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18.11.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE PARIS
18.11.2025 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
18.11.2025 – CHAPELET À LOURDES
18.11.2025 – MESSE À LOURDES
18.01.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Satan, la haine du Pape, et le rosaire : l’histoire d’un nouveau saint

Satan, la haine du Pape, et le rosaire : l’histoire d’un nouveau saint
Le « siècle des Lumières » est le nom donné dans les manuels scolaires à la période de révolutions philosophiques et sociales qui a vu le jour au XVIIIe siècle. En Amérique et en France, les peuples s’étaient soulevés contre leurs rois, avaient aboli les Églises nationales et proclamé un nouveau type de nationalisme fondé non pas sur les coutumes et la religion, mais sur la science empirique et la raison.
Bartolo Longo (1) était un homme dévoué à la science et aux idées nouvelles. Il était également prêtre sataniste, esclave des superstitions les plus anciennes.
Mais Bartolo Longo apprit que le projet des Lumières ne se limitait pas à la science, à la raison et à la politique. En Italie, comme ailleurs, les idées révolutionnaires étaient souvent liées à des pratiques occultes, telles que la franc-maçonnerie, le spiritisme, la magie et le culte du diable. Longo commença à assister à des séances de spiritisme et rejoint un culte satanique. Son adhésion n’était pas irréfléchie . Il devint prêtre sataniste et dirigea des rituels diaboliques pendant près d’une décennie. Il fit l’expérience de prodiges spirituels, tels que des visions du diable, qui semblaient confirmer le pouvoir de l’occultisme.
Au fil des ans, il devint de plus en plus déprimé, anxieux et confus. Le stress affectait progressivement sa santé.
Un professeur d’université catholique, Vincenzo Pepe, remarqua ces changements chez Bartolo et l’avertit qu’il était sur la voie de la folie dans cette vie et de la damnation dans l’autre.
Bartolo emménagea chez Pepe et s’engagea à servir les pauvres et les malades incurables, tout en continuant à exercer en tant qu’avocat. Physiquement et mentalement, il était sur la voie de la guérison . Mais spirituellement, il continuait à être tourmenté par le souvenir de ses blasphèmes. Il craignait d’appartenir encore à Satan et de ne pas pouvoir être sauvé.
Puis, un jour, il se souvint des paroles que la Sainte Vierge Marie, selon la tradition, avait prononcées lors d’une apparition à saint Dominique : « Quiconque propagera mon rosaire sera sauvé. » Il commença donc à promouvoir cette prière, et fonda le sanctuaire de la Vierge du Rosaire à Pompéi.
Il trouva la paix et commença à promouvoir le rosaire comme un moyen de paix, tant personnelle que civile, car il voyait que l’héritage du nationalisme romantique des Lumières poussait désormais les gouvernements européens vers une guerre dont les effets ne pouvaient être que catastrophiques. Sa femme et lui œuvrèrent pour la cause du rosaire et le secours aux pauvres. Longo mourut en 1926 à l’âge de 85 ans.
Le 19 octobre 2025, Bartolo Longo a été canonisé par le pape Léon XIV. Son chemin de conversion est unique et remarquable.
Mike Aquilina Angelusnews.com Bartolo Longo (1841-1926), avocat italien et militant catholique
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
18.01.2025 – SAINT DU JOUR

