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27.06.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Marie, à Gietrzwald : « Je désire que vous récitiez le rosaire tous les jours »

Marie, à Gietrzwald : « Je désire que vous récitiez le rosaire tous les jours »
Gietrzwald se situe au nord de la Pologne, sur la route d’Olsztyn à Ostroda. En 1568, elle est dédiée à la Nativité de la Vierge Marie. Alors que le royaume de Pologne a été divisé entre la Russie, la Prusse et l’Autriche, la sainte Vierge Marie apparaît à Gietrzwald en 1877.
Entre le 27 juin 1877 et le 16 septembre 1877, la Vierge apparaît à deux enfants, Justyna Szafrynska, et Barbara Samulowska. Le 27 juin, Justyna et sa mère viennent de quitter la paroisse quand elles entendent sonner la cloche de l’Angélus. Justyna commence à prier quand elle voit une lumière brillante dans un érable, puis une belle dame assise sur un trône et entourée d’anges. Le lendemain, Justyna revient avec son amie Barbara. Elles récitent le rosaire et la Vierge apparaît aux deux enfants. Ces apparitions continuent tous les jours à différents moments.
Le 30 juin 1877, l’apparition dit, en polonais : « Je désire que vous récitiez le rosaire tous les jours. » Le 1er juillet, elle déclare : « Je suis la très sainte Vierge Marie Immaculée. »
Beaucoup de gens se joignent aux deux fillettes durant les mois qui suivent. Certains d’entre eux posent à la Sainte Vierge des questions sur les prêtres emprisonnés, les gens disparus, la liberté de la Pologne. D’autres lui demandent la guérison, surtout de l’alcoolisme. La réponse de la Vierge Marie est toujours :
« Priez et récitez le rosaire, les prêtres seront libérés, les malades guériront, la Pologne regagnera son indépendance grâce à vos prières. » Notre Dame demande aux fidèles de construire sur le lieu de son apparition une chapelle avec la statue de l’Immaculée Conception. Elle promet de bénir une source en bordure de la forêt et encourage les gens à boire de l’eau miraculeuse.
Les Polonais partagés entre la Prusse (l’Allemagne), l’Autriche et la Russie retrouvèrent à Gietrzwald le sentiment d’être une nation unique. Les visionnaires furent persécutées par le gouvernement local. Un comité théologique et médical examina les filles et la teneur du message : rien d’anormal ne fut relevé.
Le 10 septembre 1967, au nom du pape Paul VI, les cardinaux Wyszynski et Wojtyla, futur pape Jean Paul II, couronnent solennellement l’image sacrée. Les apparitions de Gietrzwald ont été reconnues en 1977 par l’évêque du diocèse en accord avec le primat et avec Rome.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
27.06.2026 – SAINTE DU JOUR

Ste Marguerite Bays
La Couturière mystique de La Pierraz
(1815-1879)
Marguerite Bays naît en 1815 au hameau de La Pierraz, dépendant du village de Siviriez, dans le canton de Fribourg (Suisse), dans une famille de petits agriculteurs qui eurent six enfants. C’était le 8 septembre, jour de la fête de la Nativité de la Sainte Vierge.
Très tôt elle ressent un attrait pour la prière dans la solitude et le silence. Trop faible pour les lourds travaux de la campagne (ce qui lui vaudra parfois des critiques !), elle restera dans sa chambrette où elle exercera toute sa vie le métier de couturière, en assurant aussi le soin du ménage dans la ferme après le départ de ses deux sœurs. Chaque jour elle se rend à pied à Siviriez (à 1,5 km) pour y assister à la Messe qu’elle considère comme le « sommet de sa journée ». Chaque dimanche après-midi, elle réunit des enfants chez elle ou dans la chapelle Notre-Dame du Bois : elle met à leur portée un catéchisme présenté de façon trop théorique à la paroisse. Les enfants l’aiment beaucoup car elle est simple et gaie. Souvent elle se rend à pied à Einsiedeln.
Elle fait partie du Tiers-Ordre franciscain. Avec zèle elle assiste malades et mourants du voisinage. Enfin dans un esprit missionnaire, elle s’intéresse à l’œuvre de la Propagation de la Foi, et en ce temps marqué par le « Kulturkampf » (combat pour un idéal de société), elle aide le chanoine Schorderet fondateur de l’Œuvre de Saint-Paul pour l’apostolat par la presse.
Frappée par un cancer, elle en guérit miraculeusement le 8 décembre 1854 (jour où Pie IX proclamait à Rome le dogme de l’Immaculée Conception), mais cette maladie se commue aussitôt en stigmates car elle avait demandé d’être associée plus étroitement encore au Christ crucifié ; elle cherche néanmoins à cacher ces marques. Ce qui la caractérise, c’est la simplicité, le silence. Elle mène une vie ordinaire cachée avec le Christ en Dieu.
Elle meurt après de grandes souffrances le vendredi 27 juin 1879 vers trois heures de l’après-midi, et depuis, la voix populaire l’a toujours considérée comme une sainte.
Ses restes mortels ont été exhumés en 1929 et placés dans la chapelle de l’église de Siviriez le 26 juin 1953.
Marguerite Bays a été béatifiée à Rome le 29 octobre 1995 par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005) et canonisée, à Rome également, le 19 octobre 2019 par le pape François.
Sources principales : imagessaintes.canalblog.com ; marguerite-bays.ch (« Rév. x gpm »).
Ste Marguerite Bays priez pour nous !


