Ce vendredi 17 avril 2026 à 11h40 (UTC+2), le pape Léon XIV préside une messe au stade de Japoma à Douala. Le Pape passe une partie de la journée dans cette ville de l’ouest du Cameroun, capitale économique du pays.
Étiquette : Notre-Dame de Fatima
17.04.2026 – MESSE À LOURDES
17.04.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Sauvés du naufrage par la Vierge Marie

Sauvés du naufrage par la Vierge Marie
Dom Géramb (1772-1848), abbé de la Trappe, à son retour de la Terre-Sainte, et près de toucher au port, fut assailli d’une rude tempête. Voici comment la Sainte Vierge vint au secours de l’équipage : « J’avais, dit-il, compté pouvoir me rendre de Malte à Gênes. Après avoir attendu beaucoup plus que je ne l’aurais voulu, et toujours vainement, qu’il se présentât un navire, je changeai de résolution, et je pris le parti de me confier à l’Aigle, brick anglais qui partait pour Marseille.
Le temps fut affreux ; nous fûmes obligés de naviguer au milieu de continuelles tempêtes. Pendant vingt-quatre heures au moins, tout parut désespéré. Matelots et passagers, nous nous crûmes perdus et je partageais l’anxiété commune.
Dans cette douloureuse situation, l’équipage, qui était malmené , présentait le spectacle religieux le plus touchant. Malgré le sifflement continuel des vents, malgré les éclats répétés de la foudre, qui menaçait de tomber sur nous, la prière du soir ne fut pas une seule fois interrompue. Jamais, dans le silence et la retraite du cloître, je n’entendis chanter les antiennes et les litanies de la Sainte Vierge avec plus de dévotion et de ferveur.
Le capitaine était le premier à donner l’exemple. Sa voix forte et sonore, à laquelle répondaient unanimement celles de tous les matelots, retentissait au loin, et ces chants, animés par la vivacité de la foi et de la confiance, dominaient par intervalles le bruit du ciel et des vagues en courroux.
Nos prières furent exaucées : le bâtiment échappa à tous les périls et parvint heureusement au port. Un bienfait si inespéré ne fut pas, comme il n’arrive que trop souvent, oublié et méconnu. Le lendemain du débarquement, l’équipage et la plupart des passagers s’empressèrent de monter à la chapelle de Notre-Dame de la Garde pour remercier leur divine Protectrice et Lui témoigner leur sincère reconnaissance pour le secours qu’Elle leur avait obtenu en intercédant auprès de Son divin Fils. »
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
17.04.2026 – SAINTE DU JOUR

Sainte Kateri Tekakwitha
Indienne du continent nord-américain
Première sainte amérindienne
Kateri naît en 1656 d’une Algonquine et d’un chef Iroquois de la tribu de la Tortue, dans le village agnier d’Ossernenon, aujourd’hui Auriesville, dans l’État de New York. Sa mère avait vécu au poste français des Trois-Rivières et était chrétienne.
La fillette avait quatre ans quand une épidémie de vérole se déclare dans la bourgade, emporte ses parents et son jeune frère et la laisse les yeux malades et le visage grêlé. Elle est accueillie par un oncle et élevée par ses tantes. Comme elle ne peut pas supporter l’éclat de la lumière du jour, on la surnomme Tekakwitha : « celle qui avance en tâtonnant ».
En 1666, une expédition française contre les Agniers oblige sa tribu à se réfugier dans la forêt pour y passer l’hiver. Tekakwitha accompagne les siens sur la rive nord de la rivière Mohawk, à un endroit qu’ils nomment Kahnawaké. C’est là qu’elle rencontre pour la première fois des missionnaires jésuites. Elle est frappée de leurs manières affables et de leur piété. Elle s’occupe des travaux domestiques et est habile à manier l’aiguille pour décorer les mocassins et les chemises et confectionner des colliers. Elle participe aux travaux des champs, aux cueillettes de fruits et à la récolte de légumes.
Elle doit subir les heurts de sa famille lorsqu’elle refuse l’époux qu’on lui propose. Quand le jésuite Jacques de Lamberville lui rend visite à l’automne 1675, elle demande le baptême. Après un catéchuménat de six mois, elle est baptisée le jour de Pâques 1676, sous le nom de Kateri. Pendant plus d’un an, sa famille continue de la persécuter et la prive de nourriture parce qu’elle ne veut pas travailler le dimanche. On lui lance des pierres quand elle se rend à la chapelle pour prier et une de ses tantes l’accuse même d’avoir une liaison avec son oncle.
Le Père de Lamberville lui conseille alors d’aller vivre à la mission Saint-François-Xavier, sur la rive sud du Saint-Laurent, en face de Montréal.
Dans ce village, elle retrouve d’autres chrétiens et les Jésuites qu’elle avait rencontrés en 1666. Kateri fait sa première communion le jour de Noël 1677. Elle passe des heures en prière à la chapelle. Durant la chasse d’hiver, elle continue ses exercices de piété tout en se livrant aux travaux communs, et se fait un oratoire d’une croix taillée dans un arbre, près d’un ruisseau.
D’autres épreuves fondent sur elle quand elle est accusée d’avoir couché avec l’époux d’une Indienne et que ses parents veulent la forcer à se marier. Elle ne peut réaliser son désir de fonder une communauté de religieuses autochtones, mais elle fait vœu de chasteté le 25 mars 1679. Accablée de migraines, d’une fièvre lente et d’un grand mal d’estomac, elle meurt le 17 avril 1680, à l’âge de 24 ans.
Kateri Tekakwitha a été déclarée :
Vénérable le 3 janvier 1943 par le vénérable Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958);
Bienheureuse le 22 juin 1980 par saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005) ;
Sainte le 21 octobre 2012 par le pape Benoît XVI (Joseph Ratzinger, 2005-2013).
Pour un approfondissement :
Source principale : dsjl.org/saintekateri/(« Rév. x gpm »).
Sainte Kateri Tekakwitha priez pour nous !

