09.03.2026 – SAINTE DU JOUR

Sainte Françoise Romaine († 1440)
Religieuse et fondatrice

Francesca Bussa de Leoni (ou sainte Françoise dite Françoise Romaine ou Françoise de Rome) naît à Rome en 1384, d’une famille très ancienne et non moins illustre. Son enfance, passée dans le recueillement et dans l’union avec Dieu, l’avait disposée à se consacrer à Jésus-Christ ; mais à l’âge de treize ans, parce qu’elle appartenait à la noblesse romaine, elle fut mariée à Lorenzo de Ponziani. Tous deux formèrent un ménage uni, paisible et heureux.

Sa maison fut l’école de toutes les vertus chrétiennes. Aimable pour tous, on ne sait laquelle fut la plus parfaite, de l’épouse, de la mère, de la maîtresse de maison. Les obligations de son état n’étaient jamais sacrifiées au bonheur de prier Dieu, et elle en reçut la récompense ; car, un jour qu’elle avait été obligée de s’interrompre quatre fois pendant la récitation du même verset de son office, elle retrouva le verset écrit en lettres d’or. 

Elle obtint de son mari, au bout de quelques années de mariage, de vivre en sa maison comme une véritable religieuse. Plus tard, son mari étant mort, elle put rejoindre les Sœurs Oblates, qu’elle avait fondées, et avec qui elle avait vécu jusque là en communauté d’œuvres et de prières. 

Parmi toutes les choses étonnantes de sa vie, on peut signaler surtout la présence ordinaire et visible de son ange gardien, et les luttes terribles qu’elle eut à soutenir contre le démon. Outre son ange gardien, Dieu lui avait donné un ange chargé de la punir ; cet ange était sévère ; car, à la moindre faute, il la frappait, même en public. L’ange restait invisible, mais les coups étaient entendus de tous. Ainsi, quelques personnes tenant un jour devant elle une conversation frivole, Dieu inspira à la sainte de les interrompre, et comme elle hésitait, elle reçut sur la joue un rude soufflet. Souvent, alors qu’elle était à genoux devant une statue de la Sainte Vierge, son ange s’approchait et continuait avec elle la prière. 

On représente généralement sainte Françoise avec un ange à côté d’elle. Plus d’une fois l’ange dévoué eut à chasser les démons, qui ne cessaient de harceler la servante de Dieu. Une nuit, pendant qu’elle priait, le diable la prit par les cheveux, et, la portant sur la terrasse de la maison, la suspendit au-dessus de la rue ; mais Dieu la remit en sûreté dans sa cellule. 

D’autres fois, elle était traînée violemment ; l’ennemi du salut prenait toutes les formes pour la tromper ou l’épouvanter ; le calme de Françoise excitait son dépit et le mettait en fuite.

Elle meurt le 9 mars 1440 en soignant son fils Jean-Baptiste, ses dernières paroles furent : « Le ciel s’ouvre, les anges descendent, l’archange a fini sa tâche, il est debout devant moi et me fait signe de le suivre ».

Françoise Romaine a été canonisée, le 29 mai 1608, par le pape Paul V (Camillo Borghese, 1605-1621).

©Evangelizo.org

Sainte Françoise Romaine priez pour nous !

09.03.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 4,24-30. 

Dans la synagogue de Nazareth, Jésus déclara : « Amen, je vous le dis : aucun prophète ne trouve un accueil favorable dans son pays.

En vérité, je vous le dis : Au temps du prophète Élie, lorsque pendant trois ans et demi le ciel retint la pluie, et qu’une grande famine se produisit sur toute la terre, il y avait beaucoup de veuves en Israël ;
pourtant Élie ne fut envoyé vers aucune d’entre elles, mais bien dans la ville de Sarepta, au pays de Sidon, chez une veuve étrangère.

