21.10.2026 – AUDIENCE GÉNÉRALE À ROME

L’Église ne tolère pas l’antisémitisme et le combat, rappelle Léon XIV

«Les divergences d’opinion, aussi profondes soient-elles, ne doivent jamais donner lieu à des préjugés et à l’hostilité, qui sapent les fondements moraux de la société», a affirmé le Pape aux membres de l’American Jewish Committee, reçu ce jeudi matin dans la salle du Concistoire au Vatican.

Vatican News

Le Pape a profité de la venue d’une délégation de la principale organisation juive mondiale, fondée en 1906 à New York, pour exprimer sa  gratitude «à tous ceux qui continuent à tisser des liens, fondés sur la sincérité et le respect mutuel»,entre leurs deux communautés respectives, comme le fit saint Jean-Paul II «dont les efforts ont tant contribué à favoriser l’amitié entre juifs et catholiques» et dont l’Église célèbre la fête liturgique ce 22 octobre, date de l’inauguration de son ministère pétrinien en 1978.

 «Le dialogue entre chrétiens et juifs doit trouver une expression éloquente dans la vie de nos deux communautés», avait affirmé le Pape polonais face au Conseil d’administration de l’American Jewish Committee en 1995. Des paroles que Léon XIV juge toujours d’actualité, saluant l’engagement de ses interlocuteurs en faveur du dialogue et de la coopération.

Des gestes concrets pour construire la paix

Enracinée dans un «héritage spirituel commun», l’amitié entre juifs et catholiques appelle à défendre la dignité humaine, à servir les pauvres, à protéger la liberté religieuse et à promouvoir la justice et la paix. «Le rejet de toutes les formes de haine et de discrimination religieuses et ethniques est essentiel à cet engagement», estime Léon XIV.

À cet égard, le Pape a réaffirmé ce jeudi matin que «l’Église ne tolère pas l’antisémitisme et le combat, en se fondant sur l’Évangile lui-même». Pour lui, «les divergences d’opinion, aussi profondes soient-elles, ne doivent jamais donner lieu à des préjugés et à l’hostilité, qui sapent les fondements moraux de la société».

Léon XIV estime que «l’engagement en faveur de la fraternité» revêt un caractère particulièrement urgent «dans un monde meurtri par la violence et la méfiance». Le Pape espère des gestes concrets pour construire un monde plus pacifique.

Lors de l’audience en salle du Consistoire ce jeudi 22 octobre 2026. (VATICAN MEDIA)

Source : VATICANNEWS, le 22 octobre 2026

Sur le Rocher de Gibraltar s’élève le sanctuaire de Notre-Dame de l’Europe

Sur le Rocher de Gibraltar s’élève le sanctuaire de Notre-Dame de l’Europe

Perché sur le rocher de Gibraltar, face à la mer, un petit sanctuaire est dédié à Notre-Dame de l’Europe depuis l’expulsion des Maures en 1309. En 2002, le pape Jean-Paul II en a couronné la statue à Rome, place Saint-Pierre.

Nous pouvons invoquer Notre Dame de l’Europe par  cette belle prière à Notre Dame de Toute l’Europe, proposée par l’Institut du Christ Roi : « Nous te saluons, Vierge Marie, Notre Dame. Nous te supplions spécialement de prier pour notre continent. Nous te le demandons en union avec les fidèles de tous les sanctuaires d’Europe qui manifestent la puissance de ton intercession. Nous t’en prions en union avec tous ceux dont tu as présenté à Dieu la prière de siècle en siècle.

Tu vois tes enfants d’Europe, leurs efforts et leurs espoirs, leurs joies et leurs malheurs. Tu vois tes enfants encore divisés, tes enfants séduits par les mensonges du monde et tentés de construire une Europe sans Dieu. Tu vois tes enfants blessés par le péché. Mère de Dieu, notre mère, tu ne saurais nous abandonner. Vierge Marie, mieux que nous tu sais ce qu’il nous faut demander au Père. Guide notre prière, prie avec nous. »

collegiale-saint-andre-grenoble.fr

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

21.10.2026 – SAINTE DU JOUR

Ste Laura Montoya Upegui

Sainte Laura Montoya Upegui
Vierge et fondatrice des :
« Missionnaires de Marie Immaculée et de Sainte Catherine de Sienne »

Laura Montoya Upegui naît à Jericó, Antioquia (Colombie) le 26 mai 1874. Après la mort de son père pendant la guerre civile, sa mère éleva ses trois enfants dans la plus grande pauvreté. Elle devint maîtresse d’école à l’âge de 16 ans, bien qu’elle fût totalement autodidacte. 

En 1914, soutenue par Mgr Maximiliano Crespo, évêque de Santa Fe de Antioquia, elle fonda une famille religieuse : « Missionnaires de Marie Immaculée et de Sainte Catherine de Sienne », une œuvre religieuse qui rompait avec les modèles traditionnels et qu’elle dirigea avec beaucoup d’énergie. 

Sa profession de maîtresse d’école la conduisit au contact de nombreuses populations à Antioquia puis au Collège de l’Immaculée à Medellin, jusqu’à ce qu’elle se sente appelée à réaliser « l’Œuvre des Indios », un travail héroïque au service des autochtones des forêts d’Amérique. 

Avec cinq de ses disciples et sa mère Doloritas Upegui, elle forma le groupe des « Missionnaires catéchistes des Indios » qui, le 5 mai, quitta Medellin pour Dabeiba en s’ouvrant une route dans la forêt. Malgré l’incompréhension et le mépris de certains responsables civils et religieux de l’époque, elle accomplit son travail d’évangélisation dans la pauvreté et au contact de la culture autochtone.

Après une vie de service, elle mourut à Medellin le 21 octobre 1949. À sa mort, sa Congrégation comptait 90 Maisons, dans trois pays, et 467 religieuses. Elles œuvrent à présent dans 19 pays en Amérique, en Afrique et en Europe. 

Elle a été béatifiée, à Rome, le 25 avril 2004, avec cinq autres Serviteurs de Dieu : le prêtre August Czartoryski; trois religieuses : María Guadalupe García Zavala, Nemesia Valle, Eusebia Palomino Yenes; une laïque, Alexandrina Maria da Costa, par saint Jean-Paul II (>>> Homélie du Pape). 

Laura Montoya Upegui a été canonisée le 12 mai 2013, par le pape François, sur la place Saint-Pierre de Rome, devenant, de ce fait, la première sainte colombienne.  

Source principale : vatican.va (« Rév. x gpm »).

Sainte Laura Montoya Upegui priez pour nous !

21.10.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,39-48. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Vous le savez bien : si le maître de maison avait su à quelle heure le voleur viendrait, il n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison.
Vous aussi, tenez-vous prêts : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra. »
Pierre dit alors : « Seigneur, est-ce pour nous que tu dis cette parabole, ou bien pour tous ? »
Le Seigneur répondit : « Que dire de l’intendant fidèle et sensé à qui le maître confiera la charge de son personnel pour distribuer, en temps voulu, la ration de nourriture ?
Heureux ce serviteur que son maître, en arrivant, trouvera en train d’agir ainsi !
Vraiment, je vous le déclare : il l’établira sur tous ses biens.
Mais si le serviteur se dit en lui-même : “Mon maître tarde à venir”, et s’il se met à frapper les serviteurs et les servantes, à manger, à boire et à s’enivrer,
alors quand le maître viendra, le jour où son serviteur ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas, il l’écartera et lui fera partager le sort des infidèles.
Le serviteur qui, connaissant la volonté de son maître, n’a rien préparé et n’a pas accompli cette volonté, recevra un grand nombre de coups.
Mais celui qui ne la connaissait pas, et qui a mérité des coups pour sa conduite, celui-là n’en recevra qu’un petit nombre. À qui l’on a beaucoup donné, on demandera beaucoup ; à qui l’on a beaucoup confié, on réclamera davantage. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Sainte Teresa de Calcutta (1910-1997)

fondatrice des Sœurs Missionnaires de la Charité

Something Beautiful for God, p. 73 (trad. La Joie du don, p. 68, rev)

« Heureux ce serviteur, que son maître, en arrivant, trouvera à son travail »

      Seigneur très aimé, fais que je puisse te voir aujourd’hui et chaque jour dans la personne de tes malades et, en les soignant, te servir. Si tu te caches sous la figure déplaisante du coléreux, du mécontent, de l’arrogant, fais que je puisse encore te reconnaître et dire : « Jésus, toi mon patient, comme il est doux de te servir ». Seigneur, donne-moi cette foi qui voit clair, et jamais alors ma tâche ne sera monotone, toujours la joie jaillira quand je me prêterai aux caprices et répondrai aux désirs de tous les pauvres souffrants…       Mon Dieu, puisque tu es Jésus mon patient, daigne aussi être pour moi un Jésus de patience, indulgent avec mes fautes et tenant compte de l’intention, car elle est de t’aimer et de te servir dans la personne de chacun de tes malades. Seigneur, augmente ma foi (Lc 17,5), bénis mes efforts et ma tâche, maintenant et à jamais.  

LECTURES :

Lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens 3,2-12. 

Frères, vous avez appris, je pense, en quoi consiste la grâce que Dieu m’a donnée pour vous :
par révélation, il m’a fait connaître le mystère, comme je vous l’ai déjà écrit brièvement.
En me lisant, vous pouvez vous rendre compte de l’intelligence que j’ai du mystère du Christ.
Ce mystère n’avait pas été porté à la connaissance des hommes des générations passées, comme il a été révélé maintenant à ses saints Apôtres et aux prophètes, dans l’Esprit.
Ce mystère, c’est que toutes les nations sont associées au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus, par l’annonce de l’Évangile.
De cet Évangile je suis devenu ministre par le don de la grâce que Dieu m’a accordée par l’énergie de sa puissance.
À moi qui suis vraiment le plus petit de tous les fidèles, la grâce a été donnée d’annoncer aux nations l’insondable richesse du Christ,
et de mettre en lumière pour tous le contenu du mystère qui était caché depuis toujours en Dieu, le créateur de toutes choses ;
ainsi, désormais, les Puissances célestes elles-mêmes connaissent, grâce à l’Église, les multiples aspects de la Sagesse de Dieu.
C’est le projet éternel que Dieu a réalisé dans le Christ Jésus notre Seigneur.
Et notre foi au Christ nous donne l’assurance nécessaire pour accéder auprès de Dieu en toute confiance.

Livre d’Isaïe 12,2.4bcd-5a.5bc-6. 

R/ Exultant de joie, vous puiserez les eaux aux sources du salut ! (Is 12, 3)

Voici le Dieu qui me sauve : 
j’ai confiance, je n’ai plus de crainte. 
Ma force et mon chant, c’est le Seigneur ;
il est pour moi le salut.

« Rendez grâce au Seigneur,
proclamez son nom,
annoncez parmi les peuples ses hauts faits ! »
Jouez pour le Seigneur !

Il montre sa magnificence,
et toute la terre le sait.
Jubilez, criez de joie, habitants de Sion, 
car il est grand au milieu de toi, 
le Saint d’Israël !