17.04.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 6,1-15.
En ce temps-là, Jésus passa de l’autre côté de la mer de Galilée, le lac de Tibériade.
Une grande foule le suivait, parce qu’elle avait vu les signes qu’il accomplissait sur les malades.
Jésus gravit la montagne, et là, il était assis avec ses disciples.
Or, la Pâque, la fête des Juifs, était proche.
Jésus leva les yeux et vit qu’une foule nombreuse venait à lui. Il dit à Philippe : « Où pourrions-nous acheter du pain pour qu’ils aient à manger ? »
Il disait cela pour le mettre à l’épreuve, car il savait bien, lui, ce qu’il allait faire.
Philippe lui répondit : « Le salaire de deux cents journées ne suffirait pas pour que chacun reçoive un peu de pain. »
Un de ses disciples, André, le frère de Simon-Pierre, lui dit :
« Il y a là un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons, mais qu’est-ce que cela pour tant de monde ! »

Jésus dit : « Faites asseoir les gens. » Il y avait beaucoup d’herbe à cet endroit. Ils s’assirent donc, au nombre d’environ cinq mille hommes.
Alors Jésus prit les pains et, après avoir rendu grâce, il les distribua aux convives ; il leur donna aussi du poisson, autant qu’ils en voulaient.

Quand ils eurent mangé à leur faim, il dit à ses disciples : « Rassemblez les morceaux en surplus, pour que rien ne se perde. »
Ils les rassemblèrent, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux des cinq pains d’orge, restés en surplus pour ceux qui prenaient cette nourriture.
À la vue du signe que Jésus avait accompli, les gens disaient : « C’est vraiment lui le Prophète annoncé, celui qui vient dans le monde. »
Mais Jésus savait qu’ils allaient venir l’enlever pour faire de lui leur roi ; alors de nouveau il se retira dans la montagne, lui seul.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Cardinal Joseph Ratzinger [Benoît XVI
pape de 2005 à 2013]
Meditationen zur Karwoche, 1969 (trad. Un seul Seigneur, Mame 1971, p. 118)
« Donnez-leur vous-mêmes à manger » (Mt 14,16)
Dans le pain de l’eucharistie, nous recevons la multiplication inépuisable des pains de l’amour de Jésus Christ, assez riche pour rassasier la faim de tous les siècles, et qui cherche ainsi à nous mettre, nous aussi, au service de cette multiplication des pains. Les quelques pains de seigle de notre vie pourront sembler inutiles, mais le Seigneur en a besoin et les demande. Les sacrements de l’Église sont, comme l’Église elle-même, le fruit du grain de blé mourant (Jn 12,24). Pour les recevoir, nous devons entrer dans le mouvement d’où ils proviennent eux-mêmes. Ce mouvement consiste à se perdre soi-même, sans quoi l’on ne peut pas se trouver : « Celui qui veut garder sa vie la perdra ; mais celui qui perd sa vie à cause de moi et de l’Évangile, celui-là la gardera » (Mc 8,35). Cette parole du Seigneur est la formule fondamentale d’une vie chrétienne…; la forme caractéristique de la vie chrétienne lui vient de la croix. L’ouverture chrétienne au monde, tant prônée aujourd’hui, ne peut trouver son vrai modèle que dans le côté ouvert du Seigneur (Jn 19,34), expression de cet amour radical, seul capable de sauver. Du sang et de l’eau ont jailli du côté transpercé de Jésus crucifié. Ce qui, à première vue, est signe de sa mort, signe de son échec le plus complet, constitue en même temps un commencement nouveau : le Crucifié ressuscite et ne meurt plus. Des profondeurs de la mort surgit la promesse de la vie éternelle. Au-dessus de la croix de Jésus Christ, resplendit déjà la clarté victorieuse du matin de Pâques. C’est pourquoi, vivre avec lui sous le signe de la croix est synonyme de vivre sous la promesse de la joie pascale.

LECTURES :
Livre des Actes des Apôtres 5,34-42.
En ces jours-là, comme les Apôtres étaient en train de comparaître devant le Conseil suprême, intervint un pharisien nommé Gamaliel, docteur de la Loi, qui était honoré par tout le peuple. Il ordonna de les faire sortir un instant,
puis il dit : « Vous, Israélites, prenez garde à ce que vous allez faire à ces gens-là.
Il y a un certain temps, se leva Theudas qui prétendait être quelqu’un, et à qui se rallièrent quatre cents hommes environ ; il a été supprimé, et tous ses partisans ont été mis en déroute et réduits à rien.
Après lui, à l’époque du recensement, se leva Judas le Galiléen qui a entraîné beaucoup de monde derrière lui. Il a péri lui aussi, et tous ses partisans ont été dispersés.
Eh bien, dans la circonstance présente, je vous le dis : ne vous occupez plus de ces gens-là, laissez-les. En effet, si leur résolution ou leur entreprise vient des hommes, elle tombera.
Mais si elle vient de Dieu, vous ne pourrez pas les faire tomber. Ne risquez donc pas de vous trouver en guerre contre Dieu. » Les membres du Conseil se laissèrent convaincre ;
ils rappelèrent alors les Apôtres et, après les avoir fait fouetter, ils leur interdirent de parler au nom de Jésus, puis ils les relâchèrent.
Quant à eux, quittant le Conseil suprême, ils repartaient tout joyeux d’avoir été jugés dignes de subir des humiliations pour le nom de Jésus.
Tous les jours, au Temple et dans leurs maisons, sans cesse, ils enseignaient et annonçaient la Bonne Nouvelle : le Christ, c’est Jésus.

Psaume 27(26),1.4.13-14.
R/ J’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur sur la terre des vivants. (Ps 26, 13)
Le Seigneur est ma lumière et mon salut ;
de qui aurais-je crainte ?
Le Seigneur est le rempart de ma vie ;
devant qui tremblerais-je ?
J’ai demandé une chose au Seigneur,
la seule que je cherche :
habiter la maison du Seigneur
tous les jours de ma vie,
pour admirer le Seigneur dans sa beauté
et m’attacher à son temple.
Mais, j’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur
sur la terre des vivants.
« Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ;
espère le Seigneur. »

16.04.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE PARIS
16.04.2026 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
16.04.2026 – MESSE PRÉSIDÉE PAR LE PAPE LÉON XIV À L’AÉROPORT BAMENDA AU CAMÉROUN
Messe à Bamenda: Léon XIV dénonce le mal venant de l’extérieur qui pille l’Afrique
Après sa rencontre pour la paix à la mi-journée avec la communauté camerounaise de la région anglophone du Nord-Ouest, le Pape a présidé une messe à l’aéroport de Bamenda, à laquelle ont participé fidèles, prêtres et religieux. Ils ont été invités à être des acteurs actifs du changement en obéissant au Seigneur. «C’est le moment de changer, de transformer l’histoire de ce pays. Aujourd’hui et non demain» a-t-il dit, dénonçant ceux qui, de l’extérieur, exploite le continent africain.
Myriam Sandouno – Cité du Vatican
À Bamenda, épicentre des violences séparatises qui ont fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés en près d’une décennie dans la zone anglophone, Léon XIV a livré avec ferveur son message de paix, d’unité, et de réconciliation, au cours d’une messe célébrée en anglais à l’aéroport international de cette ville camerounaise. Fermé en 2019 suite à une attaque de rebelles séparatistes contre un vol de Camair-Co, qui isola la région du Nord-Ouest du reste du Cameroun et du monde, l’aéroport de Bamenda a été rénové et modernisé aux normes internationales, en vue de la visite du Pape. Il restera ouvert après le départ de Léon XIV.
Parole du Seigneur, transformation et guérison
Face à la communauté locale en quête d’un désir ardent de quiétude et de sérénité, le Souverain pontife a souligné au début de son homélie être venu pour «partager votre cheminement, vos peines et vos espoirs». Au regard de toutes ces «situations qui brisent le cœur et plongent dans la détresse», le Pape reste convaincu que «la consolation des cœurs brisés et l’espérance d’un changement de société sont possibles si nous nous en remettons à Dieu». La Parole du Seigneur «ouvre des espaces et engendre transformation et guérison», parce qu’elle est «capable de mettre le cœur en mouvement, de remettre en question le cours normal des choses auquel nous risquons facilement de nous habituer».
“Dieu est nouveauté, Dieu crée des choses nouvelles, Dieu fait de nous des personnes courageuses qui, en défiant le mal, construisent le bien.”
Obéissance, artisan de paix et de fraternité
Le Saint-Père a ensuite mis l’accent sur l’obéissance à Dieu qui «n’est pas un acte de soumission qui nous opprime ou nous prive de notre liberté». Au contraire, «elle nous rend libres», car «elle signifie Lui confier notre vie et laisser sa Parole inspirer notre façon de penser et d’agir». Léon XIV a insisté sur le fait que «celui qui obéit à Dieu avant d’obéir aux hommes ou à la pensée humaine et terrestre retrouve sa liberté intérieure, parvient à découvrir la valeur du bien et à ne pas se résigner au mal, redécouvre le chemin de la vie, devient artisan de paix et de fraternité».
Pour le Successeur de Pierre «les manifestations festives qui accompagnent vos liturgies et la joie qui jaillit de la prière que vous élevez, sont le signe de votre abandon confiant, de votre espérance inébranlable, de votre attachement, par toutes vos forces, à l’amour du Père qui se fait proche et regarde avec compassion les souffrances de ses enfants».
Inculturation, foi catholique, croyances et traditions
Léon XIV a encouragé à promouvoir «l’inculturation de l’Évangile» et à «veiller attentivement, y compris sur notre propre religiosité, afin de ne pas tomber dans le piège de suivre ces courants qui mélangent foi catholique avec d’autres croyances et traditions de type ésotérique ou gnostique» qui, en réalité, «ont souvent des finalités politiques et économiques. Seul Dieu libère, seule sa Parole ouvre des chemins de liberté, seul son Esprit fait de nous des personnes nouvelles capables de changer ce pays».
Corruption, crise alimentaire, migration des jeunes
Il est possible, a continué le Souverain pontife, d‘être «des acteurs actifs du changement», face aux multiples «formes de pauvreté qui touchent encore actuellement un très grand nombre de personnes dans le contexte d’une crise alimentaire en cours»; à la «corruption morale, sociale et politique, liée surtout à la gestion des richesses qui empêche le développement des institutions et des structures»; aux «graves problèmes» qui en découlent et qui «touchent les systèmes éducatif et sanitaire», ainsi que «la grande migration vers l’étranger, en particulier des jeunes» a détaillé Léon XIV.

«C’est le moment de changer, de transformer l’histoire de ce pays. Aujourd’hui et non demain, maintenant et non dans le futur, le moment est venu de reconstruire, de composer à nouveau la mosaïque de l’unité en réunissant les diversités et les richesses du pays et du continent, d’édifier une société où règnent la paix et la réconciliation» a déclaré le Pape au peuple camerounais.
Pillage de l’Afrique
Déplorant les problèmes internes, souvent alimentés par la haine et la violence, le Pape a fustigé «le mal causé venant de l’extérieur, par ceux qui, au nom du profit, continuent de s’emparer du continent africain pour l’exploiter et le piller». Au terme de son homélie, Léon XIV a salué le courage des prêtres, missionnaires, religieux et laïcs qui œuvrent pour être source de consolation et d’espérance. «Je vous encourage à poursuivre sur cette voie», a conclu le Saint-Père.

Le Bon Pasteur qui n’abandonne pas son troupeau
Près de 20 000 fidèles, certains vêtus de tenues traditionnelles, cardinaux, évêques, prêtres, religieux et religieuses ont participé la célébration eucharistique animée par une chorale joyeuse d’environ 500 personnes. L’archevêque de Bamenda, Mgr Andrew Nkea Fuanya, a exprimé ses sincères remerciements au Saint-Père pour sa visite dans cette localité, «qui nous a apporté un regain d’énergie spirituelle, un encouragement moral, un soutien psychologique et une consolation physique». En effet, a-t-il ajouté, «vous êtes venu vers nous comme le Bon Pasteur qui n’abandonne jamais son troupeau, et votre présence a relevé notre moral».

Source: VATICANNEWS, le 16.04.2026