Ciro Ferri (1633-1689), Le prophète Élie et la veuve de Sarepta (ca 1660)

Au temps du prophète Élisée, il y avait beaucoup de lépreux en Israël ; et aucun d’eux n’a été purifié, mais bien Naaman le Syrien. »

Élisée refuse les présents de Naaman, par Pieter de Grebber (1630)

À ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux.
Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville, et le menèrent jusqu’à un escarpement de la colline où leur ville est construite, pour le précipiter en bas.
Mais lui, passant au milieu d’eux, allait son chemin.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Guillaume de Saint-Thierry (v. 1085-1148)

moine bénédictin puis cistercien

La Contemplation de Dieu, 12 ; SC 61 bis (trad. cf SC p. 113)

« Il y avait beaucoup de veuves en Israël »

      Seigneur, mon âme misérable est nue, glacée et transie ; elle désire être réchauffée par la chaleur de ton amour… Dans l’immensité de mon désert, dans l’étendue de la vanité de mon cœur, je ne ramasse pas quelques branches comme la veuve de Sarepta, mais seulement ces brindilles, afin de me préparer de quoi manger, avec la poignée de farine et le vase d’huile, et puis en entrant dans la tente de ma demeure, je mourrai (1R 17,10s). Ou plutôt, je ne mourrai pas si vite ; non, Seigneur, « je ne mourrai pas, mais je vivrai et je raconterai les œuvres du Seigneur » (Ps 117,17).       Je me tiens donc dans ma demeure de solitude…et j’ouvre la bouche vers toi, Seigneur ; je cherche le souffle. Et quelquefois, Seigneur…, tu me mets quelque chose dans la bouche du cœur, mais tu ne me permets pas de savoir ce que c’est. Sans doute, je goûte une saveur si douce, si délicieuse, si réconfortante…que je ne chercherais rien d’autre. Mais tu ne me permets pas de comprendre, ni par la vision, ni par l’intelligence…; je voudrais la retenir, la ruminer, la savourer, mais aussitôt elle passe… Par expérience, j’apprends ce que tu dis de l’Esprit dans l’Évangile : « On ne sait d’où il vient ni où il va…; l’Esprit souffle où il veut » (Jn 3,8). Je découvre en moi qu’il souffle non pas quand je le veux, mais quand lui, il le veut…       Vers toi seul je dois lever les yeux, toi « la source de vie », seulement « en ta lumière voir la lumière » (Ps 35,10). Vers toi donc, Seigneur, vers toi mes yeux sont tournés… Mais combien de temps tarderas-tu, combien de temps mon âme s’étendra-t-elle vers toi, misérable, anxieuse, à bout de souffle ? Je t’en prie, « cache-moi dans le secret de ta face, loin des intrigues des hommes ; protège-moi dans ta tente, loin de la guerre des langues » (Ps 30,21). 

LECTURES :

Deuxième livre des Rois 5,1-15a. 

En ces jours-là, Naaman, général de l’armée du roi d’Aram, était un homme de grande valeur et hautement estimé par son maître, car c’est par lui que le Seigneur avait donné la victoire au royaume d’Aram. Or, ce vaillant guerrier était lépreux.
Des Araméens, au cours d’une expédition en terre d’Israël, avaient fait prisonnière une fillette qui fut mise au service de la femme de Naaman.
Elle dit à sa maîtresse : « Ah ! Si mon maître s’adressait au prophète qui est à Samarie, celui-ci le délivrerait de sa lèpre. »
Naaman alla auprès du roi et lui dit : « Voilà ce que la jeune fille d’Israël a déclaré. »
Le roi d’Aram lui répondit : « Va, mets-toi en route. J’envoie une lettre au roi d’Israël. » Naaman partit donc ; il emportait dix lingots d’argent, six mille pièces d’or et dix vêtements de fête.
Il remit la lettre au roi d’Israël. Celle-ci portait : « En même temps que te parvient cette lettre, je t’envoie Naaman mon serviteur, pour que tu le délivres de sa lèpre. »
Quand le roi d’Israël lut ce message, il déchira ses vêtements et s’écria : « Est-ce que je suis Dieu, maître de la vie et de la mort ? Ce roi m’envoie un homme pour que je le délivre de sa lèpre ! Vous le voyez bien : c’est une provocation ! »
Quand Élisée, l’homme de Dieu, apprit que le roi d’Israël avait déchiré ses vêtements, il lui fit dire : « Pourquoi as-tu déchiré tes vêtements ? Que cet homme vienne à moi, et il saura qu’il y a un prophète en Israël. »
Naaman arriva avec ses chevaux et son char, et s’arrêta à la porte de la maison d’Élisée.
Élisée envoya un messager lui dire : « Va te baigner sept fois dans le Jourdain, et ta chair redeviendra nette, tu seras purifié. »

