25.07.2026 – SAINT DU JOUR

St Jacques le Majeur

Saint Jacques le Majeur
Apôtre et martyr 
(† v. 42)

Jacques , fils de Zébédée et Jacques fils d’Alphée (cf. Mc 3, 17.18; Mt 10, 2-3), sont distingués communément par les appellations de Jacques le Majeur et Jacques le Mineur. Ces désignations n’entendent bien sûr pas mesurer leur sainteté, mais seulement prendre acte de l’importance différente qu’ils reçoivent dans les écrits du Nouveau Testament et, en particulier, dans le cadre de la vie terrestre de Jésus.

Jacques put participer, avec Pierre et Jean, au moment de l’agonie de Jésus dans le jardin de Gethsémani, et à l’événement de la Transfiguration de Jésus.

Au début des années 40 du I siècle, le roi Hérode Agrippa, neveu d’Hérode le Grand, comme nous l’apprend Luc, « se mit à maltraiter certains membres de l’Église. Il supprima Jacques, frère de Jean, en le faisant décapiter » (Ac 12, 1-2). La concision de la nouvelle, privée de tout détail narratif, révèle, d’une part, combien il était normal pour les chrétiens de témoigner du Seigneur par leur propre vie et, de l’autre, à quel point Jacques possédait une position importante dans l’Église de Jérusalem, également en raison du rôle joué au cours de l’existence terrestre de Jésus.

Une tradition successive, remontant au moins à Isidore de Séville, raconte un séjour qu’il aurait fait en Espagne, pour évangéliser cette importante région de l’empire romain. Selon une autre tradition, ce serait en revanche son corps qui aurait été transporté en Espagne, dans la ville de Saint-Jacques-de-Compostelle. Ce lieu devint l’objet d’une grande vénération et il est encore actuellement le but de nombreux pèlerinages, non seulement en Europe, mais du monde entier. C’est ainsi que s’explique la représentation iconographique de saint Jacques tenant à la main le bâton de pèlerin et le rouleau de l’Évangile, caractéristiques de l’apôtre itinérant et consacré à l’annonce de la « bonne nouvelle », caractéristiques du pèlerinage de la vie chrétienne.

Jacques le Majeur se présente à nous comme un exemple éloquent de généreuse adhésion au Christ. Lui, qui avait demandé au début, par l’intermédiaire de sa mère, à s’asseoir avec son frère à côté du Maître dans son Royaume, fut précisément le premier à boire le calice de la passion, à partager le martyre avec les Apôtres.

Pour lire la catéchèse intégrale du pape Benoît XVI :
>>> Jacques le Majeur   

Source principale : vatican.va

Saint Jacques le Majeur priez pour nous !

25.07.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 20,20-28. 

En ce temps-là, la mère de Jacques et de Jean, fils de Zébédée, s’approcha de Jésus avec ses fils Jacques et Jean, et elle se prosterna pour lui faire une demande.
Jésus lui dit : « Que veux-tu ? » Elle répondit : « Ordonne que mes deux fils que voici siègent, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche, dans ton Royaume. »
Jésus répondit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire ? » Ils lui disent : « Nous le pouvons. »

Il leur dit : « Ma coupe, vous la boirez ; quant à siéger à ma droite et à ma gauche, ce n’est pas à moi de l’accorder ; il y a ceux pour qui cela est préparé par mon Père. »
Les dix autres, qui avaient entendu, s’indignèrent contre les deux frères.
Jésus les appela et dit : « Vous le savez : les chefs des nations les commandent en maîtres, et les grands font sentir leur pouvoir.
Parmi vous, il ne devra pas en être ainsi : celui qui veut devenir grand parmi vous sera votre serviteur ;
et celui qui veut être parmi vous le premier sera votre esclave.