Saint Odon
Abbé de Cluny
(857-942)
Odon était fils d’un noble seigneur, et, fut, dès le berceau, consacré à saint Martin. Il montra, jeune encore, un grand amour pour la prière. À l’âge de dix-neuf ans, il reçut la tonsure et fut nommé à un canonicat de l’Église de Tours.
Après de brillantes et solides études, où il montra, une vertu extraordinaire, couchant sur une natte et ne prenant qu’un peu de nourriture, il fut séduit par la lecture de la Règle de saint Benoît et se décida dès lors à embrasser la vie monastique.
Il fut plus tard élu abbé de Cluny, où il fit fleurir toutes les vertus religieuses : le silence, l’obéissance, l’humilité et le renoncement à soi-même. Ses exemples allaient de pair avec ses conseils ou ses ordres. Il donnait tout aux pauvres, sans s’inquiéter du lendemain. Les enfants étaient surtout l’objet de sa prédilection ; il veillait avec un soin paternel, une douceur de mère, sur les mœurs, les études, le sommeil de tous ceux qui lui avaient été confiés.
À Cluny, la Règle de saint Benoît était suivie avec zèle ; les jeûnes, les abstinences, les chants, les offices, le silence presque absolu, le travail, remplissaient les journées des religieux. Les restes des repas étaient distribués aux pauvres et aux pèlerins. On y nourrissait, de plus, dix-huit pauvres par jour, et la charité y était si abondante, surtout dans le Carême, qu’à l’une de ces époques de l’année on fit des distributions de vivres à plus de sept mille indigents.
Dans les voyages si difficiles auxquels son zèle et ses fonctions l’obligèrent plus d’une fois, Odon ne pensait qu’à secourir le prochain. Il descendait de son cheval pour faire monter à sa place les indigents et les vieillards ; on le vit même porter le sac d’une pauvre femme. Pourtant malgré tant de fatigues, à son dernier voyage de Rome, il lassait ses jeunes compagnons par la rapidité de sa marche, et ils s’étonnaient qu’il eût, à soixante-sept ans, après une vie si austère, conservé tant d’agilité et de vigueur.
Un jour, Dieu le récompensa de sa ponctualité. La Règle de Saint-Benoît demande qu’au son de la cloche on laisse même une lettre à demi formée. Odon, corrigeant un livre avec un de ses religieux, laissa dehors, au son de la cloche, le livre ouvert. Il plut toute la nuit abondamment ; le lendemain, le livre, malgré les flots de pluie, se trouva intact. Il en rapporta toute la gloire au glorieux saint Martin, dont la vie était écrite en ce volume.
Saint Odon priez pour nous!

18.11.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 19,1-10.

En ce temps-là, entré dans la ville de Jéricho, Jésus la traversait.
Or, il y avait un homme du nom de Zachée ; il était le chef des collecteurs d’impôts, et c’était quelqu’un de riche.
Il cherchait à voir qui était Jésus, mais il ne le pouvait pas à cause de la foule, car il était de petite taille.
Il courut donc en avant et grimpa sur un sycomore pour voir Jésus qui allait passer par là.
Arrivé à cet endroit, Jésus leva les yeux et lui dit : « Zachée, descends vite : aujourd’hui il faut que j’aille demeurer dans ta maison. »
Vite, il descendit et reçut Jésus avec joie.
Voyant cela, tous récriminaient : « Il est allé loger chez un homme qui est un pécheur. »
Zachée, debout, s’adressa au Seigneur : « Voici, Seigneur : je fais don aux pauvres de la moitié de mes biens, et si j’ai fait du tort à quelqu’un, je vais lui rendre quatre fois plus. »
Alors Jésus dit à son sujet : « Aujourd’hui, le salut est arrivé pour cette maison, car lui aussi est un fils d’Abraham.
En effet, le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Grégoire le Grand (v. 540-604)
pape et docteur de l’Église
Livre XI, SC 212 (Morales sur Job, trad. A. Bocognano, éd. du Cerf, 1974 ; p. 63-65)
« Le salut est arrivé »
« S’il lâche les eaux, elles retourneront la terre. » (Jb 12,15 Vg) Que peut, en effet, représenter la terre, sinon le pécheur, sur qui a été porté ce jugement : « Tu es terre et tu deviendras terre » (Gn 3,19) ? Voilà pourquoi la terre demeure immobile quand le pécheur dédaigne d’obéir aux commandements du Seigneur, quand il redresse sa nuque orgueilleuse et qu’il ferme les yeux de son âme à la lumière de la Vérité. Mais il est écrit : « Ses pieds se sont arrêtés et la terre a été ébranlée » (Ha 3,6), parce que, si la vérité se fixe en un cœur, l’immobilité de l’âme est secouée ; aussi, que la grâce du Saint Esprit par un don d’en-haut se répande en elle avec la parole du prédicateur, voilà la terre retournée, parce que l’âme endurcie dans le péché perd l’entêtement de son immobilité, transformée au point de se soumettre alors en pleurant aux commandements du Seigneur tout autant qu’hier dans sa superbe elle redressait en face du Seigneur la nuque de son cœur. Il n’est que de voir la terre d’un cœur d’homme baignée des eaux de la grâce : elle supporte maintenant sans déplaisir les outrages qu’elle s’acharnait hier à infliger ; maintenant elle distribue ses propres biens, elle mortifie sa chair par l’abstinence, elle qui hier, rassasiée de chair, se laissait aller aux charmes mortels des turpitudes ; maintenant elle chérit même ceux qui l’aimaient. Ainsi, quand dans une âme d’homme le don divin a été répandu et qu’elle en vient à agir à l’encontre de ce qu’elle avait l’habitude de faire, la terre est retournée : vers le bas a été rejetée celle qui hier était en saillie et s’est élevée vers le haut la face qui hier s’enfonçait dans les profondeurs.

