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Le cœur est « Refuge et Chemin » 100 ans après le cycle des apparitions de Pontevedra

Le cœur est « Refuge et Chemin » 100 ans après le cycle des apparitions de Pontevedra
Contempler, avec Lúcia de Jesus, les apparitions de Pontevedra, dans la nouvelle exposition du Sanctuaire de Fatima.
Le Cœur Immaculé de Marie en tant que « Refuge et Chemin » est une référence essentielle de la nouvelle exposition temporaire du Sanctuaire de Fatima. Inaugurée le 29 novembre, l’exposition propose aux visiteurs la contemplation.
Les apparitions de Pontevedra sont à l’origine de la dévotion des premiers samedis et ont 100 ans depuis les dates du 10 décembre 1925 et du 15 février 1926. L’exposition « Refuge et chemin » commémore le centenaire de ces apparitions et vise, selon Marco Daniel Duarte, directeur du Musée du Sanctuaire de Fatima et commissaire de l’exposition, « mettre devant les visiteurs un exercice ancré dans la muséologie de la contemplation ». Ces apparitions font partie du cycle cordimarien, un troisième cycle d’apparitions qui ont eu lieu entre 1925 et 1929, après le cycle angélique de 1916, et le cycle marial de 1917. Ces différents cycles sont présents dans l’exposition, mais le discours d’exposition développe les apparitions des dates à l’occasion du centenaire.
Selon Marco Daniel Duarte, « des contenus liés à ce que, dans la langue des théologiens, on appelle la mariophanie et la christophanie » seront développés.
Pour le Cœur Immaculé de Marie et avec un soutien dans son iconographie, l’exposition met en évidence « des thèmes plus grands tels que les relations humaines dans le contexte de la construction de la paix dans le monde », dit le responsable.
La forme iconographique du Cœur de Marie est assumée telle que Lucia prétend l’avoir vue, avec une couronne d’épines. Cette représentation iconographique est montrée au visiteur afin de lui faire comprendre comment elle est née et s’est développée.
Pour la première fois, des pièces telles que l’habit de doroteia de Lúcia de Jesus, des objets de sa vie quotidienne, un autel et des vêtements miniatures construits à la main par Lúcia elle-même seront exposés.
Cette exposition présente « des œuvres d’art délibérément créées pour être intégrées dans le discours muséal » dont Marco Daniel Duarte met en évidence les « pièces de Sílvia Patrício, Paulo Nogueira et Matilde Olivera », « cette artiste étant l’auteur responsable de la représentation sculpturale de la vision de Lúcia du 10 décembre 1925 ». Avec de nouvelles créations intégrées dans l’exposition, le commissaire mentionne Ana Bonifácio, Ana Lima-Netto, Francisco Gomes, Humberto Dias, Ilda David, Inês do Carmo, Irene Vilar, Joana Delgado, João de Sousa Araújo, Joaquim Correia, Luís Costa, Manuel Alves Dias, Maria Amélia Carvalheira, Ricardo de Campos, Russell West, Sandra Bartolomeu et Thomas McGlynn, ce qui montre clairement que, comme dans les expositions précédentes, il existe un dialogue entre les œuvres d’art ancien et les œuvres d’art contemporain.
Le titre « Refuge et Chemin » — exposition commémorative du centenaire des apparitions de Notre-Dame de Fatima à Pontevedra » marque la concorde des apparitions de Pontevedra avec les apparitions du cycle angélique et du cycle marial.
Source : SANCTUAIRE DE FATIMA, le 5 novembre 2025
Ville-Marie, future Montréal

