Étiquette : Notre-Dame de Fatima
08.04.2025 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
08.04.2025 – CHAPELET À LOURDES
08.04.2025 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
08.04.2025 – MESSE À LOURDES
Le pèlerinage des enfants sera vécu avec un caractère de jubilé

Le pèlerinage des enfants sera vécu avec un caractère de jubilé
Le sanctuaire de Fatima sera un lieu de rencontre pour les enfants dans les groupes de catéchése, les 9 et 10 juin.
En cette Année Sainte 2025, le pèlerinage habituel des enfants au sanctuaire de Fatima, qui a lieu les 9 et 10 juin, aura un caractère jubilaire. Sur le thème « Marie nous emmène à Jésus — Marcher dans la joie et l’espérance », le pèlerinage invite les enfants en groupes de catéchèse à célébrer la joie de la rencontre avec Jésus.
Pour la préparation de ce pèlerinage, l’organisation propose une campagne à mener localement par chaque groupe d’enfants, dans les quatre semaines précédant les 9 et 10 juin, dans laquelle les petits pèlerins sont mis au défi de marcher avec Notre-Dame pour « accueillir, porter, donner et suivre Jésus.
La marche préparatoire commence dans le « Oui de Marie » au plan de Dieu, annoncé par l’Ange Gabriel, à Nazareth ; évoque la visite à Élisabeth, avec l’annonce du message d’espérance ; fait revivre la naissance de Jésus, à Bethléem ; et revisite l’épisode des Noces de Cana, où la Mère de Dieu nous exhorte à suivre le Fils. À la fin, les enfants sont mis au défi de faire une construction en papier découpé, qui servira à une dynamique spécifique dans la messe communautaire.
Le programme du pèlerinage commence dans la nuit du 9 juin, avec une veillée à 21h30 à la Capelinha das Aparições. Le 10 juin, à partir de 9h30, les enfants sont invités à assister à une mise en scène sur le thème du pèlerinage, dans la basilique de la Sainte Trinité, après quoi le chapelet sera récité, dans la chapelle des apparitions. La messe de pèlerinage sera célébrée à 11h00 dans l’enceinte de prière. Le pèlerinage se termine dans l’après-midi, avec un moment d’adieu, prévu à 16h00, à la Basilique de la Sainte Trinité.
Lors de la messe, les groupes d’enfants auront une place réservée, qui pourra être occupée par des couloirs d’entrée, à partir de 9h45. L’organisation conseille aux enfants de manger, de boire et d’avoir la possibilité d’aller aux toilettes avant d’entrer dans l’enceinte de prière, afin qu’ils puissent être tranquilles pendant les célébrations.
Le matin du 10 juin, il est suggéré d’anticiper l’arrivée à Fatima, afin d’éviter d’éventuelles embouteillages à l’entrée de la ville.
La participation au pèlerinage des enfants n’implique aucune inscription.
Pour les groupes qui viennent la veille, le Sanctuaire offre la possibilité d’un hébergement simple, selon la disponibilité et à condition de demander à l’avance via hospedagem@fatima.pt.
Le premier pèlerinage des enfants a eu lieu il y a 48 ans, en 1977, à l’occasion du 60eºe anniversaire des Apparitions.
Source : SANCTUAIRE DE FATIMA, le 7 avril 2025
Le signe d’une présence à l’heure de la réalité virtuelle

Le signe d’une présence à l’heure de la réalité virtuelle
Le Pape est apparu à l’issue de la messe célébrée place Saint-Pierre pour le jubilé des malades et des personnels soignants. Retour sur la signification de sa présence alors qu’il poursuit depuis le 23 mars sa convalescence après 38 jours d’hospitalisation pour une double pneumonie.