LECTURES :
Deuxième livre des Maccabées 6,18-31.
En ces jours-là, Éléazar était l’un des scribes les plus éminents. C’était un homme très âgé, et de très belle allure. On voulut l’obliger à manger du porc en lui ouvrant la bouche de force.
Préférant avoir une mort prestigieuse plutôt qu’une vie abjecte, il marchait de son plein gré vers l’instrument du supplice,
après avoir recraché cette viande, comme on doit le faire quand on a le courage de rejeter ce qu’il n’est pas permis de manger, même par amour de la vie.
Ceux qui étaient chargés de ce repas sacrilège le connaissaient de longue date. Ils le prirent à part et lui conseillèrent de faire apporter des viandes dont l’usage était permis, et qu’il aurait préparées lui-même. Il n’aurait qu’à faire semblant de manger les chairs de la victime pour obéir au roi ;
en agissant ainsi, il échapperait à la mort et serait traité avec humanité grâce à la vieille amitié qu’il avait pour eux.
Mais il fit un beau raisonnement, bien digne de son âge, du rang que lui donnait sa vieillesse, du respect que lui valaient ses cheveux blancs, de sa conduite irréprochable depuis l’enfance, et surtout digne de la législation sainte établie par Dieu. Il s’exprima en conséquence, demandant qu’on l’envoyât sans tarder au séjour des morts :
« Une telle comédie est indigne de mon âge. Car beaucoup de jeunes gens croiraient qu’Éléazar, à quatre-vingt-dix ans, adopte la manière de vivre des étrangers.
À cause de cette comédie, par ma faute, ils se laisseraient égarer eux aussi ; et moi, pour un misérable reste de vie, j’attirerais sur ma vieillesse la honte et le déshonneur.
Même si j’évite, pour le moment, le châtiment qui vient des hommes, je n’échapperai pas, vivant ou mort, aux mains du Tout-Puissant.
C’est pourquoi, en quittant aujourd’hui la vie avec courage, je me montrerai digne de ma vieillesse
et, en choisissant de mourir avec détermination et noblesse pour nos vénérables et saintes lois, j’aurai laissé aux jeunes gens le noble exemple d’une belle mort. » Sur ces mots, il alla tout droit au supplice.
Pour ceux qui le conduisaient, ces propos étaient de la folie ; c’est pourquoi ils passèrent subitement de la bienveillance à l’hostilité.
Quant à lui, au moment de mourir sous les coups, il dit en gémissant : « Le Seigneur, dans sa science sainte, le voit bien : alors que je pouvais échapper à la mort, j’endure sous le fouet des douleurs qui font souffrir mon corps ; mais dans mon âme je les supporte avec joie, parce que je crains Dieu. »
Telle fut la mort de cet homme. Il laissa ainsi, non seulement à la jeunesse mais à l’ensemble de son peuple, un exemple de noblesse et un mémorial de vertu.

Psaume 3,2-3.4-5.6-7.
R/ Le Seigneur est mon soutien ! (Ps 3, 6b)
Seigneur, qu’ils sont nombreux mes adversaires,
nombreux à se lever contre moi,
nombreux à déclarer à mon sujet :
« Pour lui, pas de salut auprès de Dieu ! »
Mais toi, Seigneur, mon bouclier,
ma gloire, tu tiens haute ma tête.
À pleine voix je crie vers le Seigneur ;
il me répond de sa montagne sainte.
Et moi, je me couche et je dors ;
je m’éveille : le Seigneur est mon soutien.
Je ne crains pas ce peuple nombreux
qui me cerne et s’avance contre moi.

17.11.2025 – Prière pour la Paix avec Sant’Egidio
KTO vous propose de prier avec la Communauté Sant’Egidio en direct de l’église Saint-Merry. La prière, fondée sur l’écoute de la parole de Dieu, est la première oeuvre de la Communauté, elle en accompagne et en oriente la vie.