Guérison de Naaman dans le Jourdain », plaque en bronze doré et émail champlevé provenant d’un retable d’autel de la vallée de la Meuse(vers 1150, British Museum)

Naaman se mit en colère et s’éloigna en disant : « Je m’étais dit : Sûrement il va sortir, et se tenir debout pour invoquer le nom du Seigneur son Dieu ; puis il agitera sa main au-dessus de l’endroit malade et guérira ma lèpre.
Est-ce que les fleuves de Damas, l’Abana et le Parpar, ne valent pas mieux que toutes les eaux d’Israël ? Si je m’y baignais, est-ce que je ne serais pas purifié ? » Il tourna bride et partit en colère.
Mais ses serviteurs s’approchèrent pour lui dire : « Père ! Si le prophète t’avait ordonné quelque chose de difficile, tu l’aurais fait, n’est-ce pas ? Combien plus, lorsqu’il te dit : “Baigne-toi, et tu seras purifié.” »
Il descendit jusqu’au Jourdain et s’y plongea sept fois, pour obéir à la parole de l’homme de Dieu ; alors sa chair redevint semblable à celle d’un petit enfant : il était purifié !
Il retourna chez l’homme de Dieu avec toute son escorte ; il entra, se présenta devant lui et déclara : « Désormais, je le sais : il n’y a pas d’autre Dieu, sur toute la terre, que celui d’Israël ! »

Psaume 42(41),2-3.43(42),3-4. 

R/ Mon âme a soif de Dieu, le Dieu vivant. (Ps 41, 3ab)

Comme un cerf altéré 
cherche l’eau vive, 
ainsi mon âme te cherche 
toi, mon Dieu.

Mon âme a soif de Dieu, 
le Dieu vivant ; 
quand pourrai-je m’avancer, 
paraître face à Dieu ?

Envoie ta lumière et ta vérité : 
qu’elles guident mes pas 
et me conduisent à ta montagne sainte, 
jusqu’en ta demeure.

J’avancerai jusqu’à l’autel de Dieu, 
vers Dieu qui est toute ma joie ; 
je te rendrai grâce avec ma harpe, 
Dieu, mon Dieu !

08.03.2026 – ANGÉLUS À ROME

Léon XIV, lors de l’Angélus, exhorte à la disponibilité et à la délicatesse

Dans son commentaire de l’Évangile, lors de l’Angélus de ce troisième dimanche de Carême, Léon XIV a invité à être comme Jésus avec la Samaritaine, ouvert, à l’écoute et disponible. Il a rappelé que ce n’était pas le temps des oppositions entre un temple et un autre. 

Xavier Sartre – Cité du Vatican

«Nous entrons dans la troisième semaine [de Carême] et nous pouvons désormais intensifier notre cheminement!»: Léon XIV, devant plusieurs milliers de fidèles réunis place Saint-Pierre sous les fenêtres du palais apostolique pour la prière de l’Angélus, ce dimanche 8 mars, a évoqué les trois épisodes des Évangiles qui se succèdent à partir de cette semaine. Trois épisodes offerts aux catéchumènes qui recevront le baptême à Pâques mais aussi à ceux qui sont déjà chrétiens et qui pourront «l’être avec plus d’authenticité et de joie».