Andrea Tornielli*
La participation inattendue du Pape François aux derniers moments de la célébration liturgique du jubilé dédié aux malades et au monde de la santé représente un message plein de sens. Même à l’époque de la réalité virtuelle, à l’époque où nous croyons pouvoir participer à tout depuis un écran d’ordinateur, il est très important d’être présent physiquement. Être là en personne, faire l’effort de se déplacer, de sortir, d’attendre; faire l’effort de marcher, de se rapprocher des autres, de transpirer, de s’exposer au soleil ou aux éléments, cela a du sens pour croiser le regard de ceux qui nous entourent en personne, pour vivre la compagnie des autres, pour faire partie d’un peuple de pèlerins. Par son geste inopiné, le Successeur de Pierre nous enseigne que rien ne peut jamais vraiment être remplacé par la présence physique, par le fait d’être là. La sortie du Pape sur le parvis de Saint-Pierre est donc en soi un message plus significatif que toutes les paroles: malgré sa voix encore faible, malgré ses canules d’oxygène, il a voulu être là.
Il y a ensuite une deuxième signification: François a choisi pour sa première sortie après la fin de son hospitalisation à Gemelli, une célébration jubilaire dont il se sent particulièrement proche: une célébration dédiée aux malades, à ceux qui souffrent et à ceux qui prennent soin de ceux qui souffrent. Bien que le pire soit passé, le Pape est un convalescent qui présente encore les signes de la maladie. Fragile parmi les fragiles, il n’a pas renoncé à vivre «son» Jubilé, à se confesser dans la basilique et à franchir la Porte Sainte comme des milliers de personnes le font chaque jour. Cette porte qu’il avait ouverte en tant que souverain pontife la nuit de Noël, il l’a franchie hier en simple pèlerin, souffrant encore des conséquences d’une pneumonie.
Enfin, la sortie surprise de dimanche matin nous parle de la relation du pasteur avec son troupeau, de l’évêque avec son peuple. Malgré sa convalescence, malgré les avertissements des médecins, François n’a pas renoncé à aller à la rencontre du peuple, même s’il est conscient des risques que cela peut comporter pour sa santé. Ce faisant, il nous dit que même si les circonstances peuvent parfois imposer l’approche virtuelle en raison d’une hospitalisation, d’une fermeture due à la pandémie ou de l’impossibilité de voyager, la rencontre en présence est irremplaçable. Car, comme il le disait il y a un peu plus d’un an, «l’amour a besoin de concret, l’amour a besoin de présence, l’amour a besoin de rencontre, l’amour a besoin de temps et d’espace donnés: il ne se réduit pas à de belles paroles, à des images sur un écran…». Cela vaut également pour l’amour du Pape pour le peuple de Dieu, à qui il a toujours «parlé», même avec des gestes et de la tendresse.
*Directeur éditorial des médias du Saint-Siège
Source : VATICANNEWS, le 7 avril 2025
08.04.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Les innombrables miracles actuels de Notre Dame de Vallarpadam

Les innombrables miracles actuels de Notre Dame de Vallarpadam
Fin du XVe siècle, à l’arrivée de missionnaires portugais, les conversions massives ont commencé en Inde. Ils construisirent de belles églises mais à Vallarpadam (1) il s’agit d’une reconstruction, l’église étant fort endommagée. Un autel est dédié à Notre-Dame de la Rédemption, en la vénérant avec un portrait apporté du Portugal, de la Bienheureuse Vierge Marie de la Miséricorde. C’est à la Pentecôte 1524 que les Chrétiens du lieu ont été acceptés par la population locale.
En 1676, une forte inondation détruisit l’église de Vallarpadam. Le portrait de la Vierge (2), aperçu sur la rivière en crue, fut récupéré par le Divan (premier ministre du roi de Cochin) : l’image n’était pas mouillée ! Il se rendit à Vallarpadam et offrit un vaste terrain pour construire une nouvelle église dédiée à ce portrait.
Le 23 mai 1752, une femme, Meenakshi-Amma et son fils se rendaient au temple familial en bateau lorsqu’une tempête éclata. La mère implora la Vierge de les sauver et jura qu’ils seraient ses « esclaves » pour le reste de leur vie. Le bateau chavira, mère et fils disparurent dans les eaux profondes mais furent miraculeusement retrouvés le troisième jour et sauvés par la population locale qui avait jeté des filets sur la rivière !