27.06.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 8,5-17.

En ce temps-là, comme Jésus était entré à Capharnaüm, un centurion s’approcha de lui et le supplia :
« Seigneur, mon serviteur est couché, à la maison, paralysé, et il souffre terriblement. »
Jésus lui dit : « Je vais aller moi-même le guérir. »
Le centurion reprit : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri.

Moi-même qui suis soumis à une autorité, j’ai des soldats sous mes ordres ; à l’un, je dis : “Va”, et il va ; à un autre : “Viens”, et il vient, et à mon esclave : “Fais ceci”, et il le fait. »
À ces mots, Jésus fut dans l’admiration et dit à ceux qui le suivaient : « Amen, je vous le déclare, chez personne en Israël, je n’ai trouvé une telle foi.
Aussi je vous le dis : Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et prendront place avec Abraham, Isaac et Jacob au festin du royaume des Cieux,

mais les fils du Royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. »
Et Jésus dit au centurion : «

Comme Jésus entrait chez Pierre, dans sa maison, il vit sa belle-mère couchée avec de la fièvre.

Il lui toucha la main, et la fièvre la quitta. Elle se leva, et elle le servait.
Le soir venu, on présenta à Jésus beaucoup de possédés. D’une parole, il expulsa les esprits et, tous ceux qui étaient atteints d’un mal, il les guérit,
pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète Isaïe : ‘Il a pris nos souffrances, il a porté nos maladies.’

Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Concile Vatican II
Constitution sur l’Église dans le monde de ce temps « Gaudium et Spes » §22 – Copyright © Libreria Editrice Vaticana
« Beaucoup viendront de l’orient et de l’occident et prendront place… au festin du Royaume des cieux »
« Image du Dieu invisible » (Col 1,15), le Christ est l’Homme parfait qui a restauré dans la descendance d’Adam la ressemblance divine, altérée dès le premier péché. Parce qu’en lui la nature humaine a été assumée, non absorbée, cette nature a été élevée en nous aussi à une dignité sans égale. Car, par son incarnation, le Fils de Dieu s’est en quelque sorte uni à tout homme. Il a travaillé avec des mains d’homme, il a pensé avec une intelligence d’homme, il a agi avec une volonté d’homme, il a aimé avec un cœur d’homme. Né de la Vierge Marie, il est vraiment devenu l’un de nous, en tout semblable à nous, hormis le péché (Hé 4,15)… Devenu conforme à l’image du Fils, ce « Premier-né d’une multitude de frères » (Rm 8,29), le chrétien reçoit « les prémices de l’Esprit » (Rm 8,23), qui le rendent capable d’accomplir la loi nouvelle de l’amour. Par cet Esprit, « gage de l’héritage » (Ep 1,14), c’est tout l’homme qui est intérieurement renouvelé, dans l’attente de « la rédemption du corps » (Rm 8,23)… Certes, pour un chrétien, c’est une nécessité et un devoir de combattre le mal au prix de nombreuses tribulations et de subir la mort. Mais, associé au mystère pascal, devenant conforme au Christ dans la mort, fortifié par l’espérance, il va au-devant de la résurrection. Et cela ne vaut pas seulement pour ceux qui croient au Christ, mais bien pour tous les hommes de bonne volonté, dans le cœur desquels, invisiblement, agit la grâce. En effet, puisque le Christ est mort pour tous (Rm 8,32) et que la vocation dernière de l’homme est réellement unique, à savoir divine, nous devons tenir que l’Esprit Saint offre à tous, d’une façon que Dieu connaît, la possibilité d’être associé au mystère pascal.