Ville-Marie, future Montréal
Aujourd’hui Ville-Marie est un arrondissement central de la ville de Montréal, au Québec. Jérôme Le Royer fut l’un de ses fondateurs au XVIIe siècle.
Né à La Flèche en 1597, il est le fondateur de la congrégation des religieuses hospitalières de Saint-Joseph de La Flèche en 1636 et participa à la fondation de Ville-Marie, la future Montréal.
D’une famille bretonne, il est admis au Collège royal de La Flèche, tenu par les Jésuites en 1608. C’est là qu’il découvre la Nouvelle France.
Le 2 février 1630, après la messe de la Purification et alors qu’il prie devant la statue de Notre Dame, Jérôme Le Royer de La Dauversière se sent appelé à fonder une congrégation religieuse hospitalière au service des pauvres et des malades et à établir un Hôtel-Dieu sur l’île de Montréal, en Nouvelle-France.
Avec l’abbé Jean-Jacques Olier, il crée la Société Notre-Dame de Montréal. La Société fait l’acquisition de l’île de Montréal, qui appartient alors à l’intendant du Dauphiné et conseiller d’état Jean de Lauzon. Le 27 février 1642, à Notre-Dame de Paris, les Associés choisissent de nommer la future colonie de l’île de Montréal « Ville-Marie », en l’honneur de la Sainte Vierge.
Progressivement, ce sont 248 hommes, 45 femmes et enfants qui partent de France. Les voyageurs atteindront l’île de Montréal le 17 mai 1642, date officielle de la fondation de Ville-Marie. Les conditions matérielles des débuts sont très rudes. La vie s’organise dans la prière et la charité.
Jérôme Le Royer de La Dauversière rentre à La Flèche, où il meurt le 6 novembre 1659. Sa cause de béatification est ouverte à Rome et Benoît XVI l’a proclamé vénérable.

Sources : Encyclopédie Mariale Le Salon Beige
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
06.11.2025 – SAINT DU JOUR

Saint Léonard de Noblat (ou Noblac)
Ermite, Patron des Prisonniers
(† 559)
Parmi les jeunes seigneurs de la cour de Clovis qui abjurèrent le paganisme après la bataille de Tolbiac, il y avait un brillant officier nommé Léonard. Pour des hommes de cette trempe, la vertu commune ne suffit pas : il se fit moine.
À l’école de saint Rémi, près duquel il se fixa, il fit de rapides progrès dans la vertu. « Il était affable dans ses entretiens, fidèle à ses promesses, prodigue par ses aumônes, modeste en ses paroles, humble et simple en tout. »
Clovis, informé par la voix publique de sa sainteté et des merveilles que Dieu opérait par ses mains, voulut le faire évêque ; mais Léonard refusa : « Eh bien ! lui dit le roi, demandez-moi quelque grâce, je vous l’accorderai. – Ô prince ! dit Léonard, accordez-moi le pouvoir de visiter les prisons et de délivrer les prisonniers que je jugerai dignes de cette faveur. »
Clovis fut heureux d’y consentir.
Le saint moine passa quelques temps à Orléans, près de saint Mesmin, abbé de Mici, pour se former aux règles de la vie monastique, puis il traversa le Berry, où il prêcha la foi à des populations encore païennes et obtint un succès immense par sa parole et par ses nombreux miracles.
De là il se rendit en Aquitaine et chercha un lieu solitaire pour se livrer à la prière et à la contemplation des choses célestes. Il trouva cette retraite dans une forêt, près de Limoges, et y mena, pendant vingt ans, une vie plus angélique qu’humaine, dont Dieu seul a le secret.
À sa parole, une source d’eau vive sortit de terre pour alimenter son ermitage. La solitude de ces lieux autrefois sauvages fut bientôt envahie. Une infinité de malades se faisaient transporter auprès du saint et obtenaient leur guérison ; d’autres venaient entendre sa parole et recevoir ses avis. Mais surtout les prisonniers échappés de leur cachot par l’effet de ses prières venaient lui présenter leurs fers en hommage, et recevoir de lui les leçons de la pénitence et de la vie chrétienne.
©Evangelizo.org
Saint Léonard de Noblat priez pour nous !

06.11.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 15,1-10.

En ce temps-là, les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter.
Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! »
Alors Jésus leur dit cette parabole :
« Si l’un de vous a cent brebis et qu’il en perd une, n’abandonne-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ?
Quand il l’a retrouvée, il la prend sur ses épaules, tout joyeux,
et, de retour chez lui, il rassemble ses amis et ses voisins pour leur dire : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue !”
Je vous le dis : C’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de conversion. »
Ou encore, si une femme a dix pièces d’argent et qu’elle en perd une, ne va-t-elle pas allumer une lampe, balayer la maison, et chercher avec soin jusqu’à ce qu’elle la retrouve ?
Quand elle l’a retrouvée, elle rassemble ses amies et ses voisines pour leur dire : “Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé la pièce d’argent que j’avais perdue !”
Ainsi je vous le dis : Il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se convertit. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Nersès Snorhali (1102-1173)
patriarche arménien
Deuxième partie, § 581-586 ; SC 203 (Jésus Fils Unique du Père, trad. I. Kéchichian, éd. du Cerf, 1973; p. 154-155)
Seigneur, je me suis éloigné !
Je me suis éloigné, à l’exemple de la brebis, De ton troupeau pensant ; J’ai diminué le nombre de la centaine Que Tu as laissée dans le désert d’en-haut. Tu es venu par amour à la recherche de l’unique ; Une fois retrouvée, Tu l’as portée sur tes épaules au ciel ; Tu as complété le nombre de la troupe qui avait chuté, Pour faire la joie des Anges. Tu m’as porté moi aussi, Seigneur, avec la multitude ; Tu m’as lavé de la boue et de la fange du péché ; En elles de nouveau à présent je me vautre, À l’exemple de l’ami stupide des ordures. Lave-moi de nouveau au moyen des larmes ; Veuille les accorder à mon âme impénitente Comme un ruisseau abondant et bouillonnant, À l’exemple de la fontaine débordante. Et moi qui me suis encore égaré volontairement, Fais-moi revenir à ta volonté divine ; La volonté de mon libre arbitre princier Ôte-la pour ce en quoi elle ne T’obéit pas.

LECTURES :
Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 14,7-12.
En effet, aucun d’entre nous ne vit pour soi-même, et aucun ne meurt pour soi-même :
si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur ; si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Ainsi, dans notre vie comme dans notre mort, nous appartenons au Seigneur.
Car, si le Christ a connu la mort, puis la vie, c’est pour devenir le Seigneur et des morts et des vivants.
Alors toi, pourquoi juger ton frère ? Toi, pourquoi mépriser ton frère ? Tous, en effet, nous comparaîtrons devant le tribunal de Dieu.
Car il est écrit : Aussi vrai que je suis vivant, dit le Seigneur, tout genou fléchira devant moi, et toute langue proclamera la louange de Dieu.
Ainsi chacun de nous rendra compte à Dieu pour soi-même.

Psaume 27(26),1.4.13-14.
R/ J’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur sur la terre des vivants. (Ps 26, 13)
Le Seigneur est ma lumière et mon salut ;
de qui aurais-je crainte ?
Le Seigneur est le rempart de ma vie ;
devant qui tremblerais-je ?
J’ai demandé une chose au Seigneur,
la seule que je cherche :
habiter la maison du Seigneur
tous les jours de ma vie,
pour admirer le Seigneur dans sa beauté
et m’attacher à son temple.
Mais, j’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur
sur la terre des vivants.
« Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ;
espère le Seigneur. »

05.11.2025 MESSE À LOURDES
05.11.2025 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
05.11.2025 – CHAPELET À LOURDES
05.11.2025 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
Messe du Pape à la basilique Saint-Jean-de-Latran pour la fête de la Dédicace

Messe du Pape à la basilique Saint-Jean-de-Latran pour la fête de la Dédicace
Dimanche 9 novembre, Léon XIV célébrera la messe à Saint-Jean-de-Latran, en souvenir de la consécration effectuée en 324 par le Pape Sylvestre et dédiée au Très Saint Sauveur.
Vatican News
Léon XIV présidera une célébration eucharistique dimanche matin, à partir de 9h30, en la basilique Saint-Jean-de-Latran, siège de la chaire de l’évêque de Rome, à l’occasion de la fête de la Dédicace. Le 9 novembre 324, le Pape Sylvestre consacra la basilique, en la dédiant au Christ Sauveur. Elle est considérée comme «la Mère de toutes les églises de la ville et du monde», Omnium Urbis et Orbis Ecclesiarum Mater et Caput: c’est la première, voulue par l’empereur Constantin, au lendemain de la victoire du pont Milvius en 313. C’est précisément dans cette basilique, que les chrétiens purent cesser de se cacher et professer librement leur foi pour la première fois, rappelle un communiqué du diocèse de Rome.
Au IXe siècle, le Pape Serge III ajouta la dédicace à saint Jean-Baptiste et au XIIe siècle, le Pape Lucius II inclut également saint Jean l’Évangéliste. Le nom complet de la basilique est donc aujourd’hui celui d’«Archibasilique papale du Saint-Sauveur et des Saints Jean-Baptiste et Évangéliste au Latran». Du IVe siècle jusqu’à la fin de la période avignonnaise (XIVe siècle), le Latran fut le seul siège de la papauté.
La célébration de dimanche sera animée par la chorale du diocèse de Rome et la chorale de la Chapelle Sixtine. Le diocèse de Rome invite les prêtres qui célèbrent leur jubilé, leur dixième, cinquantième et soixantième anniversaire d’ordination, à concélébrer.
Source : VATICANNEWS, le 4 novembre 2025