En ce troisième dimanche de Carême, c’est la rencontre de la Samaritaine avec Jésus qui est narrée et qui montre que «Jésus est en effet la réponse de Dieu à notre soif», a expliqué le Saint-Père. Nombreux sont ceux qui aujourd’hui encore recherchent «cette source spirituelle». Comme Etty Hillesum, jeune femme juive morte en déportation pendant la Seconde Guerre mondiale, qui écrivait dans son journal intime que «Dieu est enseveli» et qu’il fallait alors «le déterrer à nouveau»«il n’y a pas de meilleure manière d’utiliser notre énergie que de la consacrer à libérer notre cœur» a déclaré le Pape.

Être attentif aux autres

Cette rencontre avec la Samaritaine, c’est l’occasion pour Jésus de montrer à ses disciples qu’il faut être vigilant, comme il l’évoque en parlant des moissons qui s’approchent sans que l’on voit encore lever le blé. «Là où nous ne voyons rien, la Grâce est déjà à l’œuvre et les fruits sont prêts à être récoltés», a ainsi expliqué Léon XIV. Jésus est «attentif», et c’est pourquoi, au lieu d’ignorer la Samaritaine, comme l’auraient voulu les usages de son temps, il «lui parle, l’écoute, lui accorde sa confiance sans arrière-pensée et sans mépris».

Aujourd’hui, «combien de personnes recherchent dans l’Église cette même délicatesse, cette disponibilité ! et comme il est beau de perdre la notion du temps pour prêter attention à ceux que nous rencontrons, tels qu’ils sont», a estimé l’évêque de Rome. La Samaritaine, à qui Jésus avait donc accordé tout son temps, devint «la première d’une multitude d’évangélisatrice» et «de son village de méprisés et de rejetés, beaucoup, grâce à son témoignage, viennent à la rencontre de Jésus, et en eux aussi, la foi jaillit comme une eau pure».

Le Pape a ainsi invité à demander à la Vierge Marie, «de pouvoir servir, avec Jésus et comme Jésus, l’humanité assoiffée de vérité et de justice»«Ce n’est pas le moment des oppositions entre un temple et un autre, entre “nous” et “les autres”: les adorateurs que Dieu recherche sont des hommes et des femmes de paix, qui l’adorent en Esprit et en vérité».

Source : VATICANNEWS, le 8 mars 2026

Marie apparaît au mourant

Marie apparaît au mourant

Voici le récit tel que rapporte l’abbé Saglier à propos de la mort de saint Jean de Dieu :

« L’obligeance que mit l’archevêque à célébrer dans la chambre du malade avait procuré à celui-ci la double et incomparable joie d’entendre la messe et de recevoir le saint viatique.

Or, après sa communion, comme il était seul et tout entier à son action de grâces, la Sainte Vierge lui apparut, accompagnée de l’archange Raphaël et de saint Jean l’Évangéliste.

Il comprit alors qu’elle-même avait inspiré et ménagé tout ce qui venait de s’accomplir, et il ne savait comment l’en remercier. Mais elle, lui essuyant la sueur qui couvrait son front, daigna lui parler en ces termes : « C’est ici l’heure où je ne manque jamais d’assister ceux qui se sont recommandés à ma protection ; mais sachez aussi que je ne ferai jamais défaut à vos pauvres ».

St Jean de Dieu, dans Revue du Rosaire, mars 1981

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

08.03.2026 – SAINT DU JOUR

St Jean de Dieu

Saint Jean de Dieu († 1550)
Fondateur des Frères de la Charité 

(Ordre Hospitalier de Saint Jean de Dieu)

 

Jean de Dieu, de son vrai nom Joao Ciudad, est né le 8 mars 1495 à Montémor o Novo au Portugal.

