Étiquette : Notre-Dame de Fatima
21.10.2025 – CHAPELET À LOURDES
21.10.2025 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
21.10.2025 – MESSE À LOURDES
21.10.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Une station de métro au nom de la Vierge Marie… à Téhéran !

Une station de métro tout juste construite de Téhéran porte depuis début octobre le nom de Sainte Vierge Marie.
Le réseau de métro de Téhéran, capitale de l’Iran, a inauguré début octobre une nouvelle station inédite consacrée à la Vierge Marie. Richement décorée, cette gare a été créée pour mieux inclure la minorité chrétienne de Téhéran… bien qu’elle soit étroitement surveillée par les autorités.
Le geste, destiné à moins de 1% de la population iranienne, est pour le moins étonnant. Le métro de Téhéran a inauguré début octobre une nouvelle station, consacrée… à la Vierge Marie ! De son nom persan Maryam-e Moqaddas (Sainte Vierge Marie), elle représente la modernité technique que veut afficher le pays et entend bien être un motif d’inclusion religieuse pour les minorités chrétiennes de la ville. La station est située à proximité de la cathédrale arménienne Saint-Sarkis, non loin du centre religieux et culturel de la communauté chrétienne arménienne.
Le nom de la station n’a pas été choisi au hasard : bien que les chrétiens soient largement minoritaires en Iran, la Vierge Marie tient une place centrale dans les traditions chrétiennes et islamiques, donnant aux deux communautés un pont d’héritage partagé. Le projet, commencé en 2015, est titanesque : à cause de la densité urbaine du centre-ville, la station est située à 34 mètres de profondeur, sur près de 11.000 mètres carrés. Plus de 100.000 mètres cubes de terre ont été excavés pour mener à bien le projet.
Les chrétiens sous surveillance
L’intérieur de la station est magnifique. Des peintures murales et des bas-reliefs, faisant écho aux codes architecturaux persans, représentent des motifs chrétiens, comme des images de la Vierge Marie, du Christ et la forme de la cathédrale Saint-Sarkis. Les décorations sont un mélange de motifs ecclésiastiques arméniens et islamiques, véritable témoignage de la volonté de dialogue entre les deux traditions.
En Iran, « les communautés historiques chrétiennes sont globalement bien intégrées dans la société iranienne. Nos racines sont profondes », témoignait Mgr Ramzi Garmou, archevêque de Téhéran auprès de l’AED en 2018. Leur présence en terre persane remonte « aux temps apostoliques ». Mais cela fait quelques années que le tableau s’assombrit pour les minorités chrétiennes. Depuis la Révolution de Khomeiny, en 1979, le rayonnement des chrétiens sur la société iranienne est moindre. « Toutes les écoles et les hôpitaux ont été fermés. » Les groupes religieux sont sous la surveillance constante de l’État. Récemment, des chrétiens ont été arrêtés pour avoir assisté à des rassemblements ecclésiaux dans des domiciles privés. Un rapport de janvier 2025 faisait état de 96 chrétiens arrêtés en 2024, quatre fois plus qu’en 2023 ! Depuis son arrivée au pouvoir, le régime intensifie sa répression contre les convertis. Des espoirs d’apaisement subsistent néanmoins, comme la création de cette station de métro, gage de dialogue entre les religions locales.
Source : ALETEIA.ORG, le 15 octobre 2025
Que penser de la dévotion au scapulaire du Mont Carmel ? (II)