LECTURES :
Livre des Lamentations 2,2.10-14.18-19.
Le Seigneur a englouti sans pitié tous les pâturages de Jacob ; dans son emportement, il a détruit les forteresses de la fille de Juda ; il a jeté à terre et profané le royaume et ses princes.
Les anciens de la fille de Sion, assis par terre, se taisent, ils ont couvert leur tête de poussière et revêtu des toiles à sac ; elles inclinent la tête vers la terre, les vierges de Jérusalem.
Mes yeux sont usés par les larmes, mes entrailles frémissent ; je vomis par terre ma bile face au malheur de la fille de mon peuple, alors que défaillent petits enfants et nourrissons sur les places de la cité.
À leur mère ils demandent : « Où sont le froment et le vin ? » alors qu’ils défaillent comme des blessés sur les places de la ville et qu’ils rendent l’âme sur le sein de leur mère.
Que dire de toi ? À quoi te comparer, fille de Jérusalem ? À quoi te rendre égale pour te consoler, vierge, fille de Sion ? Car ton malheur est grand comme la mer ! Qui donc te guérira ?
Tes prophètes ont de toi des visions vides et sans valeur ; ils n’ont pas dévoilé ta faute, ce qui aurait ramené tes captifs ; ils ont de toi des visions, proclamations vides et illusoires.
Le cœur du peuple crie vers le Seigneur. Laisse couler le torrent de tes larmes, de jour comme de nuit, muraille de la fille de Sion ; ne t’accorde aucun répit, que tes pleurs ne tarissent pas !
Lève-toi ! Pousse un cri dans la nuit au début de chaque veille ; déverse ton cœur comme l’eau devant la face du Seigneur ; élève les mains vers lui pour la vie de tes petits enfants qui défaillent de faim à tous les coins de rue.

Psaume 74(73),1-2abd.3-4.5-7.20-21.
R/ N’oublie pas sans fin la vie de tes pauvres. (Ps 73, 19b)
Pourquoi, Dieu, nous rejeter sans fin ?
Pourquoi cette colère sur les brebis de ton troupeau ?
Rappelle-toi la communauté
que tu acquis dès l’origine,
la montagne de Sion où tu fis ta demeure.
Dirige tes pas vers ces ruines sans fin,
l’ennemi dans le sanctuaire a tout saccagé ;
dans le lieu de tes assemblées, l’adversaire a rugi
et là, il a planté ses insignes.
On les a vus brandir la cognée, comme en pleine forêt,
quand ils brisaient les portails à coups de masse et de hache.
Ils ont livré au feu ton sanctuaire,
profané et rasé la demeure de ton nom.
Regarde vers l’Alliance : la guerre est partout ;
on se cache dans les cavernes du pays.
Que l’opprimé échappe à la honte,
que le pauvre et le malheureux chantent ton nom !

26.06.2026 – CHAPELET À LOURDES
26.06.2026 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
26.06.2026 – MESSE À LOURDES
26.06.2000 – PUBLICATION DU 3ÈME SECRET DE FATIMA
Le troisième secret de Fatima, révélé en 1917 à trois petits bergers, a été officiellement dévoilé par le Vatican le 26 juin 2000. Rédigé en 1944 par Sœur Lucie, il décrit une vision prophétique de martyrs chrétiens et d’un évêque vêtu de blanc (le pape) abattu par des tirs, souvent interprété comme la tentative d’assassinat de Jean-Paul II en 1981.
Le détail de ce message prophétique s’articule autour de plusieurs points :
- La vision centrale : Un ange armé d’une épée de feu, suivi d’une marche pénible du clergé et de fidèles vers une croix au sommet d’une montagne. Là, le pape et d’autres religieux sont exécutés par des soldats.
- Interprétation officielle : En 2000, le Vatican et le cardinal Joseph Ratzinger (futur pape Benoît XVI) ont publié une analyse théologique liant cette vision aux épreuves traversées par l’Église au XXe siècle, notamment le communisme et les persécutions.
- Le message complet : Malgré des théories récurrentes affirmant qu’une partie du texte manquait, les autorités ecclésiastiques, y compris le pape émérite Benoît XVI, ont formellement confirmé que la publication était intégrale.
Pour explorer le texte intégral ou lire l’analyse de cette prophétie :
- Consultez la version officielle de la vision sur The Holy See.
- Lisez l’historique et la chronologie de sa rédaction sur La Porte Latine.
La publication du troisième secret de Fatima en juin 2000 a mis fin à des décennies d’attente, mais elle a immédiatement déclenché de vifs débats. De nombreux observateurs et groupes catholiques traditionnels ont contesté l’exhaustivité et l’interprétation fournies par le Vatican.
Les principaux points de controverse
- La théorie du texte manquant : Beaucoup de critiques soutiennent qu’il existe un « second texte ». Selon eux, la vision publiée (quatre pages manuscrites) devait être accompagnée d’une lettre explicative de Sœur Lucie contenant les paroles de la Vierge Marie, car les deux premiers secrets se terminaient par la phrase : « Au Portugal, le dogme de la foi se conservera toujours, etc. »
- La description de l’enveloppe : Des témoignages anciens de témoins oculaires (comme Mgr Capovilla, secrétaire du pape Jean-Jean XXIII) décrivaient une enveloppe contenant le secret de dimensions différentes de celle présentée par le Vatican en 2000.
- La crise de la foi : Les critiques estiment que le vrai secret devait prédire une « apostasie » (une perte de foi) au sommet de l’Église ou les bouleversements liés au concile Vatican II, plutôt qu’une simple persécution physique.
- La non-réalisation de la prophétie : Dans la vision, le Pape est tué par un groupe de soldats. Or, Jean-Paul II a survécu à son attentat en 1981. Le Vatican a expliqué que la prière avait dévié la balle, mais les sceptiques y voient une incohérence majeure qui prouve que la vision ne concernait pas cet événement précis.
La position et les réponses du Vatican
- L’authenticité réaffirmée : Le cardinal Joseph Ratzinger (futur Benoît XVI) et le secrétaire de la Congrégation pour la doctrine de la foi, Mgr Tarcisio Bertone, ont publié un livre-entretien en 2007 pour réaffirmer qu’il n’y avait aucun secret caché.
- La confirmation de Sœur Lucie : Avant sa mort en 2005, Sœur Lucie a validé lors d’entretiens officiels que le texte publié par le Vatican était bien l’intégralité du message qu’elle avait consigné.

« La Vierge est véritablement Mère de Dieu »

« La Vierge est véritablement Mère de Dieu »
Je m’étonne qu’il y ait des gens pour poser cette question : faut-il, ou ne faut-il pas appeler la Sainte Vierge Mère de Dieu ?
Car si Notre Seigneur Jésus-Christ est Dieu, comment la Vierge qui l’a mis au monde ne serait-elle pas la Mère de Dieu ? C’est la croyance que nous ont transmise les saints Apôtres, même s’ils ne se sont pas servis de ce terme. C’est l’enseignement que nous avons reçu des saints Pères.
La Vierge est véritablement Mère de Dieu puisqu’elle a enfanté surnaturellement le Christ, le Sauveur, qui participe pareillement à la chair et au sang et qui sur le plan humain, procède de la même substance que sa Mère et nous-mêmes. En même temps, Il est, sur le plan divin, consubstantiel à Dieu son Père, c’est-à-dire que sa substance est celle du Père et non « comme » celle du Père.
St Cyrille d’Alexandrie (376-444)
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie