Étiquette : Notre-Dame de Fatima
20.05.2025 – MESSE À LOURDES
20.05.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Ce que dire le chapelet m’a fait comprendre

Ce que dire le chapelet m’a fait comprendre
Je voudrais témoigner de la puissance du chapelet dans ma vie, depuis quelques mois que je le dis presque tous les jours.
Avec grande joie et paix, je constate que presque systématiquement, lorsque je dis mon chapelet, je reçois dans la journée-même une inspiration de l’Esprit-Saint, qui me fait agir ou prier en faveur d’une situation difficile que j’ai confiée dans ma prière, et je vois alors se dénouer lentement et sûrement mes difficultés ; je vois Dieu agir à travers moi. Cela me permet de comprendre comment me rendre disponible pour le chapelet, c’est-à-dire en compagnie de Marie, c’est aussi et surtout ouvrir mon cœur aux aspirations du Cœur de Jésus, et par conséquent me rendre disponible à la volonté de Dieu. Ainsi je peux devenir un peu Ses yeux, Ses oreilles, Sa bouche, et permettre alors au Seigneur de mener dans mon entourage et dans ma propre vie, les bons plans qu’il a pour chacun de nous.
Par mon OUI je lui permets de se servir de moi et de déverser sur chacun de nous, ces grâces dont nous avons tant besoin, et qui sont, la plupart du temps de toutes petites choses qui nous rappellent simplement qu’Il est à nos côtés, qu’Il est présent à chaque seconde qui passe, et qu’il nous attend au bout du chemin.
Avec Marie qui connaît le chemin qui mène à Jésus, soyons les yeux, les oreilles, la bouche de Jésus, pour maintenir sa présence dans nos familles, et dans la vie de tous ceux qui nous chers.
Parce qu’au travers du chapelet, nous accueillons l’Amour, nous pouvons offrir aux autres cet Amour divin et inconditionnel de Dieu.
Que le Seigneur nous garde donc fidèles au chapelet par Marie sa Mère et notre Mère afin de nous maintenir disponibles à sa sainte volonté.
Annick, 25 janvier 2017
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
20.05.2025 – SAINT DU JOUR

Saint Bernardin de Sienne († 1444)
Prêtre o.f.m.
Bernardino Albizeschi naît le 8 septembre 1380, jour de la Nativité de Marie, à Massa Maritima, près de Sienne (en Toscane, Italie). Tout jeune, il fut privé de ses nobles et pieux parents ; mais il trouva dans une de ses tantes une véritable mère. Voyant un jour cette femme refuser de donner à un pauvre, il lui dit : « Pour l’amour de Dieu, donnez à ce pauvre ; autrement je ne prendrai rien aujourd’hui. »
Sa pureté était si grande, que le moindre mot inconvenant l’affligeait profondément : « Silence, disaient les étudiants quand ils le voyaient apparaître au milieu de leurs conversations trop libres, silence, voici Bernardin ! »
À dix-sept ans, il entra dans une confrérie de garde-malades, et soigna pendant quatre ans, dans un hôpital, avec un dévouement et une douceur rares, toutes les infirmités humaines. Se traitant lui-même avec la dernière dureté, il ne songeait qu’aux besoins des autres ; il parut surtout héroïque dans une peste affreuse, où il s’imposa mille fatigues et brava mille fois la mort.
En 1402 l’inspiration du Ciel le conduisit dans l’Ordre des Frères Mineurs où il commença très tôt sa mission de prédicateur à travers toute l’Italie; il la poursuivra jusqu’à la fin de sa vie malgré une santé fragile. Grâce à la bonté de sa Mère céleste, sa voix, faible et presque éteinte, devint inopinément claire et sonore ; Bernardin fut un apôtre aussi brillant par son éloquence que par sa science, et opéra en Italie de merveilleux fruits de salut.
Le principal caractère de la vie de ce grand saint, c’est son amour extraordinaire pour la très Sainte Vierge. Faisant un jour l’éloge de la Sainte Vierge, il lui appliqua cette parole de l’Apocalypse : « Un grand signe est apparu au Ciel. » Au même instant, une étoile brillante parut au-dessus de sa tête. Une autre fois, parlant en italien, il fut parfaitement compris par des auditeurs grecs qui ne connaissaient que leur langue maternelle.
Un jour, un pauvre lépreux lui demanda l’aumône ; Bernardin, qui ne portait jamais d’argent, lui donna ses souliers ; mais à peine le malheureux les eut-il chaussés, qu’il se senti soulagé et vit disparaître toute trace de lèpre.
Bernardin, allant prêcher, devait traverser une rivière et ne pouvait obtenir le passage de la part d’un batelier cupide auquel il n’avait rien à donner. Confiant en Dieu il étendit son manteau sur les eaux, et, montant sur ce frêle esquif, passa la rivière.
C’est à Bernardin de Sienne que remonte la dévotion au saint Nom de Jésus : il ne pouvait prononcer ce nom sans éprouver des transports extraordinaires. Il a été aussi un des apôtres les plus zélés du culte de saint Joseph.
II est mort à Aquila au cours d’une dernière course apostolique le 20 mai 1444. Moins d’un an après sa mort, le procès de canonisation fut ouvert et aboutit en 1450.
Bernardino (Albizeschi) de Sienne, en effet, fut canonisé le 24 mai 1450, par le pape Nicolas V (Tomaso Parentucelli, 1447-1455), soit à peine 6 ans après sa mort.
Saint Bernardin de Sienne priez pour nous !

20.05.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 14,27-31a.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. Que votre cœur ne soit pas bouleversé ni effrayé.
Vous avez entendu ce que je vous ai dit : Je m’en vais, et je reviens vers vous. Si vous m’aimiez, vous seriez dans la joie puisque je pars vers le Père, car le Père est plus grand que moi.
Je vous ai dit ces choses maintenant, avant qu’elles n’arrivent ; ainsi, lorsqu’elles arriveront, vous croirez.
Désormais, je ne parlerai plus beaucoup avec vous, car il vient, le prince du monde. Certes, sur moi il n’a aucune prise,
mais il faut que le monde sache que j’aime le Père, et que je fais comme le Père me l’a commandé. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Léon le Grand (?-v. 461)
pape et docteur de l’Église
6ème Sermon pour Noël (in Lectures chrétiennes pour notre temps, fiche X22; trad. Orval ; © 1970 Abbaye d’Orval)
Que l’Esprit de paix nous conduise !
Voilà le bien auquel l’Apôtre nous invite lorsqu’il dit : « Puis nous sommes justifiés par la foi, soyons en paix avec Dieu » (Rm 5,1), cette brève maxime résume la mise en œuvre de presque tous les commandements, car là où se trouve la paix véritable, il ne peut manquer aucune vertu. Et que veut dire, frères bien-aimés, être en paix avec Dieu, sinon vouloir ce qu’il ordonne et ne pas vouloir ce qu’il défend ? Car si les amitiés humaines exigent affinité des sentiments et harmonie des volontés, et si des attitudes opposés ne peuvent jamais conduire à une entente solide, comment donc aurait-il part à la paix de Dieu celui qui se complaît dans ce qui déplaît à Dieu et trouve ses délices dans des choses dont il sait qu’elles l’offensent ? Ce n’est pas là l’esprit des fils de Dieu, et cette sagesse ne s’accorde pas avec la noblesse de leur adoption. Que la race élue et royale (cf. P 2,9) réponde donc à la dignité de sa nouvelle naissance ; qu’elle aime ce qu’aime le Père et ne soit jamais en désaccord avec son Créateur. (…) La naissance du Seigneur est la naissance de la paix. L’Apôtre dit en effet : « C’est lui notre paix, lui qui des deux peuples n’en a plus fait qu’un seul » (Ep 2,14). Car Juif ou gentil, « c’est par lui que nous avons accès au Père en un seul Esprit » (Ep 2,18). Que l’Esprit de la paix nous mène et nous conduise dans l’unité des pensées et de la volonté, dans la concorde de la foi, de l’espérance et de la charité, car « tous ceux qui sont conduits par l’Esprit sont fils de Dieu » (Rm 8,14).

LECTURES :
Livre des Actes des Apôtres 14,19-28.
En ces jours-là, comme Paul et Barnabé se trouvaient à Lystres, des Juifs arrivèrent d’Antioche de Pisidie et d’Iconium ; ils se rallièrent les foules, ils lapidèrent Paul et le traînèrent hors de la ville, pensant qu’il était mort.
Mais, quand les disciples firent cercle autour de lui, il se releva et rentra dans la ville. Le lendemain, avec Barnabé, il partit pour Derbé.
Ils annoncèrent la Bonne Nouvelle à cette cité et firent bon nombre de disciples. Puis ils retournèrent à Lystres, à Iconium et à Antioche de Pisidie ;
ils affermissaient le courage des disciples ; ils les exhortaient à persévérer dans la foi, en disant : « Il nous faut passer par bien des épreuves pour entrer dans le royaume de Dieu. »
Ils désignèrent des Anciens pour chacune de leurs Églises et, après avoir prié et jeûné, ils confièrent au Seigneur ces hommes qui avaient mis leur foi en lui.
Ils traversèrent la Pisidie et se rendirent en Pamphylie.
Après avoir annoncé la Parole aux gens de Pergé, ils descendirent au port d’Attalia,
et s’embarquèrent pour Antioche de Syrie, d’où ils étaient partis ; c’est là qu’ils avaient été remis à la grâce de Dieu pour l’œuvre qu’ils avaient accomplie.
Une fois arrivés, ayant réuni l’Église, ils rapportèrent tout ce que Dieu avait fait avec eux, et comment il avait ouvert aux nations la porte de la foi.
Ils passèrent alors un certain temps avec les disciples.

Psaume 145(144),10-11.12-13ab.21.
R/ Que tes amis, Seigneur, annoncent la gloire de ton règne ! (Ps 144, 12)
Que tes œuvres, Seigneur, te rendent grâce
et que tes fidèles te bénissent !
Ils diront la gloire de ton règne,
ils parleront de tes exploits.
Ils annonceront aux hommes tes exploits,
la gloire et l’éclat de ton règne :
ton règne, un règne éternel,
ton empire, pour les âges des âges.
Que ma bouche proclame
les louanges du Seigneur !
Son nom très saint, que toute chair le bénisse
toujours et à jamais !
