Il y a des jours où les patrons et les saints ne suffisent pas (I)

Il y a des jours où les patrons et les saints ne suffisent pas (I)

Il y a des jours où les patrons et les saints ne suffisent pas. Alors il faut prendre son courage à deux mains. Et s’adresser directement à celle qui est au-dessus de tout. Être hardi. Une fois.

S’adresser hardiment à celle qui est infiniment belle, parce qu’aussi elle est infiniment bonne.

A celle qui intercède. La seule qui puisse parler de l’autorité d’une mère. S’adresser hardiment à celle qui est infiniment pure, Parce qu’aussi elle est infiniment douce …

A celle qui est infiniment noble. Parce qu’aussi elle est infiniment courtoise. Infiniment accueillante. Accueillante comme le prêtre qui au seuil de l’église va au-devant du nouveau-né jusqu’au seuil, au jour de son baptême. Pour l’introduire dans la maison de Dieu.

A celle qui est infiniment riche, Parce qu’aussi elle est infiniment pauvre.

A celle qui est infiniment haute, Parce qu’aussi elle est infiniment descendante.

A celle qui est infiniment grande, Parce qu’aussi elle est infiniment petite. Infiniment humble. Une jeune mère.

Charles Péguy

Dans Le porche du Mystère de la deuxième vertu

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie