À la veille de la fête de la Nativité de la Vierge Marie, le pape Léon XIV préside ce lundi 7 septembre une messe à la basilique-sanctuaire de Notre-Dame du Bon Conseil à Genazzano, au sud-est de Rome. Le Saint-Père s’était rendu en ce sanctuaire confié à l’Ordre de Saint-Augustin le 10 mai 2025, deux jours après son élection. Chaque année, les catholiques célèbrent le 8 septembre la naissance de la mère de Jésus-Christ et honore celle qui a dit « oui » au projet de Dieu,
Étiquette : Notre-Dame de Fatima
07.09.2026 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
07.09.2026 – CHAPELET À LOURDES
07.09.2026 – MESSE À LOURDES
Notre Dame d’Aparecida, patronne du Brésil

Notre Dame d’Aparecida, patronne du Brésil
La statue de Notre-Dame de la Conception, haute de 36 cm, a été remontée en 1717, dans les filets des pêcheurs Felipe Pedroso, João Alves et Domingos Garcia qui pêchaient dans la rivière Paraíba, toute proche de la ville de Guaratinguetá, dans l’État de São Paulo, au Brésil.
Ils trouvèrent d’abord dans leur filet le corps de la statue puis, tout de suite après, dans un lieu plus profond de quelques mètres, la tête. Ils commencèrent à lui rendre hommage en l’appelant « Nossa Senhora Aparecida », parce qu´elle était apparue dans leur filet tandis qu’ils pêchaient.
Les premiers miracles commencèrent à survenir tout de suite après la découverte de la statue, lorsque le peuple se réunissait pour chanter le rosaire et les litanies. Ensuite, à l’invocation de la Vierge Marie, plusieurs grâces furent accordées par la Vierge. Et c’est ainsi que les pèlerinages sont nés, les pèlerins venant d’endroits parfois très éloignés.
En juillet 1930, par décret du Pape Pie XI, Notre Dame d’Aparecida a été proclamée Reine et patronne protectrice du Brésil, titre reconnu officiellement par le Gouvernement Brésilien en présence de plus d’un million de personnes. Actuellement, le sanctuaire reçoit 8 millions de pèlerins par an. Le 12 octobre, jour de la fête de la Patronne, nous avons un nombre considérable de pèlerins présents et le pèlerinage des travailleurs se déroule chaque année le 7 septembre, jour de la fête nationale.
Mgr Damasceno, Archevêque d’Aparecida
Interview Ave Maria – 2005
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
07.09.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
07.09.2026 – SAINT DU JOUR

Saint Clodoald (Cloud)
Prince, moine et prêtre
(515-560)
Clodoald, plus connu sous le nom de Cloud, était le fils du roi Clodomir et petit-fils de Clovis et de sainte Clotilde. Après la mort de son père, ses oncles, Childebert et Clotaire, firent demander à leur mère Clotilde, de leur envoyer les enfants de Clodomir pour les proclamer successeurs de leur père. La sainte veuve revêtit Cloud, qui n’avait que deux ans, et ses deux frères de leurs plus beaux habits et les envoya avec confiance, ne se doutant pas que ses petits-enfants allaient être égorgés sans pitié par ses propres fils. Cloud fut sauvé du massacre et put échapper à toutes les recherches de ses oncles.
Le jeune prince grandit en paix dans un monastère, et, trouvant toute sa joie au service de Dieu, il préféra la tonsure à la couronne. Il choisit plus tard, pour y finir ses jours, le monastère d’Agaune, dont les neufs cents religieux partagés en neuf chœurs, se succédaient tour à tour devant l’autel et chantaient l’office sans interruption, le jour et la nuit.
Dieu ne voulut pas laisser longtemps ce trésor enfoui, car il accompagna les vertus du prince du don des miracles. Un jour qu’il se promenait aux environs de sa cellule, un mendiant à moitié nu se présente à lui, implorant sa charité. Le prince, devenu moine, n’avait rien ; les pauvres vêtements qu’il portait étaient les seuls objets qu’il eût à sa disposition ; il ne voulut pas cependant rebuter un membre du Sauveur Jésus, et, se dépouillant de son manteau, il en revêtit le mendiant. Le soir, celui-ci reçut l’hospitalité dans une chaumière voisine, et, pendant qu’il dormait, ô prodige ! Le vêtement qu’il avait reçu rayonnait d’un éclat plus merveilleux que les brillants habits des princes.
Cloud fut ordonné prêtre malgré les protestations de son humilité, et fut le premier des princes de France qui gravit les degrés de l’autel. C’est à Paris qu’avait eu lieu l’ordination ; il obtint du roi Childebert, son oncle, une propriété voisine de la capitale pour y finir ses jours dans la solitude. Dès qu’on sut le lieu de la retraite du serviteur de Dieu, on y accourut de toutes parts pour se mettre sous sa direction ; quelques cellules furent d’abord bâties, bientôt un monastère devint nécessaire ; Cloud y vécut sept ans au milieu de ses frères, leur donnant l’exemple de toutes les vertus. Les vertus de saint Cloud avaient attiré vers lui de nombreux disciples ; ses miracles firent accourir des foules immenses à son tombeau, autour duquel se forma la ville de Saint-Cloud.
La piété naturelle de nos pères a porté les cloutiers à le choisir pour patron.
©Evangelizo.org
Saint Cloud priez pour nous !

