Il se mit donc en prière, et bientôt, levant les yeux, il aperçut sur la colline un agneau blanc comme la neige, qui de son pied droit indiquait une source d’eau vive jaillissant soudain. À partir de ce jour, les martyrs eurent de l’eau en abondance. La nouvelle de ce miracle fit une grande impression dans tout le pays, les conversions se multiplièrent, des églises se bâtirent, et quelques années plus tard le paganisme était complètement détruit.
Saint Clément nous a laissé dans ses lettres le plus charmant tableau de ses missions apostoliques. Ce fut seulement sous Trajan, après plus de vingt ans d’exil, que le saint Pape, devenu très suspect à cause de son zèle et de ses succès, fut jeté à la mer, une ancre au cou. Les chrétiens priaient sur la plage. La mer se retira, chose inouïe, d’une lieue et demi, et le corps du martyr parut à découvert, dans une chapelle de marbre construite par les anges. Les marins ont pris saint Clément pour patron.
Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI :
>>> Saint Clément, Évêque de Rome
Saint Clément I priez pour nous !

23.11.2024 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 20,27-40.

En ce temps-là, quelques sadducéens – ceux qui soutiennent qu’il n’y a pas de résurrection – s’approchèrent de Jésus
et l’interrogèrent : « Maître, Moïse nous a prescrit : ‘Si un homme a un frère qui meurt en laissant une épouse mais pas d’enfant, il doit épouser la veuve pour susciter une descendance à son frère.’
Or, il y avait sept frères : le premier se maria et mourut sans enfant ;
de même le deuxième,
puis le troisième épousèrent la veuve, et ainsi tous les sept : ils moururent sans laisser d’enfants.
Finalement la femme mourut aussi.
Eh bien, à la résurrection, cette femme-là, duquel d’entre eux sera-t-elle l’épouse, puisque les sept l’ont eue pour épouse ? »
Jésus leur répondit : « Les enfants de ce monde prennent femme et mari.
Mais ceux qui ont été jugés dignes d’avoir part au monde à venir et à la résurrection d’entre les morts ne prennent ni femme ni mari,
car ils ne peuvent plus mourir : ils sont semblables aux anges, ils sont enfants de Dieu et enfants de la résurrection.

Que les morts ressuscitent, Moïse lui-même le fait comprendre dans le récit du buisson ardent, quand il appelle le Seigneur ‘le Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob.’
Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants. Tous, en effet, vivent pour lui. »
Alors certains scribes prirent la parole pour dire : « Maître, tu as bien parlé. »
Et ils n’osaient plus l’interroger sur quoi que ce soit.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Justin (v. 100-160)
philosophe, martyr
Traité sur la Résurrection, 8 (trad. OC, Migne 1994, p. 354 rev.)
« Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants »
La chair est précieuse aux yeux de Dieu, il la préfère entre toutes ses œuvres, donc ce serait normal qu’il la sauve… Ne serait-ce pas absurde que ce qui a été créé avec tant de soin, ce que le Créateur considère comme plus précieux que tout le reste, cela retourne au néant ? Quand un sculpteur ou un peintre veulent que les images qu’ils ont créées demeurent afin de servir leur gloire, ils les restaurent lorsqu’elles sont abîmées. Et Dieu verrait son bien, son œuvre, retourner au néant, ne plus exister ? Nous appellerions « ouvrier de l’inutile » celui qui bâtirait une maison pour la détruire ensuite ou qui la laisserait s’abîmer quand il peut la remettre debout. De la même façon, n’accuserions-nous pas Dieu de créer la chair inutilement ? Mais non, l’Immortel n’est pas ainsi ; celui qui par nature est l’Esprit de l’univers ne saurait être insensé !… En vérité, Dieu a appelé la chair à renaître et il lui a promis la vie éternelle. Car là où on annonce la Bonne Nouvelle du salut de l’homme, on l’annonce aussi pour la chair. Qu’est-ce que l’homme en effet, sinon un être vivant doué d’intelligence, composé d’une âme et d’un corps ? L’âme toute seule fait-elle l’homme ? Non, c’est l’âme d’un homme. Appellera-t-on « homme » le corps ? Non, on dit que c’est un corps d’homme. Si donc aucun de ces deux éléments n’est à lui seul l’homme, c’est l’union des deux qu’on appelle « l’homme ». Or c’est l’homme que Dieu a appelé à la vie et à la résurrection : non pas une partie de lui, mais l’homme tout entier, c’est-à-dire l’âme et le corps. Ne serait-ce donc pas absurde, alors que tous deux existent selon et dans la même réalité, que l’un soit sauvé et pas l’autre ?

LECTURES :
Livre de l’Apocalypse 11,4-12.

Moi, Jean, j’ai entendu une voix qui disait : « Les deux témoins chargés de prophétiser, ce sont eux les deux oliviers, les deux chandeliers, qui se tiennent devant le Seigneur de la terre.
Si quelqu’un veut leur faire du mal, un feu jaillit de leur bouche et dévore leurs ennemis ; oui, celui qui voudra leur faire du mal, c’est ainsi qu’il doit mourir.
Ces deux témoins ont le pouvoir de fermer le ciel, pour que la pluie ne tombe pas pendant les jours de leur prophétie. Ils ont aussi le pouvoir de changer l’eau en sang et de frapper la terre de toutes sortes de fléaux, aussi souvent qu’ils le voudront.
Mais, quand ils auront achevé leur témoignage, la Bête qui monte de l’abîme leur fera la guerre, les vaincra et les fera mourir.
Leurs cadavres restent sur la place de la grande ville, qu’on appelle, au sens figuré, Sodome et l’Égypte, là où leur Seigneur aussi a été crucifié.
De tous les peuples, tribus, langues et nations, on vient regarder leurs cadavres pendant trois jours et demi, sans qu’il soit permis de les mettre au tombeau.
Les habitants de la terre s’en réjouissent, ils sont dans la joie, ils échangent des présents ; ces deux prophètes, en effet, avaient causé bien du tourment aux habitants de la terre.
Mais, après ces trois jours et demi, un souffle de vie venu de Dieu entra en eux : ils se dressèrent sur leurs pieds, et une grande crainte tomba sur ceux qui les regardaient.
Alors les deux témoins entendirent une voix forte venant du ciel, qui leur disait : « Montez jusqu’ici ! » Et ils montèrent au ciel dans la nuée, sous le regard de leurs ennemis.

Psaume 144(143),1.2.9-10.
R/ Béni soit le Seigneur, mon rocher ! (Ps 143, 1a)
Béni soit le Seigneur, mon rocher !
Il exerce mes mains pour le combat,
il m’entraîne à la bataille.
Il est mon allié, ma forteresse,
ma citadelle, celui qui me libère ;
il est le bouclier qui m’abrite,
il me donne pouvoir sur mon peuple.
Pour toi, je chanterai un chant nouveau,
pour toi, je jouerai sur la harpe à dix cordes,
pour toi qui donnes aux rois la victoire
et sauves de l’épée meurtrière David, ton serviteur.