Que penser de la dévotion au scapulaire du Mont Carmel ? (II)
Beaucoup de gens aujourd’hui sont des athées en pratique. Pas des athées déclarés : ce n’est pas qu’ils croient positivement qu’il n’y a pas de Dieu, mais ils vivent comme si Dieu n’existait pas, de sorte qu’Il n’a aucune emprise sur leur vie. Pour eux, porter un scapulaire brun n’a peut-être aucun sens.
Mais pour les vrais croyants, nous devons écouter l’appel de la Fleur du Carmel, la Vierge Marie, à écouter et à faire la volonté de Dieu. Après tout, le seul commandement que Marie a prononcé dans le Nouveau Testament est « Faites tout ce que Jésus vous dira » (Jn 2, 5). C’est cette réponse obéissante à la grâce divine, le fait de ne pas porter de vêtements particuliers, qui fait de nous des saints ; comme Marie, nous donnons notre consentement sans réserve et, par nos paroles et nos actes, nous accomplissons ce consentement jour après jour.
Cela ne veut pas dire que les symboles extérieurs sont inutiles.
Dieu aurait pu nous racheter sans prendre chair humaine, et toute vie corporelle implique le port de vêtements. Jésus aurait pu nous sauver par un acte mental ou un simple décret, sans vivre et mourir comme vous et moi. Mais Dieu sait que nous ne sommes pas des esprits purs : nous sommes des corps animés, des esprits incarnés, et l’univers physique a de nombreuses répercussions sur nous.
Ce que nous portons a de l’importance : cela influence notre façon de nous sentir et de nous comporter, cela communique aux autres qui nous sommes et ce à quoi nous accordons de la valeur. Vous venez à la messe dans vos « habits du dimanche », pas en maillot de bain.
De même, le scapulaire du Mont Carmel sert de rappel personnel et de reconnaissance publique de notre mission et de notre identité. En vivant à la manière de Marie, nous revêtons notre âme de la laine de la contemplation, des fibres de coton des bonnes œuvres, des fils de soie de la parole de Dieu et des sacrements, et c’est là la meilleure formule pour notre vie et notre mort.
Alors que Jésus s’apprêtait à quitter ce monde, il nous a fait trois cadeaux d’adieu : l’Eucharistie, notre nourriture pour le voyage ; le Saint-Esprit, notre inspiration ; et sa mère Marie, qui est aussi la nôtre. Son petit habit brun est un gage de cette protection maternelle.
Extrait d’une homélie de l’archevêque de Sydney (Australie) Anthony Fisher OP, le 7 août 2025 Catholicweekly.com
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
21.10.2025 – SAINTE DU JOUR

Sainte Laura Montoya Upegui
Vierge et fondatrice des :
« Missionnaires de Marie Immaculée et de Sainte Catherine de Sienne »
Laura Montoya Upegui naît à Jericó, Antioquia (Colombie) le 26 mai 1874. Après la mort de son père pendant la guerre civile, sa mère éleva ses trois enfants dans la plus grande pauvreté. Elle devint maîtresse d’école à l’âge de 16 ans, bien qu’elle fût totalement autodidacte.
En 1914, soutenue par Mgr Maximiliano Crespo, évêque de Santa Fe de Antioquia, elle fonda une famille religieuse : « Missionnaires de Marie Immaculée et de Sainte Catherine de Sienne », une œuvre religieuse qui rompait avec les modèles traditionnels et qu’elle dirigea avec beaucoup d’énergie.
Sa profession de maîtresse d’école la conduisit au contact de nombreuses populations à Antioquia puis au Collège de l’Immaculée à Medellin, jusqu’à ce qu’elle se sente appelée à réaliser « l’Œuvre des Indios », un travail héroïque au service des autochtones des forêts d’Amérique.
Avec cinq de ses disciples et sa mère Doloritas Upegui, elle forma le groupe des « Missionnaires catéchistes des Indios » qui, le 5 mai, quitta Medellin pour Dabeiba en s’ouvrant une route dans la forêt. Malgré l’incompréhension et le mépris de certains responsables civils et religieux de l’époque, elle accomplit son travail d’évangélisation dans la pauvreté et au contact de la culture autochtone.
Après une vie de service, elle mourut à Medellin le 21 octobre 1949. À sa mort, sa Congrégation comptait 90 Maisons, dans trois pays, et 467 religieuses. Elles œuvrent à présent dans 19 pays en Amérique, en Afrique et en Europe.
Elle a été béatifiée, à Rome, le 25 avril 2004, avec cinq autres Serviteurs de Dieu : le prêtre August Czartoryski; trois religieuses : María Guadalupe García Zavala, Nemesia Valle, Eusebia Palomino Yenes; une laïque, Alexandrina Maria da Costa, par saint Jean-Paul II (>>> Homélie du Pape).
Laura Montoya Upegui a été canonisée le 12 mai 2013, par le pape François, sur la place Saint-Pierre de Rome, devenant, de ce fait, la première sainte colombienne.
Source principale : vatican.va (« Rév. x gpm »).
Sainte Laura Montoya Upegui priez pour nous !

21.10.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,35-38.

Restez en tenue de service, votre ceinture autour des reins, et vos lampes allumées.
Soyez comme des gens qui attendent leur maître à son retour des noces, pour lui ouvrir dès qu’il arrivera et frappera à la porte.

Heureux ces serviteurs-là que le maître, à son arrivée, trouvera en train de veiller. Amen, je vous le dis : c’est lui qui, la ceinture autour des reins, les fera prendre place à table et passera pour les servir.
S’il revient vers minuit ou vers trois heures du matin et qu’il les trouve ainsi, heureux sont-ils !
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Ambroise (v. 340-397)
évêque de Milan et docteur de l’Église
12e sermon sur le psaume 118 ; CSEL 62, 258 (trad. Solesmes, Lectionnaire, t. 3, p. 1033 rev.)
« Pour lui ouvrir dès qu’il arrivera et frappera à la porte »
Le Dieu Verbe secoue le paresseux et réveille le dormeur. En effet, celui qui vient frapper à la porte veut toujours entrer. Mais cela dépend de nous s’il n’entre pas toujours ou s’il ne demeure pas toujours. Que ta porte soit ouverte à celui qui vient ; ouvre ton âme, élargis les capacités de ton esprit, afin de découvrir les richesses de la simplicité, les trésors de la paix, la douceur de la grâce. Dilate ton cœur ; cours à la rencontre du soleil de la lumière éternelle qui « illumine tout homme » (Jn 1,9). Il est certain que cette lumière véritable brille pour tous ; mais si quelqu’un ferme ses fenêtres, il se privera lui-même de la lumière éternelle. Donc même le Christ reste dehors, si tu fermes la porte de ton âme. Certes, il pourrait entrer, mais il ne veut pas s’introduire de force, il ne veut pas contraindre ceux qui le refusent. Issu de la Vierge, sorti de son sein, il irradie tout l’univers, afin de resplendir pour tous. Ceux qui désirent recevoir la lumière qui brille d’un éclat perpétuel lui ouvrent ; aucune nuit ne viendra l’interrompre. En effet, le soleil que nous voyons chaque jour cède la place aux ténèbres de la nuit ; mais le Soleil de justice (Ml 3,20) ne connaît pas de couchant, car la Sagesse n’est pas vaincue par le mal.

LECTURES :
Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 5,12.15b.17-19.20b-21.
Frères, nous savons que par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et que par le péché est venue la mort ; et ainsi, la mort est passée en tous les hommes, étant donné que tous ont péché.
Mais il n’en va pas du don gratuit comme de la faute. En effet, si la mort a frappé la multitude par la faute d’un seul, combien plus la grâce de Dieu s’est-elle répandue en abondance sur la multitude, cette grâce qui est donnée en un seul homme, Jésus Christ.
Si, en effet, à cause d’un seul homme, par la faute d’un seul, la mort a établi son règne, combien plus, à cause de Jésus Christ et de lui seul, régneront-ils dans la vie, ceux qui reçoivent en abondance le don de la grâce qui les rend justes.
Bref, de même que la faute commise par un seul a conduit tous les hommes à la condamnation, de même l’accomplissement de la justice par un seul a conduit tous les hommes à la justification qui donne la vie.
En effet, de même que par la désobéissance d’un seul être humain la multitude a été rendue pécheresse, de même par l’obéissance d’un seul la multitude sera-t-elle rendue juste.
Quant à la loi de Moïse, elle est intervenue pour que se multiplie la faute ; mais là où le péché s’est multiplié, la grâce a surabondé.
Ainsi donc, de même que le péché a établi son règne de mort, de même la grâce doit établir son règne en rendant juste pour la vie éternelle par Jésus Christ notre Seigneur.

Psaume 40(39),7-8a.8b-9.10.17.
R/ Me voici, Seigneur : je viens faire ta volonté. (Ps 39, 8a.9a)
Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice,
tu as ouvert mes oreilles ;
tu ne demandais ni holocauste ni victime,
alors j’ai dit : « Voici, je viens.
« Dans le livre, est écrit pour moi
ce que tu veux que je fasse.
Mon Dieu, voilà ce que j’aime :
ta loi me tient aux entrailles. »
J’annonce la justice
dans la grande assemblée ;
vois, je ne retiens pas mes lèvres,
Seigneur, tu le sais.
Mais tu seras l’allégresse et la joie
de tous ceux qui te cherchent ;
toujours ils rediront : « Le Seigneur est grand ! »
ceux qui aiment ton salut.