07.09.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 6,6-11.

Un jour de sabbat, Jésus était entré dans la synagogue et enseignait. Il y avait là un homme dont la main droite était desséchée.
Les scribes et les pharisiens observaient Jésus pour voir s’il ferait une guérison le jour du sabbat ; ils auraient ainsi un motif pour l’accuser.
Mais lui connaissait leurs raisonnements, et il dit à l’homme qui avait la main desséchée : « Lève-toi, et tiens-toi debout, là au milieu. » L’homme se dressa et se tint debout.
Jésus leur dit : « Je vous le demande : Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien ou de faire le mal ? de sauver une vie ou de la perdre ? »
Alors, promenant son regard sur eux tous, il dit à l’homme : « Étends la main. » Il le fit, et sa main redevint normale.

Quant à eux, ils furent remplis de fureur et ils discutaient entre eux sur ce qu’ils feraient à Jésus.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Saint Ambroise (v. 340-397)
évêque de Milan et docteur de l’Église
Commentaire sur l’évangile de Luc, V, 39 (trad. SC 45, p. 197 rev.)
« Il y avait là un homme dont la main droite était paralysée »
La main qu’Adam avait étendue pour cueillir les fruits de l’arbre défendu, le Seigneur l’a imprégnée de la sève salutaire des bonnes œuvres, afin que, desséchée par la faute, elle soit guérie par les bonnes œuvres. À cette occasion, le Christ prend à partie ses adversaires, qui par leurs fausses interprétations violaient les préceptes de la Loi ; ils jugeaient que le jour du sabbat il fallait faire relâche même des bonnes œuvres, alors que la Loi a préfiguré dans le présent l’aspect de l’avenir où à coup sûr c’est le mal qui ne travaillera plus, non le bien… Tu as donc entendu les paroles du Seigneur : « Étends ta main ». Voilà le remède pour tous. Et toi qui crois avoir la main saine, prends garde que l’avarice, prends garde que le sacrilège ne la paralyse. Étends-la souvent : étends-la vers ce pauvre qui t’implore, étends-la pour aider le prochain, pour porter secours à la veuve, pour arracher à l’injustice celui que tu vois soumis à une vexation imméritée ; étends-la vers Dieu pour tes péchés. C’est ainsi qu’on étend la main ; c’est ainsi qu’elle guérit.

LECTURES :
Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 5,1-8.
Frères, on entend dire partout qu’il y a chez vous un cas d’inconduite, une inconduite telle qu’on n’en voit même pas chez les païens : il s’agit d’un homme qui vit avec la femme de son père.
Et, malgré cela, vous êtes gonflés d’orgueil au lieu d’en pleurer et de chasser de votre communauté celui qui commet cet acte.
Quant à moi, qui suis absent de corps mais présent d’esprit, j’ai déjà jugé, comme si j’étais présent, l’homme qui agit de la sorte :
au nom du Seigneur Jésus, lors d’une réunion où je serai spirituellement avec vous, dans la puissance de notre Seigneur Jésus,
il faut livrer cet individu au pouvoir de Satan, pour la perdition de son être de chair ; ainsi, son esprit pourra être sauvé au jour du Seigneur.
Vraiment, vous n’avez pas de quoi être fiers : ne savez-vous pas qu’un peu de levain suffit pour que fermente toute la pâte ?
Purifiez-vous donc des vieux ferments, et vous serez une pâte nouvelle, vous qui êtes le pain de la Pâque, celui qui n’a pas fermenté. Car notre agneau pascal a été immolé : c’est le Christ.
Ainsi, célébrons la Fête, non pas avec de vieux ferments, non pas avec ceux de la perversité et du vice, mais avec du pain non fermenté, celui de la droiture et de la vérité.

Psaume 5,5-6ab.6c-7.12.
R/ Seigneur, que ta justice me conduise. (Ps 5, 9a)
Tu n’es pas un Dieu ami du mal,
chez toi, le méchant n’est pas reçu.
Non, l’insensé ne tient pas
devant ton regard.
Tu détestes tous les malfaisants,
tu extermines les menteurs ;
l’homme de ruse et de sang,
le Seigneur le hait.
Allégresse pour qui s’abrite en toi,
joie éternelle !
Tu les protèges, pour toi ils exultent,
ceux qui aiment ton nom.