À  l’âge de huit ans, il quitte brusquement sa famille pour suivre un  mystérieux gyrovague et commence une vie errante. Les raisons de ce départ restent un mystère. Il arrive assez rapidement en Espagne, à Oropesa (Tolède) où il est accueilli dans la famille de Francisco Cid, dénommé « el Mayoral ». La famille du Mayoral fait de l’élevage, et jusqu’à l’âge de 20 ans Jean se consacre au métier de berger. Il est apprécié de tous.

À la recherche d’aventures, il décide ensuite de s’enrôler dans les troupes que lève Charles Quint pour combattre François 1er. Après cette expérience militaire, il redevient berger mais, très vite, nous le retrouvons aux portes de Vienne en Autriche avec l’armée impériale qui entend stopper l’invasion des Turcs de Soliman le Magnifique. Il ira même jusqu’aux Pays-Bas avec sa compagnie.

Quittant définitivement l’armée, il se met au service d’une noble famille espagnole condamnée à l’exil à Ceuta, sur la côte marocaine. De retour en Espagne après un passage sur sa terre natale, il erre sur les routes d’Andalousie, s’installe à Grenade et se fait marchand ambulant de livres de piété et de chevalerie.

Un jour de 1539, il écoute une prédication du célèbre Jean d’Avila qu’on surnomme l’apôtre de l’Andalousie. Et c’est la conversion. Bouleversé par ce qu’il vient d’entendre, il parcourt les rues de la ville en criant « Miséricorde ! Miséricorde ! », il arrache ses vêtements, se roule dans la boue. Les enfants le poursuivent en criant « el loco ! el loco ! », « le fou ! le fou ! ». Il est alors enfermé à l’hôpital Royal de Grenade. Il connaît le sort des malades mentaux de l’époque : jeûne, coups de fouets, jets d’eau glacée… pour chasser le mal. C’est à ce moment que naît sa vocation. Il  décide de passer le reste de sa vie à secourir ceux qu’il a côtoyés à  l’hôpital Royal :

paralytiques, vagabonds, prostituées, et surtout malades mentaux.

Il fonde une première « maison de Dieu » qui s’avère très vite trop petite, il en fonde donc une deuxième plus grande. Pour subvenir aux besoins de sa «maison de Dieu », il quête chaque jour en criant : « Frères, faites-vous du bien à vous-mêmes en donnant aux pauvres ! » Très vite, les habitants de Grenade le surnomment Jean de Dieu. Cinq compagnons, gagnés par son exemple, le rejoignent.

Il meurt le 8 mars 1550, laissant derrière lui une renommée de sainteté qui traverse les frontières. Ses compagnons vont très vite se réunir pour fonder l’Ordre Hospitalier des frères de Saint Jean de Dieu, grâce au pape saint Pie V (Antonio Michele Ghislieri, 1566-1572) qui, le 1er janvier 1572, approuve la congrégation et lui donne la règle de saint Augustin, et au pape Sixte V (Felice Peretti, 1585-1590) qui, le 1er octobre 1586, l’élève au rang d’Ordre religieux.

>>> Six lettres manuscrites de saint Jean de Dieu ont été conservées précieusement. Parmi les nombreuses citations, on peut y lire notamment «Dieu avant tout et par-dessus tout ce qui est au monde ! », « Je suis endetté et captif pour Jésus-Christ seul ! », ou encore, « Mettez votre confiance en Jésus-Christ seul ! »

Jean de Dieu est canonisé en 1690 par le pape Alexandre VIII (Pietro Vito Ottoboni, 1689-1691), déclaré  patron des malades et des hôpitaux en 1886 et protecteur des infirmiers et infirmières en 1930.

Aujourd’hui, l’Ordre Hospitalier est présent sur les cinq continents : les frères y ont fondé des hôpitaux, des maisons de santé, des centres de réhabilitation, des accueils de nuit, des écoles de formation…

@Evangelizo.org

Saint Jean de Dieu priez pour nous !