La mère et l’enfant tinrent leur promesse, balayant l’église et toute la cour matin et soir. Les autorités de l’Église permirent l’ajout de la photo de Meenakshi et de son fils au tableau portugais du sanctuaire.
Les fruits sont toujours aujourd’hui nombreux : conversions, fortes affluences de pèlerins de diverses religions, remerciements pour les grâces obtenues dont des centaines de couples pour mariages heureux, consécrations comme serviteurs de la Vierge, demandes de grâces de parentalité obtenues par l’intercession de la Vierge…
Etienne Vanderbreucq – Ellezelles – Belgique
(1) Vallarpadam est une île située au sud-ouest de l’Inde et jusqu’en 2004 accessible uniquement par le service de bateau régulier. La Basilique du sanctuaire national de Notre-Dame de Vallarpadam est connue sous le nom de Lourdes du Kerala.
(2) En 2024, avec l’autorisation du Recteur de Vallarpadam, deux images de Notre-Dame de Vallarpadam ont pu être agrandies, bénies et visitent ses enfants lors de temps de prières organisés en différents lieux : l’une se trouvant en Belgique (Ellezelles) et l’autre en République Démocratique du Congo (Boma).
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
08.04.2025 – SAINT DU JOUR

Bx August Czartoryski
Prêtre salésien
August Czartoryski naît à Paris le 2 août 1858 où sa famille était en exil : depuis environ trente ans sa famille, en lien avec l’histoire et les intérêts des dynasties de Pologne, était émigrée en France.
Il avait six ans quand mourut sa mère, atteinte de tuberculose : un triste héritage que la maman transmit à son fils. Quand le mal manifesta ses premiers symptômes, commença pour Auguste un long pèlerinage forcé dans différentes nations, à la recherche de la santé, qu’il ne recouvrera jamais. Mais la santé n’était pas le principal objectif de sa recherche : coexistait dans son esprit de jeune une autre recherche bien plus précieuse, celle de sa vocation.
Sur le jeune prince fut exercée une grande influence par son précepteur, Joseph Kalinowski : ce dernier fut précepteur de Czartoryski pendant seulement trois ans (1874-1877), mais il laissa sa marque. Il devint ensuite carme, et sera canonisé par saint Jean-Paul II en 1991.
L’événement décisif fut cependant la rencontre avec Don Bosco. Auguste approchait des 25 ans. Cela se produisit à Paris, dans l’hôtel Lambert, où il habitait avec sa famille. Après cette rencontre il sentit non seulement le renforcement de sa vocation à l’état religieux, mais il eut la nette conviction d’être appelé à devenir salésien.
En 1887, il entra au noviciat où il eut pour maître don Giulio Barberis. Le 24 novembre de la même année, à Turin, des mains de Don Bosco, dans la basilique Marie-Auxiliatrice il reçut la soutane. Le saint Fondateur mourut deux mois après et c’est en émettant la profession religieuse sur sa tombe à Valsalice que le prince Czartoryski devint salésien.
Préparé par la souffrance et dans la souffrance, il fut ordonné prêtre le 2 avril 1892 à San Remo (Ligure, Italie) par Mgr Thomas Reggio, évêque de Vintimille (béatifié le 3 septembre 2000 par saint Jean-Paul II).
La vie sacerdotale du P. August Czartoryski dura à peine un an, qu’il passa à Alassio, dans une chambre qui donnait sur la cour des enfants. C’est là qu’il s’éteignit le soir du 8 avril 1893, assis sur le fauteuil, où Don Bosco s’était plusieurs fois reposé.
Son corps fut transporté en Pologne et enterré dans la crypte paroissiale de Sieniawa, à côté des tombes de la famille. Par la suite, ses restes furent transportés dans l’église salésienne de Przemyśl, où ils se trouvent encore aujourd’hui.
August Czartoryski, avec quatre religieuses : Laura Montoya, María Guadalupe García Zavala, Nemesia Valle, Eusebia Palomino Yenes et une laïque : Alexandrina Maria da Costa, a été béatifié à Rome, place Saint-Pierre, le 25 avril 2004, par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).
Pour un approfondissement biographique :
Bx Auguste Czartoryski priez pour nous !
