30.11.2025 – Prière à la cathédrale apostolique arménienne d’Istanbul en présence du pape Léon XIV

Le pape Léon XIV participe ce dimanche 30 novembre à une prière à la cathédrale apostolique arménienne Sainte-Marie de Sakizagaç à Besiktas, à Istanbul (Turquie). Il rencontre notamment des responsables religieux de cette Église catholique de rite oriental.

30.11.2025 – SAINT DU JOUR

Saint André

Apôtre et martyr
(† v. 62)

André, frère de saint Pierre, est le premier des apôtres qui ait connu Jésus-Christ, aussitôt après son baptême sur les bords du Jourdain. Toutefois son appel définitif ne date que du moment où Jésus le rencontra avec son frère Simon, jetant les filets pour pêcher, dans le lac de Tibériade, et leur dit à tous deux : « Suivez-moi, je vous ferai pêcheurs d’hommes. » (Mt 4,19)

Après la Pentecôte, André prêcha dans Jérusalem, la Judée, la Galilée, puis alla évangéliser les Scythes, les Éthiopiens, les Galates et divers autres peuples jusqu’au Pont-Euxin. Les prêtres de l’Achaïe prirent soin d’envoyer aux églises du monde entier la relation de son martyre, dont ils avaient été les témoins oculaires. Menacé du supplice de la croix : « Si je craignais ce supplice, dit-il, je ne prêcherais point la grandeur de la Croix. » Le peuple accourt en foule, de tous les coins de la province, à la défense de son apôtre et menace de mort le proconsul. Mais André se montre, calme la foule de chrétiens ameutés, les encourage à la résignation et leur recommande d’être prêts eux-mêmes au combat.

Le lendemain, menacé de nouveau : « Ce supplice, dit-il au juge, est l’objet de mes désirs ; mes souffrances dureront peu, les vôtres dureront éternellement, si vous ne croyez en Jésus-Christ. » Le juge irrité le fit conduire au lieu du supplice. Chemin faisant, l’apôtre consolait les fidèles, apaisait leur colère et leur faisait part de son bonheur. D’aussi loin qu’il aperçut la croix, il s’écria d’une voix forte : 

« Je vous salue, ô Croix consacrée par le sacrifice du Sauveur ; vos perles précieuses sont les gouttes de son sang. Je viens à vous avec joie, recevez le disciple du Crucifié. Ô bonne Croix, si longtemps désirée, si ardemment aimée, rendez-moi à mon divin Maître. Que par vous je sois admis à la gloire de Celui qui par vous m’a sauvé. »

Il se dépouilla lui-même de ses vêtements, les distribua aux bourreaux, puis fut lié à une croix d’une forme particulière, appelée depuis croix de Saint-André. 

Du haut de sa croix, il exhortait les fidèles et prêchait les païens, attendris eux-mêmes. Une demi-heure avant son dernier soupir, son corps fut inondé d’une lumière toute céleste, qui disparut au moment où il rendit l’âme.

Pour approfondir, lire la catéchèse du pape Benoît XVI :

>>> André, le Protoclet

©Evangelizo.org

Saint André priez pour nous !

30.11.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 24,37-44. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples :
« Comme il en fut aux jours de Noé, ainsi en sera-t-il lors de la venue du Fils de l’homme.
En ces jours-là, avant le déluge, on mangeait et on buvait, on prenait femme et on prenait mari, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ;
les gens ne se sont doutés de rien, jusqu’à ce que survienne le déluge qui les a tous engloutis : telle sera aussi la venue du Fils de l’homme.
Alors deux hommes seront aux champs : l’un sera pris, l’autre laissé.
Deux femmes seront au moulin en train de moudre : l’une sera prise, l’autre laissée.


Veillez donc, car vous ne savez pas quel jour votre Seigneur vient.
Comprenez-le bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait, il aurait veillé et n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison.
Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra.

COMMENTAIRE :

Saint Jean Cassien (v. 360-435)

fondateur de monastère à Marseille

De la prière, chap. X ; SC 54 (Conférences VIII-XVII; trad. E. Pichery, éd. du Cerf, 1958 ; p. 89-90-91)

« Mon Dieu, venez à mon aide, hâtez-vous, Seigneur, de me secourir ! » (Ps 69,2)

« Mon Dieu, venez à mon aide, hâtez-vous, Seigneur, de me secourir ! » (Ps 69,2) Ce verset doit être notre constante prière : dans l’adversité, pour en être délivrés ; dans la prospérité, pour y être maintenus, et préservés de l’orgueil. Oui, qu’il soit l’occupation continuelle de votre cœur ! Au travail, dans vos divers offices, en voyage, ne vous pas lassez pas de le répéter. Soit que vous mangiez, soit que vous dormiez, dans tous les assujettissements de la nature, méditez-le. Cette pensée vous deviendra une formule de salut, qui non seulement vous gardera contre toutes les attaques des démons, mais encore vous purifiera de tout vice et de toute impureté terrestre, et par là vous élèvera jusqu’à la contemplation des choses célestes et invisibles, à cette ardeur ineffable de prière que si peu connaissent d’expérience. Que le sommeil vous ferme les yeux sur ces paroles, tant qu’à force de les redire, vous preniez l’habitude de les répéter même en dormant. Qu’elles soient, au réveil, la première choses qui se présente à votre esprit, avant toute autre pensée. Dites-les à genoux, au sortir du lit, et qu’elles vous accompagnent ensuite en toutes vos actions, sans vous quitter jamais. Vous les méditerez, selon le précepte de Moïse, « assis dans votre maison et marchant par les chemins » (Dt 6,7 LXX), en dormant et en vous levant. Vous les écrirez sur vos lèvres, vous les graverez sur les murs de votre maison et dans le sanctuaire de votre cœur : en sorte qu’elles vous accompagnent comme votre unique refrain, lorsque vous vous prosternerez pour l’oraison, et quand, ensuite, vous vous relèverez pour suivre le train ordinaire de la vie, comme votre constante prière. Oui, que l’âme retienne incessamment cette parole, tant que, à force de la redire et méditer sans trêve, elle ait acquis la fermeté de refuser et rejeter loin de soi les richesses et les amples avoirs de toutes sortes de pensées, et que restreinte ainsi à la pauvreté de cet humble verset, elle parvienne par une pente facile, à la béatitude évangélique.

LECTURES :

Livre d’Isaïe 2,1-5. 

Parole d’Isaïe – ce qu’il a vu au sujet de Juda et de Jérusalem.
Il arrivera dans les derniers jours que la montagne de la Maison du Seigneur se tiendra plus haut que les monts, s’élèvera au-dessus des collines. Vers elle afflueront toutes les nations
et viendront des peuples nombreux. Ils diront : « Venez ! montons à la montagne du Seigneur, à la Maison du Dieu de Jacob ! Qu’il nous enseigne ses chemins, et nous irons par ses sentiers. » Oui, la loi sortira de Sion, et de Jérusalem, la parole du Seigneur.
Il sera juge entre les nations et l’arbitre de peuples nombreux. De leurs épées, ils forgeront des socs, et de leurs lances, des faucilles. Jamais nation contre nation ne lèvera l’épée ; ils n’apprendront plus la guerre.
Venez, maison de Jacob ! Marchons à la lumière du Seigneur.

Psaume 122(121),1-2.3-4ab.4cd-5.6-7.8-9. 

R/ Dans la joie, nous irons à la maison du Seigneur. (Ps 121, 1)

Quelle joie quand on m’a dit : 
« Nous irons à la maison du Seigneur ! »
Maintenant notre marche prend fin 
devant tes portes, Jérusalem !

Jérusalem, te voici dans tes murs : 
ville où tout ensemble ne fait qu’un !
C’est là que montent les tribus,
les tribus du Seigneur.

C’est là qu’Israël doit rendre grâce
au nom du Seigneur.
C’est là le siège du droit, 
le siège de la maison de David.

Appelez le bonheur sur Jérusalem : 
« Paix à ceux qui t’aiment !
Que la paix règne dans tes murs, 
le bonheur dans tes palais ! »

À cause de mes frères et de mes proches, 
je dirai : « Paix sur toi ! »
À cause de la maison du Seigneur notre Dieu, 
je désire ton bien.

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 13,11-14a. 

Frères, vous le savez : c’est le moment, l’heure est déjà venue de sortir de votre sommeil. Car le salut est plus près de nous maintenant qu’à l’époque où nous sommes devenus croyants.
La nuit est bientôt finie, le jour est tout proche. Rejetons les œuvres des ténèbres, revêtons-nous des armes de la lumière.
Conduisons-nous honnêtement, comme on le fait en plein jour, sans orgies ni beuveries, sans luxure ni débauches, sans rivalité ni jalousie,
mais revêtez-vous du Seigneur Jésus Christ.

29.11.2025 – Messe présidée par le pape Léon XIV à la Volkswagen Arena d’Istanbul

Le pape Léon XIV préside ce samedi 29 novembre la seule messe publique de son voyage en Turquie. Elle a lieu à la Volkswagen Arena, un complexe culturel et sportif situé à Maslak, un quartier d’affaires dans le nord d’Istanbul. Des milliers de personnes sont attendues. La célébration est à suivre en direct à partir de 17h (heure locale, 15h heure de Paris).

29.11.2025 – Doxologies en présence du pape Léon XIV en l’église patriarcale Saint-Georges à Istanbul

Le pape Léon XIV participe ce samedi 29 novembre à 15h30 (heure locale, 13h30 heure de Paris) à une doxologie (prière oecuménique de louange à Dieu) en l’église patriarcale Saint-Georges, siège du patriarcat oecuménique de Constantinople à Istanbul (Turquie).