Étiquette : Notre-Dame de Fatima
09.04.2025 – CHAPELET À LOURDES
09.04.2025 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
09.04.2025 – MESSE À LOURDES
09.04.2025 – Stabat mater, ou l’heure du changement d’ange – Conférence de Carême de ND de Paris 2025 (5/6)
« Stabat mater, ou l’heure du changement d’ange », cinquième conférence de Carême de Notre-Dame de Paris du cycle 2025 « Notre-Dame, Reine de la Paix… du Magnificat à l’Apocalypse », par soeur Anne Lécu, dominicaine de la Présentation de Tours, médecin en maison d’arrêt, docteur en philosophie pratique et auteur de divers livres de spiritualité.
09.04.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Une Ode à la Vierge de l’archimandrite Sophronie

Une Ode à la Vierge de l’archimandrite Sophronie
Mon âme est dans la crainte et dans le tremblement lorsque je songe à la Gloire de la Mère de Dieu.
Mon intelligence est insuffisante, mon cœur est pauvre et faible, mais mon âme est dans la joie et désire écrire à son sujet au moins quelques mots.
Mon âme craint une telle entreprise, mais l’amour me presse à ne pas cacher ma reconnaissance pour sa miséricorde.
Elle est, en vérité, notre protectrice auprès de Dieu, et son nom suffit pour réjouir l’âme. Mais tout le Ciel et toute la terre se réjouissent de son amour.
Merveille incompréhensible ! Elle vit aux Cieux et contemple constamment la gloire de Dieu, mais elle n’oublie cependant pas les pauvres que nous sommes et couvre de sa protection tous les peuples de la terre.
C’est sa Mère Très-Pure que le Seigneur nous a donnée. Elle est notre joie et notre espérance. Elle est notre mère selon l’esprit, et elle est proche de nous selon la nature, comme être humain ; et toute âme chrétienne s’élance vers elle avec amour.
Archimandrite Sophrony Sakharov (1893-1993) – Archimandrite chrétien orthodoxe né en Russie et l’un des moines ascétiques les plus célèbres du XXe siècle; saint et théologien orthodoxe.
Extrait du livre : Starets Silouane, Moine du Mont Athos, Éditions Présence, 1973.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
09.04.2025 – SAINT DU JOUR

Bx Antonio (Antoine) Pavoni
Prêtre o.p. et martyr († 1374)
Antonio Pavoni naît a Savigliano (province de Coni dans la région Piémont, en Italie) en 1325, d’une noble famille.
Enfant pieux et intelligent, il entre à quinze ans chez les dominicains de Savigliano où il continue ses études.
Il est ordonné prêtre en 1351 et aussitôt s’engage dans le combat contre l’hérésie des Lombards (Vaudois). En 1364, le Bx Urbain V (Guillaume de Grimoald, 1362-1370) le nomme inquisiteur général pour la Lombardie, la Ligurie et le Piémont (il succède à Pierre Cambiani). Il exerce ce travail difficile et dangereux pour un jeune prêtre, c’est même quasiment une sentence de mort. Sur un territoire comme le Piémont cette charge était très importante : dans les vallées alpines vivaient de nombreuses communautés hérétiques, et leurs rapports avec l’Église catholique étaient assez tendus. Pavoni pense pouvoir résoudre ces luttes avec seulement la parole et le zèle apostolique.
Il est nécessaire d’argumenter avec des hommes très instruits dans une hérésie subtile. Sa pauvreté de vie était un reproche aux hérétiques. Il vint parmi les pauvres et leur fit voir qu’il était l’un d’eux, ce qui déconfit tant les hérétiques, furieux du succès de sa prédication, qu’ils décidèrent de le tuer. Il le sait, mais continue son œuvre.
En 1368 il est élu prieur du couvent de Savigliano et fait construire un nouveau couvent, ce qu’il accomplit sans qu’on critique son luxe, critique que les hérétiques sont toujours soucieux de faire contre les constructions catholiques.
Le samedi après Pâques, veille de sa mort, il dit au barbier du village : « Fais-moi beau, car je dois sous peu aller à la noce ». Étonnement du barbier qui n’avait entendu parler d’aucun mariage dans les environs. Il passe la nuit en prière, le matin du 9 avril 1374 il célèbre la messe à Bricherasio, un village près de Turin, et prêche avec vigueur contre l’hérésie. À la sortie, sept hérétiques le poignardent. Sa sépulture à Savigliano fut un lieu de pèlerinage jusqu’en 1827 (divers miracles). Son corps est conservé dans l’église dominicaine de Racconigi (province de Coni).
Antonio Pavoni été béatifié le 4 décembre 1856 par le Bx Pie IX (Giovanni Maria Mastai Ferretti, 1846-1878).
Bx Antonio Pavoni priez pour nous !

09.04.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 8,31-42.

En ce temps-là, Jésus disait à ceux des Juifs qui croyaient en lui : « Si vous demeurez fidèles à ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ;
alors vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres. »
Ils lui répliquèrent : « Nous sommes la descendance d’Abraham, et nous n’avons jamais été les esclaves de personne. Comment peux-tu dire : “Vous deviendrez libres” ? »
Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : qui commet le péché est esclave du péché.
L’esclave ne demeure pas pour toujours dans la maison ; le fils, lui, y demeure pour toujours.
Si donc le Fils vous rend libres, réellement vous serez libres.
Je sais bien que vous êtes la descendance d’Abraham, et pourtant vous cherchez à me tuer, parce que ma parole ne trouve pas sa place en vous.
Je dis ce que moi, j’ai vu auprès de mon Père, et vous aussi, vous faites ce que vous avez entendu chez votre père. »
Ils lui répliquèrent : « Notre père, c’est Abraham. » Jésus leur dit : « Si vous étiez les enfants d’Abraham, vous feriez les œuvres d’Abraham.
Mais maintenant, vous cherchez à me tuer, moi, un homme qui vous ai dit la vérité que j’ai entendue de Dieu. Cela, Abraham ne l’a pas fait.
Vous, vous faites les œuvres de votre père. » Ils lui dirent : « Nous ne sommes pas nés de la prostitution ! Nous n’avons qu’un seul Père : c’est Dieu. »
Jésus leur dit : « Si Dieu était votre Père, vous m’aimeriez, car moi, c’est de Dieu que je suis sorti et que je viens. Je ne suis pas venu de moi-même ; c’est lui qui m’a envoyé. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Grégoire le Grand (v. 540-604)
pape et docteur de l’Église
Livre XII, SC 212 (Morales sur Job, trad. A. Bocognano, éd. du Cerf, 1974; p. 215)
Unie est la route de la vérité, et laborieux le chemin du mensonge
« Les tribulations le terrifieront et l’angoisse l’investira comme un roi prêt à combattre. » (Jb 15, 24 Vg) Il n’y a pas un seul acte où tribulations et angoisse n’investissent l’homme injuste, car anxiété et suspicion bouleversent son cœur. L’un aspire en secret à piller le bien d’autrui et sa pensée s’épuise à éviter de se laisser prendre. L’autre abandonne la vérité et se résout à mentir afin de tromper l’esprit de qui l’écoute. Mais quelle épreuve de veiller dans l’inquiétude à ce que sa tromperie ne puisse être surprise ! Il se représente, en effet, ce que peuvent lui répondre ceux qui savent la vérité et il explore à force de réflexions les moyens de surmonter par les arguments de la fausseté les preuves de la vérité. Et le voilà qui va couvert et resserré, le voilà qui, pour répondre sur les points où il pourra être surpris, se met en quête de faux-semblants de vérité ; et pourtant, s’il voulait dire le vrai, comme il pourrait être sans tourment ! Unie en effet est la route de la vérité, et laborieux le chemin du mensonge. De là aussi cette parole du Prophète : « Car ils ont appris à leur langue à dire le mensonge ; ils ont pris peine à agir dans l’iniquité. » (Jr 9, 5 Vg) C’est donc sagesse de dire : « Les tribulations le terrifieront et l’angoisse l’investira », parce que c’est défaillir au fond de soi-même dans l’épuisement de la crainte que d’abandonner la voie de la tranquillité qui n’est autre que celle de la vérité.
LECTURES :
Livre de Daniel 3,14-20.91-92.95.
En ces jours-là, le roi Nabucodonosor parla ainsi : « Est-il vrai, Sidrac, Misac et Abdénago, que vous refusez de servir mes dieux et d’adorer la statue d’or que j’ai fait ériger ?
Êtes-vous prêts, maintenant, à vous prosterner pour adorer la statue que j’ai faite, quand vous entendrez le son du cor, de la flûte, de la cithare, de la harpe, de la lyre, de la cornemuse et de toutes les sortes d’instruments ? Si vous n’adorez pas cette statue, vous serez immédiatement jetés dans la fournaise de feu ardent ; et quel est le dieu qui vous délivrera de ma main ? »
Sidrac, Misac et Abdénago dirent au roi Nabucodonosor : « Ce n’est pas à nous de te répondre.
Si notre Dieu, que nous servons, peut nous délivrer, il nous délivrera de la fournaise de feu ardent et de ta main, ô roi.
Et même s’il ne le fait pas, sois-en bien sûr, ô roi : nous ne servirons pas tes dieux, nous n’adorerons pas la statue d’or que tu as érigée. »
Alors Nabucodonosor fut rempli de fureur contre Sidrac, Misac et Abdénago, et son visage s’altéra. Il ordonna de chauffer la fournaise sept fois plus qu’à l’ordinaire.
Puis il ordonna aux plus vigoureux de ses soldats de ligoter Sidrac, Misac et Abdénago et de les jeter dans la fournaise de feu ardent.
Le roi Nabucodonosor les entendit chanter. Stupéfait, il se leva précipitamment et dit à ses conseillers : « Nous avons bien jeté trois hommes, ligotés, au milieu du feu ? » Ils répondirent : « Assurément, ô roi. »
Il reprit : « Eh bien moi, je vois quatre hommes qui se promènent librement au milieu du feu, ils sont parfaitement indemnes, et le quatrième ressemble à un être divin. »
Et Nabucodonosor s’écria : « Béni soit le Dieu de Sidrac, Misac et Abdénago, qui a envoyé son ange et délivré ses serviteurs ! Ils ont mis leur confiance en lui, et ils ont désobéi à l’ordre du roi ; ils ont livré leur corps plutôt que de servir et d’adorer un autre dieu que leur Dieu. »

Livre de Daniel 3,52.53.54.55.56.
R/ À toi, louange et gloire éternellement ! (Dn 3, 52)
Béni sois-tu, Seigneur, Dieu de nos pères :
À toi, louange et gloire éternellement !
Béni soit le nom très saint de ta gloire :
À toi, louange et gloire éternellement !
Béni sois-tu dans ton saint temple de gloire :
À toi, louange et gloire éternellement !
Béni sois-tu sur le trône de ton règne :
À toi, louange et gloire éternellement !
Béni sois-tu, toi qui sondes les abîmes :
À toi, louange et gloire éternellement !
Toi qui sièges au-dessus des Kéroubim :
À toi, louange et gloire éternellement !
Béni sois-tu au firmament, dans le ciel,
À toi, louange et gloire éternellement !