Ainsi, le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Benoît XVI

pape de 2005 à 2013

« Ma coupe, vous y boirez »

Audience générale du 21/6/06 (trad. DC n° 2362 © copyright Libreria Editrice Vaticana)

Jacques, fils de Zébédée, appelé aussi Jacques le Majeur, appartient, avec Pierre et Jean, au groupe des trois disciples privilégiés qui sont admis par Jésus à assister à des moments importants de sa vie. Il a pu participer, avec Pierre et Jean, au moment de l’agonie de Jésus au jardin de Gethsémani et à l’événement de la Transfiguration de Jésus. Il s’agit donc de situations très différentes l’une de l’autre. En un cas, Jacques fait l’expérience avec les deux autres apôtres de la gloire du Seigneur, il le voit en conversation avec Moïse et Élie, il voit transparaître la splendeur divine en Jésus. Dans l’autre, il se trouve devant la souffrance et l’humiliation, il voit de ses propres yeux combien le Fils de Dieu s’humilie en se faisant obéissant jusqu’à la mort. Certainement, cette seconde expérience a été pour lui une occasion de mûrir dans la foi, pour corriger l’interprétation unilatérale, triomphaliste, de la première : il a dû entrevoir que le Messie attendu par le peuple juif comme un triomphateur, en réalité n’était pas auréolé seulement d’honneur et de gloire, mais aussi de souffrances et de faiblesse. La gloire du Christ se réalise précisément dans la croix, dans la participation à nos souffrances.     Cette maturation dans la foi a été menée à son achèvement par l’Esprit Saint à la Pentecôte, de sorte que lorsque vint le moment du suprême témoignage, Jacques ne fuit pas. Au début des années 40 du premier siècle, le roi Hérode Agrippa, neveu d’Hérode le Grand, comme nous en informe Luc, « se mit à maltraiter certains membres de l’Église. Il supprima Jacques, frère de Jean, en le faisant décapiter » (Ac 12,1-2)… De saint Jacques, donc, nous pouvons apprendre bien des choses : la promptitude à accueillir l’appel du Seigneur même quand il nous demande de quitter la « barque » de nos sécurités humaines (Mt 4,21), l’enthousiasme à le suivre sur les routes qu’il nous indique au delà de toutes nos présomptions illusoires, la disponibilité à témoigner de lui avec courage, si c’est nécessaire jusqu’au sacrifice suprême de la vie. Ainsi Jacques le Majeur se présente à nous comme un exemple éloquent de généreuse adhésion au Christ. Lui qui, initialement, avait demandé par l’intermédiaire de sa mère à siéger aux côtés du Maître dans son Royaume, a été précisément le premier à boire le calice de la Passion, à partager avec les apôtres le martyre.

LECTURES :

Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 4,7-15. 

Frères, nous portons un trésor comme dans des vases d’argile ; ainsi, on voit bien que cette puissance extraordinaire appartient à Dieu et ne vient pas de nous.
En toute circonstance, nous sommes dans la détresse, mais sans être angoissés ; nous sommes déconcertés, mais non désemparés ;
nous sommes pourchassés, mais non pas abandonnés ; terrassés, mais non pas anéantis.
Toujours nous portons, dans notre corps, la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus, elle aussi, soit manifestée dans notre corps.
En effet, nous, les vivants, nous sommes continuellement livrés à la mort à cause de Jésus, afin que la vie de Jésus, elle aussi, soit manifestée dans notre condition charnelle vouée à la mort.
Ainsi la mort fait son œuvre en nous, et la vie en vous.
L’Écriture dit : ‘J’ai cru, c’est pourquoi j’ai parlé.’ Et nous aussi, qui avons le même esprit de foi, nous croyons, et c’est pourquoi nous parlons.
Car, nous le savons, celui qui a ressuscité le Seigneur Jésus nous ressuscitera, nous aussi, avec Jésus, et il nous placera près de lui avec vous.
Et tout cela, c’est pour vous, afin que la grâce, plus largement répandue dans un plus grand nombre, fasse abonder l’action de grâce pour la gloire de Dieu.

Psaume 126(125),1-2ab.2cd-3.4-5.6. 

R/ Ceux qui sèment dans les larmes moissonnent dans la joie. (Ps 125, 5)

Quand le Seigneur ramena les captifs à Sion, 
nous étions comme en rêve !
Alors notre bouche était pleine de rires,
nous poussions des cris de joie.

Alors on disait parmi les nations :
« Quelles merveilles fait pour eux le Seigneur ! »
Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous : 
nous étions en grande fête !

Ramène, Seigneur, nos captifs, 
comme les torrents au désert.
Qui sème dans les larmes 
moissonne dans la joie.

Il s’en va, il s’en va en pleurant, 
il jette la semence ; 
il s’en vient, il s’en vient dans la joie, 
il rapporte les gerbes.

La visite thématique explore la représentation artistique du Cœur Immaculé de Marie

La visite thématique explore la représentation artistique du Cœur Immaculé de Marie

La visite thématique d’août approfondira la façon dont l’art a traduit la vision du Cœur Immaculé de Marie racontée par Sœur Lucia.

 

Les pèlerins sont invités, le 5 août prochain, entre 21h15 et 22h30, pour une autre visite thématique de l’exposition « Refuge et chemin ».

« Donner forme à la vision : la représentation du Cœur Immaculé de Marie à partir des apparitions de Fatima » est le thème de la prochaine visite thématique qui aura comme orateur Marco Daniel Duarte, directeur du Musée du Sanctuaire de Fatima et commissaire de l’exposition.

Marco Daniel Duarte explique que la session sera l’occasion de connaître « l’art qui a traduit l’expérience mystique racontée par Lucie » concernant le Cœur Immaculé de Marie.

En outre, il ajoute que « la session montrera également l’exigence que Lucia avait dans l’approbation des pièces que, avec ses descriptions, elle a aidé à dessiner ». Le directeur du musée ajoute qu’il observera « les plus belles représentations que les différents auteurs ont faites de la Vierge Marie à partir de la spiritualité cordiale qui émane de Fatima ».

La visite se concentrera sur le noyau V de l’exposition, qui souligne l’importance de la représentation du Cœur de Marie, à partir des descriptions des apparitions de juin et juillet 1917 faites par Lucia.

Jusqu’en octobre, les visites thématiques ont lieu les premiers mercredis de chaque mois, à l’étage inférieur de la basilique de la Sainte Trinité, où l’exposition est exposée.

En plus des visites thématiques, les pèlerins peuvent visiter quotidiennement l’exposition « Refuge et chemin ». L’entrée est gratuite du lundi au dimanche, de 9h00 à 12h30 et de 14h00 à 17h30.

Ceux qui souhaitent une visite guidée de l’exposition doivent envoyer un message à l’adresse e-mail museuvisitas@fatima.pt.

Source : SANCTUAIRE DE FATIMA, le 22 juillet 2026

« Si vous désirez être sauvé facilement, vénérez la Vierge »

« Si vous désirez être sauvé facilement, vénérez la Vierge »

La vie de saint Charbel Makhlouf ne peut être comprise indépendamment de son amour pour la Vierge Marie. Dès son enfance à Baakafra, au Liban, la dévotion à la Mère de Dieu était profondément ancrée dans son âme.

Enfant, Youssef Antoun (le futur Frère Charbel) priait avec sa mère à l’église du village. Elle lui disait : « Celui qui vénère la Vierge ne peut pas se perdre ». Ces premières leçons ont façonné les fondements de sa spiritualité et l’ont accompagné tout au long de son sacerdoce et de sa vie monastique. Plus tard, lorsque les villageois lui rendirent visite pour lui demander conseil pour le salut de leurs âmes, la réponse de Charbel fut étonnamment directe et pleine de foi : « Si vous désirez être sauvé facilement, vénérez la Vierge. Elle peut sauver ceux qui la vénèrent. »

Tout au long de sa vie d’ermite, Charbel invoqua Marie avec une confiance inébranlable. Dans la solitude de sa cellule, il confiait chaque difficulté, chaque souffrance et chaque prière à son intercession maternelle. Des témoins de ses dernières heures se souviennent qu’il répéta le nom de la Vierge avec une foi ardente jusqu’à son dernier souffle.

Sa dévotion à Marie était non seulement personnelle, mais aussi universelle. Il voyait en elle la « Mère de Lumière », capable de guider le monde dans ses épreuves et d’entourer chaque âme de sa protection maternelle.

En 1993, lorsque saint Charbel est apparu à Nohad El-Shami et l’a guérie de sa paralysie, ce n’était qu’un début. Il a continué à lui apparaître à de nombreuses reprises par la suite, lui prodiguant des conseils et lui rappelant l’importance de la prière. Lors de l’une de ces apparitions, il lui a demandé de réciter le Rosaire, cette même prière qu’il aimait tant.

Pour saint Charbel, Marie était la Mère de Lumière, la protectrice des âmes et le guide le plus sûr vers le Christ. Son message est constant, dans la vie comme après la mort : se tourner vers Marie, s’accrocher au Rosaire et avoir confiance en son intercession.

saintcharbelshop.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie